Le Code moral du Chevalier

12.gifLe Code moral du Chevalier

Chaque jour, je médite un article différent du code moral et je tente de le mettre en pratique jusqu’à mon coucher  

Je m’applique jour et nuit à l’écoute, la réflexion et la méditation. Je m’applique à maîtriser mes émotions envers mes proches comme envers mes ennemis. 

Je m’applique à fuir les lieux nuisibles et les émotions négatives afin de développer en moi une conduite vertueuse. Je m’applique à aimer mes frères et mes sœurs plus que moi-même, à ne voir que les qualités des autres, même de ceux qui ne voient que mes défauts. 

Je m’applique à ne jamais nuire à autrui, même au péril de ma vie. Je m’applique à engendrer l’esprit d’éveil afin de libérer l’infinité des êtres. 

Je m’applique à échanger mon bonheur contre la souffrance d’autrui. Je m’applique à me servir de la matière sans en devenir esclave. 

Je m’applique à louer celui qui me révèle mes défauts. Je m’applique, dans le dénuement, sujet à un mépris constant, en proie aux maladies, à garder le courage et des pensées positives. 

Je m’applique même dans l’opulence, à considérer les biens à leur juste valeur et à ne pas négliger les autres. Je m’applique à percevoir que, sous leur apparente beauté, les objets plaisants et attrayants n’ont pas plus de beauté qu’un arc-en-ciel. 

Je m’applique de même à ne considérer les difficultés comme illusoires. Je m’applique à pratiquer la générosité sans attendre de retour. 

Je m’applique à pratiquer la discipline chevaleresque sans motivation mondaine. Je m’applique à m’exercer à la patience. 

Je m’applique à développer l’enthousiasme et la persévérance. Je m’applique à m’exercer au calme mental et à pratiquer la concentration qui transcende  les quatre états sans forme. 

Je m’applique à éviter toute parole blessante et déplaisante. Je m’applique à être conscient de mon état d’esprit du moment et à rechercher sans trêve la connaissance de moi-même. 

Je m’applique à observer constamment mes défauts et à m’en défaire.  Par les mérites de cet écrit, 

Et grâce à l’esprit d’éveil relatif et absolu, puissent tous les êtres

Devenir semblables à  notre Divin Maître qui réside au-delà Des extrêmes,  Comme au plus profond de nous-même. La perfection n’est pas de ce monde, mais le Chevalier s’engage à en faire sa quête, se servant de son courage comme monture et de sa volonté comme bouclier.

Publié dans : L'ordre des Templiers | le 11 septembre, 2006 |Pas de Commentaires »

Les règles héraldiques:

BLA155AV-01-183x299.jpgLes règles héraldiques: Six couleurs sont utilisées dans les écus. Ces couleurs sont absolues et les nuances n’ont pas d’importance. Par contre, l’idée de la couleur doit rester indépendante de sa teinte.L’ARGENT représente la lumière, la pureté et la vertu. Sous son aspect négatif, il rappelle la lune, la lividité cadavérique et le linceul.

L’OR est signe de lumière céleste, d’audace, de supériorité, de volonté et de puissance. Au négatif, il désigne la trahison, la culpabilité, la jalousie et l’inconstance.

Le SABLE, qui est la négation de la lumière, évoque la prudence, la sagesse et la constance, mais aussi la régénération. En aspect négatif, il est symbole d’abandon, de lâcheté et de tristesse.

Le SINOPLE désigne la courtoisie, l’honneur, la joie, l’espérance et la vigueur du chevalier. A l’inverse, il signifie vengeance et folie.

L’AZUR est signe de loyauté, chasteté, justice, vérité et fidélité. Parfois, il pouvait aussi représenter vide et froideur.

Le GUEULES est associé à l’amour, la vaillance, la vigueur, la passion et le besoin de conquête. Inversement, c’est la cruauté, la fureur, le carnage, la colère et la haine.

La règle interdit de juxtaposer ou de superposer deux couleurs appartenant au même groupe. Il y a toutefois une exception pour les petits détail tels que la langue ou les griffes des animaux. Par exemple, si le champ d’un écu est rouge, l’emblème dessinée ne pourra être sinople, azur ou sable.Les figures des emblèmes sont très variées. N’importe quel animal, végétal ou forme géométrique peut devenir un blason. Les plus populaires étaient le lion, l’aigle, la licorne, le griffon ainsi que le dragon. Le champ de l’écu peut être divisé en plusieurs quartiers. L’écu ne doit pas être surchargé de détails car l’identification se ferait difficilement.

Publié dans : L'ordre des Templiers | le 11 septembre, 2006 |Pas de Commentaires »

CODES ET VERTUS

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CODES ET VERTUS
CODES ET VERTUS dans L'ordre des Templiers barre_14

Les dix commandements de la chevalerie.

I. Si on n’était pas chrétien, on ne pouvait devenir chevalier.
Le chevalier devait croire en Dieu et avoir confiance en lui.
II. Tu protégeras l’Église.
Cette règle est le cri d’armes du chevalier. Le chevalier devait servir et défendre l’Église.

