Voie de L’Ordre des Templiers

Le Cherchant

Celui qui cherche, qui a médité sur son état d’être, sur son avenir et le
pourquoi d’ici-bas, a constaté, et c’est un acte de volonté, que le travail
spirituel de ce plan est surtout un acte de décision. Et, comme c’est une
décision à prendre entre le matériel et le spirituel, on ne peut pas l’appeler
un plan spirituel, c’est une limite, une frontière entre les deux.

Le Cherchant que nous pouvons aussi appeler le profane, est celui qui a entendu
quelque chose en lui-même peut-être à la suite de lourdes épreuves quel qu’en
soit l’origine, de graves déceptions profanes, les voies du Seigneur sont
insondables lorsqu’il lance un appel vers quelqu’un.

C’est celui qui a entendu un appel spirituel ou qui est suffisamment avancé lui
même pour ne plus se contenter du plan purement matériel. Il perçoit en lui
quelque chose de supérieur. Et cela est facile à voir. L’organisation du monde
lui semble injuste ou incomplète, son intérêt dans les plaisirs usuels et
sensuels décroit, il se sent poussé à penser par lui-même, au lieu d’accepter
les idées des autres, dans un monde qui se veut libre, c’est la grande
tentation. Cet homme, cette femme, qui le fait parfois dans un but égoïste ou de
domination de l’esprit de classe, est au moins à une étape au dessus de
l’indifférence. Il ou elle accomplit un travail de recherche dans un désir
constant de passer toute chose dans le creuset de leur véritable valeur.

Béni soit celui ou celle qui aujourd’hui encore dans ce monde troublé, sait
encore et de nouveau faire la différence entre les vraies valeurs et les valeurs
qui fatiguent, découragent et passent . Ce postulant ou chercheur sur le parvis
de l’Ordre est déjà SERVANT pour son entourage. Remarqué par les autres, il ose,
ces autres, les réveiller de leur léthargie ou se fait rejeter.

Cette étape ne sera pas longue, si le cherchant est sincère, s’il veut
apprendre. Mais, Frères et Sœurs, si son mécontentement ne vient que d’un
caractère aigri, si son manque de satisfactions des conditions existantes n’a
pas d’autres bases que l’envie de ceux qui sont plus fortunés que lui, et si ses
recherches sont limitées par les préjugés de race ou de classe, il restera
toujours dans cet état et ne deviendra rien d’autre qu’un trouble-fête, un
excentrique ou un agitateur.

Le Néophyte- Le Servant

Il a accompli par la potentialité de sa volition un acte de volonté; il a pris
la décision de s’engager et ici commence, déjà et surtout chez nous et de plus
en plus, le travail Spirituel déjà essentiel. Ce Travail le transforme, le
transmute. Cela nous le voyons souvent, et avec joie ce qui prouve que nous
sommes vrais.

Ce frère Servant est l’ex-chercheur conscient d’être sur sa propre voie,
conscient d’avoir trouvé la réalisation et la concrétisation de son aspiration
intime, entre l’Âme et son Dieu. Cela, Frère et Sœurs, dans l’ensemble du
dogme, car le Temple a de nombreuses voies : religieuses, occultes, mystiques,
et pourquoi pas sociales. Pour cette raison il est toujours très dangereux de
convertir dans le monde spirituel, car, même les Ordres Initiatiques ont des
degrés.

Celui qui est rentré dans l’Ordre et qui a trouvé sa propre voie forme un lien
entre la hiérarchie Spirituelle et Invisible de notre Ordre dans les plans
Supérieurs, c’est à dire du Plan Vertical et l’Ordre Psychique proprement dit,
le Plan de la Terre, la branche horizontal de la Croix du Temple. Il se prépare
à devenir un serviteur du Temple, de l’Esprit dans le Temple Éternel. Il brille
ce membre homme ou femme, il donne de la Lumière, même s’il n’est qu’un débutant
conscient qui doit lutter encore pour maintenir sa décision ; et la intervient
la nécessité de l’entourer, de l’aimer, la nécessité de la grande fraternité.
Et, permettez-nous d’être simple dans nos expressions et de comparer la porte
Spirituelle de notre monde hiérarchique invisible a un courant électrique qui ne
passe que si deux bouts de fil sont joints pour que les circuits soient fermés.
Cela est aussi destiné aux Officiers de l’Ordre, aux anciens de l’Ordre, à ceux
qui accomplissent un Travail Particulier dans les cercles intérieurs.

