Archive pour mai, 2010

Le glaive de l’Eglise médiévale

crosslivonia.png Le glaive de l’Eglise médiévale
 

 

Au cours des siècles précédents l’Église s’était enrichie. Ces dons, provenant des fidèles et des princes régnants, lui furent nécessaires pour assurer tant ses oeuvres de bienfaisance que son propre fonctionnement. Mais certains abus firent naître une horreur du pouvoir dissolvant de l’argent. Au sein du clergé, elle permit de saines réactions comme celle des ordres mendiants. Chez les fidèles elle en provoqua de néfastes, telles certaines déviations hérétiques. Il fallut que l’Église sévisse.Comme il fallut aussi qu’elle lève le glaive pour tenter d’arracher la Terre-Sainte à la domination musulmane. Mais si la délivrance du tombeau du Christ en fut le premier moteur, d’autres causes, notamment chez les princes la politique, prirent parfois le pas sur les préoccupations religieuses. Ce ne fut évidemment pas l’intention des papes, ni de l’Église.  

1 Les Hérésies

Deux sectes hérétiques virent le jour : Vaudois et Cathares. Elles constituèrent pour la société un réel danger. Prétextant, pour cause d’abus, vouloir réagir contre les richesses de l’Église, ces hérétiques entendaient en fait s’opposer à sa puissance. Visant l’autorité, ils menaçaient et l’Église et l’État en s’insurgeant contre l’ordre établi.

 

Les Vaudois

Pierre Valdez, du nom de son bourg natal de Vaux dans le Dauphiné, était marchand dans la ville de Lyon. Il était resté marqué par la lecture de la vie de saint Alexis, dont on avait fait au XI° siècle un remarquable ouvrage en vers, et qui relatait l’existence de ce jeune romain qui, au début du V° siècle, avait abandonné sa noble famille pour aller mendier sous le porche d’une église de Turquie, avant de revenir des années plus tard faire de même dans les églises de Rome, rentrant coucher le soir sous l’escalier de la maison paternelle, où son père, qui ne le reconnaissait pas, lui faisait jeter par ses serviteurs épluchures et détritus. Cet exemple de renoncement, et la mort subite d’un de ses amis au cours d’une fête, firent Pierre Valdez renoncer au monde.

Laissant une partie de sa fortune à sa femme et partageant le reste entre les indigents, il adopta une vie vouée à la pauvreté et la prédication errante. Ayant fait traduire la Bible en français et formé quelques disciples, il suivit l’exemple de l’Évangile en les envoyant deux par deux enseigner la Parole de Dieu, attendant tout de la charité de leurs convertis. Ils furent vite nommés les gueux de Lyon, mais soulevèrent l’hostilité du clergé. L’archevêque de Lyon s’opposa à leurs prédications et Rome désapprouva l’entreprise. Il faut dire qu’ils s’avéraient dangereux sur le plan social, condamnant sans distinction le travail, la propriété, le purgatoire, les indulgences, le service militaire, la peine de mort et le culte des Saints. Bientôt le troisième concile de Latran (1179) défendit d’une manière générale les prédications de ce genre, et le pape Lucius III déclara hérétiques Valdez et ses partisans, les excommuniant en 1184.

Les Vaudois, qui à l’origine voulaient rester soumis à l’Église, se séparèrent d’elle après cette condamnation. N’en tenant aucun compte ils entrèrent en lutte ouverte avec les autorités ecclésiastiques. Ils rejetèrent l’autorité de la hiérarchie, prétendant que seul le mérite personnel autorisait à conduire les âmes, et que de ce fait l’ensemble du clergé, du prêtre au pape, usurpait ses pouvoirs : spirituel, en distribuant les sacrements; temporel en jouissant de privilèges. Valdez s’était entre temps enfui en Bohème où il mourut en 1197. L’hérésie s’étendit autour de Lyon, vers le Nord jusqu’à la Lorraine, au Sud jusqu’en Italie, à l’Est en pays germaniques. Protégée à l’écart des hautes vallées alpines du Dauphiné et du Piémont, l’hérésie vaudoise survivra jusqu’au XVI° siècle, versant pour partie dans le protestantisme.

En effet, proches du manichéisme, ne gardant que deux Sacrements : le Baptême et la Cène, n’admettant que l’Écriture comme règle de foi, les Vaudois devançaient de plus de trois siècles la Réforme protestante.

Les Cathares (ou Albigeois) 1209-18

À la base de l’hérésie cathare se replace le Manichéisme, que nous avons rencontré au chapitre 5. Rappelons qu’il s’agit de la doctrine de Manès (240-274) dérivée du Gnosticisme, lequel, remontant au temps des Apôtres, était né de différents courants philosophiques tentant de concilier le christianisme avec certaines doctrines orientales et la mythologie grecque. Nous nous souvenons qu’en Orient, cette hérésie se répandit dans la Perse, l’Inde, le Tibet, la Chine, et qu’en Occident elle envahit le sud de l’Italie et la province d’Afrique, ce qui avait valu à Saint Augustin, avant sa conversion, d’en être lui-même adepte. Au X° siècle, l’hérésie avait gagné la Bulgarie, où Bogomile prêcha un manichéisme gouverné par Satan d’un côté et l’archange Michel de l’autre. Cent ans plus tard l’empereur fit brûler le médecin Basile son disciple, ce qui n’empêcha pas le mal de s’étendre jusque dans certains monastères. Ce fut l’époque où, d’Italie, il gagna le midi de la France, et apparut d’abord à Toulouse.

Nous retrouvons donc dans la doctrine des Cathares (du grec : « pur ») les deux principes divins en lutte éternelle : l’un bon, symbolisé par la lumière; l’autre mauvais, figuré par les ténèbres et maître de la matière. Or le mauvais principe a enfermé une partie des esprits dans la matière. Seul Dieu est en mesure de les délivrer par l’intervention de son Fils. Un Fils-ange, non corruptible, dégagé de toute matière, n’en ayant que l’apparence. Il ne sauve donc pas le monde par ses souffrances mais par son enseignement, apprenant à l’homme à se délivrer du joug de la matière. Ainsi le cathare rejette-t-il le pouvoir, les honneurs, le mariage, la propriété, la guerre, toute autorité temporelle. Il mate son corps par le jeûne et la mortification. Il favorise la mort de ce corps par la privation d’aliments voire tout autre moyen plus expéditif. Car ceux qui voulaient atteindre le plus haut degré de la perfection se laissaient mourir de faim. Bien entendu tous n’atteignaient pas un tel degré de négation physique, mais seuls les parfaits, qui recevaient alors le baptême du Saint-Esprit ou consolation par imposition des mains. Détachés de tous liens terrestres, ils partaient alors par paires, prêchant les masses et administrant à leur tour ce baptême de consolation. Les autres, les simples croyants, les « prêchés », vivaient comme le vulgaire mais s’engageaient à recevoir cette imposition des mains au seuil de la mort.

L’hérésie déborda rapidement autour de la Ville Rose, gagna Albi, s’étendit sur le Languedoc. Ses adeptes, que l’on nomma populairement les Albigeois, crurent mieux s’affirmer en se faisant persécuteurs des catholiques traditionnels. Pourtant, durant des années, l’Église persistera a vouloir ne réprimer l’hérésie que par des moyens pacifiques : nous avons vu au chapitre précédent le peu de succès rencontré par les prédications de saint Dominique et les efforts de saint Bernard. De 1198 à 1208, le pape Innocent III y déploya lui-même une louable énergie. Cependant depuis Rome, il ne pouvait réaliser combien, en Provence, le clergé était moralement affaibli, et par ses richesses que la noblesse enviait, et par le relâchement de ses moeurs, que le peuple critiquait.

Il fallut qu’un événement éclate pour changer les comportements : Ayant sollicité en vain l’intervention de Raymond VI de Toulouse contre l’hérésie, le légat du pape, Pierre de Castelnau, l’avait excommunié. Castelnau fut assassiné par un des écuyers du comte. Innocent III dut faire face et décida une croisade militaire. Prié d’en prendre le commandement, Philippe-Auguste se récusa, en guerre lui-même contre Jean-sans-Terre. L’armée et ses chefs fut donc constituée d’hommes du nord de la France placés sous les ordres du comte Simon de Montfort. Il rentrait de la quatrième croisade lorsqu’il se laissa entraîner en 1209 par l’abbé Guy, des Vaux-de-Cernay, à celle contre les Albigeois. Il se distingua à l’assaut de Carcassonne, mata assez cruellement quelques révoltes, conquit la citadelle de Mirepoix, les villes de Pamiers et de Saverdun, puis tout l’Albigeois. Fort de ces victoires il déclara en 1211 la guerre à Raymond VI de Toulouse. Sa victoire à Muret (1213) sur les armées de Raymond et de Pierre II d’Aragon le rendirent maître de tout le Midi, ce que reconnut le Concile du Latran de 1215. Pour peu de temps : il mourut en 1217, au moment où le fils de Raymond VI reprenait la Provence. La campagne ne se terminera qu’en 1229, sous le pape Grégoire IX. Elle aura duré vingt ans, longue et sanglante, rendue plus âpre encore par la querelle religieuse et l’antagonisme entre ceux d’Oïl et ceux d’Oc. Elle laissa les terres du Sud profondément ravagées. Mais tout à l’avantage du nouveau roi de France, Louis VIII, qui put ainsi étendre sa royauté au Midi et réaliser l’unité territoriale du royaume.

2 l’Inquisition

L’ordre public étant menacé, l’Église et l’État se prêtèrent un mutuel appui pour éradiquer l’hérésie qui, par ses doctrines antisociales, se montrait aussi dangereuse que n’importe quelle anarchie.

Jusqu’au XI° siècle, les hérétiques avaient été jugés par les tribunaux ecclésiastiques et soumis uniquement à des peines canoniques. Ce fut au moment de l’apparition de l’hérésie cathare que, pour la première fois, le pouvoir séculier agit contre eux. On comprend pourquoi : en cette époque médiévale, où l’unité de croyance était une valeur de civilisation, toute hérésie constituait un crime de lèse-société. l’Église et l’État luttèrent solidairement. Mais à la différence que si l’arme absolue de l’Église restait l’excommunication, l’État ne se privait pas de jugements plus contraignants, appuyé d’ailleurs par les réactions parfois violentes du peuple; et c’est ainsi que s’allumèrent les premiers bûchers.
Car, aux yeux des princes, l’hérésie était avant tout perturbatrice de l’ordre public. Qu’ils soient dévots comme Louis VII de France ou mécréants tels Barberousse de Germanie, les rois ne cessèrent à cette époque d’intervenir auprès du pape pour obtenir contre les hérétiques des
châtiments matériels. C’est ainsi qu’au concile de Vérone (1184), le pape Lucius III, sur l’insistance de Barberousse, décréta l’Inquisition (de inquisitio = recherche). Il ne suffisait plus de châtier les signes ostensibles de l’hérésie, il fallait traquer l’hérétique. L’évêque ayant, sur son diocèse, autorité pour le faire, il se vit confier la tâche peu enviable d’obtenir de chaque « délinquant » l’abjuration sous peine de châtiment, lequel restait du ressort civil.

Mais l’hérésie couvrant de vastes régions, et la coordination entre évêques étant entravée par les lenteurs de procédures, Grégoire IX, en 1231, se décida à confier le soin du châtiment matériel à une juridiction permanente et confia le rôle d’inquisiteurs aux Ordres mendiants : les Dominicains et les Franciscains, lesquels ne dépendaient que du pape. Il y eut donc deux inquisitions : l’une épiscopale, l’autre papale. Les conciles anticathares (Narbonne 1227 et Toulouse 1229) en organisèrent l’application en tous pays sauf l’Angleterre. Les trois principaux théâtres de l’inquisition furent la France, l’Italie et, plus tard, l’Espagne.

Évêques et légats appliquaient donc la même procédure, constituée de l’enquête, de la sentence et de la pénitence. Dès l’instant où l’enquête était décidée en un lieu donné, l’inquisiteur promulguait deux édits : l’édit de foi, ordonnant à tout fidèle la dénonciation des coupables d’hérésie sous peine d’excommunication; l’édit de grâce, dont l’effet était progressif. Il concernait les hérétiques, et leur accordait le pardon en cas d’abjuration dans un délai de trente jours de réflexion. Passé ce délai, le dénoncé devenait suspect, soumis à prison préventive ou en liberté sous caution. Il pouvait alors se repentir ou s’obstiner. Dans le premier cas l’inquisiteur le confessait et lui infligeait une peine canonique, telle qu’assistance à offices, pèlerinage, service en Terre Sainte. Dans le second, il le livrait au bras séculier. L’accusé encourait alors l’une des peines prévues par un large éventail : amende, confiscation des biens, démolition de la demeure, flagellation, cachot, torture, bûcher. Ces peines, rétrospectivement, paraissent bien lourdes; c’est méconnaître les moeurs du temps, d’une part (la torture ne fut abolie, en France, que sous Louis XVI!). C’est oublier aussi que, si parfois certains juges illustrèrent les faiblesses de tout tribunal, ou se montrèrent impitoyables (voire intéressés par les biens confisqués!), l’inquisiteur ecclésiastique fut le plus souvent miséricordieux dans sa ferveur à défendre la vérité religieuse. Les historiens reconnaissent que les Dominicains choisirent les inquisiteurs parmi les membres les plus recommandables de leur Ordre par leurs lumières, leur intelligence et leur courage. Ajoutons que, pour apprécier justement cette inquisition, il faut la distinguer de l’inquisition royale établie en Espagne au XV° siècle, dont nous parlerons plus tard, et dont la cruauté rendit odieux le nom des inquisiteurs.

3 Les Croisades

Si la cause première des croisades fut l’élan qui souleva la chrétienté entière pour délivrer le tombeau du Christ du joug musulman, elle fut loin d’être la seule. Pour ne parler que des religieuses, celles-ci furent sous-tendues par la nécessaire lutte de l’Église contre l’hégémonie croissante de l’Islam. À commencer par leurs nouveaux sévices, au XI° siècle, contre les chrétiens d’Espagne

Si la papauté a levé le glaive, ses efforts pour porter au plus haut point sa puissance n’eurent pas pour moteur une ambition personnelle des papes, mais le désir d’unir les volontés contre les ennemis de l’Église.

À l’origine des Croisades

Battus par Charles-Martel en 732, les Arabes avaient dû borner leur ambition à la possession de l’Espagne. Sous la domination des Omeyades depuis 796, les Mozarabes (chrétiens résidant en territoire musulman) n’y jouissaient que de bien maigres libertés et eurent à subir parfois de violentes persécutions. En 1031 les Espagnols réfractaires à l’occupation arabe organisèrent la résistance et, partant des Pyrénées vers le Sud, entreprirent la reconquête.

Le pape Alexandre II encouragea ce mouvement, invitant les chrétiens, par une bulle de 1063, à participer à l’expédition contre les Sarrasins d’Espagne. Les Français y furent sensibles, de même souche wisigothe. Leur influence était déjà grande, au delà des Pyrénées, du fait de leur action : fondation de la basilique de Ripoli, du monastère de Saint-Martin du Canigou, intervention de Cluny, en la personne de ses abbés saint Odilon et saint Hugues, dans l’aide à la réforme des monastères et du clergé espagnols. La renommée du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle acheva de convaincre l’opinion publique française du bien fondé d’une telle expédition. Aquitains, Bourguignons et Normands s’assemblèrent sous la conduite du duc d’Aquitaine, Guy Geoffroy, marchèrent sur l’Aragon, prirent Barbastro. Mais les Maures les en chassèrent en 1065.

De nouvelles forces se rassemblèrent; le pape Grégoire VII, secondé par les moines clunisiens, lança une invite pressante à tous les princes chrétiens. La première expédition internationale contre l’Islam s’organisa, le Champenois Eble de Roucy en prit la tête en 1078. Le duc de Bourgogne s’y joignit avec ses troupes. On courut porter assistance aux Espagnols. En 1085 Alphonse VI de Castille s’empara de Tolède, libérant ainsi une moitié de la péninsule. Saragosse, Valence et leurs terres résistaient. On s’y colleta avec le Maure, dont les forces vacillaient. C’est alors que, venus d’Afrique du Nord, les Almoravides apparurent. Ils mirent en déroute les chrétiens à Zalacca (1086). À l’appel du pape Urbain II, quatre armées françaises volèrent alors à leur secours. Français et Espagnols, côte à côte, continrent les musulmans au sud de l’Ebre. C’est ce que chante la Chanson de Roland.

À ce moment l’Islam cernait donc la Chrétienté, la menaçant au coeur de l’Espagne, à l’Est sous le Bosphore, et au centre contre la pointe de l’Italie, en Sicile occupée.

La première Croisade (1095-99)

La ville sainte de Jérusalem était occupée par les Arabes depuis 636. Jusqu’au XI° siècle, chrétiens et mahométans entretinrent des rapports assez pacifiques. Les navires arabes apportaient à Alexandrie et Constantinople de multiples denrées venues d’Extrême Orient et des Indes, que les flottes italiennes rapportaient à Bari, Gênes, Venise, avant qu’elles ne soient réparties dans toute l’Europe. Coopération commerciale aidant, les musulmans laissaient aux pèlerins chrétiens le libre accès à la Palestine et aux Lieux-Saints. Le calife Haroun-al-Raschid fit même don au IX° siècle des clés du Saint Sépulcre à Charlemagne.

Mais voici qu’au début du XI°siècle la tolérante domination arabe s’écroule en Asie, disparaissant sous la poussée des Turcs Seldjoukides, musulmans de race asiatique, descendant du Turkestan, au nord de la Perse. Déjà maîtres de Bagdad, ils envahissaient l’Asie Mineure : le Cappadoce, l’Arménie byzantine tombent sous leur coupe.

En 1073 Constantinople, qui se sent menacée, appelle Rome à son secours. Grégoire VII invite à l’union « tous ceux qui veulent défendre la chrétienté ». Mais la lutte qui oppose à ce moment le Sacerdoce et l’Empire (querelle des investitures, chapitre 10) paralyse toute action. Les Turcs avancent toujours : la Syrie est prise, Nicée est réduite. En 1078, les Turcs s’emparent de Jérusalem, centre du monde chrétien. Face à l’impossibilité de se rendre dorénavant dans ce fervent lieu de pèlerinages, le monde chrétien est bouleversé.

À partir de cet instant, l’objectif de l’Église fut de libérer le tombeau du Christ. Et l’objectif de l’Empire, qui craignait de voir s’interrompre les relations économiques entre l’Asie et l’Europe, fut d’empêcher les Turcs de couper les cités méditerranéennes d’avec les marchés d’Orient. Motif politique et motif religieux vont avoir partie liée, chacun s’appuyant plus ou moins habilement sur l’autre, ce qui n’ira pas sans déboires. Mais la première croisade fut d’abord l’effet de la ferveur religieuse et l’oeuvre du pape.

Élu en 1088, Urbain II fut aussitôt ému par les plaintes des pèlerins revenus de Palestine, et inquiet des progrès terrifiants des Almoravides en Espagne qui, souvenons-nous, venaient de battre les chrétiens à Zalacca. Dès 1089 il encouragea la lutte contre les Maures, qui devint sa seconde préoccupation majeure, après celle de la réunification de l’Église.

Or Constantinople à nouveau menacée fit appel à l’aide de Rome, offrant en retour l’union des Églises. Urbain II réunit immédiatement le concile de Clermont-Ferrand (novembre 1095) auquel assistèrent des milliers de chevaliers Français, Italiens et Anglais. Il leur narra les souffrances des pèlerins en Palestine et appela les chrétiens aux armes pour la défense du Saint Sépulcre. Au cri de « Dieu le veut! » la première croisade fut décidée. Le pape ayant cité la parole du Christ : « Qui ne prend pas sa croix et ne me suit pas, n’est pas digne de moi » (Mt X 38), les auditeurs adoptèrent comme insigne une croix d’étoffe rouge qu’ils cousirent sur l’épaule droite ou la poitrine. D’où leur nom de Croisés. Le pape promit aux croisés l’indulgence pleinière au plan spirituel et, au temporel, la suspension de leurs dettes, la protection de leurs familles et leurs biens en leur absence, et invita les prédicateurs à relayer son action.

Le prêcheur le plus ardent et les plus éloquent fut le moine Pierre d’Amiens dit Pierre l’Ermite. Il fut si convainquant que, moins de trois mois après Clermont (en février 96), sans attendre les armées féodales lentes à s’organiser, plus de quarante milles hommes et femmes du peuple, de tout âge, sans attendre leurs seigneurs, se mirent en route sous la direction de Pierre l’Ermite et du chevalier normand Gauthier Sans Avoir. Vinrent s’y adjoindre, au fil des routes, des pèlerins allemands, flamands, anglais. Mais, sans armes et sans ressources, ces bandes misérables, qui jalonnèrent leur parcours de quelques regrettables violences, parvinrent décimées à Constantinople. Les survivants qui, contre le gré de Pierre l’Ermite, voulurent traverser le Bosphore, furent exterminés par les Turcs deux cents kilomètres plus bas, à Nicée, en octobre 1096. Ainsi finit la croisade populaire.

Durant ce temps, quatre corps d’armée composant la croisade seigneuriale prenaient le départ pour Constantinople, empruntant des itinéraires différents pour des raisons de facilité de ravitaillement :

Les Français du Nord (Godefroy de Bouillon et Baudoin des Flandres) en traversant l’Allemagne et la Hongrie.

Ceux du Midi (Raymond de Toulouse) en passant par l’Italie du nord puis en longeant la côte dalmate.

Ceux d’Île de France (Hugues de Vermandois, frère du roi) s’embarquant sur la côte adriatique à Barletta, Bari et Brindisi pour aller traverser l’Albanie et la Macédoine.

Les Normands d’Italie (Bohémond de Tarente et Tancrède) suivant le même itinéraire que les précédents.

La jonction s’opéra à Constantinople, à la fin 1096. Aucun roi n’étant présent dans la croisade (pour la raison que ceux de France, d’Allemagne et d’Angleterre étaient excommuniés!), les croisés ne s’étaient pas donné un chef d’expédition. Alexis Comnène, empereur de Constantinople, pris de crainte à l’idée de devoir nourrir une telle multitude, songea aussitôt à les employer à la reconquête des territoires que les Turcs lui avaient enlevés. Il offrit donc aux Croisés de joindre ses propres troupes aux leurs moyennant cette contrepartie.
Les croisés passèrent en Asie Mineure, prirent Nicée, battirent l’armée turque de Soliman à Dorylée, investirent encore Edesse (1097). Puis la marche fut terrible, à travers le désert hostile, la colonne sans cesse attaquée par surprise, jusqu’à la Syrie, où l’on butta contre Antioche fortifiée.
Le siège dura huit mois. La cité tomba (1098), les croisés y pénétrèrent, avant d’y être à leur tour assiégés par des troupes turques fraîches. Nouveaux combats, nouvelle victoire, la route de Jérusalem est libre. Les croisés parvinrent sous ses murailles truffées de défenses, exténués, mourant de soif. Dès le vendredi à trois heures, dans un fol et héroïque assaut, confiants et transportés au souvenir de la Crucifixion, ils brisèrent toutes les résistances turques (juillet 1099). Depuis leur départ de Constantinople, trente mois plus tôt, ils avaient enduré des luttes et des souffrances indicibles, laissé en route 600 000 cadavres.
L’armée chrétienne était réduite à quarante mille hommes.

En Palestine furent alors créées quatre principautés : Le glaive de l'Eglise médiévale dans L'ordre des Templiers etatschCliquez sur la carte (72k) pour agrandissement
Le royaume latin de Jérusalem, dont le roi proclamé fut Godefroy de Bouillon. Par respect pour la Couronne d’épines, il refusa d’en porter le diadème. Son frère Baudoin lui succédera dès l’année suivante (1100) lorsqu’il décédera, victime de la peste.

Puis la principauté d’Antioche, et les comtés d’Edesse et de Tripoli. L’ensemble fut partagé en fiefs au profit de chevaliers occidentaux On avait agrandi la terre conquise : vers le Sud on s’étendit jusqu’à la Mer Rouge. Avec l’aide des commerçants de Marseille, Gênes et Venise on aménagea les ports de Jaffa, Saint-Jean-d’Acre, Beyrouth. Les pèlerins recommencèrent à affluer. Il fallut organiser leur accueil et subvenir à leurs besoins. On dut créer à cet effet les ordres militaires, dont nous parlerons plus bas.