III. Tu auras le respect de toutes les faiblesses et tu t’en constitueras le défenseur.
Le chevalier devait défendre tous les faibles aussi bien les prêtres, les femmes que les enfants.

IV. Tu aimeras le pays où tu es né.
Le chevalier devait aimer et protéger sa patrie

V. Tu ne reculeras pas devant l’ennemi.
Le chevalier devait être un homme brave. Mieux valait être mort que d’être appelé couard.

VI. Tu feras aux infidèles une guerre sans trêve et sans merci.
Cette règle invitait les chevaliers à combattre et haïr les païens.

VII. Tu t’acquitteras exactement de tes devoirs féodaux, s’ils ne sont pas contraires à la loi de Dieu.
Le seigneur devait protéger son vassal qui, en échange, était fidèle à son seigneur Le chevalier devait aider son seigneur lorsqu’il avait besoin d’aide.

VIII. Tu ne mentiras point et sera fidèle à la parole donnée.
Le chevalier ne devait en aucun cas mentir et le respect de la parole donnée allait aussi avec la franchise.

IX. Tu sera libéral et fera largesse à tous.
Le chevalier devait être courtois et sage pour tous. Il devait être aussi généreux.

X. Tu seras, partout et toujours, le champion du Droit et du Bien contre l’injustice et le Mal.
Le chevalier devait se faire le défenseur du Bien et le combattant du Mal.

Les Vertus de la Chevalerie

Loyauté
Le chevalier devait toujours être loyal envers ses compagnons d’armes. Que se soit pour la chasse ou pour traquer un ennemi, le chevalier devait être présent au combat jusqu’à la fin avec ses compagnons.
Prouesse
Le chevalier devait être preux et posséder une grande vigueur musculaire. La force de l’âme était aussi très importante afin de combattre les redoutables adversaires qu’il pouvait rencontrer lors de ses quêtes. Il devait les combattre pour le service de la justice et non par vengeance personnelle.

Sagesse et mesure
Le chevalier devait être sage et sensé afin d’empêcher la chevalerie de basculer dans la sauvagerie et le désordre. Le chevalier devait avoir le contrôle sur sa colère, sa haine. Il devait rester maître de lui-même en tout temps. Les échecs étaient donc de mise pour le chevalier afin d’exercer l’agilité intellectuelle et la réflexion calme.

Largesse et courtoisie
Un noble chevalier devait partager autant de richesses qu’il possédait avec amis et paysans sous son aile. Lorsqu’il se rendait à la cour, il devait faire preuve de courtoisie. Il s’efforçait de se faire aimer par sa dame en étalant devant elle toutes ses prouesses. Il devait aussi la servir fidèlement. La noblesse purifiait en quelque sorte l’âme du chevalier qui dut tuer pendant ses quêtes.

Justice
Le chevalier doit toujours choisir le droit chemin sans être encombré par des intérêts personnels. La justice par l’épée peut être horrible alors l’humilité et la pitié doit tempérer la justice du chevalier.
Défense
Un chevalier se doit de défendre son seigneur et ceux qui dépendent de lui. Il devait toujours défendre sa nation, sa famille et ceux en qui il croyait fermement et loyalement.

Courage
Un chevalier se devait de choisir le chemin le plus difficile et non le chemin guidé par ses intérêts personnels. Il doit être prêt à faire des sacrifices. Il devait être à la recherche de l’ultime vérité et de la justice adoucie par la pitié.

Foi
Un noble chevalier devait avoir foi en ses croyances et ses origines afin de garder l’espoir.

Humilité
Le chevalier ne devait pas se vanter de ses exploits, mais plutôt laisser les autres le faire pour lui. Il devait raconter les exploits des autres avant les siens afin de leur donner le renom qu’ils méritaient.

Franchise
Le chevalier devait parler le plus sincèrement possible.

Publié dans : L'ordre des Templiers | le 11 septembre, 2006 |Pas de Commentaires »

Commandements du Chevalier

immaginea.jpgTu croiras tout ce que t’enseigne l’Eglise et observeras tous ses commandements. 

Tu protégeras l’Eglise. Tu auras le respect de toutes les faiblesses et t’en constitueras le défenseur. 

Tu aimeras le pays où tu es né. Tu ne reculeras pas devant l’ennemi. 

Tu feras aux infidèles une guerre sans trêve ni merci. Tu t’acquitteras de tous tes devoirs féodaux, c’est-à-dire de tes devoirs 

envers l’Etat, quand ils ne n’ont rien de contraire à la Loi de Dieu. Tu ne mentiras point et seras fidèle à la parole donnée. 

Tu seras généreux et feras largesse à tous. Tu seras partout et toujours le champion du droit et du bien, contre 

l’injustice et le mal. 

Publié dans : L'ordre des Templiers | le 11 septembre, 2006 |Pas de Commentaires »

Prière du Chevalier

Seigneur Jésus de qui descend toute noblesse et toute chevalerie, apprenez- 

nous à servir noblement. 

