Archive pour le 12 juin, 2010

L’office Templier comporte quatre grandes partie :

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L’office Templier comporte quatre grandes partie :

- La Confession publique

- La Préparation

- Le Sacrement et la Parole

- Les Oraisons

LA CONFESSION

(LE Diacre) : Mes Frères, mes Soeurs, que chacun de nous, dans les armes de la

Confession générale de l’Ordre, confesse maintenant ses propres péchés, courbé

et humilie en ta présence.

Car j’ai péché par orgueil, envie, médisance, jalousie, haine, mensonge.

J’ai péché par enthousiasme irraisonné ou par prudence timorée

J’ai péché par désir violent d’autorité, d’honneur, de richesse

J’ai péché un administrateur fidèle, sage et humble des biens matériels et

spirituel qui m’ont été confiés.

J’ai péché en n’aimant pas mon prochain comme j’ai été aimé

J’ai péché en oubliant que mon ennemi est aussi ton enfant, et en le méprisant

au lieu de le conduire, par ma patience et mon amour, à reconnaître qu’en

Jésus-Christ il n’est de possible que le pardon et l’amour.

J’ai péché en écoutant avec indulgence, parfois avec plaisir, less de la

sensualité et les discours des impies

J’ai péché en ne solennisant pas le jour du repos, en ne priant pas chaque jour,

en profanant la Maison de Deie en prononçant des paroles obscures ou superflues,

en ne respectant pas les objets du Culte, en recevant le Pain et le Vin

consacrés sans discerner la présence du Segneur.

J’ai péché par tout mon être enfin, et j’ai ainsi offensé la sainteté de mon

Seigneur, attristé son Amour

Je regrette toutes ces fautes, je m’en repens, j’ai un regret sincère de les

avoir commises et je m’an accuse devant toi Seigneur, afin que l’ennemi n’ai

aucun avantage sur moi ; qu’il ne dise pas, au dernier jour que j’ai caché mes

fautes et que je ne me suis pas accusé, en présence du Seigneur. Mais qu’on se

rejouisse au contraire au Ciel a mon sujet, car j’ai confessé mes fautes en ta

Présence.

Accorde-moi Père Tout Puissant, ineffable et Saint, le pardons de mes offenses

afin que je puisse accomplir en toute manière devant toi et devant tous les

hommes, cette mission que tu m’as confié dans le Temple pour le service de

l’Humanité en son passage, à ta seule Gloire Amen.

La Préparation

C’est le cheminement liturgique vers le sacrement. Elle comprend :

- l’encensement des Trois Croix et de l’autel

- La présentation par l’officiant, à l’Assemblée d’un linge blanc, consacré,

rectangulaire, accompagné de ces mots : Ceci est le Corps du Christ.

Il s’agit du Suaire qui, telle une substance universelle, notre Mère, porte

imprimé en son intime Mystère la continuité de la Vie du Monde à travers le

Temps : c’est le manteau du chevaliers dont les plis et les fibres sont chargés

de la plénitude du dépôt de la Tradition Primordiale, riche du souvenir

permanent des souffrances et des joies du passé, comme du devenir des mouvements

de l’Humanité en son assomption permanente.;

C’est donc pleinement le Christ en son COrps que salue les chevaliers dés

l’ouverture de l’Office : ils y reconnaissent leur propres souffrances et la

certitude de leur glorieuse déstinée. ILS y trouvent enfin le rappel de leur

Mission : oeuvrer à l’évangélisation de la Création tout entière pour que

l’Homme soit UN, pour que l’humanité soit UNE, pour qu’en Jésus-Christ Dieu soit

TOUT EN TOUS.

- La présentation de la Bible, ouverte à l’Evangile selon Saint Jean,

accompagnée de ces mots : « ceci est la Parole »

L’affirmation est simple et ne permet aucune équivoque. La Bible est reçue et

confessée par l’Ordre du Temple, comme une révélation divinement inspirée en

témoignage de l »intervention directe de Dieu. Elle est littéralement cette

Parole perdue par la faute originelle, voilée par l’orgueil qui ferme le coeur

et obscurcit l’esprit de l’homme en lutte contre lui même, révélée

progressivement à celui qui confesse que Jésus est le fils de Dieu, et qui croit

que Dieu l’a ressuscité des morts. La Parole est le phare qui éclaire à travers

vents et tempêtes, la foi et les oeuvres du Chevalier du Temple.

