Archive pour octobre, 2012

La Règle de Vie.

La Règle de Vie.

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ien mener sa vie selon un certain style, pour cela il faut au Chevalier une sorte de code,un canevas qui l’aidera en route.
Nous l’avons intitulé « Règle de Vie »
La voici dans sa simplicité :

Tu n’auras de cesse dans la quête de la LUMIÈRE.

Tu auras le sens du SACRÉ dans le plus grand esprit de tolérance.

Tu auras le culte de l’HONNEUR, mais tu mépriseras les honneurs.

Tu tiendras la DAME en grand respect.

Ta CHARITÉ sera plus actes que paroles.

Tu seras instrument de PAIX, toujours et en tout lieu.

Ta MAISON et ta table seront celles de tes Frères.

Ta vie de tous les jours sera SERVICE, jusqu’au moindre de tes actes.

Tu considéreras le bien de l’HOMME, ensuite l’affaire, jamais le seul lucre ne te guidera.

Tu respecteras la VIE sous toutes ses formes, nul n’a le droit d’en disposer à sa guise.

 


 

Peut-être, pourrions-nous y ajouter quelques corollaires, conseils bien utiles à méditer chemin faisant :

  • Parle peu, agis davantage.
  • Achève ce que tu as entrepris, sans vouloir tout commencer en même temps.
  • Fais ce que tu as promis, mais réfléchis avant de promettre.
  • Essaie de faire bien ta besogne avant de critiquer celle des autres.
  • Efforce-toi d’enrichir les autres avant de te lamenter sur l’égoïsme et la dureté des temps.
  • Pense à donner au lieu de recevoir.
  • Remercie au lieu de demander.
  • Comprends avant de réclamer compréhension.
  • Console au lieu de réclamer consolation.
  • Et, sache reconnaître tes erreurs… et les réparer…

Sceau de la FCM

Publié dans:Non classé |on 24 octobre, 2012 |6 Commentaires »

Les Modes de Transmission en Chevalerie

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Les modes de transmission.

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ous distinguerons deux grands types de transmission :
1. La transmission, par un homme de sa propre chevalerie à un autre homme qu’il crée Chevalier.
2. La création d’un nouveau Chevalier par un pouvoir civil ou religieux en vertu de leur pouvoir.

Ce distinguo fait, nous pouvons aller plus loin dans notre propos. En effet, il est important de bien séparer les deux types de transmission de la qualité de Chevalier, car si dans le premier cas, un Chevalier transmet sa chevalerie, dans le second, le pouvoir n’est pas forcément lui-même Chevalier, et qui plus est il ne faut pas forcément que le candidat soit mis en présence du pouvoir. C’est là chose fondamentale pour bien comprendre la suite de nos propos.

Dans le premier cas, on distinguera le mode strictement militaire qu’est l’armement, du mode religieux qu’est l’adoubement.

Dans le second cas, on distinguera l’ordination, mode religieux, de la nomination qui est le mode strictement civil. Remarquons que s’il est interdit à un Chevalier armé de se faire adouber par la suite (et vice versa), rien ne l’empêche d’être ordonné et même nommé. De plus le Chevalier armé ou adoubé peut, c’est à dire à le pouvoir, d’armer ou d’adouber lui-même un candidat, ce qui est strictement impossible au Chevalier ordonné ou nommé puisque, étant dépourvu de la qualité d’ecclésiastique ou de détenteur d’un pouvoir civil, il ne possède pas le fons honorum.

L’armement.

Le 15 septembre 1515, le roi François premier est armé chevalier par Pierre Terrail, seigneur de Bayard.Comme nous l’avons déjà dit, l’armement est le mode militaire de création d’un nouveau Chevalier. Historiquement, on voit le roi de France procéder à l’armement de Chevaliers avant la bataille d’Azincourt, ou encore conférer la Chevalerie, sur le champ de bataille, après le combat. Ce mode de transmission est en fait le plus ancien car on peut le faire remonter à l’époque où le jeune Franc recevait ses armes en présence de ses pairs.

Ci-contre, Le 15 septembre 1515, le roiFrançois Ierest armé Chevalier par Pierre Terrail, seigneur de Bayard, (représentation par Paul Lehugeur).

L’armement est une cérémonie très simple1. Le candidat, un genou en terre, se tient devant le consécrateur.
Celui-ci, l’épée haute dit :
— Au nom de Monsieur Saint-Michel et de la Chevalerie Universelle.
Il pose l’Epée sur l’épaule droite du candidat et dit :
— Au nom de tous les Chevaliers qui m’ont précédé.
Il pose l’Epée sur la tête du candidat et dit :
— Je te fais Chevalier.
Il frappe de l’Epée, l’épaule gauche du candidat.
Le consécrateur donne la collée et remet l’Epée au nouveau Chevalier en lui disant :
— SOIS PREUX et prends cette Épée, symbole du combat que tu vas devoir mener contre toi-même.

L’adoubement.