Que notre fait ne soit point parade ni littérature, mais loyal ministère et sacrifice 

coûteux. 

Tenez nos âmes hautes, tout près de Vous, dans le dédain des marchandages, 

des calculs et des dévouements à bon marché, car nous voulons gagner notre 

paradis, non pas en commerçants, mais à la pointe de notre épée, laquelle se 

termine en croix et ce n’est pas pour rien. 

Nous avons fait de beaux rêves pour Votre amour. Dans l’obscurité des 

journées banales, préparez-nous aux grandes choses par la fidélité aux petites, 

et enseignez-nous que la plus fière épopée est de conquérir notre âme et de 

devenir des saints. Nous n’avons pas visé moins haut Seigneur, et nous sommes 

bien ambitieux, mais heureusement nous sommes faibles et cette grâce, nous 

l’espérons de Votre miséricorde, nous conservera humbles. 

Demandez-nous beaucoup, et aidez-nous à Vous donner davantage. Et puisque 

nous sommes livrés à Vous ( au jour de notre adoubement ), ne Vous gênez pas 

pour nous prendre au mot et pour nous sacrifier, nous Vous le demandons 

malgré le tremblement de notre chair, car nous voulons n’avoir qu’une crainte, 

celle de ne pas Vous aimer assez. Et quand au soir de notre dernière bataille, 

Votre voix de chef sonnera le ralliement de Vos chevaliers, faites Seigneur, c’est 

notre suprême prière, faites que notre mort serve à quelque chose et accordez- 

nous la grâce de mourir debout. 

Publié dans : L'ordre des Templiers | le 11 septembre, 2006 |1 Commentaire »

“Douze Commandements du Templier moderne” :

militia_templi.jpg“Douze Commandements du Templier moderne” :Souviens-toi toujours de l’exemple des anciens Templiers et des principes de notre Charte.

Combats sans relâche pour les droits de la personne humaine et la défense des plus faibles et des opprimés.

Combats aussi pour la sauvegarde des valeurs humaines universelles.

Commence par t’améliorer toi-même avant de prétendre améliorer les autres et le monde autour de toi.

Conforme ta vie à tes convictions profondes, sans hypocrisie et en respectant toujours les convictions d’autrui.

Sois toujours franc dans tes propos et loyal dans ta conduite.

Sois toujours fidèle à tes engagements et honore la parole que tu as donnée.

Ne chéris vraiment rien autant que l’amitié et la fraternité.

Préfère toujours le dialogue et la concertation à l’affrontement et à la guerre.

Affronte avec courage toutes les difficultés, sachant que c’est d’abord en toi-même que tu trouveras la force nécessaire.

N’oublie jamais que tes droits et libertés s ‘arrêtent là où commencent ceux d’autrui.

N’oublie jamais que la valeur d’un être humain repose dans ce qu’il est vraiment, non dans ce qu’il possède ou paraît être.

Puissent de nombreux hommes et femmes de bonne volonté nous rejoindre, en vue du développement de notre Ordre et bonheur de l’Humanité !

Publié dans : L'ordre des Templiers | le 11 septembre, 2006 |6 Commentaires »

Templier aujourd’hui ?

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e nos jours encore, le nom de « Templier » évoque un aspect magique et mystérieux. Depuis l’extinction officielle de l’Ordre du Temple en 1314, les Templiers ont attiré l’attention des foules, et déchaîné les passions, bonnes et mauvaises.

La succession officieuse de l’Ordre a aussi fait l’objet de multiples recherches par d’éminents historiens. Ici encore, les passions se sont donné libre cours. Vraie ou fausse cette succession a permis à de nombreuses Obédiences templières de se réclamer de cet héritage spirituel.

Quoi qu’il en soit, tous ces différents groupes recherchent à travers cet héritage, le même idéal : Amour, Sagesse, Élévation spirituelle de l’homme, Épanouissement personnel.

Être Templier aujourd’hui, c’est essayer de sauvegarder toutes ces valeurs, qui ont fait la richesse de notre civilisation et de les transmettre à notre tour.

Être Templier aujourd’hui. c’est essayer, à travers la vision futuriste de la Chevalerie du Temple, de continuer en l’adaptant à notre temps, l’œuvre entreprise par nos Aînés.

Ceux-ci avaient pour règle, le courage, la bravoure, la loyauté, Ils avaient pour but, la sauvegarde de ces mêmes valeurs, et la défense de la Chrétienté. Aujourd’hui, la Chevalerie n’a d’autre armure que L’Amour,  la Tolérance, l’Abnégation et le Dévouement. Elle n’est plus une noblesse de nom mais de cœur.

La Chevalerie, longtemps délaissée, revient en force. Sans doute parce que l’Homme, à notre époque actuelle, manque d’un idéal et de buts dans sa vie.

L’affairisme, la convoitise, le matérialisme à outrance sont les ennemis du Chevalier.

Être Templier aujourd’hui, c’est essayer de retrouver le juste équilibre.