- Le Prologue

- Les Invocations

- Le Credo

- Le Confiteor

Le Prologue 1-

« Dans le principe était le Verbe. Et le Verbe était en Dieu. Dieu était le Verbe

et celui-ci était en Dieu. Toutes choses en lui et par lui ont été produites. En

dehors de lui, rien n’a été produit. Ce qui a été produit en lui était Vie. Et

la Vie était la Lumière des Hommes. Et la Lumière dans les ténèbres brûle. Et

les ténèbres ne l’ont pas saisie.

Il vint un homme envoyé d’auprès de Dieu. Son nom était JOHANNAN. Celui ci est

venu pour le témoignage, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous

eussent la foi par elle. Il n’était pas, lui, la Lumière. Mais il est venu pour

rendre témoignage à la Lumière Vraie qui éclaire tout homme entrant dans le

monde.

Dans le monde était le Verbe, et le monde en lui et par lui a été produit, et le

monde ne l’a pas reconnu. Il vint chez soi, et les siens ne l’ont pas reçu. Ceux

qui l’ont reçu, il leur a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, ceux qui

croient en son nom, qui non du mélange des sangs, non du désir de la chair, mais

de Dieu sont nés.

Et le Verbe est devenu chair. Et il a habité parmi nous. Et nous avons contemplé

sa gloire, gloire comme celle de l’unique engendré la recevant du Père, plein de

Grâce et de Vérité. Jean lui rend témoignage : et il criait, disant : celui ci

est celui dont je disais : celui qui après moi arrive, avant moi est venu, car

antèrieurement à moi il était. Certes, de sa plénitude, tous, nous avons reçu

grâce sur grâce, car la loi a été donnée par Moïse, la Grâce et la Vérité sont

venues par Jésus-Christ. Dieu, personne ne l’a vu jamais. L’unique engendré,

Dieu, dont l’être est dans le sein du Père, celui-là nous l’a fait connaître »

Une fois allumés les feux de la rampe, un extraordinaire projecteur va fixer,

pour toute la durée de l’Office , les regards et la foi du Chevalier sur la

personne du Protagoniste : c’est le sens du Prologue de Jean, à la place qu’il

occupe, pour rappeler que le sacré et le sacramentel prennent leur source en

Jésus-Christ et ne tirent que de lui seul leur existence et leur richesse

Le Prologue 2-

La théologie templière, qui ne prétend dans ce domaine à aucune originalité,

trouve dans le Prologue, en termes mystiques, les fondements de la foi

chrétienne tels qu’ils sont exprimés par Saint Paul en vue d’une instruction

pastorale :

- la reconnaissance, sans équivoque ni restriction, de Jésus comme le Christ,

fils de Dieu, Dieu lui même. L’auteur de cet évangile, qui peut donner

l’impression d’accorder peu d’importance aux détails chronologiques,

circonstanciels, personnels, n’a d’ailleurs d’autre but que celui-ci : Ce

livre… »a été écrit afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de

Dieu, et qu’en croyant vous ayez la Vie par son Nom (Jean 20-30). Comme tel, le

Verbe, émanant de Dieu, est le principe de la Vie.

- la plénitude de l’incarnation de Dieu en Jésus-Christ-le Verbe- historiquement

projeté au carrefour de l’Ancienne et de la Nouvelle Alliance, de la Loi et de

la Grâce, né d’une femme, véritablement fils de l’homme, homme par excellence,

donne pouvoir a ses frères en humanité qui croient en lui, de renaître à leur

destin divin. Comme tel, il est le renouveau de la Vie.

- l’assurance que « ni la chair, ni le sang ne peuvent avoir en héritage le

Royaume de Dieu (ICor 15-30) et que seule la présence et l’action du Christ en

l’homme terrestre, créature animée (Gen 2-7) fait de lui un citoyen du ciel à

l’image du nouvel Adam qu’est l’esprit vivifian (ICor 15-45 et suiv). Le retour

du Christ, admis comme un fait eschatologique par tous les chrétiens, est aussi

un phénomène individuel, personnalisé (« le Royaume de Dieu est au dedans de

vous » Luc 17-21) puisque, de souffrances en agonies, de morts en résurrections,

le Christ renaît des cendres de l’humain. Comme tel, le Verbe est l’achêvement ,

l’accomplissement de la vie.