De la même manière que l’armement est le mode de transmission strictement militaire, l’adoubement est un armement qui se déroule au cours d’un office religieux. L’officiant procède à sa cérémonie comme à l’accoutumée, bénissant éventuellement les armes du candidat, puis avant le canon, il s’arrête. Le consécrateur intervient et procède à l’investiture chevaleresque de la même manière que décrit pour l’armement. Ceci étant fait, chacun reprend sa place, et l’officiant continue sa liturgie.

L’ordination.

L’ordination est le mode strictement religieux. Un prélat crée un Chevalier de la même manière qu’un évêque crée un prêtre. Le Chevalier ainsi créé prend la qualification de « Miles Christi ». Rappelons que ces Chevaliers, pour le moins ceux qui ne sont pas eux-mêmes prélat, ne peuvent ordonner d’autre Chevalier puisqu’ils ne disposent pas d’une « Fontaine d’Honneur ». D’une certaine manière, ces Chevaliers sont des nobles, à l’exception près qu’ils ne peuvent transmettre leur noblesse à leur descendance.

La nomination.

La nomination a ceci de particulier qu’elle nécessite un « Fons Honorum », c’est-à-dire le droit d’honorer. Le Fons Honorum étant un des droits régaliens, les Maisons régnantes ou ayant régné, ainsi que les dirigeants en exercice des États non monarchiques, sont les seuls à le posséder. En vertu de ce droit, il leur est possible de décerner soit un titre de noblesse (la république de Venise a conféré la noblesse), soit un Ordre national. Il va sans dire que la présence du décernant n’est nullement obligatoire lors de la remise de la distinction.

Remarquons toutefois l’existence une certaine Fontaine d’Honneur au sein de la Légion d’Honneur en France, où la remise de la médaille est impérativement effectuée par une personne elle-même titulaire de ladite Légion d’Honneur.


Notes :

1 : Le texte peut subir, suivant les Ordres de Chevalerie, quelques modifications. Nous avons repris la version proposée par le Président de la Fraternitas Universa Militum, dans sa communication parue dans la revue Excalibur n° 47.

Publié dans:Non classé |on 24 octobre, 2012 |5 Commentaires »

Différents types de Chevalerie.

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Différents types de Chevalerie.

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l existe différents types de Chevalerie. Nous allons passer en revue quelques uns, tout en sachant bien que la plupart des Ordres, s’ils ont une option principale, ont également quelques activités secondaires. En effet, un Ordre de pensée dispose d’un Honorariat et d’un service caritatif, mais il est évident que ces deux activités sont secondaires.

La Chevalerie de combat.

On appelle « fers vêtus » les Chevaliers des temps héroïques qui combattaient en armure. Ces preux des temps anciens nous ont transmis énormément de valeurs comme le sens de l’Honneur, le respect de la parole donnée. De nos jours, il y a des groupes qui perpétuent le souvenir de ces grands anciens par des reconstitutions de combats médiévaux, de campements. Il existe même un championnat d’escrime médiévale.

Les livres d’histoires, les romans de chevaleries, les films et toutes ces reconstitutions font connaître la Chevalerie au grand public, même si parfois (il faut bien l’avouer) ils prêtent à sourire.

La Chevalerie d’honneur.

Les « fers vêtus » furent emportés par la poudre noire. Certes, ils avaient déjà été atteints par l’arbalète, mais la blessure n’était pas trop profonde. La Chevalerie allait-elle mourir ? Non, car depuis quelques temps déjà, les princes avaient constitué des milices autour d’eux. Ces milices, de groupes de protection rapprochée qu’elles étaient lors de leur création, devinrent peu à peu un service d’honneur autour de la personne du prince. C’est de ces milices que les ordres nationaux tirent leurs origines. Dans l’Histoire, combien de personnes abandonnèrent tout ou partie de leurs possessions ou de leur droits en échange d’un collier prestigieux !

La Chevalerie d’œuvre.

Les meilleurs exemples de Chevalerie d’œuvre nous sont donnés par les Ordres de Malte et de Saint Lazare. Ils consacrent l’essentiel de leurs activités au caritatif.

La Chevalerie de pensée.

La Chevalerie de pensée est une forme de Chevalerie où le combat à mener est un combat contre soi-même, contre le « sale type » qui sommeille en nous tous. En outre, la Chevalerie de pensée est surtout une Chevalerie intellectuelle travaillant sur des documents.

La Chevalerie folklorique (Confréries).

Sous ce vocable, nous avons repris les différentes associations vantant les mérites de produits régionaux ainsi que celles pratiquants des reconstitutions historiques sans combats : ces groupes sont connus sous le nom de « Confréries »

La Chevalerie occulte.

C’est sans contexte la forme de Chevalerie la plus discrète, on n’en entend parler, généralement, que quand l’une de ces associations disparaît. Il convient de rester prudent vis-à-vis de ces groupements qui, parfois, manifestent des options peu recommandables.

Publié dans:Non classé |on 24 octobre, 2012 |Pas de commentaires »

Chevalerie au troisième millénaire.