Publié dans : L'ordre des Templiers | le 11 septembre, 2006 |Pas de Commentaires »

Chevalerie Templière et Hauts Grades

glnf.gifChevalerie templière et hauts grades

Hugues de Payns, Geoffroy de St Omer et sept de leurs compagnons qui se trouvaient à la cour de Beaudoin II, Roi de Jérusalem, fondèrent l’Ordre du Temple en 1119, postérieurement au départ de la première Croisade. Hugues de Payns fut envoyé en France, au Concile de Troyes, en 1128, pour recruter et chercher des secours auprès du Pape et du Roi de France. Il fut tout de suite reconnu et soutenu par Saint Bernard, abbé de Clairvaux, qui, un peu plus tard, ayant apprécié les services et la noblesse des Templiers, soldats de la foi, écrivit en leur honneur « De Laude Militiae ».   

Nous y lisons ces lignes dignes de nous inspirer : »Une nouvelle Chevalerie est apparue dans la terre de l’incarnation. Elle est neuve, dis-je, et non encore approuvée dans le monde où elle mène un combat double tantôt contre des adversaires de chair et de sang, tantôt contre l’esprit du mal dans les cieux. Et que ces Chevaliers résistent par la force de leurs corps à des ennemis corporels, je ne juge pas cela merveilleux, car je ne l’estime pas rare. Mais qu’ils mènent la guerre par les forces de l’esprit contre les vices et les démons, je l’appellerai non seulement merveilleux mais digne de toutes les louanges accordées aux religieux. Le Chevalier est vraiment sans peur et sans reproche qui protège son âme par l’armure de la foi comme il couvre son corps d’une cotte de mailles : doublement armé, il n’a peur ni des démons ni des hommes. »  Ces paroles de Saint Bernard qui, peu après, à Vézelay, prêcha une nouvelle croisade, justifient que nous prenions pour exemple ces Chevaliers de foi et d’action.Nos ancêtres se dirigeaient vers les lieux saint en une démarche comparable à celles, toutes symboliques, d’Orphée descendu à la recherche désespérée d’Eurydice, de Jason allant vers la Toison d’Or, de Parsifal en quête du Graal. Là-bas, en Palestine, une Vérité était née, une Vérité s’était révélée aux hommes, une Vérité avait souffert pour les hommes. De là-bas, elle s’était répandue sur la terre entière après s’être libérée de ses liens charnels et être remontée dans son Empyrée.Les Croisés marchaient vers le berceau de cette Lumière pour la soustraire au joug des infidèles et, aussi, disons-le bien, pour éclairer ceux-ci tout en leur empruntant de nouvelles pensées. La Chevalerie Templière, tu le sais, a été abolie en 1314 parce qu’elle portait ombrage au pouvoir royal et au pouvoir ecclésiastique. Du coup, les tours des cathédrales sont restées inachevées. La sublime quête humaine vers la spiritualité a été abandonnée jusqu’à ce que notre Ordre la fit sienne. Telle la Chevalerie, il s’est mis en marche pour libérer la Jérusalem humaine de l’obscurité qui l’étreint encore et il a entrepris une nouvelle croisade.tu entends l’écho des trois salves de canon qui furent tirées lors de nos trois premières concentrations. Des coups redoutables ont été portés aux ennemis           de la Lumière et de la Liberté. Mais, hélas!, notre Jérusalem est encore loin de la délivrance. Deux autres assauts doivent avoir lieu pour assurer l’avènement du Saint-Empire de l’esprit et de l’amour. Nous attendons les ordres. Que l’image d’une armée prête à l’action ne te quitte pas, car la lutte contre les puissances d’asservissement se poursuit. Quelles que soient les satisfactions que t’ont procurées tes stages dans les grades précédents, quels que soient les bénéfices que tu en aies tirés pour ton propre perfectionnement, il te reste à les résoudre en actes en coopération avec ceux dont tu deviens aujourd’hui l’égal. 

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Publié dans : L'ordre des Templiers | le 11 septembre, 2006 |Pas de Commentaires »

Les Origines du Temple

jacques_de_molay.jpgLes origines du Temple

L’ordre du Temple est officiellement né en 1118, à Jérusalem, à la demande du pape Urbain II, qui prêchait une croisade pour délivrer le tombeau du Christ. A l’origine l’ordre était appelé  » l’ordre des pauvres chevaliers du christ « . Il ne prendra le nom  » d’ordre du Temple  » qu’en 1928 car le pape avait installe ses membres dans le temple de Salomon.

Le Temple est un ordre monastico militaire crée par Hugues de Paynes et Geoffroy de St Omer. Ils se mettent au service des pèlerins et se placent sous la protection de Baudouin II.

Les croisades

Les croisades, étaient, à l’origine un pèlerinage en armes destinés à délivrer le St Sépulcre et les lieux saints. Elles étaient placées sous l’autorité de l’église .

La première croisade (1095-1101):

Elle est prêchée pour délivrer le St Sépulcre , elle mène à la prise de Jérusalem (1100) et les états latins d Orients.