À certains égards les institutions de l’Orient latin furent enviables, si l’on en croit le recueil de coutumes, rédigé au XIII° siècle sous le titre d’Assises de Jérusalem. Mais la domination des États chrétiens en Orient fut éphémère de par leur propre faute. D’une part, parce que l’unité de commandement fit défaut, et que les quatre principautés ne furent pas des exemples d’entente confraternelle. D’autre part l’indiscipline des Latins et la susceptibilité défiante des Grecs engendra des démêlés regrettables avec Constantinople, qui affermirent le schisme grec. Ce qui attrista le pape, qui avait vu dans la croisade un moyen de renouer avec Constantinople à la faveur de l’action commune .

Cependant, tandis que les chrétiens s’installaient, les Turcs reprenaient souffle : les Seldjoukides, un moment affaiblis par les propres divisions, retrouvèrent leur cohésion sous le commandement de Zenghi, le sultan de Mossoul. Le danger fut de nouveau là : Edesse fut prise en 1144, et Jérusalem menacée.

Seconde (1147-49) et troisième Croisade (1190-91)

La prise et la destruction d’Edesse par les Turcs rallumait le danger sur la Ville Sainte et les états chrétiens, et provoqua, pour des raisons différentes, l’inquiétude de l’Église et de l’Empire. Comme Urbain II l’avait fait à Clermont au seuil de la première expédition, saint Bernard prêcha la seconde croisade à Vézelay. En 1145 le roi Louis VII annonça son projet de croisade à l’assemblée de Bourges. En 1147 l’Assemblée d’Étampes se réunit pour pourvoir à la garde du royaume durant l’absence du roi. Louis VII et Conrad III d’Allemagne prirent le commandement de l’expédition, constituée d’armées des deux nations. Une opération toute militaire, donc, d’effectif réduit mais discipliné et entraîné. L’échec fut cependant complet : après une pénible traversée de l’Asie Mineure, les croisés attaquèrent en vain les défenses de Damas puis d’Ascalon, et battirent en retraite poursuivies par les cavaliers du sultan Nourredine. Louis VII, Conrad et les leurs reprirent le chemin du retour, laissant derrière eux une puissance turque renforcée.

Nourredine, les mains libres, put se tourner vers les états chrétiens d’Orient, les quatre principautés. Son successeur, le sultan Saladin, les prit en tenailles entre Nord et Sud à un moment où la mésentente régnait entre leurs féodaux. Entrant en Palestine, il écrasa l’armée du royaume de Jérusalem et s’empara de la Ville Sainte (juillet 1187). Ne restaient entre les mains des chrétiens que Tyr, Antioche et Tripoli.

Nouvelle consternation en Europe. Le pape Urbain III alerta les rois, les pressant de reprendre une nouvelle fois le tombeau du Sauveur. Trois souverains revêtirent le signe du croisé : l’Allemand Frédéric-Barberousse, le Français Philippe-Auguste et l’Anglais Richard-Coeur-de-Lion, ces deux derniers suspendant la guerre qu’ils étaient en train de se livrer. Français et Anglais prirent séparément le départ de la troisième croisade à Vézelay en 1190, embarquèrent à Marseille et partirent par mer, évitant tout conflit avec les peuples traversés. Cette nouvelle méthode sera celle des futures expéditions. Les Allemands, qui avaient repris l’ancienne route terrestre, parvinrent en Cilicie, la terre de saint Paul. Mais là, après la mort accidentelle de leur empereur Barberousse noyé dans les eaux du Selef, ils abandonnèrent l’expédition. Richard, lui, avait pris l’île de Chypre au passage et, en compagnie de Philippe, entreprit le siège de Saint-Jean-d’Acre. Le port tomba enfin entre leurs mains après deux ans d’efforts (1191). Aussitôt, laissant Richard en Palestine, Philippe-Auguste reprit la mer et, reniant la réconciliation, s’entendit avec Jean-sans-Terre pour envahir les domaines de Richard. Qui se décida alors au retour en 1192. Mais ceci est une autre histoire.

Un siècle après le concile de Clermont les chrétiens, du fait de leurs dissensions, avaient perdu leurs états d’Edesse et de Tripoli, et ne possédaient plus de leur royaume de Jérusalem que la côte et les ports de Saint-Jean-d’Acre, de Tyr et de Jaffa. Encore les commerçants de Marseille, Venise et Gênes pouvaient-ils se consoler un peu de la possession de Chypre, prise par Richard, et de la Petite Arménie, une bande côtière de la Cilicie, conquise par les Allemands (voir la carte des états chrétiens de Palestine). Quant à Saladin, il comprit que son propre intérêt en affaires lui dictait de laisser aux pèlerins chrétiens l’accès au Saint Sépulcre.

Les Croisades sous Innocent III (4°&5°)

La délivrance de la Terre Sainte fut l’un des principaux objets de la politique du pape Innocent III. Il commanda donc aux prêcheurs d’annoncer la quatrième croisade. L’un d’eux, Foulques, curé de Neuilly, convainquit Thibault de Champagne, Louis de Blois et Simon de Montfort. Philippe-Auguste, excommunié du fait de son divorce, ne prit pas part à l’expédition, dont le commandement fut confié en 1204 au marquis Boniface de Montferrat. La voie maritime s’étant avérée la plus sûre, les croisés décidèrent d’embarquer sur la côte adriatique. Ils négocièrent la traversée avec la flotte de Venise, alors à l’apogée de sa puissance maritime et commerciale du fait de sa situation privilégiée entre Orient et Occident.

Ce qu’ils ignoraient c’est que, par un accord occulte avec les musulmans, les Vénitiens s’étaient engagés à détourner la croisade. Henri Dandolo, le rusé et habile doge vénitien, commença par exiger un raid préalable contre Zadar, un port rival de la côte dalmate. Zadar était une ville chrétienne. Malgré l’interdiction d’Innocent III les croisés s’en emparèrent, et furent aussitôt excommuniés par le pape. La croisade s’engageait mal.

L’armée prit alors le chemin de Constantinople, pour rétablir sur le trône Alexis l’Ange, qui venait d’être renversé et qui promettait, en plus des avantages qu’il assurerait à ses libérateurs, de rétablir l’union avec l’Église latine. Mais une fois en possession de son trône, Alexis oublia ses promesses. Le châtiment ne se fit pas attendre : les croisés, pour la seconde fois prirent d’assaut Constantinople et y restèrent. Un patriarche latin fut établi. Devant de tels résultats le pape ne put que lever l’excommunication.

Un empire latin se substituera donc durant plus d’un demi siècle (1204-61) à l’empire byzantin. Le croisé Beaudoin de Flandres en fut nommé empereur, tandis que les Vénitiens installaient des comptoirs sur toutes les côtes de la péninsule. Ce seront les Bulgares qui, harcelant la frontière nord du nouvel empire latin en affaiblirent les armées au point qu’en 1261 Michel Paléologue pourra s’emparer de Constantinople et rétablir la domination grecque.

La « croisade des enfants »

Le chroniqueur Albéric des Trois-Fontaines rapporte qu’en 1212 un jeune berger nommé Étienne parcourut la campagne autour de Vendôme en criant : « Seigneur Dieu, relève la chrétienté! » Une armée d’enfants, de femmes et d’adolescentes se forma. Beaucoup furent renvoyés dans leurs foyers, d’autres le suivirent, puis d’autres encore, vagabonds en chemin. Mille cinq cents dit-on parvinrent à Marseille qui, embarqués sur sept navires, périrent en mer ou furent vendus comme esclaves en terre d’Afrique. Une même folie fut évitée en Allemagne, arrêtée par l’évêque de Brindisi qui s’opposa à l’embarquement.

La cinquième croisade (1219-21)

Innocent III mourut en 1216 sans avoir connu la libération du Saint Sépulcre. Jusqu’à son dernier souffle pourtant il aura oeuvré pour le départ d’une cinquième croisade, qu’il proclama au concile du Latran de 1215. Elle se mit en route quatre ans plus tard, sous les instances d’Honorius III. Conduite par André de Hongrie elle échoua au pied du Mont Thabor. Elle fut reprise par Jean de Brienne. Celui-ci, sans l’aide des barons des états chrétiens, attaqua l’Égypte et s’empara de Damiette, clé du Nil. Saint François d’Assise, qui vint au campement, tenta sans succès de convertir le sultan d’Égypte Aladil. Militairement, une remontée jusqu’au Caire eût assuré la victoire, mais une querelle interne fit perdre à Brienne un temps que l’ennemi mit à profit en détruisant les écluses et noyant le delta. Brienne dut se replier et rembarquer. La croisade se soldait par un échec.

La sixième croisade (1228-29)

Embarquée sur l’Adriatique à Brindisi, elle fut évoquée précédemment (chapitre 11, §12) au cours du conflit opposant l’empereur Frédéric II d’Allemagne au pape Grégoire IX. Rappelons que Frédéric, qui était avant tout un politique, partit de mauvaise grâce et en état d’excommunication. Au lieu de se battre, il négocia avec le sultan d’Égypte et obtint pour dix ans la cession à son profit de Jérusalem, Bethléem et Nazareth. Les dix années écoulées, Jérusalem retomba aux mains des musulmans.

Les Croisades de saint Louis (7° et 8°)

Allait-on perdre à jamais le tombeau du Christ ? Le pape Innocent IV et le concile de Lyon (1245) adressèrent à la chrétienté un nouvel appel auquel répondit Saint Louis. Dès l’année précédente, au cours d’une maladie qui avait mis ses jours en danger, il avait fait le voeu de prendre la croix. Aussi fut-il heureux de répondre à l’appel du pape. Malgré les instances de la reine Blanche, sa mère, il s’embarqua pour la septième croisade à Aigues-Mortes en 1248 et toucha terre devant Damiette, à la tête de trois mille chevaliers. Car il avait décidé, à l’exemple de Jean de Brienne trente ans plus tôt, d’attaquer le sultan Eyoub non en Syrie mais en Égypte, au coeur de sa puissance. La ville ne succomba qu’a l’issue d’un siège de cinq mois et demi, et les croisés se mirent en marche vers le Caire. Mais parvenus à Mansourah les croisés furent attaqués. L’hécatombe fut grande chez les chevaliers, parmi lesquels fut tué le comte Robert d’Artois, frère du roi. La retraite fut ordonnée. Mais, minée par une épidémie, harcelée par la flotte et les troupes égyptiennes, l’armée dut capituler (avril 1250). Tous furent faits prisonniers. En échange de Damiette saint Louis obtint sa libération personnelle et versa 400 000 besants pour la rançon des croisés survivants.

La nouvelle des malheurs et de la captivité de saint Louis avait causé une vive émotion en France. Des troupes de paysans jugèrent bon de se mettre en route pour le délivrer. Partie de Flandre cette expédition, que l’on nomma la croisade des pastoureaux, amassa sur son passage bons et mauvais sujets. Les éléments perturbateurs firent tant de dégâts au long des routes que la population, excédée, pourchassa les voyageurs comme des brigands.

Une révolution, intervenue au Caire aussitôt après la capitulation des croisés, donna le pouvoir aux Mameluks. Saint Louis put se maintenir en Terre Sainte et y restaurer les fortifications des places côtières qui restaient à la chrétienté : Saint-Jean-d’Acre, Césarée, Jaffa, Sidon. En 1254, la mort de sa mère, la reine Blanche, le contraignit au retour.

Cependant Saint Louis repartit en mars 1270, à la tête d’une armée péniblement rassemblée, pour une ultime croisade. Dernière de la chrétienté contre l’Islam et dernière pour lui-même. Il voulait tenter une nouvelle expédition contre l’Égypte, mais Charles d’Anjou son frère l’avait persuadé de s’emparer d’abord de la Tunisie. Le débarquement fut facile, mais Tunis résista. Durant le siège la peste s’abattit sur le camp chrétien. Le roi fut contaminé. Il voulut mourir sur un lit de cendres, devant la ville, édifiant toute son armée par sa piété et son courage. C’était en août 1270, cinq mois après le départ. Sur la pointe de Carthage se dresse la cathédrale érigée par le cardinal La Vigerie, chef des Missions. Son autel marque l’emplacement de la couche de saint Louis.

Conséquences des Croisades

Quels furent les résultats des croisades ? Si leur but premier, qui était de délivrer les Lieux Saints et d’abord le tombeau du Christ, ne fut pas réalisé, d’autres résultats furent atteints.

Tout d’abord elles retardèrent les conquêtes des Turcs, et délivrèrent l’Europe de leur péril, tout comme Charles Martel, cinq siècles plus tôt, l’avait délivrée du péril arabe.

Au plan humain, elles ont fait découvrir à des multitudes des horizons neufs, contribuant ainsi à élargir l’intelligence des chrétiens. On peut de même considérer que les nations européennes, unies dans le combat contre l’Islam, apprirent à se connaître, et que les guerres privées disparurent pour quelque temps, contribuant ainsi à l’affaissement de la féodalité.

Au plan économique, les relations commerciales entre Europe et l’Asie se multiplièrent, et cette activité survécut à la domination latine en Orient. L’Europe, qui entretenait déjà des relations régulières avec les musulmans d’Espagne et d’Afrique, comme avec les Grecs, vit son commerce et son industrie trouver encore de nouvelles sources et nouveaux débouchés.

Au plan culturel, on peut affirmer que les croisades ont accéléré la diffusion en Europe des idées, des usages et des produits des peuples orientaux, comme de la science byzantine et arabe. Ainsi nos arts, nos lettres, nos sciences furent-ils influencés à l’école des Arabes et des Grecs.

En un mot, malgré leurs défaites matérielles et morales, leurs aspects trop souvent politiques et mercantiles qui vinrent dominer l’idéal religieux, les croisades nous laissent le sentiment d’avoir apporté un progrès à la civilisation occidentale.

4 Les Ordres militaires

Les ordres religieux militaires furent, durant les croisades, l’image de la chrétienté en armes contre les musulmans. Des ordres qui durent, pour être fidèles à l’esprit de leur institution, unir la pratique de la vie religieuse à la bravoure du soldat.

Nous avons dit qu’au cours de la première croisade, lorsque les pèlerins recommencèrent à affluer vers les Lieux Saints, il fallut les accueillir, les entretenir et les défendre. Donc organiser des services : l’hébergement, les soins, la protection. Dès 1099 fut créé l’ordre des chevaliers hospitaliers de Saint-Jean, qui eut pour berceau l’hôpital de ce nom à Jérusalem. Ce fut à l’origine une simple congrégation de moines chargés de l’accueil des pèlerins et des soins aux malades. Après la perte de la Terre Sainte, ils se replieront sur Chypre, puis Rhodes et enfin Malte. De là leurs noms de chevaliers de Rhodes et chevaliers de Malte qu’ils portèrent successivement.

Plus tard, en 1118, furent institués les chevaliers du Temple, ou Templiers, ainsi nommés parce qu’ils logeaient dans une partie du palais royal à Jérusalem, que l’on croyait bâti sur l’emplacement du Temple de Salomon. Leur organisation est due à saint Bernard, au concile de Troyes (1128). Les Templiers furent, à l’origine, d’un grand secours aux chrétiens d’Orient, dont ils assuraient la protection. Mais, ensuite, leur ambition et leur égoïsme nuisirent aux intérêts qu’ils étaient chargés de défendre. Après la perte de Saint-Jean-d’Acre ils se retirèrent en Europe.

Enfin, durant la III° croisade, en 1191, naquit l’ordre des Frères de la Maison allemande, les Chevaliers Teutoniques, dont la mission fut de défendre les pèlerins allemands en Terre Sainte. En 1226 ils regagnèrent l’Europe pour lutter contre les slaves païens troublant la chrétienté en Prusse.

Ces ordres, dits « militaires » comportaient trois classes de moines : les chevaliers, les prêtres (ou chapelains), et les frères servants. À la tête de chaque ordre était placé le grand maître assisté du chapitre. Chaque ordre était réparti en provinces, chacune correspondant à une nation, elle-même subdivisée en bailliages comprenant plusieurs maisons ou commanderies.

Ces moines étaient soumis au mêmes voeux que les autres; pauvreté, chasteté et obéissance. Soldats, ils portaient l’armure sous le froc. La règle leur imposait la bravoure et leur interdisait la reddition. Les croisés repartis, ils restèrent, tels une armée permanente, possédants des châteaux forts : Margat, le Crac, Tortose.

Il nous faut citer enfin deux ordres fondés durant les croisades d’Innocent III (4° et 5°), et qui se consacrèrent au rachat des chrétiens réduits en esclavage par les musulmans. Il s’agit des Trinitaires, institués en 1209 par saint Jean de Matha et saint Félix de Valois; et de l’ordre de Notre-Dame de la Merci établi dans le même dessein par saint Pierre Nolasque et saint Raymond de Pennafort.

conclusion

Deux combats virent se lever le glaive de l’Église médiévale : à l’intérieur, contre les erreurs des Vaudois et des Cathares; au dehors contre l’hégémonie grandissante de l’Islam. Aucune de ces luttes ne fut exempte d’abus : l’Inquisition, en livrant les hérétiques persévérants au « bras séculier », en faisaient parfois les victimes de la violence, voir de la vénalité de certains juges. Les croisades, également menées avec l’aide des pouvoirs civils, mirent en évidence tout autant les rivalités des seigneurs que leur trop fréquentes arrières pensées politiques ou mercantiles. Mais Dieu, respectueux de la liberté de choix qu’il a accordée à l’homme en contrepartie de sa responsabilité, saura toujours trouver, dans la boue de nos actions, la pépite d’or pur qu’il versera au trésor, pour Sa plus grande gloire et le bénéfice de la « communion des saints ».

Publié dans:L'ordre des Templiers |on 29 mai, 2010 |Pas de commentaires »

Les Ordres au XII° ET XIII° siècle

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Les tribulations subies par l’Église aux XII° et XIII° siècles, du fait des souverains d’Europe et, ainsi que nous le verrons au prochain chapitre, des hérésies et des expéditions d’Orient, ne l’empêcha pas de développer une vie intérieure très intense et particulièrement fructueuse : naissance de nouveaux ordres monastiques, développement de l’enseignement philosophique et théologique, réveil de la foi du peuple par les « frères prêcheurs », élévation des âmes par les écrits des auteurs mystiques. Mais aussi élévation vers Dieu de la pierre priante, dans l’art des bâtisseurs d’églises.

1 Le Monachisme

Après avoir connu leur apogée, les congrégations bénédictines, fondées en vue de réformer la vie monastique, commençaient à connaître un mouvement de décadence. La puissante congrégation issue de l’abbaye bénédictine de Cluny ne put y échapper. Une nouvelle réforme s’avérait nécessaire; elle vint de deux ordres nouveaux : les Chartreux et les Cisterciens.

Les Chartreux (ordre fondé en 1084)

Saint Bruno (v.1035-1101), fondateur de l’ordre, fut un brillant élève de l’Université de Paris, puis maître enseignant à Reims, où il eut comme élève le futur pape Urbain II. Épris de solitude il quitta l’enseignement et se retira à l’abbaye de Molesmes et y vécut sous la direction de saint Robert, le futur fondateur de Cîteaux. Il se rendit ensuite, accompagné de quelques disciples, dans le désert de la Chartreuse, près de Grenoble et y fonda avec l’aide de saint Hugues, évêque de cette ville, le plus sévère des ordres religieux. La règle imposait aux chartreux solitude, silence, abstinence absolue, prière et travail. Dans le monastère ils vivaient séparés, ne se retrouvant qu’à la prière. À l’oraison et au travail manuel les religieux joignirent bientôt la lecture et la transcription de documents. Les statuts de l’ordre furent approuvés vers 1130. L’ordre, malgré sa sévérité, se développa si rapidement qu’au début du XIII° siècle les Chartreux se répartissaient en 170 monastères masculins et 30 féminins.

Les Cisterciens (ordre fondé en 1098)

Le grand essor monastique vint de Cîteaux. Saint Robert de Molesmes entra à quinze ans chez les moines bénédictins de Montier, près de Troyes. Prieur dès la fin de son noviciat, puis de plusieurs abbayes de l’ordre, il fut ensuite nommé abbé des bénédictins de Tonnerre. Là, il tenta de réformer le relâchement de cette maison. N’y parvenant pas, il se retira en 1073 chez des ermites de la forêt de Molesmes en Côte-d’Or qui le choisirent pour abbé et où, les dons affluant, il fit bâtir un monastère. Nous savons qu’il y a dirigé spirituellement saint Bruno. Mais ne pouvant, à cette exception près, là non plus amender le comportement des moines, il partit s’établir avec vingt et un des plus fidèles, dont Albéric et saint Étienne Harding (v.1065-1134), dans le désert de Cîteaux près de Dijon. La générosité du duc de Bourgogne, Eudes, permit au nouveau monastère de s’agrandir. Toutefois Robert n’y demeura pas longtemps, les moines de Molesmes ayant demandé au pape Urbain II de leur rendre leur abbé. Albéric le remplaça dans sa charge à Cîteaux puis, à la mort de celui-ci en 1109, Étienne Harding.

En 1112 arriva, accompagné de trente compagnons, un novice de vingt trois ans d’une rare qualité : Bernard, fils du seigneur de Fontaine-les-Dijon. Le futur saint Bernard. Dès ce moment Cîteaux, qui ne se trouvait pas en florissant état, reprit vie. Bernard y mena une vie austère, sans faiblesse pour lui-même ni les autres, instaurant une vie monastique plus exigeante encore que celle instaurée par saint Benoît le fondateur de l’ordre. La sainteté de Bernard et ses nombreuses qualités multiplia les vocations. Une année seulement après son arrivée il fallut fonder des maisons-filles : La Ferté (1113), Pontigny (1114), Morimond et Clairvaux (1115). Laissant Cîteaux et son abbé Étienne Harding, Bernard se transporta à Clairvaux.

En 1119 Étienne écrivit la règle du nouvel ordre, dite Charte de charité, qui imposait aux moines cisterciens la pauvreté la plus complète, même dans le culte divin. Dès 1151 existaient cinq cents abbayes cisterciennes, et mille huit cents au XVI° siècle. À Cîteaux même, les moines se firent viticulteurs, créant les vignobles du Clos-Vougeot et de Romanée.

La prospérité croissante des cisterciens rendit nécessaires plusieurs réformes qui donnèrent naissance aux Feuillants et aux Trappistes. L’abbaye fut en partie détruite à la Révolution. L’ordre avait donné quatre papes à l’Église : Eugène III, Grégoire VIII, Célestin IV et Benoît XII.

Clairvaux (fondation en 1115)

Saint Bernard (1091-1153), Docteur de l’Église, fut donc le fondateur et premier abbé de Clairvaux, près de Bar-sur-Aube. À la demande de Hugues duc de Bourgogne, Étienne l’envoya avec vingt religieux dans cette vallée sauvage, repaire de brigands, alors appelée « Val d’absinthe ». Un premier monastère puis un second s’y élevèrent rapidement. Le Val devint l’Illustre vallée (Clara Vallis). Saint Bernard, qui y fut trente-huit ans abbé, y gouverna plus de sept cents religieux, qu’il excita par son exemple et son éloquence à la pratique de la pauvreté, du jeûne et de l’étude.

Clairvaux, comme Cîteaux, était d’origine bénédictine. Mais saint Bernard divergeait sur deux points de la règle de Cluny : contrairement à cette abbaye où rien n’était trop beau pour le service de Dieu, Clairvaux et ses maisons-filles s’imposèrent de vivre dans la nudité du pauvre. D’autre part, alors que Cluny s’adonnait aux travaux de l’esprit, Clairvaux s’occupa au travail manuel. C’est ainsi que, saint Bernard ayant voulu que tout ce qui était nécessaire aux moines fut fabriqué dans son enceinte, le monastère comportait dix sept ateliers.

C’est à Clairvaux que furent formés, outre Eugène III, quinze cardinaux, beaucoup d’archevêques et d’évêques. Plus de huit cents maisons dépendirent de sa juridiction. Les moines qui suivirent cette réforme de saint Bernard furent nommés Bernardins. La ferveur et la prospérité de Clairvaux se maintinrent plusieurs siècles.