- la certitude de l’universalisme de la grâce de Dieu. Dans sa prophétie sur la

fin des Temps et le retour en Dieu de toute la Création, Jérémie rappelle la

donnée commune à tous les citoyens de la Jérusalem Céleste : « Je mettrai ma loi

au dedans d’eux, et je l’écrirai dans leur coeur » (Jérémie 31-33). De l’aventure

humaine, il ressort que certains reçoivent et d’autres ignorent, ou rejettent

l’approche incarnée de Dieu. Mais nulle exclusive ne vient du Père. C’est ce que

souligne Saint Paul au terme de son épitre aux Colossiens : « Il n’y a ni Grec,

ni Juif, ni circoncis, ni incirconcis, ni Barbare, ni Scythe, ni esclave, ni

homme libre, mais Christ est Tout et en Tous » (Colossiens 3-10.11)

La conclusion du Prologue est aussi la synthèse et le coeur de notre foi. Elle

est à nouveau exprimée dans les derniers entretiens de Jésus avec ses disciples

: « Je suis le chemin, la Vérité et la Vie ; nul ne vient au Père que par moi. Si

vous me connaissez, vous connaîtrez aussi mon Père. Dés maintenant, vous le

connaissez et vous l’avez vu » (Jean 14-6.7)

Les Invocations 1-

Après avoir déposé un triple baiser sur le sol devant l’autel, face au Nord, où

se trouve la statue de la Vierge, l’autel étant orienté à l’Est, l’officiant

récite : « Tu es la Terre, tu es la chair, tu es la Substance Universelle, tu es

notre Mère

Par Toi tout est manifesté, sans Toi rien n’est manifesté.

Tendre Marie pure et modeste, explique enfin tes dogmes maternels. De nos

saisons sois la Vierge Celeste. L’Humanité relève ses autels »

Puis, debout, face à l’autel, il salue templièrement le suaire en disant :  » Tu

es le Fils, tu es l’Epoux, tu es notre Seigneur Christ Eternel, monarque de

Lumière, triomphe encore de tes bourreaux cruels. Viens par l’Esprit

transfigurer la Terre. L’Humanité relève ses autels ».

L’Ordre du Temple est un ordre marial et Marie tient une place primordiale dans

le coeur, dans la foi et dans la piété du Chevalier. Après tant de siècles

d’aberrations et de duperies s’achevant en mariolâtrie saint-sulpicienne, il

nous paraît necessaire de rappeler le sens et le rôle d’une théologie mariale

dans notre temps et de démontrer, s’il se peut, pourquoi et comment nous

reconnaissons à Marie et à elle seule, le pouvoir de rassembler en une même foi

christique les enfants dispersés de la Mère éternelle.

Car la Terre, la chair, la substance universelle, Eve, mère de l’homme, Marie

mère de Dieu, Notre Dame Epouse de l’Esprit, mère du Fils de l’Homme revenu à sa

divinité, sont, par le jeu admirable des analogies et des correspondances

universelles, la Vierge Mère, agent unique de création et manifestation. Marie,

comme nous l’entendons (Maria : les « eaux » de la Genèse sur quoi plane

l’Esprit), de substance principielle, car elle se confond avec le Fils qui est

en elle le germe de l’être manifesté, le Verbe, devient la Nature, la Matière,

la Femme, toutes réalités passives (ou receptives) animées d’une vibration sans

possibilités propres d’expansion, concentrée sur elle même, elle est la Vierge

Immaculée en ce sens qu’aucun accident ne vient ternir sa pureté originelle,

mais en qui s’effectue le travail du Verbe pour une constante génération des

créatures finies : eternellement Vierge elle est donc ainsi éternellement Mère.