La deuxième croisade (1145-1148):

Elle est entreprise à l’initiative du pape et de St Bernard pour reconquérir Edesse (tombée en 1144) et vengée la chrétienté , elle échoua.

La troisième croisade (1188-1192)

elle est prêchée pour reconquérir Jérusalem tombé aux mains de Saladin en 1187. Elle se regroupe autour des trois principaux rois d’occident. Elle aboutit à la prise de Chypre , d’Acre, capitale du second royaume latin ainsi qu’à une trêve avec Saladin.

La quatrième croisade (1202-1204):

Elle est prêchée par le pape Innocent III pour reconquérir Jérusalem, mais elle est déviée vers Constantinople et amène à la création du royaume latin de constantinople.

La cinquième croisade (1217-1221):

Elle est pêchée par le pape Innocent III pour reconquérir Jérusalem, elle s’oriente par la volonté du roi de Jérusalem. Jean de Brienne vers l’Egypte et, après des débuts prometteurs elle échoue complètement.

La sixième croisade (1228-1229)

Elle est dominée par l’empereur Frédéric II, elle amène les négociation et un traité de paix (1229) qui est restitué aux Francs de Jérusalem.

La septième croisade (1248-1254)

Elle est voulue par le roi Louis VI. Elle est exclusivement française, ne dépasse pas l’Egypte ou le roi est capturé et emprisonné pendant 4 ans.

La huitième croisade (1270)

Elle est préparée par Louis IX, elle se limite au siège de Tunis ou la peste décime l’armée et emporte le roi.

Une organisation hiérarchisée

A la tête de l’ordre se trouve le maître au pouvoir limité à l’observance des règles et la nomination des officiers subalternes. Après le maître vient le sénéchal qui le remplace en cas d’absence. Le maréchal dispose de l’autorité militaire le commandeur de la terre et du royaume de Jérusalem est le trésorier de l’ordre et gouverne la première province. Le drapier est responsable de l’habillement et des équipements. Suivent les commandeurs des maisons, les commandeurs des chevaliers. Les sergents (parmi lesquels le sous maréchal et le gonfanonier) puis l’amiral de la flotte des templiers. Suivent encore les casaliers chargés des fermes. Les turcopliers commandes les troupes légères. Les auxiliaires et les frère de médecine, les frère chapelain, gardien de la règle, dépendent directement du St siège.

On distingue trois classes principales:

La première: Les chevaliers habillés en robe blanches et avec une croix pattées rouge assistés par les écuyers.

La deuxième: Les chapelains habillés en robe grise et avec une croix pattées rouge (il gardait souvent une paire de gants)

La troisième: Les sergents, des hommes libres mais non nobles, ils constituaient le gros de la troupe et étaient habillés en robe bruns avec des croix pattées rouge.

Partie 2: l’âge d’or des templiers

Les caractéristiques du Temple

1- Le gonfanon:

C’est l’étendard des templiers. Il est souvent aussi appelé le bosséant (avec des variantes d’écriture). Les couleurs ont des significations très précises. Le blanc symbolise la franchise et la bienveillance envers ses amis. Le noir annonce des guerres terribles pour les ennemis, et le rouge correspond aux gueules.

2- Le sceau des templiers:

On l’appelle sceau de pauvreté car on peut y distinguer en plus de la croix templière, 2 chevaliers sur la même monture, ce qui exprime bien la philosophie templière: L’individu passe après l’ordre. Le voeu de pauvreté a été adopté lors de la création de l’ordre.

3- Les règles du temple:

Les règles étaient très strictes, il existe 3 types de fautes au saint de l’ordre:

-les fautes légères: elles entraînent des privations diverses et des corvées répugnantes.

-les fautes graves: elles sont en général punies par des flagellations sur le dos.

-Les fautes très graves: ( telles que simonie, lâcheté, hérésie, meurtre d’un chrétien, trahison) elles entraînent l’exclusion de l’ordre, c’est à dire se retirer dans une abbaye cistercienne ou être emprisonné à vie ( pour ne pas dévoiler les secrets du Temple.)

Publié dans : L'ordre des Templiers | le 11 septembre, 2006 |3 Commentaires »