Sa bibliothèque était réputée pour ses manuscrits précieux. Là aussi les vignobles furent célèbres. Les bâtiments, abandonnés à la Révolution, furent convertis en maison d’arrêt sous la Restauration.

Le rayonnement personnel de saint Bernard fut important. Il prit une influence grandissante dans les conseils de la cour pontificale. Lorsqu’à la mort d’Honorius II deux papes furent élus, nous avons vu Bernard prendre le parti d’Innocent II contre Anaclet, et c’est à son action puissante qu’Innocent dut son triomphe. Il combattit avec une égale violence Abélard le rationaliste et Arnaud de Brescia l’hérétique. Acharné contre les ennemis de l’Église, il ne cessa de dénoncer les abus qui la mettaient en danger et d’adresser au pape Eugène III, son disciple, d’énergiques avertissements. À partir de 1128 il commença à se mêler des affaires publiques, prenant partie pour l’évêque de Paris et l’archevêque de Sens dans un différent avec le roi Louis le Gros, faisant reconnaître l’ordre des Templiers, appuyant leur créateur Hugues de Payens, rédigeant leurs statuts, prêchant la seconde croisade à Pâques et Noël 1146, intervenant en Lorraine (1153), peu de temps avant sa mort et déjà très souffrant, pour ramener la concorde entre noblesse et bourgeoisie. Nous verrons encore, ci-dessous, son importante contribution à la pensée mystique du Moyen-Âge.

Fontevrault (fondation en 1099)

Le breton Robert d’Arbrissel (1047-1117) fut archidiacre puis vicaire à Rennes et directeur des écoles à Angers avant de se retirer dans la forêt de Craon, vivant d’herbes et de racines, vêtu d’une peau de porc, couchant sur le sol. Ses prédications suscitèrent des disciples, avec lesquels il fonda un premier monastère à la Roé. Chargé par Urbain II de prêcher la croisade il décida plusieurs princes dont le duc de Bretagne à prendre la croix (1096).

Il fonda trois ans plus tard, en Anjou, l’abbaye de Fontevrault, créant ainsi une congrégation qui regroupera, sur la France, jusqu’à soixante communautés.

Prémontré (fondation en 1120)

On donnait à l’époque le nom de Chapitre à des corps de chanoines, attachés à des églises collégiales ou cathédrales pour y assurer des fonctions précises. Face au relâchement de certains chapitres, soit du fait des biens qu’ils administraient, soit qu’ils aient été constitués de cadets de familles nobles n’ayant pas reçu les ordres majeurs, l’Église comprit la nécessité de fonder des communautés de chanoines qui, tout en restant clercs et dirigés par un abbé librement élu, feraient voeu de pauvreté, de chasteté et d’obéissance.

Ce fut l’origine des abbayes de chanoines réguliers. La plus réputée fut celle fondée à Prémontré par saint Norbert (1092-1134), dans un vallon sauvage de la forêt de Coucy, dans l’Aisne. Saint Norbert, qui avait été foudroyé au cours d’un orage, abandonna alors une vie dissipée pour entrer au monastère avant de parcourir la région rhénane en prêchant la pénitence. Ayant essayé inutilement de réformer le chapitre des chanoines réguliers de Saint-Martin de Laon, il fonda non loin de cette ville son nouvel ordre religieux, voué à la pénitence la plus austère.

Les prémontrés, chanoines réguliers soumis à la règle de saint Augustin, tout en pratiquant les plus rudes austérités assuraient leurs fonctions de ministres ecclésiastiques. Cette institution, approuvée par le pape Honorius II en 1126, fit en quelques années de grands progrès et se répandit dans toute l’Europe..

Quant à saint Norbert le fondateur, il dut se démettre de la direction de son ordre, nommé malgré sa résistance archevêque de Magdebourg. Il se lia d’amitié avec saint Bernard et le pape Innocent II. Grégoire XIII le canonisa en 1582.

2 Les ordres Mendiants

Jusqu’ici, les ordres religieux avaient suivi les deux grandes règles de saint Benoît et de saint Augustin. Au début du XIII° siècle apparaît la règle de saint François, dans laquelle le voeu de pauvreté absolue est le point capital. Pauvreté non seulement des individus, mais de la collectivité. C’est la raison pour laquelle ils furent nommés les Ordres Mendiants.

Les Franciscains

Saint François d’Assise (1182-1226), fils d’un riche drapier de la ville, vécut d’abord d’une façon mondaine. À vingt-deux ans, partant combattre en Apulie, il eut à Spolète une vision : il devait faire demi-tour et changer de vie. Deux ans plus tard, on l’aperçut mendiant dans les rues de Rome, puis, de retour à Assise, priant dans les ruines de la petite église Saint-Damien. Là, le Christ lui dit : « Va, reconstruis ma maison.« . Aussitôt François dépensa tout son avoir à rebâtir l’église. Son père s’en étant fâché, il partit en abandonnant tout y compris ses vêtements, et commença sa vie mendiante de poverello. Durant l’hiver 1209, un troisième avertissement lui fut donné en ces mots : « Allez aux brebis perdues d’Israël, ne prenez ni or ni argent. » Il recruta alors des disciples, leur imposa la pauvreté, la pénitence et la prédication deux par deux. Innocent III reconnut l’ordre en 1210.

Après quelques tentatives de conversion de l’Islam, saint François et ses disciples, de plus en plus nombreux, étendirent l’évangélisation à toute l’Italie ; Rome, Ombrie, Toscane, jusqu’aux Marches, prêchant la réaction contre les richesses du siècle. Les Frères Mineurs, que plus tard on nommera Franciscains, allèrent par monts et par vaux prêchant la pauvreté, capuchonnés de bure, ceints d’une corde, marchant nu-pieds dans des socques de bois. Montrant l’exemple ils eurent une grande influence, qu’ils accrurent encore en créant le Tiers Ordre, une fondation à laquelle tout chrétien pouvait adhérer, participant ainsi aux avantages spirituels des Franciscains.

La Règle fixée par saint François exigeait des religieux une dépossession de tout bien personnel. Acceptée par les premiers disciples, elle fut peu à peu considérée par les nouveaux venus comme un idéal irréalisable, ce qui fut source de conflits au sein même de l’Ordre. Sur la demande du pape, saint François dut donner une forme définitive à sa Règle. Deux ans durant, il lutta pied à pied pour en sauvegarder l’austérité absolue, que le pape voulait assouplir. Amendée, elle fut enfin approuvée par Honorius III en 1223.

Attristé, saint François se retira sur le mont Alverne où, le jour de l’Exaltation de la Sainte-Croix, il fut favorisé des stigmates de la Passion (1224). Avant de mourir, en chantant sa soeur la mort, il rédigea un testament qui maintenait l’austérité première de la Règle.

Cela fut source d’un nouveau conflit : devait-on ou non considérer que le testament obligeait comme la Règle ? En 1230, Grégoire IX se prononça par la négative : les religieux pourront acquérir ce que la mendicité ne leur procurerait pas. Dès lors des abus se commirent; on vit le général de l’ordre, Frère Élie, abandonner le gîte en ermitages et la pratique des quêtes, et ordonner la construction de magnifiques églises et couvents. Grégoire IX dut le déposer en 1239. À l’inverse, on vit les tenants de la pauvreté, nommés les spirituels, attaquer la « communauté » et faire parvenir l’un des leurs au généralat. L’Ordre étant menacé, le pape Alexandre IV exigea l’abdication du général (1255).

La sagesse revint avec saint Bonaventure (1221-74) qui sut tenir compte des avis de chacun et rédigea les Constitutions de l’Ordre. En 1279, le pape Nicolas III régla le problème de la pauvreté : Au Saint-Siège la propriété, aux religieux l’usage en conformité avec leur voeu de pauvreté. Mais le voeu ne suffisait pas, des abus virent encore le jour, et les spirituels entrèrent de nouveau en protestation, attaquant même la bulle de Nicolas III. Les discussions furent très vives et s’éternisèrent. Au XIV° siècle elles tourneront à la révolte et les spirituels deviendront des hérétiques dans l’Église.

Les Clarisses

Un ordre de femmes s’était établi aux côtés de celui des Frères Mineurs, dont la première supérieure fut Sainte Claire (1193-1253). Claire avait fui la maison paternelle à dix-huit ans pour se placer sous la direction spirituelle de saint François d’Assise. Celui-ci la consacra à la vie religieuse dans une petite maison où sa mère et sa soeur, gagnées par son enthousiasme religieux, vinrent se joindre à elle, et qui fut le premier monastère de l’ordre des Clarisses. Saint François en écrivit la règle et la nouvelle fondation fut reconnue par Grégoire IX. L’ordre se multiplia tant qu’au XVIII° siècle il possédait près de quatre mille maisons. Sainte Claire fut canonisée deux ans après sa mort par Alexandre IV.

Les Dominicains

Saint Dominique (1170-1221) naquit en Castille, fit ses études à Palencia et devint chanoine d’Osma vers 1194. Il travailla aussitôt à réformer le chapitre à l’aide de la règle de saint Augustin et fut nommé prieur en 1201. Bientôt il accompagna son évêque à Rome, d’où Innocent III les envoya dès 1204 en mission en France, auprès des hérétiques Albigeois. Dominique eut avec eux, durant trois années, de multiples entretiens qui n’eurent aucun résultat tangible.

Il résolut alors de modifier ses méthodes missionnaires, en remédiant à l’insuffisance, au coeur des populations, de l’instruction religieuse de la Tradition. Il fonda tout d’abord à Prouille, dans les Pyrénées, un monastère destiné à lutter contre l’hérésie par l’éducation chrétienne des jeunes filles. Ensuite, pour mener à bien la même tâche dans la masse des fidèles, il conçut l’idée d’un ordre de prêcheurs, dont la première arme serait la pauvreté : ainsi opposait-il aux « parfaits » cathares les « parfaits » chrétiens. Les Frères Prêcheurs qui prendront plus tard le nom de Dominicains, (ordre fondé en 1215) par la qualité de leur enseignement, leur don de la parole et l’exemple de leurs vertus eurent immédiatement une grande influence sur le peuple, les lettrés et jusqu’au sein des Universités (voir ci-dessous). Dès 1221, l’année même ou meurt saint Dominique, le chapitre de l’ordre créa huit provinces.

Les deux Ordres mendiants rencontrèrent bien des difficultés : les Dominicains, d’abord, au sein des Universités d’où les docteurs séculiers tentaient de les évincer. Puis encore, comme les Franciscains, ils se trouvaient souvent en butte à l’hostilité du clergé, qui ne concevait pas que des religieux pussent se soustraire, sur le terrain, à l’autorité de la hiérarchie. Cette situation fut évoquée en maint concile provincial. Les papes Clément IV puis Martin IV rendirent obligatoire l’autorisation épiscopale.

Deux autres fraternités religieuses furent reconnues parmi les ordres mendiants : les ermites et les carmes.

Les Ermites de Saint-Augustin

Il existait en Europe une multitude d’ermites isolés dont la vie, pour être livrée à elle-même, n’était pas exempte de défauts. En Italie, on chercha d’abord à les réunir en congrégations locales. Mais certaines suivaient la règle de saint Benoît, d’autres celle de saint Augustin, d’autres enfin, aucune. Alexandre IV (successeur d’Innocent IV) décidera de les réunir toutes en un seul ordre, celui des Ermites de saint Augustin, qui prendra la règle du saint, se dotera de constitutions et choisira un supérieur général. Au XIV° siècle, l’ordre s’étendait sur quarante deux provinces et comptait deux mille couvents et trente mille religieux.

Les Carmes

Les Carmes, ermites du Mont Carmel, furent fondés, à la suite d’un voeu sur le champ de bataille, par le chevalier calabrais Berthold au XII° siècle. Vivant sous le patronage du prophète Élie et selon la règle augustine, ils eurent des couvents en Palestine, notamment à Saint-Jean-d’Acre, avant de venir s’établir en Occident au XIII° siècle, dans les grandes villes et les Universités : Cambridge, Oxford, Paris et Bologne. Leur activité était semblable à celle des dominicains.

Le Concile de Lyon (1274) confirma les quatre grands ordres mendiants : Dominicains, Franciscains, Ermites de Saint-Augustin et Carmes.

3 l’Enseignement

Le grand apport à l’enseignement médiéval fut le retour de la philosophie. Il se fit non sans quelques erreurs et tâtonnements que l’intelligence et la sagesse de saint Bernard surent corriger. La scolastique, science théologique, y trouva son plein épanouissement au sein des Universités grâce aux Dominicains qui réintroduisirent la pensée d’Aristote, et dont le plus beau fleuron fut saint Thomas d’Aquin.

La Scolastique

Jusqu’au XII° siècle, la théologie s’était appuyée sur les uniques démonstrations des Pères de l’Église, dont nul ne s’était écarté sans tomber dans l’hérésie. Ce fut le mérite de saint Anselme (1033-1109), archevêque de Cantorbéry, l’un des évêques les plus savants de son siècle, de rendre confiance aux théologiens dans la puissance du raisonnement philosophique. Sa propre thèse, développée dans le Proslogion (nécessité de croire pour comprendre) et le Monologion (« sa » preuve ontologique de Dieu par la perfection), sortira la théologie de sa stagnation en ouvrant les grandes discussions philosophiques.

Des tendances et des visages marquèrent le moment et sa querelle des Universaux  : Roscelin; Guillaume de Champeaux maître à l’école du cloître Notre-Dame, future Université de Paris; puis Abélard (1079-1142), leur élève, qui en vint a affirmer des concepts dont les dangers furent soulignés par saint Bernard (1091-1153), avant de rejoindre dans son cloître Pierre le Vénérable, abbé de Cluny. Saint Bernard eut encore à contredire Gilbert de la Porée évêque de Poitiers dans cette querelle des Universaux.

Durant ce temps Pierre Lombard (1100-61), évêque de Paris, qui avait ouvert une école de théologie, composa en latin son Livre des Sentences, ouvrage capital qui pendant trois siècles fut le support de tout cours de théologie. Enseignement complet de la Foi qui eut un prodigieux succès, il fut composé de textes des Pères : saint Augustin, saint Ambroise et saint Hilaire.

Le XIII° siècle fut marqué par un fort développement de l’enseignement de la philosophie et de la théologie. Ceci pour trois raisons : la création d’Universités; l’apparition de nouveaux maîtres : les moines mendiants; enfin l’enseignement par ces moines de la philosophie d’Aristote.

Les Universités

Il existait alors principalement des écoles monastiques et des écoles épiscopales. Parmi ces dernières, deux étaient particulièrement célèbres : celle de Bologne pour ses études canoniques, et celle de Paris pour la théologie et les arts libéraux (arts « de la pensée » tels que grammaire, rhétorique, dialectique, philosophie, etc.) Celle-ci, l’école Notre-Dame était située dans l’île de la Cité, à l’ombre de la cathédrale. Grâce à la charte de Philippe-Auguste (1200), accordée à la suite d’un conflit entre les étudiants et le prévôt de Paris, elle bénéficia de privilèges qui en firent un « État scolaire » sous le nom d’Université de Paris , qui fut placé sous l’autorité de l’évêque. À cette époque on nommait « université » toute corporation dont les membres (ici maîtres et élèves) avaient des privilèges communs. L’Université de Paris reçut ses statuts en 1215.

Le pape Honorius III résolut de la transformer en établissement de l’Église universelle. Comme jadis l’abbaye de Cluny, l’Université se rattacha au pape, devenant une institution de la Chrétienté. Aussitôt ses professeurs enseignèrent également sur la rive gauche de Seine, sur le territoire de l’abbé de Sainte-Geneviève, donnant naissance au Quartier Latin. Paris devint l’école officielle de théologie et centra son enseignement sur les sciences ecclésiastiques.

D’autres Universités s’établirent bientôt à Toulouse, à Montpellier, mais aussi à Rome, Naples, Padoue, Vienne, et dans des villes de moindre importance.

À l’Université de Paris furent aussi rattachés des collèges fondés par de généreux bienfaiteurs pour subvenir à l’entretien d’étudiants pauvres. Le plus illustre d’entre eux fut celui institué en 1257 par Robert Sorbon, confesseur de saint Louis, et bientôt nommé la Sorbonne.

Les nouveaux maîtres

En 1229, au moment où était fondée l’université de Toulouse, un conflit éclata à Paris entre les maîtres séculiers et l’autorité ecclésiastique. Les maîtres se mirent grève puis une partie d’entre eux, les insatisfaits, émigrèrent vers d’autres écoles (Angers et Oxford). En leur absence, l’Église fit appel au dominicain Roland de Crémone, qui enseignait au couvent de la rue Saint-Jacques. Ainsi les Dominicains furent-ils les nouveaux maîtres de l’Université, dont, deux ans plus tard, une bulle de Grégoire IX renforça les privilèges. Ils lui fournirent ses plus illustres professeurs, comme nous le voyons ci dessous.

La philosophie d’Aristote

Le maître incontesté de la philosophie fut à l’époque le dominicain saint Thomas d’Aquin (1225-1274). Ce « meilleur des philosophes » chercha à éclairer les esprits. S’appuyant sur la pensée des chercheurs qui l’avaient précédé, il avait constaté la justesse des vues d’Aristote, ce Grec ignorant de la Révélation, mais dont l’humilité et la curiosité le portait à découvrir ce que l’homme peut saisir de la vérité. Attitude que l’on nomme réalisme philosophique.

Aristote était élève de Platon. Que dit Platon, quatre siècles avant notre ère ? Sa doctrine est bien spiritualiste, qui dégage les qualités nécessaires à l’homme : les « idées », plaçant à leur sommet le Bien. Et affirmant que le Bien est une idée consciente et intelligente. Le Bien est cette pensée, cet Esprit que déjà, sans que Platon le sache, les Juifs nommaient je suis. Et Platon pressent que tout tend à une « remontée » vers cette « idée », cet esprit du Bien. Ainsi aboutit-il à une « morale » du Bien. Hélas, ce système ne dépassa pas les limites de l’homme; il ne resta qu’un idéal vers quoi celui-ci devait tendre, sans avoir su s’échapper vers le haut. Il fallut attendre saint Augustin pour lui trouver un véritable successeur spirituel qui transcenda sa doctrine.

Son élève Aristote, positiviste, rationaliste, poursuivant la recherche du maître, sans réfuter l’idée éternelle et immuable redescendit de l’abstraction vers le concret, vers la matière, où il entendait trouver une réponse. Ainsi abandonna-t-il l’idéalisme pour le sensualisme. Mais, et là reconnaît-on la corde de vérité qui vibrait en lui, il prit conscience de l’effort permanent de cette matière pour s’élever vers l’intelligence, siège de l’Esprit.

Cinq siècles passeront avant que Plotin, l’ami de Socrate, ne tente dans les Enneades une synthèse de tous les systèmes, du stoïcisme à la doctrine chrétienne. Qu’y découvrit-il ? Tout simplement l’âme, participant de l’Être pur, universel. Voici Plotin à la porte. Entrera-t-il ? Non hélas. Il s’est élevé bien haut lui aussi, mais pas suffisamment pour libérer son raisonnement de son attachement à l’homme seul.

Saint Augustin avait transcendé Platon. Tout en vénérant les fondements de la doctrine augustinienne, saint Thomas d’Aquin va y substituer l’explication métaphysique amorcée par Aristote. D’où l’on vit, au XIII° siècle, deux écoles d’écrivains ecclésiastiques : les Augustiniens et les Thomistes.

Les plus illustres Augustiniens furent Alexandre de Halès (1245), archidiacre d’une église d’Angleterre, et saint Bonaventure(1221-74), surnommé le Docteur Séraphique, disciple de saint François d’Assise. Devenu Franciscain, Alexandre rédigea sur la demande du pape Innocent IV une Somme des théories franciscaines. Saint Bonaventure, promu maître en théologie la même année que saint Thomas (1257), puis général de l’ordre franciscain, demeura, comme saint François, platonicien et augustinien.

Les Thomistes

En 1231, le pape Grégoire IX décréta l’adaptation de la doctrine d’Aristote au dogme chrétien. Cette décision permit l’oeuvre d’Albert le Grand et de saint Thomas d’Aquin.

Albert le Grand (1193-1280), de la famille des comtes de Bollstædt, étudia les sciences à Padoue, rejoignit l’ordre des dominicains en 1222, enseigna théologie et philosophie dans l’Est puis à Paris. Le nombre de ses auditeurs fut tel qu’il dut enseigner en plein air, sur la place Maubert (de : Maître Albert). Thomas d’Aquin fut l’un d’entre eux. Albert possédait une grande culture sur les travaux des Arabes et des rabbins, ainsi qu’une connaissance approfondie d’Aristote. Avec lui commencèrent ces théories subtiles sur matière et forme, essence et être, qui passionnèrent le moyen-âge. Mais il se tint prudemment dans la tradition d’Augustin.

Saint Thomas d’Aquin (1226-74), surnommé le Docteur Angélique, est resté jusqu’à ce jour le plus grand théologien de l’Église. Cousin de l’empereur Frédéric II, il fut élevé dès cinq ans chez les moines du Mont-Cassin, puis entra chez les dominicains malgré les résistances de sa famille. Thomas enseigna sept ans la théologie à Paris (1252-59), fut appelé à Rome par le pape Urbain IV afin de superviser une traduction d’Aristote depuis le texte grec, avant de revenir à ses auditeurs parisiens (1269-72).

Les écrits de saint Thomas sont appréciés comme des sources abondantes et sûres; le langage précis, le sens pratique, la connaissance de l’âme, la science et l’expérience personnelle s’y contrôlent toujours. Son oeuvre capitale, où il a lui même à la fin de sa vie (48 ans!) donné la synthèse de sa doctrine, est la Somme théologique, le plus achevé des traités dogmatiques. Le pape Léon XIII (1878-1903) le proposera comme le maître par excellence à toutes les écoles de théologie et de philosophie.

Il repoussa toutes les dignités pour vivre dans une retraite studieuse et honorée. Saint Louis l’invitait à sa table. Il mourut en se rendant au second concile de Lyon. Après enquête sur les miracles de saint Thomas, il fut canonisé par Jean XXII en 1323.

4 La Mystique

Pendant que les scolastiques appliquaient le raisonnement à l’étude du dogme, d’autres théologiens cherchaient à s’élever vers Dieu par la contemplation, et ce dans un triple but : purifier le coeur, illuminer l’esprit et unir l’âme à Dieu. Ce sont les mystiques.

Les écrivains mystiques des XII° et XIII° siècles, selon leur sensibilité peuvent être rattachés à l’une des trois familles suivantes : les bénédictins, les Victorins ou les Franciscains.

Deux noms symbolisent l’esprit des Bénédictins. D’abord saint Anselme (1033-1109), déjà cité pour ses écrits scolastiques, et dont il faut noter les Méditations et les Prières, traité à la fois spéculatif et affectif.

Ensuite saint Bernard (1091-1153) qui, sans cesser sa prédication s’efforça par ses écrits d’amener à la pratique d’une vie plus parfaite. Sa doctrine, en rien théorique, vise la perfection de l’amour, par une dévotion permanente aux mystères de la vie mortelle du Christ et de ses premiers témoins : Marie et Joseph. Ses principaux ouvrages mystiques sont : De l’amour de Dieu, et De la considération adressé à son disciple le pape Eugène III.

Saint Bernard fut un contemplatif, admettant trois degrés pour s’élever jusqu’à Dieu : la prière, la contemplation et l’extase. Il eut une affection fervente pour la Vierge Marie. Écrivain, il a laissé un nombre considérable de traités, sermons et poésies. Par ses facultés prodigieuses, son intelligence, son énergie, son activité, saint Bernard fut l’une des plus grandes figures de son siècle. Il fut canonisé par Alexandre III vingt ans seulement après sa mort (1173). Mabillon a écrit de lui : « Il est le dernier des Pères et l’égal des plus grands« .

Il faut rattacher à son école sainte Gertrude (1256-1302) qui, sur l’ordre du Seigneur lui-même écrivit le récit de ses Révélations dans un remarquable ouvrage de tendre dévotion à l’humanité du Christ : Héraut de l’amour divin.