 

 

Chevalerie au troisième millénaire. dans L'ordre des Templiers 299454_504418819587915_397570855_n-293x300

Quel texte pourrait mieux convenir pour parler de la Chevalerie de notre millénaire que celui écrit, au siècle passé, par le Chevalier ms Paul JACOB (1929-1969). Vous verrez qu’il n’a pas pris une ride. Il adresse cette lettre aux Hommes de Bonne Volonté.

« Notre époque vit un phénomène, un malaise qui envahit la jeunesse. Ce malaise menace de devenir une révol

ution anarchique. Les buts et les motifs d’existence que la société laïque contemporaine offre aux jeunes relèvent d’un matérialisme presque intégral. Nous vivons dans une civilisation ’des biens de consommation’.

D’autre part, toutes les constations, protestations et autres ’machins…à…tions’ sont d’un caractère nihiliste ! Notre civilisation n’a plus d’âme ; or, bien qu’ils s’en défendent pour la plupart, les jeunes sont épris de beauté, de spiritualité, de paix.

Nous devons aider les jeunes à redécouvrir les seules valeurs réelles de ce monde. Elles sont invisibles, et ne s’achètent pas !

Elles sont ’AMOUR – FRATERNITÉ’, elles sont ’IDÉAL’.

Mais tous ces mots sont vides de sens sans l’action, sans l’EXEMPLE. Notre premier devoir d’Homme digne de ce nom, est de témoigner par l’exemple.

Et nous, Chevaliers, nous avons la prétention d’être parmi ces Témoins !

NON, nous ne sommes pas d’orgueilleux rêveurs folkloriques !

OUI, nous sommes des Hommes vivant notre temps, notre pauvre XXe siècle.

LA CHEVALERIE EST EN RÉVOLTE !

RÉVOLTE contre les injustices, les mesquineries, les égoïsmes obtus, les particularismes étroits, les facilités destructrices, les guerres, le laisser-aller qui tolère les horreurs !

RÉVOLTE contre l’inertie et les paresses morales et intellectuelles !

MAIS LA CHEVALERIE EST AUSSI MOUVEMENT CRÉATEUR !

CRÉATEUR de fraternité, de solidité, d’amour, de tolérance et de spiritualité si nécessaires

dans un Monde prisonnier des déterminismes de la matière, du confort, de la cruauté
dans on Monde esclave de ses mensonges et de ses faux-semblants.

LA CHEVALERIE EST
RECHERCHE de l’Harmonie et de la Paix,
SAUVEGARDE des valeurs humaines,
DÉFENSE de l’Unité et de la Justice dans un monde plus humain.

Riche d’un passé historique prestigieux, la CHEVALERIE reste attachée à une tradition qui marque la continuité des temps.

A nous, CHEVALIERS, d’assurer aujourd’hui la continuité dans l’espace et de créer autour du monde une trame d’Amour et de Spiritualité, sauvegarde de l’Avenir. Et l’avenir nous donnera raison.

La CHEVALERIE maintient au coeur du XXe siècle un IDÉAL toujours valable et nécessaire ; aussi nécessaire, aussi vrai qu’il l’était aux XIe et XIIe siècles. Cette Fraternité, qui eut la force de réunir, dans les temps passés, des hommes inquiets des troubles de leur époque, n’est pas aujourd’hui lettre morte.

Au contraire !

La CHEVALERIE est un IDÉAL.
Mais un IDÉAL vécu et appliqué !
Le CHEVALIER montre l’exemple ; dès le départ :
- par le Serment et l’Armement
- par les Gestes et les Paroles d’Engagement,

Il se lie, il participe.

Cette participation, il a le devoir de la continuer.

Il a le devoir d’assumer l’Esprit Chevaleresque
par delà les frontières
par delà les Races
par delà des particularismes et des politiques
parfois contre les autres et contre lui-même !

C’est à ce titre,
et à ce titre seulement,
que pourra se créer entre les Hommes une solide Fraternité et une profonde Communion !

Une CHEVALERIE
sans l’Exemple,
sans l’Œuvre,
EST UNE CHEVALERIE MORTE !

Issue de la plus pure tradition Templière, notre Chevalerie apporte la joie, le réconfort, l’aide là où ils sont nécessaires.
Elle est gardienne du Dévouement et du Service à rendre,
Elle combat le mensonge et défend l’Honnêteté,
Elle défend la Vérité Intellectuelle si bafouée à notre époque,
Époque qui voit les valeurs consciemment et inconsciemment confondues.

Mystique,
Spirituelle,
Idéale,
LA CHEVALERIE PARAIT UNE FOLIE ! ! !

Cette FOLIE, nous devons l’assumer.
Par cette FOI
Par cette FOLIE
L’Homme construira le Monde,
L’Homme dépassera les événements,
L’Homme enfin, sera capable de se dépasser LUI-MÊME. « 

Publié dans:L'ordre des Templiers |on 18 octobre, 2012 |4 Commentaires »

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