Historique et Symbolique de la Chevalerie

Souvent associée au Régime Féodal, la Chevalerie puise, en fait, ses racines au Néolithique où naquirent en effet : les notions de guerre et de guerrier.
Dès l’âge de Fer, de par la valorisation : de l’arme, du cheval, et d’une élite se consacrant exclusivement à l’art de la guerre, apparaît un ordre aux droits, devoirs, rites et codes d’honneur bien déterminés.
Ces principes associés à la remise des armes viriles de la coutume germanique, cérémonie au cours de laquelle l’adolescent né libre, reçoit la framée et le bouclier, complétée ultérieurement de préceptes chrétiens, seront les bases de la chevalerie médiévale.
Jusqu’au 4 ème siècle, le Christianisme rejeta catégoriquement la guerre et les guerriers, mais à défaut de pouvoir supprimer ceux-ci, l’Eglise les incorpora progressivement dans un système de valeurs(la guerre juste et injuste de Saint Augustin :354 à 430) et finit par les canaliser en faveur de ses intérêts, la guerre est alors légitimée voire sacralisée.
La légitimité augustinienne de la guerre autorise également la récupération des valeurs païennes glorifiant la Force, le culte du Héros, la mort transfiguratrice au combat, l’accent mis sur le « Dieu des Armées » et le développement du culte des saints militaires tels Saint Michel et Saint Georges, s’inscrit pleinement dans ce cadre. Ainsi au guerrier brutal, l’Eglise propose une voie l’autorisant par le métier des armes, et selon sa propre nature d’agir afin de réaliser harmonieusement sa double vocation temporelle et spirituelle.
Idéalement, l’image du chevalier accompli comme des impétrants à l’initiation chevaleresque requiert une triple disposition :
 

  • Une disposition physique : le chevalier doit être bel homme car la beauté corporelle au Moyen Age ne peut être que l’expression de la beauté de l’âme et de la beauté morale.

« …Toi, qui surpasses en beauté les enfants des hommes, ceins toi de l’épée… »
 

  • Une disposition d’âme : soulignant les valeurs héroïco-viriles d’honneur, de fidélité, de sacrifice, d’amour du combat, enrichies des apports chrétiens de pitié, de charité et de protection du faible. Cet ensemble devant participer à créer un genre d’homme aux rapports clairs et ouverts au goût marqué de la hiérarchie déjà soulignée par le lien féodo-vassalique et maintenu par la permanente angoisse de « faillir », ceci permettant de comprendre et d’apprécier tant d’actes héroïques :

« …c’est à cette loi qu’obéit Foucart, l’orphelin qui ne permet pas à son seigneur, le Comte de Flandres de monter le premier à l’échelle, à la périlleuse échelle qui doit conduire les barons chrétiens jusque sur les remparts d’Antioche, mais qui après avoir dit sans amertume ces trois simples paroles :Si je meurs, personne ne me pleurera, s’offre comme victime, rejette son blason derrière ses épaules, empoigne à deux mains l’échelle, fait une longue prière à Dieu, s’élance et ne laisse que le second rang…à des héros tels que Bohémond et Tancrède… »(Léon Gautier).
 

  • Une disposition d’esprit :Soulignons avant tout qu’au Moyen Age, le monde est perçu comme un ensemble de symboles et de signes par lesquels, se manifeste l’action divine. La disposition intéresse donc « …les diverses attitudes vis à vis du monde spirituel…mythes et …symboles comme à la diversité de l’expérience religieuse elle même… »(JuliusEvola).

Cette disposition a pour finalité : l’acquisition des valeurs de Liberté et de Vérité, celles là mêmes décrites dans l’Evangile de Saint Jean en ces termes : « …si vous demeurez dans ma parole, vous serez vraiment mes disciples et vous connaîtrez la Vérité, et la Vérité vous libèrera… », car seules la Liberté et la Vérité participent à l’éveil divin du chevalier, ne serait-ce qu’au travers de son engagement au service des réalités transcendantes comme :
           
1.      le Roi : représentant de Dieu sur Terre.
2.      la Dame :miroir de la Beauté divine.
 
Dès lors, dans sa quête, en repoussant le mensonge, image de disharmonie et en reconnaissant pour unique loi, la Fidélité, reflet de l’esprit humain à l’essence divine, le chevalier se fait l’agent accompli des desseins de la Providence.
L’investiture chevaleresque ne s’acquiert qu’au travers d’une phase de maturation où temps, travail, discrétion et discipline demeurent les maîtres mots.
Ainsi, l’enfant à l’âge de 7 ans, damoiseau, s’il est de haute lignée, valet s’il est de plus petite naissance, reçoit les rudiments d’équitation, d’escrime, et de chasse.
Vers l’âge de 12 ans, le jeune garçon débute son apprentissage sous la direction de son père, de son oncle, voire d’un protecteur. Pendant plusieurs années, il servira ce maître en qualité de valet de table ou d’écurie et l’accompagnera à la guerre où il porte ses armes.
La majorité chevaleresque octroyée vers 15 ans au 12ème siècle, tient en fait à l’aptitude du candidat ainsi qu’au développement de sa force physique. Une fois celui-ci reconnu comme apte, l’écuyer entre en chevalerie selon un rite de passage spécifique : l’Adoubement.
Au 13 ème siècle, la christianisation complète de ce rite, fait que cet Adoubement est assimilable à une véritable ordination allant se dérouler en trois temps :
                         
-         La préparation : qui comprend elle même : le jeûne, la confession, la veillée d’armes dans la solitude d’une église par référence à la descente en la matrice dépouillant « le vieil homme », à laquelle fait suite au petit matin : le bain lustral, naissance et remontée vers la lumière du « nouvel homme », ainsi que la communion et la remise de vêtements neufs.
 