Les Victorins écrivirent dans la ligne de leur chef de file Richard de Saint-Victor (1110-v.1173). Prieur de l’abbaye de Saint-Victor de Paris, il eut l’estime de saint Bernard. À partir d’une conception symboliste de l’univers il se haussa dans chacun de ses traités, du visible, miroir de Dieu, vers l’invisible, en s’élevant par une méditation intuitive jusqu’à la contemplation, puis l’union à Dieu.

Les auteurs Franciscains témoignèrent d’une piété affective, qui préféra à la contemplation mystique du prieur Richard les élans du coeur, l’acte d’amour béatifique. Avançant plus loin encore que saint Bernard, ils s’attachèrent à l’humanité du Christ souffrant. Ils devaient à saint François d’Assise cette « joie douloureuse », ce « plaisir du coeur dans la sainte Croix » dont ils parlent. Citons Saint Bonaventure, auteur de l’Itinéraire de l’âme vers Dieu, et Thomas de Celano.

Il convient encore de nommer Joachim de Flore, dont les écrits dépassèrent les mesures de la sagesse et furent condamnés, et un recueil de vies de saints, dû à la plume du dominicain Jacques de Voragine, et qui obtint un large succès sous le titre de Légende dorée.

5 L’art Médiéval

Expression par les oeuvres de l’homme d’un idéal esthétique, l’art tend à une fin. Aux Arts libéraux que sont ceux de la pensée et dont la finalité est l’enrichissement de l’esprit et de l’âme par leur rapprochement de la vérité, l’architecture, dans l’Église, se veut à la fois prière vers Dieu et diffusion de sa Parole.

L’art des premiers temps de l’Église avait dérivé de l’art romain. Le sol de l’Empire était bâti de monuments, que l’on utilisa avant d’en élever d’autres. Les premières églises furent construites sur le modèle de la « basilique » romaine, laquelle n’était pas rappelons-le un lieu de culte mais de rassemblement et de commerce, proche de nos halles couvertes. Le bois y tenait une grande place. La fréquence des incendies détermina le creusement de cryptes où l’on abritait les restes des saints. Ainsi le style latin, qui ignorait la voûte, surmontait les murs d’une charpente de bois supportant un plafond. La voûte n’apparut qu’au X° siècle, au sud de la Loire. Les principes de la construction romaine persistèrent, mais la colonne devint le support de l’arc. Là est le fondement d’un style nouveau, employant exclusivement l’arc et la voûte : le style roman.

L’art Roman

L’emploi de la voûte changea complètement la physionomie de l’église. La forme de la croix latine ayant été adoptée, la voûte couvrait la nef et le transept (voir le plan d’une église primitive romane) Le plein-cintre (demi cercle) de la voûte imposait une nef étroite et, lourd, des murs épais. Afin de ne pas les affaiblir on évitait les fenêtres. Pour mieux encore soutenir le poids de la voûte, on plaça à intervalles réguliers des arcs posés au sommet de colonnes. Au droit de ces colonnes intérieures, on plaçait à l’extérieur de l’église des contreforts de pierre. Puis, on osa concevoir des bas-côtés parallèles à la nef, dont l’ossature était constituée d’arcs-boutants qui renforçaient l’équilibre de la voûte.

Il se dégage de l’ensemble une idée de foi solide et de recueillement. Il fut complété, en premier lieu dans les monastères, d’une décoration très recherchée. L’influence byzantine vint compléter la romaine dès les croisades, et les miniatures figurant sur les manuscrits orientaux inspireront les moines dans leurs fresques peintes, sculptures ou mosaïques.

Les plus beaux spécimens d’églises romanes en France sont Saint-Cernin à Toulouse, Saint-Germain-des-Prés à Paris et Saint-Paul à Issoire.

L’art Gothique

Au XII° siècle, L’architecture ogivale modifia complètement la conception des ouvrages, lorsque l’on découvrit que quatre arcs romans brisés, accolés en une croisée d’ogives à la façon de quatre baleines de parapluie, permettaient de localiser les poussées et d’alléger de ce fait considérablement les maçonneries. Plus de solidité, plus de légèreté, plus de hardiesse. Les piliers s’affinent, la voûte s’élève (34m à Notre-Dame de Paris, 43 à Beauvais, 47 à Amiens, soit quinze de nos étages!), de grandes baies s’ouvrent, portant vitraux, des galeries s’accrochent aux parois, sur trois niveaux parfois.

Le plan continue à offrir l’image d’une croix latine. Les deux bras, courts, se terminent par un portail donnant sur un parvis d’où l’on peut donner au peuple le spectacle des Mystères.

Cet art ogival, nommé Gothique par les Italiens de la Renaissance, en terme de mépris pour une architecture considérée barbare, a subjugué princes et évêques. Aux XII° et XIII° siècles, voulues par eux, bâties non plus par des moines mais des maîtres d’oeuvre laïques, jaillirent nos cathédrales : abbatiale de Saint-Denis (1132), cathédrales de Sens (1135), Noyon (1145), Senlis (1153), Notre-Dame de Paris (1163), Reims et Amiens (ap.1210), vitraux de Chartres ( 1210 à 1236). Au fil du temps la forme des fenêtres se modifiera, passant de la lancette (fer de lance) à la rosace rayonnée, puis au style flamboyant (flamme).

La décoration se voulut enseignement. Les artistes du Moyen Âge non seulement racontèrent l’histoire du christianisme, mais indiquèrent au chrétien son devoir. Victor Hugo l’a dit : « le genre humain n’a rien pensé d’important qu’il ne l’ait écrit sur la pierre« . À ce titre, par leurs sculptures, les cathédrales furent et sont encore des livres.

conclusion

Ainsi l’Esprit est-il à l’oeuvre dans l’Église : non seulement il souffle un vent nouveau sur les Ordres, poussant certains vers les rivages de la prière, d’autres vers l’étude ou l’enseignement, tous vers l’obéissance, le jeûne et la pauvreté; mais il soulève les meilleures âmes jusqu’aux cîmes de la mystique, face à Dieu, dans un élan de purification, d’illumination, d’union de l’âme à son Père.

Bien plus; non content de laisser sa signature au bas des pages de ces écrivains mystiques, l’Esprit se voulut encore présent dans les arts. Si le « Verbe s’est fait chair et a habité parmi nous », il s’est aussi incrusté jusque dans la pierre, afin qu’elle nous transmette cette nouvelle forme de l’Évangile à travers les siècles : la Parole gravée dans le roc même. N’est-ce pas ce que le Chrit avait voulu en choisissant Simon-Pierre ?

Publié dans:L'ordre des Templiers |on 29 mai, 2010 |Pas de commentaires »

« DICTIONNAIRE DES ABREVIATIONS LATINES »

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« DICTIONNAIRE DES ABREVIATIONS LATINES »

Les sigles et les abréviations utilisées plus particulièrement à l’époque chrétienne sont indiquées par le signe (+). Celles utilisées sur les monnaies et les médailles par le signe (o).

A. Absolvito. Absolvo. Actarius. Actum. Accipiet. Adiutrix (legio). Aedes. Aedili. Aerarium. Aere. Aeterna. Aeternus. Afer. Africa. Ager. Ale. Albo. Alpha (+). Amen (+). Amicus. Anima (+) Annis. Annona. Annos. Annus. Ante. Antiquo. Antoninus. Aprilis. Apud. Aqua. Ara. Arelate. Argentum (o). Arma. Armatura. Arte. As. Assibus. Auctoritate. Augur. Augusta. Augustalis. Augustus. Aula. Aulus (o). Aurelius. Aurelia. Auro. Ave (+). Avus. Quingenti. A. Ave (+). Ager. Annis. Quinque milia. A.A. Aes alienum. Ante audita. Apollo Augusti. Apud Agrum. Aquis Albulis. Aquae Aponi. Augsti /duo/. Auro argento. Augusta. Auli /duo/. A.A. Augustalis. Augustales. A.A.A. Augusti /tres/. Auri argenti aeris (o). Ave, amice, abe (+). A.A.A.F.F. (Triumvir) aere argento auro flando feriundo. (Magistrato Monetario) (o). AAAGGG Augusti /tres/. A.a.C Anno ante Christum (+). A.A.C. Ante auditam causam. Agri accepti Citersium. AA. COSS Augustis Consulibus. AAGG Augusti /duo/. AA.LL.M. Artium liberalium magister. A.A.L.M. Apud agrum locum monumenti. A.A.P. Amicus amico posuit. A.A.S.L.M Apud agrum sibi legavit monumentum. A.A.V.C. Anno ab Urbe condita. A.A.V.S.P.P 2 Aedilis annonae Urbi solemnibus publice procurandis. AA.VV.CC.CONS.S.S. Augustalibus viris clarissimis Consulibus suprascriptis (+). A.B A balneis. A bibliotheca. Amicus bonus. A.BA A balneis. AB.AEG Ab aegris. A.BAL A balneis. ABD Abdicavit. A.B.F.S.S.S Amico benemerenti fecit sepulcrum suprascriptum (ou suo sumptu). A.BIB A bibliotheca. AB.INST Ab instrumentis. A.B.M Amicis benemerentibus. Amico benemerenti. A.B.M.C Amico benemerenti curavit. A.B.M.F Amico benemerenti monumento fecit. ABN Abnepos (+). AB.U.C Ab Urbe condita. A.B.V A bono viro. AB VIN Ab vineis. A BYB A bibliotheca (ou bibliothecis). A.C A causa. A commentariis. Acta causa. Actione conscripta. Actionis causa. Assium centum. Aere conlato. Armorum custos. Absolvo condemno (o). Anno Christi (+). AC Actarius. Actio. Audita causa. Actor. A CAD A caducis. ACC Accipiet. Accepit. Acceperunt, etc. A CENS A censibus. AC.L Actio legis. A COGNIT A cognitionibus. 3 ACCL Acoluthus (+). A COM. (ou COMM.) A commentariis. A COM.COS A commentariis consularis. A COMMENT. CVST A commentariis custiodiarum. A CORIN (Procurator) a Corinthiis. A COS A consule. A COSS A consulibus. A.C.PR Actuarius Praefecti. A.C.P.VI A capite pedes sex. ACROAMAT Acroamataria. A.CSL A consulibus. A.C.T Amantissimus (ou Amicus) curavit titulum (ou condidit tumulum). ACT Actor. Actum. Actus. Actarius. Actiavus. Actio. Auctoritas. ACT.AMB Actu ambitu. ACT.LEG Actarius legonis. ACT.MT Actionem mandati. ACT.PVB Actor publicus. A.C.V A claro viro. A condita Urbe. A. CVBIC A cubiculo. A.CUST Armorum custos. A.D. Actio data. Agris dandis. Ante (ou ad) diem. Assium quinquagenorum. Anno Domini (+). Anima dulcis (+). Auctoritate decurionis. Augustus dedit. A.D.A Agro dando assignando. Agris dandis assignandis (Trriumvir). A.D.A.I. Agris dandis assignandis judicandis. AD AUGVST.C.P. Ad Augusti templum comprobatum pondus. AD B 4 Ad balneas. AD B. DAMNATORVM Ad bona damnatorum. AD CLAR Ad claritem. ADE Adesse. ADF Adfines. Adfuerunt. AD.F Ad finem. Ad fidem. Ad frontem. AD. FAL. VEGET (Procurator) ad Falernas (vites) vegetandas. AD FR Ad frontem. AD FRU.EMN Ad fruges emendas. AD FRV.EMV Ad frumentum emendum (o). ADI Adiutor. Adjutrix (legio). ADIAB Adiabeniamus (o). Adiabeniacus (o). ADI.VI.P.VI.F Adiutrix sexum pia sextum fidelis (legio). ADIUT.PRAEF Adiutor praefecti. ADIVT.PROC Adiutor procuratoris. ADIVT.TABVL Adiutor tabulariorum. ADIUT.TRIBUN Adiutor tribuni. A.D.K Ante diem kalendarum. ADL Adlectus. Adulteravit. ADL.AER Adlectus aerario. ADLEC.IN.DEC Adlectus in decurias. ADLEC.IN.V.D Adlectus in quinque decurias. A.D.M.H.M Absit dolus malus hoc monumento. ADN. ADNEP Adnepos. ADOP Adoptivus. A.DIP 5 Ante diem pridie. Ad quigentos pedes. ADP Adoptivus (+). A.D.PF Adiutrix pia fidelis (legio). ADQ Adquiescit (+). Adquisitus (+). ADQS Ad quaestiones. A.D.R Anno Dominicae Resurrectionis (+). A.D.S Ager divisus Sigensibus. ADSOR Adsessor. ADV Adventus. A.D.V Ante diem quintum. ADVOC.PVB Advocatus publicus. ADVOV.REIP Advocatus reipublicae. AD XS.N.LX.MIL Ad sestertios nummos sexagies millies. A.E Actum esse. Amicus (ou amica) eius. AE Aelius. Aere. Ave. AE.C Aere conlato. Aere communi. Aedilis curulis (ou curiatus) A.E.C Anno Emmanuelis Christis (+). Anno aerae communis (+). AEC.AEQVOR Aecorna (dea). AE.C, AE.CUR Aedilis curulis (o). AE.D Aedem dedicavit. AED Aedes. Aedilis. Aedituus.Aedilitas. Aedificium (+). AED.CER Aedilis Cerialis. AED.COL Aedilis coloniae. AED.CVR Aedilis curulis (o). AEDD Aediles (duo). AED.DES 6 Aedilis designatus. AED.FIDISS Aedilis fidissimus (+). AED.QQ Aediles quinquennales. AE.D.S.P Aedem dicavit sua pecunia. AED.EQ Aedilitas equestris. AED.ET PR.SAC.VOLK.FAC Aedilis et praetor sacris Volcano faciundis. AED.HAB.IVR.DIC.Q.PRO.PRAET Aedilis habens jurisdictionem quaestoris pro praetore. AEDIC Aedicula. AED.I.D Aedilis jure dicundo. ADEIL Aedilis. AEDILIC Aedilicius. AEDIT Aedituus. AED.IVR.DIC Aedilis jure dicundo. AED.LVSTR Aedilis lustralis. AED.P Aedilicia potestate. AED.PL Aedilis Plebis (+). AED.PL.CER Aedilis plebis cerialis. AED.PRO.II Aedilicia potestate iterum. AED.PRO.Q Aedilis pro quaestore. AED.Q Aedilis quaestor. AED.Q.P Aedilis quaestoriciae potestatis. AED.S Aedes sacrae. Aedem sacravit. AED.VEN Aedes venales (ou Veneris). AEG Aegyptus. AEL Aelius. Aelia. A.E.M 7 Aram eius memoriae (ou monumenti). AEM, AEMI Aemilia (tribus, regio). A.E.O.P.E.F Alpha et Omega, principium et finis (+). AE.PI.F.FI Aeterna pia felix fidelis. AE.P.ST.F.C.E.I Aere publico statuam fieri curavit et iussit. AEQ (pour EQ) III PL Eques tripalis (ou triplarius, triplicarius). AER Aerum (stipendiorum). Aera. Aerarium. Aereus. AER.COLL ou CONL Aere collato (ou conlato). AER.MIL Aerarium militare. AER.P Aere publico (o). Aerario publico (o). AER.PVB.H.M.P.C Aere publico hoc monumentum poni curarunt (+). Aere publico hoc monumentum ponendum curavit. AER.S (ou SAT) Aerarium Saturni. AEST Aestimatus. AET Aeternitas. Aeterna. Aeternus. AEV Aevocatus. A.F Auli filius (o). Ara facta. AF, AFR Africa. A.F.C Amico faciendo curavit. A.FR A fronte. A.FRVM.CVB A fromento cubicularorium. AG Ager. Agit. Agonalia. Ago. Argentum. Agrippa. Augustus (+). A.G Agens gratias. Amico (ou animo) grato (+). AG.GV Agens gratia vovit. AGIT Agitator. A.G.IV.C.P Arborum genera quattuor cetera privata. 8 AGN Agnus (+). AGO, AGON Agonalia. AG.PA Agios Paulus. Sanctus Paulus (+). AGR Agriara. AGR.DAND.ADTR.IV Agris dandis adtribuendis judicandis. AGS Augustus (+). A.G.T Augustus. AGT Augustas (+). Agit. Agitur. AGV.M Amico (ou amico) grato vovit merito (ou monumentum). AG.V.P.P Agens vices praefectorum praetorio. A.H Ad honorem. AH.D.M Amico hoc dedicavit (ou dedit) monumentum. A.H.N.P Ad heredem non pertinet . A.I Assium singolorum. A.I.A Agris judicandis adsignantis. AID Aidilis (Aedilis). AID.CVU Aidilis curulis. AID.PL Aidilis plebis. AID.SEN.COP Aidilis senator cooptatus. A.IM Anno imperii (+). A.IN.C Aera in circuitu. A.K Ante kalendas (+). AL Alumnus. A.L Actarius legati. (Augusti ou Augustae) libertus (ou liberta). Assium quinquagenum. Annos quinquaginta. (Et si qui) alii liberti (erunt). Auli libertus (o). A.L.A 9 Aliter lex ait. Amico libens animo. Aram libens animo. ALB.VET Album veteranorum. A.L.E Animo libenti erexit. ALE Alexandria (o). A.L.F Amico libens fecit. Animo libenti fecit. Aram libens fecit. A.LIB A libris. ALIMENT Alimentarius. ALIM.QUAEST Alimentorum Quaestor. ALLEC.IN V DECUR Allectus in quinque decurias. ALLECT.ARK Allector arcae. A.L.P Amico libens posuit. Aram libens posuit. Animo libenete posuit. ALP Alpini (Cohors). ALT Altus. ALUM Alumnus. Alumna. A.L.V.S Animo libens votum solvit. ALV.TIB.ET.RIP.ET.CLOAC.URB (Curator) alvei Tiberis et riparum et cloacarum Urbis. A.L.XXXIII Aera lata (pedes) XXXIII. AM.BM Amico bene merenti (+). A.M.B.M.C Amico bene merenti curavit (+). A.M.C Amico (ou Amicus) monumentum condidit. Amico (ou amicis) memoriae causa. Amoris monumentum constituit. A…M… Annorum… mensium… AM Amen (+). A.M. Ave Maria (+). A.M.D.G Ad majorem Dei gloriam (+). A MILL A militis. 10 AMI.OPT Amico optimo. AM.M.CON.ET.SIB Amico monumentum condidit et sibi. AM.P Amico (ou Amicus) posuit. AMP Amphora. AMPH Amphiteatrum. AMPLI.PEC Ampliori pecunia. AMPL.ORD Ampliissimi oridinis. AMR A maioribus. A.M.S A monumento suo. Avernis manibus sacrum. AM.S.P Amico suo posuit. A.N. Augusti nostri. AN Annus. Anno, etc. Annius.Aniensis (tribus). AN.AB.URB.CON Anno ab urbe condita. AN.C.H.S.E Annorum centum hic sita est (+). AN.D Ante diem. A.N.F.F Annum novum faustum felicem. ANI, ANIES Aniensis (tribus). AN.N, ANN.NAT Annos natalis. Annos natus (ou nata). ANN Annona. Anniensis (tribus). ANN.AUG Annona Augusti. ANN.FR Annona frumentaria. ANNI Anniensis (tribus). ANN.PL.M Annos plus minus. ANNUN.B.M.V.O (Die) annuciatibus beatae Mariae Virginis obiit (+). ANN.V.R Annona urbis Romae. 11 AN.P Anno provinciae. ANS Annis. AN.S.S Anno suprascripto. ANT Antonius (+). ANT Antiochia. AM.XV.PR.H.O.C.S Annorum (ou annis) quindecim progressus hostem occidit civem (ou cives) servavit (o). A.O Amico optimo. A.O Alpha et Omega (principium et finis) (+). A.O.B.M F Amico optimo benemerenti fecit (+). A.O.F.C Amico optimo faciendum curavit (+). A.O.R Amico optimo requies (+). A.O.V.F.D.S, AE. M.Q.M.D.C.S. Amico optimo viro fideli de suo aere moerensque monumentum dedit, curavit, statuit. A.P (In) agro pedes. Aedili potestate. Aedilicia potestate. Amans pater (+). Amico posuit (+). Animo pio (+). Anno provinciae. Aram posuit. Arca publica. Auro puro (ou publico). Argenti pondo. Argento publico (o). AP Apollo. Apollinaris (legio). Aprilis. Applus (o). Apud (o). A.P.B.M.F Amico pientissimo benemerenri fecit (+). Animo prompto benemerenti fecit. A.P.C Ager publicus Cirtensium. A.P.CHR.N., A.P.C.N Anno post Christum natum (+). A.P.F Argento publico feriundo (o). AP.L Apii libertus (o). APL Aprilis (+). A.PL.M.IVG Agri plus minusve iugera. APOL Apollo. Apollinis. Apollinaris (legio). A POP (Tribubus militum) a populo. A. POTESTATE Aedilicia potestate. 12 APP Appius. Appellatione. A.P.PO Amico (ou Amicus) publice posuit. A.P.Q Ad pedes quinque. A.P.R Aerarium Populi Romani. A populo Romano. APR Aprilis. A.P.R.C Anno post Romam conditam. A.P.R.E Anno post reges exactos. APRL Aprilis (+) APS Apostulus (+) A.PV Argento publico (o). Auctoritate publica. Aere publico. Anno provinciae. A.P.V.C Anno post Urbem conditam. AQ Aqua. Aquarius. Aquiescit. Aquilifer. Aquileja (o). AQ A questionibus. AQU Aquarius. AQ.CO Aquarius cohortis. AQ.E.I Aqua et igni. A.Q.ER.PP.R.I Aut qui erunt proximi recte liceat. A.Q.E.R.P.P.R.L (Ei) ad quem ea res pertinet pertinebit recte licet. A.Q.I.C Anima quiescat in Christo (+). AQ.MAR Aqua Martia. AQ.N Aquileiae notata. A.Q.PR A questionibus Praefecti. AQ.P.S Aquileiae pecunia signata (o). AQ.STAT Aquae Statiellae. AQV Aquilifer. Aquarius. 13 AQVIL ou AQL Aquileja (o). AQVIT Aquitani (cohors). A.R A rationibus. Anno resurrectionis (+). A recta. A ripa. AR Ara. Arietes. Arniensis (tribus). Artifex. Aruns. Arelatum (o). ARAB Arabicus (o). A.RAT A rationibus. ARB Arbitratu. A.R.B.I.T.A A re bene iudicata temere appellasti. ARBITR Abitrio. Arbitratu. ARB.PR Arbitrio Praetoris. ARC Arcifer. Arca. Arcarius. Architectus. Archiminus. ARCB Archibucolus. ARCHIG Archigallus. Archigybernes. ARCHIT Architectus (classis). ARCH.MYST Archimysta. ARCHS Archiepiscopus (+). AR.DD Aram dedicavit. AR.DON.D Aram dono dedit. AREP’ Archiepiscopus (o). AREPS Archiepiscopus (o). A RET A retro. A.RET.P.III.S Ante retro pedes tres semis. ARG Argentarius. Argenteus. Argentum. ARG.P Argenti pondo (o). Argento publico. ARG.PVB Argento publico. 14 ARG.R.V.P.S.P (Ex) argento rudi quinque pondo sua pecunia. A.R.I.M.D Anima requiescat in manu Dei (+). Animo religioso iussit monumentum dari (+). ARK Arcca. Arcarius. ARL Arles (o). ARM Armiger. Armilustrium. Armamentarium. Armatura. Armatus. Armiger. (Mars). Armenia. Armorum. Armeniacus (o). ARM.CVST Armorum custos. ARM.P Aram posuit. Aram marmoream posuit. Arma publica. ARN Arniensis (tribus). ARNI Arniensis (tribus). AROMAT Aromatarius. AR.P Aram posuit. Ara posita. Ara pacis (+). AR.ST Aram statuit. ARV Arvalis. AR.VV.DD Aram votivam dono dedot. Aram vovot dedicavit. A.S A sacris. Ara sacra. Amico suo. A solo. A senatu. AS Annos (+). A.SA Ala Sabiniana. ASC Ascia. Asclepiades. A.S.F A solo fecit (ou fecerunt). A.S.F.C Aere suo faciundum curavit. A solo faciendum curavit (ou curaverunt). A.S.L Animo solvit libenti. A.S.L.F Amico suo libens fecit. ASP Aspritudines. A.S.P.P Aram sua pecunia posuit. ASS 15 Assessor (+). AST (H) astatus. Astures (ala). A.S.TT Amico suo titulum. A.SVBSCR A subscriptionibus. AT Atta. Attus. Autem (+). A.T.COX’ A tergo coxae. ATR, ATRI Atriensis. Atriarius. A.TT Addidit titulum. Addito titulo. Addidit testamento titulum. A.V Agens vices. Amphora vini. Assium quinum. Aedilis vici. Argenyi uncia. Ave (+). Ave vale (+). Annos vixit (+). AV Augutalis. Augustus. Aulus. Aurelius. Augur (o). Aurum. Ave (+). Aventinus. A.V.C Ab urbe condita. AVCT Auctoritate. Auctor. AV.E.OSS.Q.PR.VIAT Ave et ossa quieta precare viator (+). A.V.F.O.D.V.S.C Aediles vici Furfensis opus de vici scitu curarunt. AVG Augur (o). Augustus (o). Augustalis. AVGG Augusti (duo) (o). Augustorum (o). AVGGG Augusti (tres). AVG.L Augusti libertus. AVG.MAX.AVG Augur maximus augurum. AVG.N Augustus noster. Augusti nostri. AUG.N.V Augusti nostri verna. AVG.P.AN Augusta Pannoniorum Antoniniana (ala). AVG.PVB.P.R.Q Augur publicus populi romani Quiritum. AVGTIS Augustis. AVGVS Augustus (mensis). 16 AUGUST Augustalia. Augustalis. Augustalitas. AVGVST.PERP Augustalis perpetuus. A.V.I.S.P.A Anima vivat in sempiterna pace amen (+). A.V.L Animo vovit libens. Annos vixit quinquaginta. Agens vices legati. AVN Avunculus. A.V.P Agens vices praesidis. AVR Aurelius. Aurariae. Auriana (ala). AVRR Aurelii (duo). AVTHEM Athemerium. A.V.XX Annos vixit viginti. A.X Annis decem. Anno decimo. Anno Christi (+). A.XX.H.EST Annorum viginti hic est (+). AYG Aygiptus ( Aegyptus).