Ce Servant commence a manier, à maîtriser sa Force.

La Force Spirituelle des Plans Supérieurs peut être comparée au courant passant
dans une ampoule électrique. Dans cette dernière le courant qui passe librement
par les fils de substance résistant tels que le carbone, le tungstène ; sous
cette résistance, le courant chauffe le carbone ou le tungstène à la chaleur
blanche, ce qui donne de la Lumière.

Une vie matérielle peut être comparée à ce fil de carbone ou de tungstène qui
donne de la Lumière par sa résistance au courant spirituelle. Une grande partie
du Travail du Servant est donc inconsciente. C’est de l’intérieur qu’il
travaille.

Un travail Spirituel commencé laisse, même si on l’abandonne, des traces
inaltérables. Il brille comme une petite Lumière dans le toit du monde où son
devoir le place et souvent il n’a pas la moindre idée que son faible rayon, même
vu de loin, a donné a un autre cherchant, a un passant, l’étincelle que celui-ci
cherche depuis longtemps.

Il est déjà Porteur d’Étincelles.

L’Écuyer

Le Frère ÉCUYER est déjà le véritable Serviteur, et nous avons vu que la
différence entre le chercheur et le Néophyte consiste dans le fait que ce
dernier a trouvé sa Voie, alors que le postulant ne l’a pas encore trouvé. Nous
avons vu aussi que la Ligne, la Limite ou la Frontière entre le Servant et
l’Écuyer, le Serviteur, est que ce dernier a été définitivement accepté comme
participant dans l’œuvre Initiatique.

Il ne dépend que de sa volonté, de son libre-arbitre d’y persister. Déjà, il
fait don de lui-même. Chaque jour, même involontairement, il pénètre davantage
dans les profondeurs du Grand-Œuvre.

Évitons ici de parler de « grades », d’initiations, surtout dans les divers Ordres
Initiatiques. Mais si on veut regarder les plans d’initiation comme un vaste
Temple (La Pyramide), le postulant tourne autour de l’édifice sans trouver
l’entrée. Le Servant est sur les marches du Temple et regarde par la porte
ouverte, tandis que l’Écuyer est dans le Temple même.

L’Écuyer est celui qui apprend le métier de Chevalier
C’est déjà un Chevalier non encore adoubé
C’est aussi l’étape la plus difficile

L’Écuyer a été admis dans le Temple et il peut être tenté de penser qu’il peut
tout voir, tout comprendre, tout faire. L’impatience le ronge, l’ambition le
saisit et peut-être la vanité le pousse à faire un vol d’ Icare qui le conduira à
une chute.

Le premier travail qui lui est demandé par sa simplicité est important. Le
Servant le considère comme terre à terre. On lui demande souvent quelle est la
nature de ses méditations. La rédaction de rapports afin de mieux le suivre ;
très souvent on est même appelé pour des raisons spirituelles mais que seul le
Maître connait, à lui demander comment il gagne sa vie, quelles sont ses
difficultés dans ce monde profane, ses difficultés professionnelles ou
familiales ou autres.

C’est un très mauvais signe pour cet Écuyer s’il laisse voir l’indifférence, la
paresse, le dégoût du travail ou l’irresponsabilité envers ses simples devoirs.
Nous exigeons de lui, Frères et Sœurs Servants, nous demandons dans notre
Ordre, un travail honorable, un travail consciencieux, un travail joyeux, une
vie modèle. UN EXEMPLE

Les sorties ou joutes oratoires, telles que ‘je n’aime pas mon travail » ou « je
déteste faire ceci ou cela » feront tomber la foudre sur la tête de cet Écuyer.
Nous le rappelons hautement car nous le devons :

Celui qui ne peut pas maîtriser son travail matériel, est incapable
d’entreprendre un travail spirituel.