-La consécration : qui a valeur de mutation individuelle marquant l’entrée dans la voie d’un perfectionnement initiatique.
Concrètement, elle s’exprime par la bénédiction du futur chevalier, la remise de l’épée bénite, le baiser de paix ou transmission du souffle divin, la paumée : coup de poing porté sur la nuque afin que le chevalier puisse s’éveiller et veiller dans la Foi en Christ, la remise des éperons d’or et du cheval au symbolisme bien défini.
 
- Les Festivités, où repas, danse, joute, clôturent la cérémonie.
 
L’Adoubement, en fait, induit un ensemble de conséquences dans la vie du chevalier. Celui-ci, en effet, est maintenant tenu à des droits de Justice et de Protection ainsi qu’à des devoirs spirituels, temporels et personnels.
 
                        Des devoirs spirituels :en tant que chrétien, il doit se soumettre aux seuls enseignements de l’Eglise, auxquels s’ajoutent :
 
                        -La Défense de l’intégrité de la Foi, ou lutte contre toutes formes d’hérésie.
                       
                        -La Défense des biens de l’Eglise.
 
                        -La Charité envers les faibles et les démunis.
 
 
                        Des devoirs temporels :avec le respect du serment de « Foi et Hommage » envers son seigneur immédiat.
 
                        Des devoirs personnels :à travers l’observance de ses propres valeurs, le chevalier exprime la voie chevaleresque tout en restant fidèle à lui-même et aux engagements acceptés le jour de son Adoubement.
 
Devoirs spirituels, temporels, et personnels étant on ne peut mieux récapitulés par la Trinité :
« Mon âme à Dieu, ma vie au Roi, l’honneur à moi… ».
 
A côté de ces précédents purement descriptifs, la richesse première de la Chevalerie réside dans la puissance et l’omniprésence de son symbolisme exprimé au travers de la Voie Chevaleresque elle même, de l’armement propre du chevalier auquel on peut adjoindre la science héraldique sans faire abstraction quant au rôle de la Dame et de son archétype sublimé : la Vierge Marie.
Qu’en est-il de la Voie Chevaleresque ?
Celle-ci est pleinement réalisée par l’interaction entre elles de 2 assises, l’assise temporelle et l’assise spirituelle qui toutes deux, prendront leur sens entier à l’occasion des croisades.
 
L’Assise Temporelle, exotérique apporte au chevalier, un ensemble de valeurs allant lui permettre de mettre pleinement en place son vis à vis spirituel, elle s’exprime principalement au travers :
 

  • Du Port des Armes, aussi bien de fer que symboliques placées sur l’écu, contre partie  des servitudes morales dont le corps est le socle.

 

  • De l’acceptation de verser son sang, de faire don de sa vie pour expulser l’âme bestiale et libérer l’âme immortelle par une mort sereine et triomphale :

« …la Voie Chevaleresque est toute entière centrée…sur une vision sacrificielle de la vie…au sens…de l’acte de rendre sacré…de réunir le moi au Soi et de là…de retrouver sa semblance divine… »(Gérard de Sorval).
 

  • De la bienfaisance envers tous ceux qui permettent de mettre l’épée au service de l’Ordre Divin car l’essentiel n’est-il pas de détruire l’ignorance et le chaos, de sauver la Création et de la recentrer sur le Principe ?

 

  • De la prouesse et de la loyauté soulignant l’Honneur, pièce maîtresse de « l’homme vrai ».

 

  • De la largesse par mépris du profit.

 

  • De la courtoisie, qui définit les rapports et devoirs de « l ‘homme vrai » à la Dame.

 
L’Assise spirituelle de la Voie Chevaleresque, ésotérique par définition, en constitue la partie centrale par laquelle le chevalier accède à la plénitude de son état et se son être.
L’Assise ou fondement spirituel s’articule autour d’un ensemble regroupant :
 

  • La quête et l’aventure : qui autorisent toutes deux, la rencontre avec soi même par les épreuves traversées car le chevalier doit s’éprouver lui même et garder une constante vigilance.


 

  • La double conquête : condition indispensable de la rencontre avec le Divin et impliquant :


1.        La petite guerre sainte ou confrontation aux forces extérieures, épreuve sanglante contre l’infidèle, par exemple.
 
2.        La Grande Guerre Sainte, combat mené contre l’ennemi intérieur, il s’agit ici à l’image de Saint Michel ou de Saint Georges de « …vaincre le Dragon… », sans pour autant le détruire mais en le canalisant à l’aide de cet objet opératif que demeure : la lance, élément fécondant et solaire. En s’enfonçant dans le monstre, symbole de la matière hostile au Divin, celle-ci marque alors autant la fixation et l’orientation positive du chaos que sa spiritualisation.
 
 

  • La maîtrise de sa monture, c’est à dire de son moi pour accéder au Soi. Le chevalier est un cherchant qui se réalise dans l’action pour une cause supérieure, ce qui le conduit à spiritualiser la guerre, l’amour et la mort, qu’il doit vivre avec la même intensité afin de les accomplir intégralement.


 

  • Le culte de la Beauté, en tant qu’image de Dieu.