B Badius. Balneator. Beatissimus (+). Beatus (+). Belinus. Bene. Beneficarius. Beneteranus (Veteranus). Benemerenti. Bis. Bixit (vixit) (+). Bona. Bonus. Botum (votum). Bos. Bovem. Brachium. Brutus. Burra. Burrus. Bustum. Tercentum (+). B Beatus (+). Tria milia (+). B Beneficiarius. B.A. Bona actio. Bixit (vixit) annos. Bonis auguriis. Bona aurea. BA Bona (+). B.AC Bona actio. BAD Badius. B.AE.Q.V Bene aeternumque vale (ou valeas). BAL Balneator. Balbus. B.A.L 17 Bixit (vixit) annos quinquaginta (+). BA.N Bona nostra. B.AO.M Bonae alpha omega memoriae. B.A.P Benemerenti aram posuerunt. BAP Baptista (+). BAR Barchinona. B.A.S Bacaci Augusto sacrum. BASIl ou BASSIL Basilica. BATS Beatus (+). B.AV Bonis avibus (ou auspiciis). BB.FF Beneficiarii. BB Beneficiarii. B.B Bene bene (optime). Bonis bene. Bene bixit (vixit). BB Beneficiarii. B.B.ET.MAL.B Bonis bene et malis bene. B.B.M.B Bonis bene, malis bene. BB.MM Bene merenti. B.B.M.M Bonis bene, malis bene. BB.VV Boni viri. BB.VV.QQ Boni viri quinquennales. B.C Bona caduca. B.COS Beneficiarius consuli (ou consularis). B.D Bona Dea. B.DD Bonis deabus. B.DE.S.M Bene se merenti. BEL 18 Belae (cohors). BE.ME Benemerenti. BE.ME Beatae memoriae (+). BE.ME.DE Bene merente de (se). BE.ME.DE.S Bene merenti de se. BE.ME.FEC Bene merenti fecit. B.E.M.M.FECI Benemerenti memoriam feci. BENE.D.S.M Bene de se merenti. BENEF Beneficium. BENEM Benemerenti. BENIR Beneriae (Veneriae) (+). BENIF Benificiarius (Beneficiarius). BEN.M Benemerenti. BEN.M.M.F Benemerenti memoriam fecit. BE.TR Beneficiarius tribuni. B.E.V Bene aeternum vale (ou valeas) (+). BF Beneficium. Beneficiarius. Beneficiatus. BF Benefactum (+). B.F Beneficiarius. Bonum factum. Bona fortuna (+). Bos foemina. Bona foemina (+). Bona fide (+). Bona filia. B.F.A.IUNCT Boves foeminae auro junctae. BFC Benefecit. Beneficium. BF.COS Beneficiarius consularis. B.FI.C Bonae fidei contractus. BF.LEG.LEG Beneficiarius legati legionis. BFO Beneficio. 19 BF.SEXM Beneficiarius (tribuni) semestris. B.H Benemerenti haeres. Bonorum haeres. B.H.E.I Benemerenti haeres erigendum jussit. B.H.M Bene hic maneat. BI Beati (+). BIB Bibes (vives) (+). BIBAT Bibatis (Vivatis) (+). B.I.C Bibas (Vivas) in Christo (+). B.I.E Benemerenti iussit erigendum (+). Bona iuveniuntur eorum (+). BIP Bipedalis. B.I.S Benemerenti impensa sua (+). Bona inventa sunt (+). BIS Bisellarius. BIS.F Bis fusum (vinum). BIS.VI.AUG Bisellarius sevir augustalis. BIX Bixit (vixit). BIX.PRI Bixellarius (vexilarius) principalis. B.K.M Beteranus classis Misenensis. B.M Bona mens. Bonae memoriae. Bene militavit (+). Bene merito (+). Bene merenti. Bene maneat. Bonis Manibus. Bon mas. Beatae memoriae (+). Bona materna (ou mater ou mulier) (+). BM ou BM Beatae memorae (+). Bonae memoriae. Benemerenti (+)+. Benemerito (+). BM Beatum (+). B.MB Bene merentibus. Bonis Manibus. B.MB.S Bonis Manibus sacrum. Benemerentibus sacrum. B.M.C.F Bene merentibus cinerariium fecit (ou curavit faciendum). B.M.D Bene merenti de (se). 20 B.M.D.S Bene merenti de se. B.M.D.S.F Bene merenti de se fecerunt. B.M.E Bene merenti erexit. Benemerenti monumentum erexit. B.M.E.S.S.E Benemerenti et sibi sepulchrum erexit (ou elegit). B.M.F. Bene merenti fecit. B.M.F.C Bene merenti faciendum curavit (ou curaverunt). B.M.F.C.R Bene merenti faciendum curavit requietorum (+). B.M.F.C.D.S Bene merenti fecerunt de suo. B.M.FF Bene merenti fecerunt. B.M.FEC Bene meerenti fecit. B.M.H.E Bonae memoriae hic est. B.M.H.ET.L Bene merenti heredes et liberi (ou liberti). B.M.M.P Bene merenti monumentum (ou memoriam) posuit. B.MN Bene maneat. B.M.P Bonae memoriae puella. Bene merenti posuit (+). B.M.P.C Bene merenti ponendum curavit. (+). B.M.P.I Bene merenti posuit infelix (+). B.M.R Bonae memoriae religiosa (+). B.MRT Bene merenti. B.M.S Bonae memoriae sacrum. B.M.S.C Benemerenti sepulchrum condidit. B.M.V Bonae memoriae vir. Beatae Mariae Virginis (+). BN Bene (+). B.N.M Bene merenti. Bonae memoriae (+). BN.M.P.C Benemerenti ponendum curavit. 21 BN.MRA Bene memoria (+). BN.MRT Bene merenti. BO’.ME’ Bonae memoriae (+). B.OPIF Bona opifera. BO.R.E.C.H Bonum requietorum ei curavit heres. B.P Bonus puer (Deus) (+). B.P.D Bono publico datum. B.PR Beneficiarius Praefecti. Beneficiarius Praetoris. B.PRAEFECTOR.PRAETOR Beneficiarius Praefectorum Praetorii. B.PR.PR Beneficiarius Propetoris. Benefeciarius Praefectorum praetorio. B.Q Bene quiescat (ou quiescant) (+). B.Q.DUL.M.M Bene quiescas dulcissime mi marite (+). B.Q.I.P Bene quiescas in pace (+). BR Britannia. Britones (cohors). Breuci (cohors). Bonorum (+). BRAC Bracaraugustani (cohors). BRIT Bruttium. Britannicus (o). BRITO, BRITT Britones (numerus). B.R.N Bono Reipublicae natus. B.R.P.N Bono rei publicae natus (o). BRT Britannicus (+). B.S Bene satis-fecit (ou sit). Benemerenti sepulchrum (+). Bona sua. Bonus servus. Brachium secundum. BS Beatus (+). B.S.PR Beneficiarius Subpraefecti. BT Beatus. Brevi tempore (+). B.TR ou B.TRB 22 Beneficiarius Tribuni (cohortis). BUC Buccinator. BUCIN Buccinator (Buccinator centuriae). BU.SIG Bucranium signavit. BV ou BVCC Buccinator. B.V Bene vale (ou valete, valeas, vivas, vixit). Bonus vir (+). B.VIX Bene vixit. BVL Buleuta. B.V.Q.L Bene valeas qui legis. BV.SIG Bucranium signavit. BV.SV Buccinator supra (numerum). BVS.V Bonus vir (+). B.V.V Bene vale, vale. Balnea, vina, Venus. BX Bixit (Vixit) (+).

C Caesar. Caius. Canis. Candidatus. Capsarius. Caput. Castra. Castrum. Kalendae. Cedit. Censuere. Centum. Centenarius. Centurio. Centesima. Centuviri. Christus (+). Cineres. Circiter. Circus. Circenses (ludi). Citra. Civis. Civitas. Claritatis. Classiarius. Claudius. Claudia (tribus). Codicillarius. Cohors. Colonia. Colonus. Comitia. Comitialis (dies). Commune. Compos (voti). Concessum. Condemno. Condidit. Congius. Conjux. Consule. Constans (legio). Corona. Corpus. Cubitus. Cum. Cura. Curator. Curavit. Curaverunt. Curia. Curulis. Custos. Cusus. Cypri. C’. Cum (+). C Centum milia. C ( à l’envers) Caius. Caia (ou Gaia). Caput (?). Centesima. Centuria. Coronarum. Centurio. Colonia. Conductor. Coniux. Decuria. Contrascriptor. Controversia (+). Sextarius. Cum (+). Centuria. Centurio. CA Caesar. Capitolina. Carissimo. Candidatus. Carcerarius. Camilia (tribus). CA Causa. Contra (+). 23 C.A Caesarea Augusta. Custos armorum. Curam agens. Curam agit. C.A.A.A Colonia Aelia Augusta Aeclanum. C.A.AQ Colonia Aurelia Aquensium. C.A.D.A.I Colonis Agrorum dandorum adsignandorum jus. CAELT Caelestis (+). CAES Caesar (o). CAESS Caesares (o). Caesarum (o). C.AG ou AGENT Curam agente. CAL Calendae. Caligo. Calabria. C.A.M Causa mortis (+). CAM ou CAMIL Camilia ou Camillina (tribus). CAMP Campania. Campestris (cohors). CAN Canatheni (cohors). Cabanae. Cabanenses. C.A.N Colonia Augusta Nemausus. CAP Capitalis. C.AQ Civis Aquensis. CAR Carcerarius. Carmentalia. Carpicus (o). Carthago (o). CAR.COI ou CAR.COIV Carissimae (ou carissimo) coniugi. CAR.M Carpicus maximus. CAS Castra. Castris. CAT Catania (o). C.B Colonia Beneventana. Compos boti (voti) (?). Coniux bona. C.B.F Coniugi bonae fecit (+). C.B.M Coniugi bene merenti. Coniubi benemrenti maritus (+). C.B.M.F Coniubi benemerenti fecit (+). 24 C.B.M.P Coniugi benemerenti posuit (+). C.C Caesares. Calumnia causa. Causa cognita. Collegii consensu. Consilium capit. Collegium Centenariorum. Coniugi carissimae. Curator Coloniae. Censuerunt cucnti. Colonia Claudia. Certa constans (legio). Coloni coloniae. (Agens) curam carceris. Carissimae conjugi (+). CC Ducenarii (Procurateurs de l’Ordre equestre). CC (à l’envers) Centuriones. Ducenarius. Gaiae (foeminae duuae). CC Circum. Caesares (o). Caesares duo. Gaii duo. Ducenarius. Consules (+). Clarissimi (+). Ducenti (+). CCA Caesaribus (duobus). C.C.A Colonia Caesaraugusta. C.C.A.A.A Coloni Coloniae Augusta Alexandrianae Abellinatium. CCC (à l’envers) Tricenarius. Gaiae (foeminae tres). C.C.C Coire convocari cogi. Colonia Copia Claudia. Tres Gaii. Cum consilio collocutus.Trecenarius. CCCC Quadringenarius. C.C.C.D Cum consilio collucutus dixit. C.C.D.D.PVBL Corona civica donatus decreto publico. CC. (à l’envers) L Durarun mulierum libertus. CC.NN Caesari nostri. CC.R Curator civium Romanorum. CC.SS Consulibus. CC.V.V Clarissimi viri. C.C.V.V Curator curiatus virginum vestalium. C.D Caesaris decreto. Clarissimo Decurioni. Compos dedicavit (ou dat). Consulto decurionum. C.D.D Creatus decreto decurionum. C.E Curavit erigendum. Curam egit. CE Centurio. C.E.B.Q 25 Cineres eius bene quiescant (+). CEN ou CENS Censor (o). Censuit. Censitor. CEN Centurio. CEN.POT Censoria potestate (o). CENT Centenarius. Centenarii. Centurio. C.E.Q Cineres ei quiescant. Curam egit Quintus. CER Cerealia. CES Censor. Censores. CESQ.I.P Cesquit (quescit). in pace (+). C.F Clarissima foemina. Clarissimus filius. Caij filia. Coniux (ou Coniugi) fecit. Concordes facerunt. Curavit faciundum. Curavit fieri (+). C.F.C Coniux faciendum curavit. Censores faciundum curarunt. C.F.C.N.C.P Caij filius. Lucii nepos. Lucii pronepos. C.F.M Curavit fieri monumentum. C.F.N Conductor ferrarium Noricarum. C.F.R Curavit fieri requietorium (+). C.G.P.F Cohortes germanicae piae fideles. C.H Curavit heres. Custos horti. C.H ou C.H.O Cohors. C.H.L.S.E Corpus hoc loco sepultum est (+). C.H.M Curavit (ou Condidit) hoc monumentum. C.I Centum milia. C.I Clarimus juvenis. Colonia Julia. CIB Civitas (+). CIK Cicatrices. C.I.P.C.N.M Colonia Julia Paterna Claudia Narbonis Martii. 26 CIR Circum. CIR.CON Circum condidit. Circences constituit C.I.S Colonia Julia secundanorum. CIZ Cizica (o). C.K. ou C.CA Coniugi carissimae (ou carissima). C.K.F Conjugi carissimae fecit. C.K.L.C.L.F.C Coniugi carissimo, loco concesso, libenter fieri curavit. C.L Gaii libertus (ou liberta). Cives latini (?). Cum lacrymis (+). Colonia latina (+). CL Classis. Clarissimus. Claritas. Claudius. Claudia. Claudialis. Clustomina (tribus). Colonia (+). Conlibertus (+). CL Caiae libertus (ou liberta). Mullieris libertus (ou liberta). Conliberta. CLA Claudia (tribus). Claritas. Claudius. Clodia. CLA.BRI Classis Britannica. CLAR Clarissimus. Clarissima. CLAS.PR Classis praetoria. CLAVD Claudialis (flamen). C.LEG Centurio legionis. CL.F Clarissima filia (ou foemina) (+). CL.G.P.F Classis germanica pia fidelis. C.L.P Coniugi (ou coniux) libens posuit. Cum lacrymis posuit (ou posuerunt) (+). CL.PR Classis Praetoria. CLS Clerus (?) (+). CL.V Clypeus votivus. Clarissimus vir (+). CL.VV Clarissimorum virorum (+). CM Comes. C.M 27 Curavit (ou condidit, ou constituit) monumentum. Collegium (ou corpus) mensorum. Causa mortis (+). C.M.F Clarissimae memoriae foeminae. Coniux monumentum fecit. Curavit monumentum fieri (+). C.M.P Clarissimae memoriae puer. C.M.S Condidit (ou constituit) monumentum sibi. Curavit memoriam sibi. Condidit marito sepulchrum. C.M.T Curavit monumenti titulum. C.M.V Clarissimae memoriae viro (ou vir). CN Cnaeus (Gnaeus). Consulatus. C.N Caesar noster. Civitas (ou colonia) Nemausensium. CNSL Consulis. CNS Censor. Consulatus. Consulatum. Consul. Census (+). CO Codicillarius. Cohors. Conjux. Coventina (dea). Condemno. C.O Coniugi optimo (ou optimae). C.O.B.Q Cum omnibus bonis quiesce (+). CO.CA Coniugi carissimo. COD Codicillarius. COD.TRI Codicellarius Tribuni. COER Coeravit (curavit). COH Cohors. COHH Cohortes. COH.I.P.C Cohors I pia constans. COH.III.P.P.V Cohors tertia Praetoria Pia Victrix. COH.II.VIG Cohors secunda vigilum. COH.P.S Cohors prima sagittariorum. COI.K Coniugi Karissimae (+). COIR 28 Coirarunt (curarunt). COIUG Coniugis (+). COL Colonia. Collegium. Collega. Columbarium. Coloni. Collina (tribus). COL.COL Coloni Coloniae. COL.FL.AUG Colonia Flavia Augusta. COL.IVL.G Colonia Julia Gemina. COL.I.V.T Colonia Julia Victrix Triumphalis. COL.KAL Collocatus Kalendis. COL.CENT Collegum centenariorum. COLL Collegium. Collocatus. Coloniae. Collibertus. Collapsum. COL.L Coloniae libertus. COLLEG.FAB Collegium fabrum. COL.LIB Coloniae libertus. COL.SEP Coloniae Septimia. COL.SER Coloniae servus. COL.VAL Colonia Valentia. COL.VEN Colonia Veneria. COL.VLP Colonia Ulpia. COM Comes. Commageni (cohors). Commentariensis. Commanipularis. Commune. C.O.M Cum omnibus meis. COM.L Commentariorum loco. COMM Commentariensis. COMM.CONS.FECER Communi consensu fecerunt. (A) COMM.RAT.PATRIM A Commentaris Rationis Patrimonii. COMP Compitalia. COM.R.P 29 Comes rei privatae. COM.S.B.M Commilitoni suo Benemerenti. COM.S.C Comes sacri consistorii. COM.S.L Comes sacrarum largitionum/ CON Consularis. Consulibus. Consul. Coniux. Constat. Contubernalis. Constantinopolis (o). CON.B.M.F Conjugi benemerenti fecit. CON.CEL Contubernalis cellarius. COND Conductor. CONG Coniugi. CONI.B.M.P Coniugi benemerenti posuit. CONIV.KAR.PONEND.CUR.ET SUB.ASC.DEDIC Coniugi Karissimae (ou Karissimo) ponendum curavit et sub ascia dedicavit. CON.KAR Conjugi Karissimae (ou carissimo). CONL Conlatus. Conlegium. CON.O.S.P Coniugi optimae (ou optimo) sepulcrum posuit. CON.R.F.C Conjugi rarissimo faciundum curavit. CONS Consualia. Conservator. Consensu. Conservus. Consistens. Consul. Consulibus. Consularis. Consulatus. Constantinopolis (o). CONSECUT.HONORES.AEDILIC Consecutus honores aedilicios. CON.SEN.ET EQ.OR.PQ.R Consensu senatus et equestris ordinis populique romani. CONS.ORD Consul ordinarius. CONSP Constantinopolis (+). CONS.MEM.V Consularis memoriae vir. CONS.P.S Consularis provinciae Siciliae. CON.S.S Consulibus suprascriptis. CONST Constantinopolis (o). C.OR Consul ordinarius. 30 COR Cohors. Cornelia (tribus). Cornicen. Cornicularius. Corpus. Corona. Curavit. CO.RA.FE Conjugi rarissimo fecit. CORNICULAR.PRAEF.ANNO Cornicularius Praefecti annonae. CORNICUL.TRIB Cornicularius Tribuni. COR.PR Cornicularius Praefecti. CORR Corrector. COR.S.PR Cornicularius Subpraefecti. COS Conservus. Consul (o). Consularis. COS.A.A.S.E.V Consules ambo, alterve, si eis videbitur. COS.DES Consul Designatus. COS.DES.ITE Consul designatus iterum. COS.DES.S.D Consuli designato salutem dicit. COSE Consensu. COS.II Consul secundum. COS.III.IMP.IIII Consul tertium imperatir quartum. COS.ITER Consul iterum (o). COS.ITER.ET TERT.DESIG. Consul iterum et tertium designatus (o). COS.OR Consul ordinarius. COS.ORD Consul ordinarius. COS.QVINQ Consul quinquies (o). COSS Consules (o). Consulibus (o). Consulatus. Consulis. COSS.DES Consules designati. COSS.PRAE.TRIBB.PLS.P.PL.Q.R Consulibus, praetoribus, tribunis plebis, senatui, populo, plebique romanae. COS.VIR Consularis vir. COS.XIIII.LVD.SEC.FEC Consul decimum quartum ludos seculares fecit. 31 CO.TR Codicillarius tribuni. C.P Castra praetoria. Castra peregrina. Caesaris permissu. Clarissimus puer. Clarissima puella. Curavit poni (+). Curaverunt ponendum (+). Castor (et) Pollux. Coniugi pientissimae. Comprobatum pondus. Censoria potestate. Cui praeest. Cai pronepos. C.P (le P à l’envers). Clarissima puella. C.P.E Communi pecunia erexerunt. Conditorium patri (ou publice) erexit. C.P.F Claudia pia fidelis (legio). C.P.M.P Coniugi pientissimae memoriam posuit. C.P.P Clarissimi praesidis provinciae. Curator pecuniae publicae. Conductor publici portorii. C.P.Q.K Clarissimus puer questor candidatus. C.P.R Coniugi posuit requiestorum (+). C.P.S Curavit poni sibi (ou sepulcrum). Curavit pecunia sua (ou proprio sumptu). Coniugi posuit sepulcrum. C.P.S.E Curavit pecunia sua (ou proprio sumptu) erigi. C.P.STAT Curaverunt ponendam statuam. C.P.T Curavit poni titulum (ou tulmutum). Coniugi posuit titulum (tulmultum). Curavit ponendum tumultum. C.Q Cum quo (+). Cum qua (+). C.Q.F.ANNOS Cum quo vixit annos… (+). C.R Civitas Romana. Civis Romanus. Civium Romanorum. Coniugi rarissimo. Corpus requiescit (+). CR Contrarius (+). C+R Cum cruce requiesco (ou requiescit) (+). C.RA Coniugi rarissimo. C.R.C Coniugi requietorium condidit (ou curavit). C.R.C.P Coniugi requietorium curavit ponendum. CREM Cremavit. C.CRES.S 32 Christo resuscitatori sacrum (+). C.R.N Christo Redemptori nostro (+). C.R.P Curator rei publicae. C.R.S Christo Redemptori (ou resurgenti, ou resurrecto) sacrum (+). CRV Crustumina (tribus). C.S Communi sumptu. Coniugi sanctissimae (ou sanctissimo). Carissimus sibi. Carus (ou Cara) suis. Coniugi sanctissimae (ou suae). (De) conscriptorum sententia. Cum suis. CS Caesar. Consularis. Consule (+). Consiliarius (+). Causa. C.SA.L Comes Sacrarum Largitionum. CSC Contrascriptor. C.S.C.P.T.M Coniugi suae carissimae posuit titulum monumenti. C.SE.H.S.H.IMPOS Cujus sepulcro heredes saxum hoc imposuerunt. C.S.F Communi sumptu fecit (ou factum). C.S.FL Cum suis filiis. C.S.H Communi sumptu heredum. Cum suis heredibus. C.S.H.E Corpore sita hic est. C.S.H.S.E Communi sepulcro hic situs est. Communi sumptu haeredem sepultus est. Coniugi suae hoc sepulcrum erexit. C.S.H.S.S.S.V.T.L Cum suis (ou Communi sepulcro) hic siti sunt. Sit vobis terra levis. CSL Consul. C.S.N Civitas saltus Nucerini. C.S.N.P.A Condemna si non paret absolve. C.S.O Cum suis omnibus. C.S.P.E Curavit sua pecunia erigendum. C.S.P.T.M Coniugi suae posuit titulum merito. CSS Consules. Consulares. Consiliarii. C.T 33 Civitas Tolosa. Codiciliarius Tribuni. CT Catabolensis. Civitas (+). CTRA (le C à l’envers). Contra (+). C.T.S.L Cives tui sistunt lacrymis (+). CU Curator. C.V Causa voti. Centum quinque. Civitas Ulpia. Centumvir. Clypeus votivus. Colonia Viennensis. Coloni Vennienses. Consul quintum. Clarissimo viro. Clarissimus vir. Consularis vir. Curator viarum ou Urbis. Cum uxore (+). CV Cura. Curator. Centumviri. Civitas. C.V.A Cum vixisset annos (+). CVB Cubicularius. C.V.F Cupiunt ut facietis. C.V.I.B Colonia victrix Iulia Baeterrae. C.V.M Constituit (ou condidit) vivens monumentum (+). CVN Cuneus. Cunobolinus.CVNC Cuniucs (Conjux) (+). CUR Curator. Curante. Curatore. Curaverunt. Curavit. Curantibus. Curia. Curulis. CUR.ANN Curator annonae. CVR.COL Curator coloniae. CVR.ETSUB ASC.DED Curavit et sub ascia dedicavit. CVR.F.P Curator frumenti publici. CVR.IVV Curator iuventutis. CUR.KAL Curator kalendarii. CUR.LOCOR.PVBLIC Curatores operum publicorum. CUR.P.P Curator pecuniae publicae. CVR.VIAR Curator viarum. CUR.R.P ou CUR REIP Curator reipublicae. 34 CUR.X.F Curavit denarium faciendum. CVS Conius (Coniux) (+). CVS.BASIL Custos basilicae. CVST.TABVL Custos tabularii. C.V.T.P Colonia Ulpia Trajana Poetovio. CX Crux (+). Centum decem. C.XL (le C à l’envers) Conductor quadragesimae. CYR Cyrenaica (legio, cohors). CYZ Cysica (o).