Marie, Mère de Jésus, représente cette vérité et l’actualise, à un moment précis

de l’histoire. Ainsi, comprenons nous le rôle, de second plan à vues humaines,

qu’elle tient dans les récits bibliques : elle est présente auprès de la crèche,

pour l’avènement de son Fils; elle est présente au pied de la Croix où il

expire; elle est présente à l’ensevelissement, présente avec les autres « Marie »

à l’annonce de la Résurrection, comme elle sera présente dans la chambre de la

Pentecôte, parce qu’elle est le messager vivant du Verbe, , le Christ, elle est

le Pont d’une rive à l’autre de l’aventure humaine. A droite et à gauche du

gibet se tiennent Marie et Jean, le disciple bienaimé. Le Christ dit à sa mère :

« Femme, voici ton Fils » et il dit à Jean : « Voici la mère » et Jean prit Marie

dans sa maison : c’est l’image de l’Eglise Spirituelle du Christ. Là, Marie

l’Immaculée, veille sur la Colombe qu’elle porte serrée sur son sein, sous son

voile, et qui est le Paraclet, l’Esprit Saint, la Lumière Universelle, pour un

éclatement de cette Eglise, demain. C’est cela que nous nommons l’Eglise de

Jean, dont celle de Pierre, une fois épurée, rectifiée, restera le soubassement,

la base lapidaire : le rocher (Matth16-18).

Les Invocations 2-

Parvenu à ce point d’histoire, nous n’apprenons plus rien du Nouveau Testament

sur Marie. D’où vient donc ce dogme de l’Assomption promulgué par l’Eglise

romaine et qui a creusé davantage encore le fossé entre les confessions

catholiques et non catholiques ? Nous ne souhaitons pas justifier la position

prise par Rome à ce sujet : comme souvent dans le cours de l’histoire des

vérités fondamentales ont été voilées, sinon déformées dans leur présentation au

peuple des croyants. L’Assomption de la Vierge-Mère (puisque c’est d’elle qu’il

s’agit à travers toutes les analogies physiques et métaphysiques de Marie) n’est

autre que son retour progressif à sa divinité originelle. Après avoir été

entrainées vers les plans les plus bas de la création matérielle par le Dragon,

le Serpent, voici la Terre, la Femme, la Vierge-Mère assumée par l’Ascension de

son Fils ressuscité, restitué à sa nature céleste. L’Assomption de la Vierge,

correspond , historiquement, à l’évolution de l’humanité, celle ci étant la part

négative, féminine, du Christ par rapport à sa divinité.

La Vierge Marie que nous avons qualifié de « pont » entre les deux rives de

l’aventure humaine, c’est à dire entre le premier et le nouvel Adam, entre le

Corps et l’Esprit, entre Dieu et l’homme, est donc à tous les plans, l’âme des

êtres et des choses. A l’echelle humaine également, elle est en quelque sorte,

le trait d’union du nom de Jésus-Christ, la mère interne de l’individu. Et

l’Assomption de la mère intérieure par la résurrection de l’étincelle christique

en l’individu est son combat, son obéissance à son destin tracé, son Ascension :

l’âme, tributaire et solidaire du corps qu’elle veut entraîner à la rencontre de

l’esprit, enfante la Personnalité.

« Je suis le chemin, la vérité, la vie, nul ne vient au Père que par moi » dit

Jésus (Jean 14 6-7). Voilà ce que nous croyons et ce dont nous vivons. Mais ce

Jésus là n’a été possible que par l’acceptation d’une fille des hommes. Le Verbe

s’est incarné en prenant la substance de Marie : il est donc, pour toujours,

lié à cette maternité qu’il a choisi, et dont il respectera les lois et les

devoirs, jusqu’à la mort, et au delà. Dans les deux invocations qui nous

préoccupent, la chronologie est conforme à la théologie : la Mère est invoquée

d’abord, qui manifeste le Fils. Mais le lien Mère-Fils est préservé par cette

affirmation commune aux deux prières :  » l’humanité relève ses autels ».C’est le

rappel obstiné à la fois en l’Incarnation, à l’évangélisation de la terre, au

combat sur la terre, par la terre, à l’attente et à l’espérance du salut global

de l’humanité réunie dans le sein de l’Eglise du Saint Esprit. Or, défendre la

réalité de l’Incarnation, c’est défendre, au milieu et au profit de toutes les

religions, l’originalité inaltérable de la foi templière. Si nous donnons à

Marie, dans nos prières, le titre d’Arche de l’Alliance, c’est qu’en elle se

préparent, se fécondent avec Jésus toutes les alliances qui changent la face du

monde parcequ’elles changent le coeur des hommes. Dans ce sens et pour cette

raison, nous ne reconnaissons qu’à une théologie mariale le pouvoir

d’oecuménisme absolu. Dés l’instant où, selon l’expression de Saint Ambroise de

Milan, Marie est « enceinte du Verbe de Dieu », l’humanité entre en contact avec

le Dieu vivant, et le grand courant d’unification répond aux prières et

accomplit les promesses des prophètes. Le mur d’inimitié est détruit, qui

opposait l’homme à Dieu, les nations entre elles, les religions entre elles, le

nouvel Adam au premier dans le coeur même des hommes.