Celui qui n’a pas un travail matériel, ne peut pas accomplir le don de l’abandon
d’un jour de ce travail matériel pour se consacrer à un travail purement
spirituel car pour pouvoir faire un don, il faut posséder, il faut avoir, et je
pense à tous ceux, Frères et Sœurs, qui ont accompli ce geste dans l’Ordre ou
ailleurs.

Le Frère ÉCUYER est déjà le véritable Serviteur, et nous avons vu que la différence entre le chercheur et le Néophyte consiste dans le fait que ce dernier a trouvé sa Voie, alors que le postulant ne l’a pas encore trouvé. Nous avons vu aussi que la Ligne, la Limite ou la Frontière entre le Servant et l’Écuyer, le Serviteur, est que ce dernier a été définitivement accepté comme participant dans l’œuvre Initiatique.

Il ne dépend que de sa volonté, de son libre-arbitre d’y persister. Déjà, il fait don de lui-même. Chaque jour, même involontairement, il pénètre davantage dans les profondeurs du Grand-Œuvre.

Évitons ici de parler de « grades », d’initiations, surtout dans les divers Ordres Initiatiques. Mais si on veut regarder les plans d’initiation comme un vaste Temple (La Pyramide), le postulant tourne autour de l’édifice sans trouver l’entrée. Le Servant est sur les marches du Temple et regarde par la porte ouverte, tandis que l’Écuyer est dans le Temple même.

L’Écuyer est celui qui apprend le métier de Chevalier
C’est déjà un Chevalier non encore adoubé
C’est aussi l’étape la plus difficile

L’Ecuyer a été admis dans le Temple et il peut être tenté de penser qu’il peut tout voir, tout comprendre, tout faire. L’impatience le ronge, l’ambition le saisit et peut-être la vanité le pousse à faire un vol d’Icare qui le conduira à une chute.
Le premier travail qui lui est demandé par sa simplicité est important. Le Servant le considère comme terre à terre. On lui demande souvent quelle est la nature de ses méditations. La rédaction de rapports afin de mieux le suivre ; très souvent on est même appelé pour des raisons spirituelles mais que seul le Maître connait, à lui demander comment il gagne sa vie, quelles sont ses difficultés dans ce monde profane, ses difficultés professionnelles ou familiales ou autres.

C’est un très mauvais signe pour cet Écuyer s’il laisse voir l’indifférence, la paresse, le dégoût du travail ou l’irresponsabilité envers ses simples devoirs. Nous exigeons de lui, Frères et Sœurs Servants, nous demandons dans notre Ordre, un travail honorable, un travail consciencieux, un travail joyeux, une vie modèle. UN EXEMPLE

Les sorties ou joutes oratoires, telles que ‘je n’aime pas mon travail » ou « je déteste faire ceci ou cela » feront tomber la foudre sur la tête de cet Écuyer. Nous le rappelons hautement car nous le devons :

Celui qui ne peut pas maîtriser son travail matériel, est incapable d’entreprendre un travail spirituel.

Celui qui n’a pas un travail matériel, ne peut pas accomplir le don de l’abandon d’un jour de ce travail matériel pour se consacrer à un travail purement spirituel car pour pouvoir faire un don, il faut posséder, il faut avoir, et je pense à tous ceux, Frères et Sœurs, qui ont accompli ce geste dans l’Ordre ou ailleurs.
Il arrive parfois- et nous le constatons souvent dans notre Ordre qu’au Serviteur soient accordés les dons d’un guérisseur soit des malades physiques, soit de troubles psychiques ou spirituels ou alors des possibilités d’influence sur des astralités. Il est dans l’obligation – et nous le précisons bien- de les employer mais, Frères et Sœurs, dans l’humilité. A l’Ecuyer, il n’est pas permis de cacher ses pouvoirs dans une serviette et de les enterrer, ni de les exploiter pour gagner la renommée ou la richesse. Et si nous parlons de pouvoirs, ne confondons pas avec les « marchands de pouvoirs », avec ceux qui recherchent les pouvoirs.