D Dacia. Dalmatia. Dare. Dat. Datius. Datum. De. Dea. Decennalis (+). Decem. December. Decimus. Decuria. Decessit. Decretum. Decurio. Decuriones. Deus. Dedicat. Dedicatum. Dedicavit. Dedit. Defunctus. Depositus. Designatus. Designatum. Devotus. Dicare. Dictator. Diebus. Dies. Divus. Dignus. Dispensator. Dignitas (+). Dominicus. Domina. Dominus. Domo. Domus. Donatus. Donavit. Donaverunt. Donum. Doctor (+). Dormit (+). Duplarius. Dux. Quingenti (+). D Defunctus. Dicit. Dixit. Dies. Domo. Quingentaria (ala ou cohors). D Quingentia millia. De. D.A Divus Augustus. Defunctus annorum. Discens aquiliferum. Decessit anno (+). DA Dacicus. Daci (cohors). Dammat. Dona. DAC Dacicus (o). Dacia. Dacica. D.A.C Divus Augustus Caesar. DAC.APUL Dacia Apulensis. D.ACC Da acceptore. DAC.MALV Dacia Malvensis. DAC.POROL Dacia Porolissensis. D.AE De aerario. Deo aeternà (+). Diis aeternis. 35 DA.M Dacicus maximus. DAMAS Damasceni (cohors). D.A.M.S Diis avernis Manibus sacrum. D.AQ Discens Aquiliferum. D.AR Discens armarturam. D.A.R.ARCAR Discens a rationibus acarii. DAT.CO.S.S Datum collegio suprascripto. D.B Dedit benemerenti. Dulcis bene. Diis bonis. D.B.I Deis bene juvantibus. D.B.M De (se) bene merenti (+). D.B.Q Dulcis bene quiescas (?). D.B.S De bonis suis (+). D.B.S.F De bonis suis fecit. D.C Data causa. Decreto conscriptorum (ou Consulis). Decurionum consulto (ou consensu). Decurio civitatis (ou coloniae). Divus Caesar. Dotis custos. DC Decessit. Decurio. DCB Decembres (+). D.C.C.S Decurio civium collegii Seniorium. D.C.D De conscriptorum decreto. D.COL De collegis. Decurio coloniae. D.COLL.S De collegii sententia. DCRM Decretum (+). Decurionum (+). D.C.R.MOG Decurio civium Romanorum Mongontiaci. D.C.S.C De conscriptorum (ou consilii ou collegii) sententia curaverunt. DCSM Dulcissimae. D.C.S.T 36 Decurio civitatis saltus Tannensis. DD Dedicamus. Dedicavit. Dederunt. Dedicaverunt. Devoti. Dii. Domini. Dies (+). Deinde (+). D.D Dat dedicat. Dant dedicant. Dea Dia. Dii Deae. Dederunt. Dedicavit. Dedicarunt. Dedicatum. Dedit. Dedit dedicavit. Dedit donavit. Deus dedit (+). Dono dedit. Dono dederunt. Dono dicavit. Devotus dicavit. Deo domestico. Devoti. Dextra decimanum. Diis dantibus. Diis donantibus. Do, dico. Domini duo. Domus dicata. Domus divina. Dono donatus. Dotis datio. Dotem dedit. Decurionum Decreto. Duorum Decimorum. Damnas damnates. D.D.D Datum decreto decurionum. Dat, donat, deicat. Dono dedit, dedicavit. Domini tres. Deo donum dedit. Dedit dedicavit. D.D.D.ADL Decretum decurionum decurio adlectus. D.D.D.D (Locum) decreto decurionum dono dederunt. D.D.D.D.L.M Donum dat dicat dedicat libens merito. D.D.D.E.S Dare damnas damnates esto sunto. D.D.D.N Datus decreto decurionum Nemausensium. D.D.D.N.N.N Tres domini nostri. D.D.D.S Donum dedit de suo. D.D.E Dare damnas esto. D.DEL.S De delectorum sententia. D.D.EX.P.P Dono dedit ex propria pecunia. D.D.F.P Decreto decurionum funere publico. D.D.H.C Decreto decurionum hic consacravit. D.D.I.M Donum dedit iure merito. DD.IMM.S Diis immoralibus sacrum. D.D.L.D.D.D Dono dedit (ou dedit dedicavit) loco dato decreto decurionum. D.D.L.M Donum dedit libens merito. D.D.M Dedicatum diis Manibus. DD.MM Diis Manibus. D.D.N.N Domini nostri (duo) (o). 37 D.D.O Diis deabus omnibus. D.D.P Decreto decurionum posuere. Decreto decurionum publice. Dono dedit publice. Dedicavit publice. D.D.P.P Decurionum decreto pecunia publica. Dedit, dedicavit pecunia propria. DDPP Depositi (+). D.D.P.P.P Decreto decurionum pecunia publica posuerunt. D.D.Q Dedit donavitque. Dederuntque. Dedicaveruntque. Diis deabusque. DDS Dedit (ou dederunt) de suo. D.D.S Decessit de saeculo (+). D.D.S De decurionum sententia. D.D.S.F.C De decurionum sententia faciendum curaverunt (ou curavit). D.D.S.M Dedicatum solvit merito. Dono datum solvit merito. DDVIT Dedicavit (+). D.D.V.L.L.M Dono dedit votum laetus libens merito. D.D.V.L.M Donavit, dedicavit, voto libens merito. D.D.V.S.L.L.M Dono dato votum solvit libens laetus merito. DE Devotus. Dea. Decem. December. Decurio. Depositus (+). Die (+). DEC Decurio. Decuriones. Decuria. December. Decemiugis. Decessit. Decimus. Decretum. Decurialis. Decurionatus. DECC Decuriones (duo). DEC.C.A Decurio coloniae Agrippinensis. DEC.COS.ET PR Decuria consularis et praetoria. DEC.DEC. Decreto decurionum. Decurialis decuriae. DEC.II.Q.I Decurio iterum quaestor semel. DECMB Decembres (+). DECPOPULUSQ Decuriones populusque. 38 DECR Decretum. Decrevit. DE.C.S De consilii sententia. DED Dedicavit. Dedit. Dedicatus. Deductus. DEDC Dedicatus. DEDD Dedicaverunt. DEDIC Dedicatio. DEFENS.RP Defensor Reipublicae. DEP Depositus. DE.PAG.SEN De pagi sententia (ou scitu). DE.PEQ.POR De pequnia poblica (pecunia publica). D.EQ Discens equitem. D.E.R De ea re. Debet ei restitui. DE.REP.B.M De Republica benemerito. D.E.R.I.C De ea re ita censuerunt. D.E.R.Q.O.R.A De ea re qua de re agitur. D.E.R.Q.F.P.D.E.R.I.C De ea re quid fieri placeret, de ea re ita censuerunt. DES Designatus. DESCR Descriptum. DE.SEN.SENT De senatu sententia. DEST Destinatus. DESULT Desultores (+). DETI Defuncti (+). D.ET M.IMM Deo et meo Immanueli (+). DEV DEC De quinque decuriis. DEV.N.M.Q.EIUS Devotus numini majestatique eius. 39 DE V.S De vici scitu. D.F Dacia felix. Decii filius. Donum facit. Det fisco. Dare facere. Decima facta. De figlinis. Defunctus. Dulcissimae filliae. DEF Defunctus (+). D.F.D.I.P Decurionum fide dividenda in publicum. D.F.P Dare, facere, praestare. D.H Dedit heres. Dedit heredibus. D.I Dari iussit. Deae Isidi. Dianae invictae. Diis immortalibus. Diis Inferiis. DI Dimacherus. Dei (+). DIA Diatheses. DIABSOR Diabsoricum. DIC Dictator (o). DIC.ITER Dictator iterum (o). DIC.N.M.Q.E Dicatum Numini Maiestatique eius. DICT Dictator. DIC.TER Dictator tertio (o). D.I.E.I Deo invisibili et immortali (+). DIE S Die solis. DIFF Diffusor. DIG.M Dignus memoria (+). D.I.M Deo Invicto Mithrae. Diis inferis Manibus. D.IMM.S Diis immortalibus sacrum. DI.MS Diis Manibus. D.IN P Depositus (ou deposita) in pace. Decessit in pace (+). DIS Dispensator (legiionis). Dispunctor. DIS.D.D 40 Diis, deabus. DIS.I.MA Diis inferis Manibus. D.I.S.M Diis inferis sacrum Manibus. DIS.MA Diis Manibus. DISP Dispensator. Dispunctor. DIS.P.S Dispensator provinciae Sardiniae. DIV Divalia. D.L Dat leges. Datus locus. De lege. De loco. Dedit locum. Dedit libens. Donavit locum. Deus liber. Die lunae. DL delego. D.L.M Datus locum monumenti. Dedit libens merito. D.M Decreto mandavit. Deus Mithras. Decurio municipi. Deo magno. De meo. Deae magnae. Diis magnis. Deum matri. Diis Manibus. Dicatum memoriae. Donavit momumentum. Dolo mali. Dominus meus. Divino mandatu. Dedit moerens (+). Domus mortui (+). DM Dominus (+). Dominum (+). D.M.A Dolus malus abesto. D.M.AE Deo magno aeterno (+). D.M.A.E.I.C Dolus malus abesto et jus civile (ou jurisconsultus). D.M.E Devotus majestati eius. D.M.ET.M Diis Manibus et memoriae. D.I.M Diis Manibus inferis. Dea magna Idaea. DMN.NST Domini nostri (+). DMO Domino (+). D.M.S Diis Manibus sacrum. Deo Mithrae sacrum. Deo maximo sacrum (+). D.M.V.F Diis Manibus vivus fecit. D.N Dominus noster (o). Domini nostri. Dea Nehallenia. DN Dominus (+). 41 DN.D Donum dedit. DNI Domini (+). DNM Dominum (+). D.N.M.E Devotus Numini Maiestatique eius. D.N.MQUE Devotus Numini Maiestatique. DNN Domini (+). Dominus noster. DNO Domino (+). D.O Dare oportet. Dare oportebit. Diis omnibus. DOC.C.C Docuit Christum crucifixum (+). DOL Dolcissimus (Dulcissimus) (+). Doliaris Dolichemus. DOM Dominus. Domus. Domesticus. Domitius. D.O.M Deo optimo maximo (+). Diis omnibus Manibus. Datur omnibus mori. D.O.M.S Deo optimo maximo sacrum (+). D.O.M.SP.Q.ASCEN.S Deo optimo maximo speique ascensionis sacrum (+). DON.POS Donum posuit. DORMIT.F.I.P.D Dormitorium fecit in pace Domini (+). D.O.S Diis omnibus sacrum. D.O.STUD.LIB.B.M De omnibus studiis liberalibus bene meritus (+). D’.P Devota persona (+). D.P Dedit postestatem. De pecunia. Diis patriis (ou paternis, ou penatibus). DivusPius. Dii penates. Decreto publico. Decuriones posuerunt. Donum posuit. De proprio. Depositus (+). DP Depositus ou Deposito ou Deposita (+). Depositio (+). D.PAG.S De pagi scitu (ou sententia). D.P.D De proprio dedit (+). Diis penatibus dedit. Diis patriis dedicavit. D.P.D.M Diti patri, diis Manibus. D.P.E 42 Devotus pietati eius. D.P.I De propria impensa. Diis penatibus immortalibus. D.P.M De pecunia mea. Depositus post menses. D.P.M.V Dies plus minus quinque (+). D.PP Deo perpetuo (+). Dei penates (o). D.P.P De pecunia publica. De propria pecunia. Diis propitiis. Dicatum patri patriae. Dii penates publici. D.P.S Depositus. De pagi scitu (ou sententia). De pecunia sua. De patrimonio suo. De proprio suo. Diis Penatibus (ou piis ou patriis) sacrum. DPS Depositus. Depositio (+). D.P.S.D De pecunia sua dedit (ou dedicavit). D.P.S.F De pecunia sua fecit D.P.S.F.D De pecunia sua factum dedit. D.P.S.P De pecunia sua posuit. DPST Depositus (+). D.P.S.T.L De pecunia sibi testamento legata. D.Q Diisque. Decurio quaestor. D.Q.A De qua agitur. D.Q.L.S.T.T.L Dic qui legis: sit tibi terra levis. D.R.A De re agitur. D.R.N Deus recipe nos (+). D.R.P Dignum republica. D.R.S Deae Ramae sacrum. D.S Decreto Senatus. Diis Superis. Diis sacrum. Dato solo. De suo. Deo solo. Deus sanctus. Dea sancta. Deus Saturnus. Deus Silvanus. Discens signiferum. Domestico sacrum. DS Deus (+). D.S.B.M De se bene merenti. De se benemerito. 43 D.S.D De suo dedit (ou datum). De suo dedicat. De sententia decurionum. D.S.D.D De suo donum dedit( ou dedicavit). D.S.EX.V.P De suo ex voto posuit (ou posuerunt). D.S.F De suo fecit. D.S.F.C De suo faciendum curavit. D.S.F.H.S.E.S.T.T.L De suo fecit heres sepulcrum eius: sit tibi terra levis. D.S.I De sua impensa (+). D.S.I.IMP Deo soli invicto Imperatori. D.S.I.M Deo soli invicto Mithrae. D.S.I.P.C De sua impensa ponendum curavit. D.S.L.L.M De suo laetus libens merito. D.S.L.M.DE De suo libens merito dedit. D.S.M.P De suo merito posuit. De suo monumentum posuit. D.S.OPT.M De se optime merito (+). D.S.P De suo posuit (ou posuerunt). De sua pecunia. D.S.P.D.D De sua pecunia donum dedit (ou dedicavit). D.S.P.EX.D.D De sua pecunia ex decreto decurionum/ D.S.P.F De sua pecunia fecit. D.S.P.F.C De sua pecunia faciundum curavit (+). D.S.P.L.D.D.D De suo posuit loco dato decrerto decurionum. D.S.P.P De sua pecunia posuit. D.S.P.R De sua pecunia restituit (ou restauravit). D.S.P.R.C De sua pecunia reficiendum curavit. D.S.P.V.I.S.L.M De sua pecunia votum illis solvit libens merito. D.S.R De suo restituit. 44 D.S.S De senatus sententia. D.S.S.C.F De suo sibi conjugi filius (?). D.S.SFACIVND.C.C De suo sumptu faciundum curavere. D.S.V Decreto senatus Vocontiorum. D.S.V.L De suo vivus libens. D.S.V.S.L.L.M De suo votum solvit libentissime merito. D.T Dedit testamento. De thesauro (o). D.T.O.M.S Deo ter optimo maximo sacrum (+). D.T.S Dii te servent. DUMQ Dominorumque. DUM.T Dumtaxat. DUP Duplarius. Duplicarius. DV Divus. Devotus. D.V Devota virgo (+). Deae Vestae. devotus vir (+). Dedit victor (ou vivens, ou votum). Diis volentibus. Donec (ou dum) vixit. Deo Vulcano. Duovir. Duumvir. D.V.A.S.P.P.O.V.F Duumvirum annonae solemnibs publice procurandis orant, ut faciatis. DVC Ducenarius. D.V.I.D Duumvir (ou Duumviri) iuri dicundo. D.V.KAL.FB Dedicatum quinto Kalendas Februarii. D.V.L Dedit votum libens. Dedit vivens locum. D.V.S Diis universis sacrum. Dedit vivens sibi (ou suis). Diis votum solvit. Dedit voto suscepto. Dedit uxori suae. De vici scitu. D.V.S.F.C.I.Q.P De vici scitu faciundum curaverunt idemque probarunt. D.X.X.P.R Deducta vigesima populi Romani.

E Ea. Edicta. Edilis. Egregius. Ei. Eis. Ejus (+). Eorum (+). Enim (+). Ennius. Eques. Eres (heres). Emmanuel (+). Erexit. Erexerunt. Ergo. Erit. Est. Esto (+). Esse (+). Et. Etiam. Evocatus. Ex. Exacto. Exculpsit. Ducenta quinquaginta (+). E9 Eius (+). E Est (+). Oboli quinque (+). Ducenties quinquagies mille (+). E.A.CA Exactum ad Castoris. E.A.E Eques alae eiusdem. E.A.PU Ex autoritate publica. E.C Eius causa (?). Erigendum curavit. E Capitolio. ECCL.COMP Ecclesiam compsit. (+). ECD Ecdicus. E.CRV Erigi curavit. E.D Aedem dicavit. Aedilis dicavit. Eius Dominus (ou domus). Est devotus. Ex decreto. ED (A)ediculam. Edictum. Edictalis. E.D.D Ex decreto decurionum. E.D.D.F.F.I.Q.P Ex decreto decurionum fieri fecit itemque probavit. ED.PL (A)edilis plaebis. E.E Ex edicto. EE Esse (+). E.E.I.Q Exuviae eius ibi quiescant. Ei erigi iussit quietoriuM EEM Essem (+). EE.MM.VV Eminentissimi viri. EE.QQ Equites. E.E.Q.Q.R.R Equites Romani. E.EV Ex evocato (+). EE.VV Egregi viri. Eminentissimi viri. 46 E.F Egregia foeminia. Eius filius (ou frater). Ex fide. Erigi fecit. EG Egit. Ego. Aeger (+). Egregius (+). Erga (+). EG.M.V Egregiae memoriae vir. EG.S.B.M.F Erga sse bene merenti fecit. E.H Eius heres (+). Ex heredibus (ou hereditate). Exterus heres. E.H.B.M.F.C Eius heres benemerenti faciundum curavit. E.H.L.IVS.POT Ex haec lege jus potestaque (esto). E.H.L.N.R Eius hac lege nihilum rogato. E.H.N.S Exterum heredem non sequitur ( ou sequetur). EI Eius. E.I Eius iudex. Erigi iussit. EID.MAR Eidus (Idus) Martii. EIM Eiusmodi (+). EIQ Eique. EIS.Q.I.S.S Eis quae infra scriptae sunt. E.L Ea lege (+). Eius locus (ou libertas). E.L.P Ex lege Papiria (ou Petronia) (o). E.L.Q Ex lege quiritum. EL.SAX Elector Saxonicus (+). EM Emeritus. E.M Ex monitu. Elegit (o Erexit) monumentum (+). EM.B Emeritus Beneficiarius. E.M.D Ejus memoriae dicavit (ou dedit). Ei momumentum dedit (+). E.M.D.S.P.F E monitu de sua pecunia fecit. E.M.V Eminentissimus vir. Eminentissimo viro. 47 EN Endortercisus (dies). E.O.B.Q Ei ossa bene quiescant. E.P Equo publico. EP Eppius. Epulo (o). Epithaphium. Epistola (+). Episcopus (+). EP Epistola (+). EPC ou EPCP Episcopus (+). E.P.E Ei publice erexit. EPIP Epiphorae. EPO Episcopo (+). E.P.P Ex pecunia publica. EPS Episcopus (+). Epistolas (+). EPSCI Episcopi (+). EPV Epulo (o). EPUL.D.D Epulo dato dedicavit. EPUL.INDIC Epulum indictivum. EPVS Episcopus (+). EQ Eques. Equestris. Equiria. Equitata. EQ.CATAF Equites cataphractarii (ou cataphracti). EQ.C.R Equitata civium romanorum (cohors). EQ.D.D Eademque dedicavit. EQ.EX.N Eques ex numero. EQ.G Equitum gradus. EQ.M Equitem magister (+). EQ.OR Equestris Ordinis. EQ.P Equo publico. 48 EQ.P.EXORN Equo publico exornatus. EQQ Equites. Equitum. EQQ.R Equites Romanorum. EQQ.SING Equites singulares. EQ.R.E.M.V Eques Romanus egregiae memoriae vir. EQ.R.E.P Eques Romanus equo publico. EQ.R.F Equitis Romani filius. EQ.S.D.N Eques singularis domini nostri. ER (H)eres. E.R Ea res. Eques Romanus. Erexit requietorium (+). E.R.A Ea res agitur. E.R.C (Cum) ea res consuletur. E.R.E.T.P Ea res erit tantam pecuniam. ER.P (A)ere publico. E republica. Erexit publice. ERVC Erycinae (o). E.S.C.R.C E senatus consulto reficiendum curavit. E.S.ET LIB.M.E Et sibi et libertis monumentum erexit. E.S.F.S.F.L Ei sine fraude sua facere liceto. ESQ Esquilina (tribus). E.S.R Exemplum sacri rescripti (?). ESS Essedarius. ESSE.LIB Essedarius liberatus. E.S.S.PQ.R Ex sententia Senatus popolique romani. E.S.V.D.T Ex suo vivens dicavit tumulum. E.T Ex testamento (+). 49 ET Etiam (+). ETE Estote (+). E.T.F Ex testamento fecit. E.V Egregio viro. Ex voto (+). EV Evocatus. EVG Evangelistae (+). E.VIV.DISC E vivis discessit (+). E.V.L.M.P Ex voto libens merito posuit. E.V.L.S Eius votum libens solvit. EX Exercitus. Exceptor. EXA Exactio. Exactor. EX.A.C Ex aere conlato. EX.A.PV Ex argento publico (o). EXAR Exarcus. EX.ARG Ex argento. EXC Exconsul. Exceptor. EX.C.C Ex conscriptorum consulto. EX.CC Ex ducenario. EX.CCC Ex trecenario. EX COM.DOM Ex comite domesticorum. EX CONS Ex consensu. Ex consulto. EX.CONS.D Ex consilio Decurionum. EXC.PR.T Exceptor praefecti tribuni. EXC.T Exceptor Tribuni. EXC.SAC.STAB Excomes Sacri Stabuli. 50 EXC.TR Exceptor Tribuni. EX D Ex devotione (ou decreto). EX.D.D Ex decreto decurionum. EX.DE Exuvias deposuit (+). EX.D.ORD Ex decreto ordinis. EX.D.P.A Ex decreto provinciae Africae. EX F.B Ex fine bona. EX FIG Ex figlinis. EX.G.INF Exercitus Germaniae inferioris. EX H.L.EXVE.D.D Ex hac lege exve decreto decurionum. EX.H.L.N.R Ex hac lege nihilum rogato. EX.IMP.IPS Ex imperio ipsius. EX.I.Q Ex jure quiritum. EX IV Ex jussu. EX.IVS.IPSA Ex jussu ipsarum. EX IVSS.E Ex jussu eius. EX IV.V.S.L.M Ex jussu votum solvit libens merito. EX N Ex nomine. EX O Ex ovo. EXO Exodarius. EX OF Ex officina. EX.O.PRF.URB Ex officio Praefecti Urbis. EX P.D Ex pagi decreto. Ex parte dimidia (?). EXP.GLO.R Expectans gloriosam ressurectionem (+). EX P.L Ex pecunia legata. 51 EXPL Exemplum. EXPLIC Explicarius. EX P.P Ex pecunia publica. EX PP.CL Ex patribus clarissimis (+). EX P.P.D Ex pecunia publica dedicavit. EX P.P.F.C Ex pecunia publica faciendum curavit. EX PP.E.CL Ex patribus et clericis (+). EX PR Ex praediis. Exceptor Praefecti. Ex provincia. EX R Ex ratione. EX R.P Ex responso posuit. EX R.VRB Ex ratione urbica. EX S.C Ex Senatus Consulto (o). EX.SEN Exceptor Senatus. EX.S.N.CC.S.P.F.D.D Ex sestertiis nummis ducentis sua pecunia factum domum dederunt. EX.S.P.F.C Ex sua pecunia faciendum curavit. EX.STA Ex statuto. EX S.VOTO Ex suscepto voto. EX T Ex testamento (+). EX T.F.C Ex testamento fieri (ou faciendum) curavit. EX TM Ex testamento (+). EX T.P Ex testamento posuit. EX TR Ex tributario. EX T.T.F.I.H.F.C Ex testamento titulum fieri iussit: heres faciundum curavit. EX V Ex voto (+). EXU.DE Exuvias deposuit. 52 EX VD.EC Ex quinque decuriis. EX VIC Ex vicario. EX V.L.M Ex voto libens merito. EX V.L.S.S.M Ex voto libenter suscepto sovit merito. EX V.P Ex voto posuit. EX V.S.L.A Ex voto solvit libens animo. EX.V.S.P Ex voto sacrum (ou suscepto) posuit (+).