Par le « OUI » de l’Annonciation, Marie a permis que Dieu, en Jésus, fonde la

Religion de Paix, de Réconciliation, d’Amour, au prix de son sacrifice. A ce

titre, elle, qui est éclairée par la gloire du Fils et submergée par sa Grâce,

demeure bénie entre les femmes et confessée par le Chevalier du Temple comme

chef de l’Ordre pour annoncer, préparer, réaliser, le Retour du Christ »

Les Invocations 3-

Au sein de l’Ordre, l’Amazone et le Chevalier mariés, reproduisent en vérité le lien et la relation que nous venons de décrire. Le couple a pour vocation, en vivant l’unité « Marie Notre Dame/Jésus-Christ » de s’associer au Grand Oeuvre de rachat et de contribuer à la naissance de l’homme nouveau dont nous savons qu’il est- ou qu’il sera- à la mesure de la stature parfaite du Christ (Eph 4-13). L’importance primordiale de la Vierge-Mère, dont la femme, notre femme, notre épouse, notre mère, notre soeur sont des représentations à notre dimension, nous aide à comprendre comment la destruction des valeurs éternelles sur quoi est fondée la Création toute entière, la destruction de cette Création et notamment de l’humanité, passe par des attaques systématiques, insidieuses, permanentes, meurtrières, contre le femme.

De la Genèse (3-15) à l’Apocalypse (12), l’Ecriture Sainte est suffisamment explicite, et sur ce sujet fondamental la doctrine templière ne saurait varier : la nature de la femme, conformément à ce que nous avons décrit, est celle de la Substance Originelle. Même étymologiquement (substance : ce qui se tient en dessous), tout élément matriciel, à toutes les sphères et dans tous les règnes de la Création, peut manifester l’ange ou le démon selon le générateur qui le modèle et le met en mouvement. Ainsi se définit dans le couple, la responsabilité de l’époux et le rôle de l’épouse. Il n’y a là aucune notion péjorative de la hiérarchie des valeurs. L’histoire du salut est ainsi faite que Jésus n’existe que par Marie et que Marie n’existe que par Jésus. Aussi bien condamnons-nous sans appel, tous les mouvements qui, ouvertement ou hypocritement, favorisent une « émancipation de la femme » 1-(voir note en bas de ce texte).

Il y a là danger mortel pour l’âme de la femme, pour l’âme du foyer, pour l’âme de la france, pour l’âme du monde. Ce nous est une raison suffisante pour que la Vierge soit constamment présente dans nos coeurs, mais aussi dans nos rituels, et d’une façon toute particulière dans le rituel de cet Office qui élève l’officiant et son épouse à la gloire du « couple sacerdotal »

1- La Chevalerie dont nous sommes entoure cependant le femme de beaucoup de tendresse et de respect. Les règles de courtoisie et de préséance à l’égard de la gent féminine gardent toute leur valeur pour le Chevalier, dans la mesure où la « dame » ne se livre pas à une quelconque mascarade de virilisation.

La femme n’a nul besoin d’être émancipée, mais d’être reconnue comme bénéficiant à part entière de l’attention de Dieu et de son amour et comme participant au même titre que l’homme, au rachat du monde, au renouveau et à la sublimation de la Vie.

L’émancipation en question est vieille comme le monde : mais c’est la créature homme et femme qui, dans sa totalité, aspire à retrouver la liberté perdue par l’orgueil. Cette liberté est le fruit de la souffrance et de l’effort, les démagogues de Faculté, de Chaire et de Tribune ne peuvent rien contre elle.

Publié dans:L'ordre des Templiers |on 12 juin, 2010 |2 Commentaires »

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