Nous voulons bien préciser cela :
Les pouvoirs pour vous et dans notre Ordre ne sont que les conséquences de votre Vie Initiatique; ce sont les conséquences tout à fait normales de votre Vie Spirituelle.

Il faut toujours être soupçonneux de la renommée et de la richesse, car ce sont souvent des indications qu’on n’est pas sur le bon chemin.

Mais quelle que soit la nature du Travail de l’Écuyer et de ce qu’il est serviteur, la règle demeure inchangée :

tout service sur le plan physique doit être entrepris avec un but Spirituel.

Il deviendra ensuite une joie et un bonheur. Et je citerai cet exemple pour ceux qui peut-être veulent guérir par un magnétisme Spirituel, ainsi que nous l’apprenons dans nos Maisons : vous ne pouvez pas guérir le corps sans guérir et vous inquiétez de l’Âme et de sa personnalité. Il faut que vous rétablissiez – et vous êtes l’intermédiaire, le Serviteur entre le haut et le bas- dans cet individu , dans l’homme malade- car le malade n’est que des-harmonie- l’Harmonie entre le physique et le Spirituel.

Nous pourrions, bien entendu, nous étendre indéfiniment sur ce sujet. Ce n’est pas l’heure, ni le lieu, ni l’emplacement. Dans nos écrits, nous éveillons, nous guidons, nous vous conduisons, mais ils vous appartient à vous seuls et librement de vous laissez conduire, de vous laisse guider
Le Travail sur le second plan se trouve apparemment par lui-même, tôt ou tard, mais généralement moins de deux ans après le commencement spirituel, car et surtout, et maintenant de plus en plus, s’il travaille en Maison, en commun avec ses Frères et Sœurs, ou simplement dans une Grange. L’Ecuyer se trouvera avec une responsabilité spirituelle. Une personne malade qu’il faut soutenir, une personne surchargée de travail ayant besoin d’aide, quelqu’un sous une influence néfaste qui pourra trouver une meilleure vie sous l’influence d’une franche amitié, un homme, un désespoir qu’il faut nourrir d’optimisme comme un affamé ou tout autre cas semblable ; Servir l’Ordre, l’aimer, l’honorer et par delà l’Ordre la Hierarchie.

L’Ecuyer-Serviteur doit surtout, et si possible, travailler en Maison : d’abord pour avoir le contact avec ses Frères et Sœurs et ses Officiers, et ensuite, par ce contact même, avoir conscience qu’il est entré et fait partie d’une Fraternité Conscient, qu’il faut apprendre à se supporter, à supporter les autres, base essentielle d’une Communauté.

L’Ecuyer, ensuite, par son travail en Maison, son dévouement même s’il ne travaille pas en Maison, sera jugé non seulement par sa volonté d’aider, mais aussi par l’acuité de sa perception des besoins des autres et par les résultats de sa propre influence.

Celui a qui les Entités, pour ne pas dire encore les Maîtres Supérieurs ne remettent pas de Travail et de Responsabilités, même ici bas, peut être bien sûr qu’il n’ira pas loin dans la vie Spirituelle, car celui qui ne peut pas Servir ne peut pas Commander.

Ils sont appelés :

 

- Grand-Maître : Sire, Trés Sage Grand-Maître, Excellence

- Sont appelés Monseigneurs, les Sénechals, Grand Maréchals, Grand Prieurs et
Lieutenants Généraux

- Les Commandeurs de Province sont appelés Tras Respectables Commandeurs

- les Commandeurs de Chevaliers sont appelés Commandeurs (leur titre étant
Maître pendant les réunions.

- Le turcopolier est appelé Frère Turcopolier

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- les membres entre eux se nomments Frères et Soeurs

Publié dans : L'ordre des Templiers |le 17 octobre, 2010 |1 Commentaire »

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1 Commentaire Commenter.

  1. le 29 mars, 2012 à 19:51 Sylvestre écrit:

    Bonjour,
    C’est avec intérêt que j’ai découvert votre site et souhaite être contacter.

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