F Fabius. Fabri. Fabrica. Fabricavit (+). Faciunt. Faciendum. Factus. Familia. Falerna (tribus). Fastus (dies). Fames. Fanum (?). Felicitas. Feliciter. Foemina (+). Februari. Fecit. Fecerunt. Feriae. Fiat. Fida. Fidelis (legio). Figlinae. Fieri. Filia (o). Filius (o). Finis. Fiscus. Fit. Fiunt. Flamen. Flavius. Flavia (legio). Fortuna. Fratensis (legio). Frater. Frons. Fuit. Fundus. Functus. Fundavit. Fundum. Fixit (vixit) (+). Quadraginta (+). F Quadraginta milia (+). F (à l’envers) Filia. Foemina. F (à l’envers et renversé) Fixit (Vixit). FA faciunt. Factu. Fama. Familia. Filia. Foemina. Favet. Fauste. F.A Filiae amatissimae (+). Filio amabili (ou amatissimo) (+). Fecit amico. FAB Fabia (tribus). Fabrica. Fabri. Fabrum (praefectus). FAB.COS (Praefectus) fabrum consularis. FAB.PR (Praefectus) fabrum praetorius. FABR.CEN Fabri centonarii. FAB.TIGN Fabri tignarii. FAC Faciebat. FAC.C Faciundum curavit. FAC.COER.EI.DEMQ.PROB Faciundum coerrarunt eidemque (idemque) probarunt. FAC.F 53 Factum feliciter. FACT Factio. FAL Falerna (tribus). Falernae (vites). FALC Falcidia (lex). FALE.FAL Falerna (tribus). FAM Familia. FAM.GLAD Familia gladiatoria. F.A.PERP Flamen Augusti perpetuus. FASC Fascia. F.AUS Faustianum (vinum). F.AN.X.F.C Filiae annorum decem faciundum curavit. F.B Fide bona. F.B.F Filio bono fecerunt. F.B.M Filio (ou filiae) benemerenti. Fecit bene merenti. F.B.V Fidei bonae vir. F.C Fideicommissarius. Fideicommissum. Fidei causa. Fiduciae causa. Fisci curator. Fieri concessere. Fraude creditoris. Fraudis causa. Frumento convehendo. Filio carissimo. Faciundum curaverunt (ou curavit). Fecit cinerarium. Fieri curavit (+). FC Fecit (ou fecerunt). F.C.A Forum Claudii Augusti. FCC Faciundum curaverunt (?). F.C.EI DQ.PRO Faciundum curarunt eidemque probarunt. F.C.F Filio carissimo (ou filiae carissimae) fecit. Fecit conjubi fidelissimae (+). F.C.H Faciundum curavit heres. FC.I.Q.P Faciundum curavit idemque probavit. F.COIR Faciendum coiravit (ou coiraverunt). F.C.P 54 Fulgor conditum publice. F.C.R Faciendum curavit requietorium (+). FCR Fecerunt (+). FCT Fecit. F.D Factum dedicavit. Fide data. Fidem dedit. Filiae dilectissimae (ou dulcissimae). Filiio dulcissimo. Flaminis Dialis. Fecit dedicavit. FD Fideiussor. Fidelis. Fundus. F.DD Fieri decreverunt. Factum dedicaverunt. F.D.EX S.C Frumenti dandi ex Senatus consulto. F.D.F Filiae dulcissimae fecerunt. FD.IVB Fide jubere. F.D.N Feliciter domino nostro (+). F.D.Q Fecit dedicavitque. F.D.S Fecit (ou fecerunt) de suo. F.D.S.S.C Faciendum de senatus sententia curaverunt. F.D.V.F Filio dulcissimo vivens fecit. F.E Fecit erigi. Filius eius. Fieri elegit (+). FE Fecit. Februarius. Feliciter. Ferme (+). FE.B.B Feliciter bonis bene. FEB.FEBR Februarius. FEC Fecit. Fecerunt. F.E.C Faciundum ei curavit. Fecit ei cinerarium. Filio erigi curavit. FECR Fecerunt (+). FEL Feliciter. Felicissimus. Felix (legio). FELIC Felicitas. FELICTE Felicitate (+). 55 FER Feralia. FER.LAT Feriae latinae. FERR Ferrariae. Ferrata (legio). F.E.R.T ou FERT Fertque (refertque) (?). Foedere et Religione tenemur (?). Fortitudo eius Rhodum tenuit (?). FERT Fertor. F.E.S Fecit e suo. F.ET.D Fecit et dedicavit. F.ET.F Filii et filiae. F.ET.S Fecit et sibi (ou suis). F.F Filius (ou Filia) fecit. Filii fecerunt. Filius familiae. Fieri fecit (?). Fiscus frumentarius. (Viam) Flaviam. fecit. Flavia felix. Fratres. Fecerunt. Fautus felix. Fundaverunt. Faber ferrarius. Fabricaverunt. Firma fidelis (legio). Felix fidelis. Fecit feliciter (+). FF Filii (ou filiis) (+). Fabricaverunt. Fundaverunt (+). Felices. Felicissimus (+). Fratres (+). Fecerunt. F.F.B.M Filii fecerunt bene merenti. FFDD Fundi (+). F.F.F Ferro, flamma, fame. FFLL Flavii. F.F.P Filii posuere. FF.PP Flamen perpetuus. F.F.Q Filiis filiabusque (+). F.H.F Fieri haeres fecit (+). FI Filius. Fidelis. Fidei (+). Feci (+). FID Fidelis (legio). Fidicen. F.I.D.P.S Fieri jussit de pecunia sua. FIG.FIGL Figulinae. Figlinae Figulinum. FIL.K.F 56 Filius Karissimus fecit. Filio karissimo fecit. F.I.L.M Fieri jussit libens merito. FIR.IVL.SECVND (Colonia) firma Julia secundanorum. F.IVS Fieri jussit. FIX Fixit (Vixit) (+). F.K.F Filio karissimo fecit. F.L Fecit locum. FL Filius. Filia. FL ou FLA Filia (+). Flavius. Flavia. FL, FLAM Flamen. Flaminica. Flamonium. FLAM.AVG Flaminica Augustae. FLAM.CLAVD Flamen Claudialis. FLAM.DIALIS Flamen Dialis. FLAM.MART Flamen Martialis. FLAM.PERP Flamen perpetuus. FLAM.PR Flamen provinciae. FLAM.QVIR Flamen Quirinalis. FLAM.ROM.ET AUG Flamen Romae et Augusti. FLAM.SACR Flamen sacrum. FLB Flabiis (+). F.L.D.D.S Filius libenter dedicavit de suo (+). FL.F Flavia felix. FL.FEL Flavia felix (legio). F.LIB.ET PEC Fiscus libertatis et peculiorum. FLL Flamines. F.L.M 57 Fecit libens merito. F.LOC faciundum locarunt. FLOR Floralia. FL.P Flamen perpetuus. FL.PP Flamen perpetuus. Flamonium perpetuum. FL.SACR.PVB Flamen sacrorum publicorum. F.L.S.P.D.D Funus locum statuam (ou sepulturae) publice decuriones decreverunt. FLT Feliciter (+). FLVM Flumen. F.M Filio merenti. Filio mater. Filius matri. Fecit monumentum (ou memoriam). Fieri mandavit. Filius Marci. Flamen Martialis. F.M.F Filio mater fecit. F.M.I Fieri monumentum jussit. F.M.P Filius matri posuit. F.M.P.P Filii matri piae posuerunt. F.M.S Fecit monumentum sibi. F.N Fuerunt (ou fiunt) numero. FO Fortuna. FONT Fontanalia. FORD Fordicalia. Fordicidia. FORT.HORR Fortuna horreorum. FORT.RED Fortunae reduci. F.P Filio posuit (ou filius posuit). Filii posuerunt. Filius pientissimus. Filio piissimo. Filius patri. Filio pater. Flamen perpetuus. Factum publice. Fecit patri. Fecit passus. Fides publica. Fas praetori. Fortunae publicae. Frumentum publicum. Fortuna Praenestina (ou Primigenia). Funus publicum. F.P.A.D.X.T.CXI.I.V.K.C Frumentum publicum accepit, die decima, titulo centesimo quadragesimo, inciso quinto Kapitularii capite. 58 F.P.B.M.T.P Filius patri benemerenti titulum posuit. F.P.C Filius ponendum curavit. F.P.D.D Fortunae Primigeniae donum dat. F.P.D.M.P Filius patri dulcissimo matri piissimae. Filius parentibus de (se) merentibus posuit. F.P.F Filii pii (ou patri) fecerunt. Filius patri fecit. F.P.M.F Filii pientissimi (ou patri) merenti fecerunt. F.P.P Fecit pro pietate. Filia patri piissimo. Filio piissimo posuit. Fratri pio (ou frater pius) posuit. F.P.P.M Fili posuerunt patri merenti. F.P.PR Fortuna primigenia Praenestina. F.P.R Fortuna populi romani (o). F.P.VET Fundus possessoris veteris. F.Q Faciundum (quravit). Flamen Quirinalis. F.Q.E.E.V Fideque ei esse videbitur. FR Frater (+). Forum (+). Frumentarius. Fretensis (legio). Fronte. Frumentarius. F.R Finibus regundis. Fecit requietorium. Fecerunt (+). Fieri rogavit (+). FRA Frater. FR.A Frater ave. Frater Arvalis. Fratres Arvales. Frater amantissime. FRANC Francicus. FR.ARV Frater Arvalis. FRAT.O.P Fratri optimo posuit. FR.B.M Fratri benemerito. FR.D Fronte dextra. Frumenti dandi. FRET Fretensis (legio). FR.F Fratris filius. Fratri fecit. F.R.I.S.P Fieri requietorium jussit sua pecunia (ou sumptu proprio). 59 FR.KA Fratres karissimi. FRONT Frontoniana (ala). FRS Fratres (+). FR.S Fronte sinistra. ForumSempronii. FRT Fratri. Fronte. FRV Frumentarium. Frumentum. FRV.EMV (Ad) frumentum emundum. FRVMV Frumentarii. FS Fratres (+). Familias (+). Filiis (+). Fines (+). Fossores (+). F.S Fecit sibi (ou suis). Fecit sepulcrum. Filii sui. Filio suo. Foemina sanctissima. Fortunae sacrum. F.S.A Flavia singularium Antoniniana (ala). F.S.D Fratri (ou filio) salutem dicit. F.S.E.S Fecit sibi et suis. E.S.ET.S Fecit sibi et suis. F.S.P.S Fecit sepulcrum pecunia sua (ou proprio sumptu). F.S.S Fiunt suprascripti. F.S.S.P.Q.S Fecit sibi sepulcrum posterisque suis. F.T.C Fieri titulum curavit. Fieri testamento curavit (+). F.T.C.S Fieri titulum (ou testamento) curavit sibi. F.T.S.S Fecit titulum suprascriptum. F.V Fecit vivens. F.V.C Fieri vivens curavit. Fraudisve causa. Fidei vestrae commissum. F.V.F Fieri vivens fecit. F.VI.D.S.E Filius sex dierum situs est (+). F.V.L 60 Familia villae Lucullanae. FVL.CON.P Fulgur conditum publice. FVLM.C.C Fulminata certa constans (legio). FVLM.FVL Fulminator Fulgurator. F.V.P Filiae vivus posuit. FUR Furrinalia. Furius. F.V.R.C.E.P.E.M Fecit vivens requietorium coniugi et posteris eius moerens. FVS Faustus. F.V.S Fecit vivens sibi. Fecit voto suscepto. F.V.S.L.M Fecit, voto suscepto. Fecit vivens sibi locum menumenti. FX Felix (+).

G Galliae (+). Galli (cohors). Galeria (tribus). Gallica (legio). Gaudium. Galliedrus. Gallienus. Galliena. Gaius. Gaudium. Garum. Graecus (+). Genius. Gemina (legio). Geminus. Gener. Genus. Gens. Gloria. Gloriosus. Gnaeus. Gratia. Guilelmus. Centuria. Quadraginta (+). G Quadraginta millia (+). G’ Genus. Gens. GA Galeria (tribus). Gaditanus. Gaudium (+). Gratia (+). GAL Galatia. Galeria (tribus). Gallia. Gallica (legio). Gallus. Galerius. GALL Gallica (legio). Gallia. Gallicanus. Gallus. GAR.CAST Garum castum. G.B Genio bono. Gens bona. G.B.D.M Genio bono dicavit monumentum. G.C Genio civitatis (ou Caesaris). Gajus Caesar. G.C.D Genius collegii dendrophorum. Genio Caesaris dicatum. G.C.F Gemina Claudiaa (ou constans) felix. 61 G.C.N Genius Caii nostri. G.D Genius domus (?). Genio dicatum. Gens dolosa. Gratis dedit. Germanicus Dacicus. G.D.N Genio Decimi nostri. Genius domini nostri. G.D.S Germanicus Dacicus Sarmaticus. GE Gemina (legio, cohors). Genitura. Genere. Gens. Gerebat. GEM Gemina (legio). Gemella. Gemens (+). Geminus. GEM.P.F Gemina pia fidelis. GEM.SEV Gemina Severiana. GEN Genitrix. Gentilis. GENAR.CICA Genarum cicatrices. GEN.ET HON Genius et honor. GER.GERM Germania. Germanicus (o). GER.INF Germania inferior. GERM.SVP Germania superior. G.F Gai filius. Gloria filiorum. Germanus frater. Garum factum. Gemina felix (legio). GGG.FFF Germani fratres (tres). G.H.L Genius huius loci. GIL Gilvus. GL Gaius (ou Gai) libertus. Gladiatores. Gloria (+). G.L Genius loci. Gajus libertus. GLAD Gladiarius. Gladiator. Gladiatorius. GLA.PRIM.CAMP Gladiatores primi Campaniae. GL.E.R Gloria exercitus Romani. GL.N.L Gloria nominis Latini. GL.P.R Gloria populi Romani. 62 GLRSMUS Gloriosissimus (+). G.L.S Genio loci sacrum. G.M Genius Municipii. Gens M… Gemina Minerva. Gens mala. G.M.S Genius municipii Satafensis. G.M.V Gemina Martia vitrix (legio). GN Genius. Gneus. Gnatus. Gens (+). GN.S Genio sacrum. Gnaei sacro. GNT Gentes (+). Gentiles. GOR Gordianus. GOT Gothicus. G.P Galliae procurator. Genio patriae (ou populi, ou posuit). Gloria patriae. G.P.A.S Genius pagi A… sacrum. G.P.AVG Gentus patriae Augustus. G.P.F Gemina pia felix (legio). G.P.R Genius populi romani feliciter. G.Q.N Genius Quinti nostri. G.R Gallica rapax (legio). Germani Raeti. Genio Romae (ou Romanorum, ou Reipublicae). Genus regium. GR Gerit. Gratia. Gravitas. Grex. Gratis. GRAMM Grammaticus. GRAN Granatum (ou granianum vinum). GRAT Gratuitus. GR.D Gratias dedit. Gratis datum (ou dedit). GREG.VRB Gregis urbani. G.S Genio sacrum. Genio Senatus. Germania superior. GS 63 Gens. Genus. Gessit. Gesserunt. GT Gentis. Gentes. G.T Genio tutelari. Gratia (ou gravitas) tua. G.T.A Genius tutelaris Africae (o). GTIUM Gentium (+). G.T.N Genius Titi nostri. G.V Genio urbis. Gemina victrix. Gneus Valerius. Gravitas vestra. G.V.S Gratis votum solvit (+). Genio urbis sacrum. GYBER Gybernator.