 

  • La soumission à la Dame, image de l’âme pure et de la perfection spirituelle.

 
Quid du symbolisme de l’armement du chevalier ?
Celui-ci s’ensource dans l’épître aux éphésiens de Saint Paul :
 
« …Tenez vous donc debout avec la Vérité pour ceinture, la Justice pour cuirasse et pour chaussures le zèle à propager l’Evangile de Paix, ayez toujours en main le bouclier de la Foi, grâce auquel vous pourrez éteindre les traits enflammés du Mauvais, enfin recevez le casque du Salut et le glaive de l’Esprit, c’est à dire : la Parole de Dieu… ».
 
A chaque attribut du chevalier, correspond une valeur propre, au casque : celle de l’Intelligence, à la cuirasse : la Prudence, aux gants : l’Honneur, à l’écu : la Foi, aux éperons d’or : la Tempérance, à la lance : la Sagesse, à l’épée : la Parole de Dieu qui ordonne la Création, détruit l’ignorance et maintient la Justice comme la Paix.
L’épée est aussi le lien vertical entre le ciel et la terre par lequel communiquent le Principe et les hommes. Ainsi donc porteur de l’épée croix, le chevalier est la vivante figuration du Christ dont il prépare le retour sur Terre.
Comment dès lors, ne pas voir en cette épée un être vivant en symbiose avec son porteur et ne pas lui attribuer un nom comme Durandal ou Excalibur dont le pouvoir créateur s’exprimera à la moindre prononciation de nom en question ?
 
Quant au cheval, « …véhicule de la quête spirituelle… », dont la maîtrise n’est que le reflet de la maîtrise intérieure du cavalier, il se confond dès l’obtention de la dite maîtrise en l’image parfaite de la puissance dominée par la raison.
C’est alors Pégase, maîtrisé par Bellérophon, s’élevant vers le monde céleste.
 
Que dire de la science héraldique ?
Pour le chevalier, l’écu armorié demeure le support à l’aide duquel l’initiation va se réaliser en lui-même, ainsi le contenu symbolique de ses armes est l’ossature intime et spirituelle du cherchant, de même que sa vocation dévoilée dans le plan divin.
Le mode opératif des armes se déploie selon deux éléments :
 

  • L’écu, divisé en neuf parties, 9 étant le symbole du « nouvel homme » que demeure tout chevalier dont l’âme est régénérée par l’effusion du Saint Esprit.

 

  • Les éléments qui prennent place sur l’écu, dont la disposition et la nature expriment « le programme » que le chevalier se propose de mettre en action pour accomplir sa quête graalique.

 
Qu’est-ce que le Graal, néanmoins ?
Tantôt vase sacré ayant servi à Jésus pour l’Eucharistie et à Joseph d’Arimathie pour recueillir le sang du Christ, tantôt livre, tantôt pierre verte, le Graal se présente comme l’image du Centre Royal de soi-même ou Centre Primordial, qui seul conduit au Centre Suprême où réside le Principe.
Ainsi, la Quête du Graal est la seule à conduire à la restauration androgynale de « l’Age d’Or », état premier et sacré où l’homme et Dieu, vivaient en équilibre harmonieux.
 
Dernier élément de la symbolique chevaleresque et non des moindres :
La Dame, au rôle magistral de par l’obligation qu’elle impose au chevalier à maintenir sa quête dans la juste voie, lui permettant ainsi d’espérer devenir : modèle de Victoire et de Justice, à l’image du Christ.
La Dame, dès lors, renvoie à la Vierge Marie vénérée jusque sur le bûcher par Jacques de Molay, dernier maître de l’Ordre du Temple car la Vierge, image voilée de la Schekinah kabbalistique, apparaît comme le lien absolu qui relie les mondes supérieur et inférieur, comme la médiatrice sublime qui fait communiquer Dieu et les hommes.
 
Fraternité guerrière  d’hommes libres épris de Vérité et d’Absolu, la Chevalerie se démarque par ses nobles idéaux qui ont pour noms : Courage, Epée, Cheval, Graal et Dame, qu’il importe de poursuivre et de défendre car la mort dans la juste voie ne peut être que sublimée :
 
« …il est là, gisant le Comte Roland et a voulu se tourner du côté de l’Espagne, il se prit alors à se souvenir de plusieurs choses, de tous les pays qu’il a conquis, et de douce France, et des gens de sa famille, et de Charlemagne don seigneur, qui la nourri ; il ne peut s’empêcher d’en pleurer mais il ne veut pas se mettre lui-même en oubli et réclame le pardon de Dieu, il lui a tendu le gant de sa main droite et Saint Gabriel l’a reçu. Alors sa tête s’incline sur son bras et il est allé mains jointes à sa fin, Dieu lui envoya deux de ses Anges Chérubins : Saint Raphaël et Saint Michel, Saint Gabriel est venu avec eux, ils emportent l’âme du Comte au Paradis… »(Chanson de Roland)
 

Publié dans : L'ordre des Templiers | le 11 septembre, 2006 |1 Commentaire »
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