H Habet. Habens. Habere. Hastatus. Haustum. Haeres. Haereditas. Hercules. Hac. Hic. Haec. Hoc. Hispania (cohors). Homo. Honor. Honestus. Horatia (tribus). Hora. Horearius. Hostia. Hostis. Humanitas. Ducenta. H Hora. Honestas. Heres. Heredes. Ducenta millia (+). H’ Habet (+). Heres (+). Hoc (+). Hujus (+). Honor (+). Hora (+). HA Hadrianus (o). Hora (+). H.A Herculaneus Augustalis. Hoc anno (+). Hoc age (+). HAB Habens. H.A.B.Q Hic A… bene quiescat. HABT Habeant. H.A.C Heres amico curavit. HAD Adiutrix (legio). H.ADQ Hic adquiescit. HADR Hadrianus. H.A.E.C Hanc aedem ei condidit. Hanc aram ei constituit. Hanc aram erigi curavit. H.A.E.I Hanc aram erigi jussit. 64 H.A.F.C Hanc aram faciendam curavit. H.A.H.N.S Haec ara heredem non sequetur. H.A.I.R Honore accepto impensam remisit. H.A.K Have (ave) anima karissima (+). H.A.O.F.C Haeres amico optimo faciendum curavit (+). Haeredes amico optimo fieri curaverunt (+). H.AQ Hic adquiescit. HAR Aruspex. H.ARAM.S.Q.L.H.I.I Hanc aram si quis laeseris habeat Isidem iratam. HARM Armorum (custos). HAS Hastatus. H.A.S.A.H.L.L.Q.D.R.IN.A Habet aedes Salutis Augustae hoc loco leges quas Dianae Romae in Aventino. H.A.S.F.C Heres a se faciundum curavit. HAS.PO Hastatus posterior. HAS.PR Hastatus prior. HAST.POST Hastatus posterior. H.AUG Hercules Augustus. H.B Homo bonus. H.B.C Heres benemerenti faciendum curavit. H.B.F Heres benemerenti fecit. Homini bono fecit. H.B.M.F.C Heres benemerenti faciendum curavit. H.B.Q Hic bene quiescat. H.B.V.P Hereditatis bonorumque possessio. H.C Heres curavit. Heredes curaverunt. Hic condidit. Hic condiderunt. Hic conditur. Hic conditus. Hic cubat. Hispania citerior. Honoris causa. Honore contentus. Hoc curavit. Hic composuit. Horrearius cohortis. HC Hic. Hac. Hoc. Hunc. Hinc (+). 65 H.C.D.D Honoris causa dedit dedicavit. H.C.E Hic conditus (ou crematus ?) est. Hic condita est. H.C.E.C.E.B.Q Hic conditus est; cineres ei bene quiescant. H.C.S.P.P Honore contentus sua pecunia posuit. H.D Hoc dedit. Hoc donavit. Hic dedicavit. Hoc die. Hic dies. HD Hadrianus. H.D.D Heredes dono dederunt. Honori Donus Divinae. H.DD Hic dedicant. Hic dedicaverunt. Hic dedicatum. Hic dedicavit. H.D.L.M Hoc dedicavit libens merito. H.D.S Heres (ou heredes) de suo. Heres dedit sepulcrum. Hoc dicavit sepulcrum. H.D.S.P Heres de suo posuit. H.E Hic est. HE Herus (?). Heredibus. H.E.B.P Hic est bene positus (?). H.E.B.Q Hic est; bene quiescat. H.E.C Heres eius curavit. Hic est conditus. H.E.D Hic est depositus. Heres eius dicavit. HE.ES Heic est. H.E.F Heres eius fecit. Heredes eius fecerunt. HEL ou HELV Helveticus. Elvetia (cohors). Helvius. HEM Hemeseni (cohors). H.E.N.H Heredem exterum non habebit. H.E.N.S Heredem exterum non sequetur. H.E.P Hic est positus (ou posita). Heres eius posuit (+). H.E.P.C Heres ei (ou ejus) ponendum curavit. 66 HER Heredes. Heres. Hereditates. Herius. Heraclea (o). Hercules. Hermes. HER.BEN.MER Heres bene merenti. HERC.SAX Hercules Saxanus. HERC.V Hercules Victor. HER.FIDVC Heres fiduciarius. H.E.R.E.I.Q.M.E.A Hanc ego rem ex jure Quiritum meam esse ajo. H.E.R.I.Q.M.E.A Hanc ego rem jure Quiritum meam esse ajo. HER.PON.C Heredes ponendum curaverunt. HER.POS Heres posuit. HERR Heredes. HERVC Herucina (Venus). H.E.S Hice est situs (ou sita). Hic est sepultus (ou sepulta). HE.S.EST.OS.B.Q Heic situs est; ossa bene quiescant. H.E.S.ST.T.L Hic est sepultus, sit tibi terra levis. H.E.T Heredes ex testamento. H.E.T.C.F Heres ex testamento curavit fieri. H.E.T.F Heres ex testamento fecit. H.E.T.F.C Heredes ex testamento faciendum curaverunt. H.E.V.O Hice est (esse) volo (?) ossa. H.EX.T.E Heres ex testamento erexit. H.EX.T.F.C Heres ex testamento feciendum curavit. H.EX.TT Heredes ex testamento. H.F Heres fecit. Heredes fecerunt. Hic fecit. Honore functus. Honestissima foemina. Honeste fecit (+). H.F.C Heres faciendum curavit. Heredes faciendum curaverunt. H.F.H.F.S.M 67 Honesta foemina hic fundavit sacellum marito. Honesta foemina hoc fecit sibi monumentum. H.F.S.C.A Heredes fecerunt sumptu communi aram. H.H Heredes. Hispaniae duae. H.H.B.M.F Heredes benemerenti fecerunt. H.H.F Homini honestissimo fecerunt (?). H.H.M.NON.S Heredem hoc momnumentum non sequetur. H.H.P.P Hispaniarum provinciarum. H.H.P.R Homines hostes Populi Romani. H.H.Q Haeres haeredesque. H.I Hercules invictus. Hic invenies (+). HI Hispani (cohors). H.J Hic jacet. H.I.C Hic iacet conditus. H.I.E.S Hic intus est situs (?). H.INNCC Homo innocens. HIS ou HISP Hispania. Hispanus. Hispani. HI.SP Hic sepultus. HIST Histria. H.L Hic locus. Hoc logo. Hoc legavit. Hac lege. Haec lex. H.L.D Heres libens dedit. Hoc libens dedit. Hunc locum dedit. H.L.D.M.A Huic loco dolus malus abesto. H.L.ET.M.H.N.S Hic locus et monumentum heredem non sequetur. H.L.I.R.Q Hac lege ius ratumque (esto). H.L.N.R Hac lege nihil rogatur. H.L.Q (Uti) hac lege oportebit. H.L.R 68 (Ante) hanc legem rogatam. H.L.SC Hac lege scriptum. H.L.S.E Hoc logo sepultus (ou situs) est (+). H.L.S.H.N.S Hic locus sepulturae hererdem non sequetur. H.L.S.S.O Hoc loco sita sunt ossa (+). H.L.T.C.S Hunc locum teselavit cum suis. H.M Hoc monumentum (+). Honesta matrona (+). Hanc memoriam. Habet monumentum. Hoc mandavit. Homo merens. (Dimissis) honesta missione. Honeste missus. Heredes meos. H.M (le M renversé) Honesta mulier (+). H.M.A.H.N.P Hoc monumentum ad haeredem non pertinet. H.M.C.L.P.C Hoc monumentum curavit lubens poni conjux (+). H.M.C.T Hodie mihi, cras tibi (+). H.M.D.A Hoc monumento dolus malus abesto. H.M.E.H.N.S Hoc monumentum et locus sepulturae haeredem non sequentur. H.M.F Haeres monumentum fecit. Hoc monumentum fecit. Honestae memoriae foemina. H.M.F.C Hoc monumentum fieri curavit (ou curaverunt) (+). H.M.F.C.ET S.A.D Hoc monumentum faciundum curavit et sub ascia dedicavit. H.M.F.C.G Hoc monumentum fieri curarunt gementes (+). H.M.F.F Hoc monumentum fieri fecit (+). H.M.F.S.P Heres monumentum fecit sua pecunia. H.M.H Hic monumentum habet (+). H.M.H.E.N.S Hoc monumentum heredem exterum non sequetur. H.M.H.H Hoc monumentum heredes heredis (non sequetur). H.M.H.M.N Hoc monumentum heredem meum non sequetur. H.M.H.N.C Hoc monumentum heredi non cedit. H.M.H.N.S.N.L.S Hoc monumentum heredem non sequetur nec locus sepulturae. 69 H.M.H.N.V Hoc monumentum heredem non velat. H.M.H.S Hoc monumentum heredes sequetur. H.M.M Honesta missione missus. Honor magisterii Merculianum. H.M.N.S Heredem monumentum non sequetur. H.M.N.S.M.L Hoc monumentum son sine multis lacrimis (+). H.M.P Hanc memoriam posuit. Hic monumentum posuit. H.M.P.C Hoc monumentum poni curavit (ou curaverunt) (+). H.M.P.CC Hoc monumentum posuerunt carissimi (+). H.M.P.C.Q.V.A.L Hoc monumentum posuit coniuxque vidua animo lubens (+). H.M.P.P Hoc monumentum posuere (+). Hoc monumentum publice posuere. Hanc memoriam posuere. Hoc monementum propria pecunia. H.M.S.D.M Hoc monumentum sine dolo malo. H.M.S.LH.N.S Hoc monumentum sive locus heredem non sequetur. H.M.S.M Hoc mandavit sibi monumentum. H.M.S.S Hoc monumentum sibi suisque. H.M.S.S.H.N.S Hoc monumentum sive sepulcrum heredem non sequetur. H.M.S.V.F Hoc monumentum sibi vivens fecit. H.M.V Hoc madavit vivens. Honestae memoriae vir. H.M.V.S.P Hoc monumentum vivens sibi posuit. Hoc monumentum vivi sibi posuere. Hoc mandavit vivens sua pecunia. H.N.C Hispania nova citerior. H.N.S Heredes non sequetur. Heredem non sequetur. H.N.S.N.L.S Heredem non sequetur nec liberos suos. HO Honos. Horrearius. Hora. Homo (+). Honestus (+). H.O.B.Q Hic ossa bene quiescant. H.O.C.S Hostem occidit civem servavit. 70 H.O.E.B Hic ossa ei bene. HON Honor. Honoratus. HON.F Honoribus functus. HON.M Honesta matrona. HO.PO Hora postmeridiana (+). HOR Hora. Horatia (tribus). Horrea. HOROL Hororlogium. HORR Horrearius. H.O.S.S Hic ossa sita sunt. HOSS Hostes (+). H.O.T.B.Q Hic ossa tibi bene quiescant. H.O.V.B.Q Hic ossa volo (ou vobis) bene quiescant. H.P Hic positus (ou posuit). Hora prima. Honesta (ou honestissima) puella (ou persona) (+). Honestus puer. Hereditatis possessio. Hastatorum prior. Heres posuit. Heredes posuerunt. Homo probus (?). H.P.C Heres ponendum curavit. H.P.R Hostes populi Romani. H.PR Hastatus prior. H.Q Hic quiescit (ou quiescat). H.Q.B Hic quiescat bene. HR Heres (+). Hereditas (+). Hora (+). HRD Heredes (+). HRD’ Heredum (+). H.RE Honestae recordationnis (+). H.R.I.P Hic requiescit in pace (+). H.R.I.R Honore recepto impensam remisit. 71 H.S Haec sunt. Hanc sedem. Herculi sacrum. Heredes sui. Heredes sunt. Heres sit. Hic sepultus (ou sepulta) (est). Hic situs (ou sita) (est). Hoc sepulcrum. Hoc sibi. Hora secunda. Hoa semis. Hospiti suo (+). Sertertius. HS Sertertius. Sertertium. H.S.B Hic situs bonus (+). H.S.B.P.E Hic situs bene positus est. H.S.B.Q Hic situs bene quiescat. H.S.C.P.S Hic sibi curavit poni sepulcrum. Hoc sepulcrum condidit pecunia sua. Hoc sibi condidit proprio sumptu. H.S.D.M.A Huic sepulcro dolus malus abesto. H.S.E Hic sepultus (ou sepulta) est (+). Hic situs (ou sita) est (+). H.S.E.B.Q Hic situs est, bene quiescat. H.S.E.C.C.H Hoc sibi erexit cun ceteris heredibus. H.S.E.C.H Hic situs est curantibus heredibus. H.S.E.D.Q.LS.T.T.L Hic situs (ou sita) est, dicite qui legitis: sit tibi terra levis. H.SE.F.F Hoc sepulcrum fieri fecit. H.S.E.H.EX.T.F.C Hic situs est; heres ex testamento faciundum curavit. H.S.E.H.F Hic situs est; heres fecit. H.S.E.H.P Hic situs est; heredes posuerunt. H.S.E.O.V.B.Q Hic situs est. Ossa volo bene quiescant. H.S.E.S.T.T.L Hic situs est; sit tibi terra levis. H.S.E.T.F.I.H.F.C Hic situs est; titulum fieri jussit; heredes faciundum curavit. H.S.E.H.F Hic situs est; heredes fecit. H.S.E.H.P Hic situs est; heredes posuerunt. H.S.E.O.V.B.Q Hic situs est. Ossa volo bene quiescant. H.S.E.S.T.T.L Hic situs est; sit tibi terra levis. H.S.E.T.F.I.H.F.C 72 Hic situs est; titulum fieri jussit; heredes faciundum curavit. H.S.E.T.F.I.H.P Hic situs est; titulum fieri possit; heres posuit. H.S.F Hoc sepulcrum (ou sacellum) fecit. Hoc sibi fecit. H.S.H.A.N.L Hoc sepulcrum heredibus abalienare non licet. H.S.H.E Hic situs heredes eius. H.S.H.IMPOS Heredes saxum hoc imposuerunt (+). H.S.H.H.N.S Hoc sepulcrum heredes habebant nomine suo. H.S.H.N.S Hoc sepulcrum heredem non sequitur. H.S.L.P Hoc sepulcrum libens posuit (?). H.S.N.S Heredem secundum non sequetur. H.S.O.B Hic situs; ossa bene. H.S.O.T Hic situs; ossa tibi. H.S.P Hanc sedem posuere. Hoc saxum posuit (+). Hoc sepulcro posita. H.S.P.D.V Hoc sua pecunia dedit (ou dicavit) vivens. H.SP.E Hic sepultus est. H.S.P.M.M Hoc saxum posuit maritus maestissimus (+). H.S.Q Hic situs; quiescat. H.S.S Hic sepulti (ou siti) sunt. HSS Sestertia suprascripta. H.S.S.S.V.T.L Hic sibi sepulti sunt. Volo terra levis. H.S.V.S.P Hanc sedem vivi sibi posuere. H.T Hic tu. Hunc titulum. H.T.B Hic tu bene. H.T.B.C Hic tu bene cubes (?). H.T.B.Q Hic tu bene quiescas. Hic tumulatus bene quiescas. H.T.F 73 Heredes titulum fecerunt. H.T.F.C Heredes testamento fieri curaverunt. H.T.O.B.Q Hic tibi ossa bene quiescant. H.T.V.P Heredes titulo usi posuerunt. Heres testamento vivus posuit. Hunc titulum vivus posuit. H.V Hanc vovit. Haruspices urbani. Hercules victor. His verbis. Hoc vivens. Hoc volens. Hoc votum. Honesta vita. Honesta vixit. Honestus vir. Honore usus. Hora quinta. Horis quinque. Hunc virum. Hanc urbem. H.V.D.P.S Hic vovit Diis Patriis sacellum. Hoc vivens de pecunia sua (ou de proprio sumptu). H.V.F Heres vivus fecit. Hoc vivens fecit. H.V.I.R Honore usus impensam remisit. H.V.M Hic voluit monumentum. Hoc vitoriae monumentum. Hoc vivens mandavit. Hostium victorum monumentum. H.V.O.B.Q Hic volo ossa bene quiescant. H.V.S.P Hanc volo soluto posuit. Hoc vivens sibi posuit. H.V.S.R Honore usus sumptu remisit. H.V.S.F.R.D.D.D Honore usus sumptum remisit; loco dato decreto decurionum. H.V.V.S Herculi victori votum solvit.

I Januarius. Ibi. Ida. Idem. Idibus. Idus. Jesus (+). Illustris (+). Immortalis. Immunis. Impensis. Imperator (o). In. Incomparabilis. Index. Iniustus. Invictus (Mithra). Instituere. Inter. Itur. Jovis. Jubere. Judaci. Julia. Julius. Junior. Junius. Jus. Jussit. Jussus. Justus. Juventus. Unus. Prima. Primus. Semel. I Mille. In (+). IA Januariae. Jam (+). Intra (+). Ita (+). I.A In agro. Imperator Augustus. I.AET.VI In aeternum vive (+). IAN Januariae. IAN.CLU Janum clusit. 74 I.A.P In agro pedes. I.B.F Joannis Baptistae filius (+). I.C In Capitolio. In civitate. Imperator Caesar. Jus civite. Justa causa. IC Jacet (+). Jurisconsultus (+). I.C.A Jus civile abesto. Jurisconsulto abesto. ICTUS Juriconsultus (+). I.D In diebus. Jus dicit. Jure dicundo. Inferiis Diis. Jussu Dei. Invictus Deus. Jupiter Dilichenus. ID Interdum (+). Idus (+). ID Id est (+). IDB Idibus. IDE Id est (+). I.D.D.D Jovi Dolicheno domo dedit. ID.E Id est. I.D.H.H In Dei huius honorem. ID.IAN Idus Januariae. I.D.IVD In die judici (+). I.D.M Jovi Deo Magno. IDEN Indictione (+). I.D.NM In Dei nomine (+). I.D.P Juri dicundo praeest (ou praeerit). Idemque probavit. I.D.Q.C.P Jure dicundo quinquennalis censoriae potestatis. IDQ.P Idemque probaverunt. I.D.Q.Q Jure dicundo quinquenalis. ID.QVOT.D.F Idem quotannis divisio fiat. IDT Indictione (+). 75 I.D.V In Deo vivus (+). I.E Judex esto. I.E.V.Q.I.S.S In ea verba quae infra scripta sunt. I.F In fronte. I.FO In foro. I.F.P In fronte pedes. I.FR In fronte. I.H Jacet hic (+). Invenies hic (+). I.H.D.D In honorem Deorum Dearumque. I.HER Invictus Hercules. I.H.L.R In hoc loco requiescit (+). IHM Jesum (+). I.H.M.I.A.S.CF In hoc monumentum itum aditum sacrorum causa facere. I.H.S In hoc sepulcro (+). IHS Jesus (+). II Iterum. Duo. Secundo. II Dieris. Biremis (galea). Duumvir. III Trieris. Triremis. III Tertium. Trieris. III C L (le C à l’envers). Trium mulierum libertus (ou liberta). III PR Tres provinciae (Galliae). III.VIR Triumvir. IIIVIR Triumvir (o). IIII Quadrieris. IIII Quadrieris. Quattuorvir. 76 IIII.V Quattuor-vir. IIII V Quattuor vir. IIIIVIR Quattuorvir. Quattuorviratus. IIIIVIR.I.D Quatuorvir jure dicundo. IIIIVIR.PR Quattuorvir praefectus. IIIIVIR Q (ou Q.Q) Quattuorvir quinquennalis. IIIIVIR V.CVR Quattuorvir viarum curandarum. IIIIVIR.A.A.A.F.F Triumvir auro argento aere fiando feriundo (o). IIIVIR.A.D.A Triumvir agris dandis assignandis. IIIVIR CAP (ou KA) Triumvir capitalis. IIIVIR MON Triumvir monetalis (o). IIIVIR.R.P.C Triumvir rei publicae constituendae (o). IIIIVIR.Q.D Quattuorvir quaestor designatus (o). IIIIIIV Sex vir. Sevir. IIIIII.VIR Sextumvir. Sexvir. IIMMPP.CCAAEESS (Duobus) imperatoribus Caesaribus. IIS Sestertius. II SIL Duobus Silanis. IIV ou IIVIR Duumvir. Duumviratus. IIVIR AB AER Duumvir ab aerario. IIVIR C.P.Q Duumvir censoria potestate quinquiennalis. IIX Octo (+). I.L Intra limen. Intra limitem. Jure legis. Juxta locum. Jus liberorum. I.L.H Ius liberorum habens. ILL Illustris. 77 I.S.L Iussit locum sepulturae. I.M Jovi maximo. Invictus Mithra. IM Imaginifer. Imperator (o). Ipsarum (+). Immortalis (+). IMA ou IMAG Imaginifer. I.M.AE.E.I In manibus aeterni Emanuelis iaces (ou jaceo) (+). IM.C Imaginifer cohortis. IM.ITE Imperator iterum (o). IMM Immunis. Immolaverunt. Immortalis (+). IMMV Immunis. IMMAG Immaginifer. I.M.O.D In manu Omnipotentis Dei (+). IMP Imperator (o). Imperium. Impetus. IMP.D.N Imperator dominus noster. IMPE Imperator (o). IMPET.LIPPIT Impetus lippitudinis. IMP.ITE (ou ITER) Imperator iterum (o). IMP.N Imperator noster. IM.PP Immunis perpetuus. IMPP Imperatores (duo) (o). IMPP.CC Imperatores Caesares (duo). IMPP.DD.NN Imperatores (duo) domini nostri. IMP.P.Q.R Imperium populusque Romanus. IMP.S Impensa sua. I.M.S Jovi maximo sacrum. IM.S Impensis suis (+). Impensa sua (+). 78 I.N Intercessit nemo. IN Infelicissimus (pater). IN A In agro. IN.AG.P.X In agro pedes decem. IN.AGR In agro. IN.B.M In bona memoria (+). IN CAL In caliga. IN C.D.C.D In cujus dedicatione cenam dedit (?). INC.FR.PVBL Incisus frumento publico. INCOMP Incomparabilis. I.N.D In nomine Domini (+). IND Indictio (+). Indictionis (+). In Deo (+). INDC Indictione (+). IN.DM.XP In Domino Christo (+). IND.PR Indictione prima (+). IN D.V In Deo vivus (+). IN E.V.Q.I.S.S In ea verba quae infra scripta sunt. IN F ou IN FR In fronte. INF.S.S Infra subscripti. Infra scipti sunt. ING Ingenua. IN.H.D.D Instituti heredes dedicaverunt. In honorem deorum. In honorem domus divinae. IN.HO In honorem. IN H.S In hoc sepulcro (+). IN K.S In kapita singula. INL Inlustris (+). 79 IN M.T In medio templi (+). IN PC ou IN P In pace (+). IN.P.C In pace Christi (+). In pace conquiescat (+). IN P.D In pace Domini (+). IN PE In pace (+). INPP Imperatoribus (duobus). IN PR.O.E In proelio occisus est. INP.S Impensa sua. IN R In retro. I.N.R.I Jesus Nazarenus rex Judaeorum (+). IN R.P In recessu pedes. IN S In sepulcro (+). INS Instante. Instantia. IN SING.H In singulos homines. INSP.H.M.P Insperato hoc monumentum posuit. IN S.S Infra scripti (ou scripta) sunt. IN S.R In Senatu Romano. INST Instauravit. Instauratum. INST.TAB Instrumentum tabulariorum. INT Intulit. IN T In tego. INTER Interrex. INV ou INVI Invictus (o). IN.V Inlustris vir (+). IN.V.I.S Inlustris vir infrascriptus (+). 80 IN.V.R.P.VE V.R.P.M In urbe Roma propiusve urbi Romae passus mille. IN X In Christo (+). IN XPI.NN In Christi nomine (+). I.O Iovi Optimo. I.O.C Jupiter Optimus Capitolinus. I.O.D Jupiter optimus Dolichenus. I.O ET D.DQ Jovi Optimo et Diis Deabusque. I.O.M Jovi Optimo Maximo. Jupiter optimus Maximus. I.O.M.A.D Jupiter optimus maximus Augustus Dolichenus. I.O.M.B Jupiter optimus maximus Balmarcodes. I.O.M.C Jupiter optimus maximus conservator. Jovi optimo maximo conservatori. I.O.M.C.O.D.I Jovi optimo maximo ceterisque omnibus diis immortalibus. I.O.M.CUL Jupiter optimus maximus culminalis. I.O.M.D Jupiter optimus maximus Dolichenus. Jupiter optimus maximus depulsor. I.O.M.F.F Jupiter optimus maximus fulminator fulgurator. I.O.M.H.A Jupiter optimus maximus Heliopolitanus Augustus. I.O.M.I.R.M.TM Jupiter optimus maximus Junio regina Minerva Terra mater. I.O.M.S Jupiter optimus maximus Suessulanus. I.OM.S.P.Q.R.V.S.P.S Jovi optimo maximo Senatus populusque romanus voto sucepto pro salute. I.O.S.P.D Jupiter optimus Sol praestantissimus dignus. IOVR.DIC Jure dicundo. I.P Iter prohibitum. IP Imperator (+). I.P.A Ianus pater Augustus. I.P.D In pace Domini (+). 81 I.P.C.Q.A In pace Christi quiescentibus, amen (+). I.P.QVE Jus potestaque (esto). I.P.S.E.P.S In pace sibi et patri suo (+). I.Q.P Idemque probavit. I.Q.S.S.S Ii qui supra scripti sunt. I.R Juno Regina. I.S Ii sunt. In senatu. Judicatum solvi. Judicio senatus. Judicium solvit. Infra scriptum. Iovi sacrum. Jussit sepulcrum. I.S.E (H)ic situs est. I.S.L.M Ipse solvit libens merito. I.S.M.R Junoni Sospitae Magnae Reginae. Juno sospes magna regina (o). ISTR (I)strator. I.S.V.P In suo vivi posuerunt. IT Italia. Iterum. Item. ITER.ET TER Iterum et tertio (+). I.T.M.F.C Idem testamento monumentum faciendum curavit. I.V Justus vir (+). I.V.D Juris utriusque doctor (+). IVD Judicans. Judicandus. Judex. IVD.DEC Judex decuriae. IVD.DE V.DEC Judex de quinque decuriis. I.V.E.E.R.P.F.S.V.E Ita utei eis e re publica fideve sua videbitur. I.V.E.R.E.V Ita ut e re ei videbitur. IVG Jugera. IVL Julius. Julia. IVL.TEP.MAR 82 Julia Tepula Marcia. IUN Junior (o). IUN.D.D Junoni Deae Diae. IVN.REG Juno regina. IVR Juridicus. IVR.DIC Jure dicundo. Juris dictio. IVRID Juridicus. IVS.SA Jussione sacra. IVV Juvenes (Collegium juvenum). IVVIR.I.D Quatuorvir iure dicundo. I.X Jesus Christus (+).

K Caeso. Caia. Caius. Kalendae. Kalendarium. Calumnia. Candidatus. Caput. Carda. Carissima. Carissimo. Carolus. Cartago. Casa. Castas. Castellum. Castellani. Castra. Castrum. Causa. Centurio. Cohors. Coniux. Corpus (+). Centum quinquaginta et unum (+). K Kalendae. Castra. Carissimus. Centum quinquaginta unum millia (+). K (à l’envers). Carissima. Castra. K.AG Kalendae Augusti (+). KAL Kalendae. KALD Kalendas (+). KANAL Canaliclarius. KAND Candidatus. KAR Carissimus. Carissima. KARC Carcerarius. KARM Carmentalia. KAS.CAST Castra. 83 KAST.PER Castra peregrina. K.B Caritas bona. Carissimae benemerenti (+). K.B.M Carissimae bene merenti (+). K.CON.O Carissimae coniugi defunctae (+). K.D Capite diminutus. Castra dedicamus. Kalendis Decembris (+). K.F Kalendae Februari (+). KK Carissimus, -i (+). Castra. K.K Calumniae causa. KL Kalendae (+). K.L Caput legis. KL.D Kalendas Decembris (+). KLM Clementis. K.M Castrensis modus. KME Carissimae. K.O Canophori Ostienses. K.Q Kalendae quinctiles. KR.M Cara memoria (+). KRS Carissimus. Carissima (+). KRSMAE Carissimae. K.S Kalendis sextilis. Carus suis. KZ.AM.N Carus amicus noster. K.S.S.T.T.L Carus suis. Sit tibi terra levis. (+). KST Castrum (+). KVR Cyrenaica (legio).

L Lacrimae. Laelius. Lares. Latinus. Latum. Laudes. Legio. Legitime. Leuga. Lex. Libenter. Liber. Liberatus. Libertus, -a. Libertas. Libra. Librarius. Libens. Licet. Ligatum. Lippitudo. Livius. Locus. Loculus. Longe. Longum. Lubens. Lucius. Lucrum. Ludum. Luna. Lupis. Lustrum. Quinquaginta (+). L Quinquaginta millia (+). L (à l’envers). Lucia. Liberta. L.A Libens animo. Libero animo (+). Liviae Augustae. LA.B Laudabilis bonus (+). LAC Lacus. Lacrimae (+). L.A.D Libens animo dedit (ou dedicavit). Locus alteri datus. L.A.D.D Libens animo donum dat (ou dederunt, ou dedicat). Locus adsignatus decreto decurionum. L AG Lex Agraria. LANIS Lanista. LAP Lapis. LAPID Lapidarius. LAR Larentinalia. LAR.ET IMAG Lares et imagines. LARG Largus. LAR.MIL Lares militares. L.A.SOL Liber animo solvit. LAT Laticlavius. LAT.FVER Latinae fuere. LATIC Laticlavius. LAV.LAV Laurens Lavinas. L.B Libens benemerenti (+). Libertus bonus. Lucius Brutus. L.B.M.D Liberto bene merenti dedit. Locum bene merenti dedit. L.B.M.F 85 Libens benemerenti monumentum fecit. L.B.P Libens benemerenti posuit. L.B.S Libens solvit. LBTR Libenter (+). L.C Laticlavius. Latini cives (ou consules ou coloni). Lege cavetur (ou cautum). Libens curavit (ou concessit). Liber condicione (?). Libertatis causa. Liberto carissimo. Librarius cohortis (?) (ou capsarius). Locus concessus (ou Communis). LC Lucius. Lucrum. Locus. L.C.D.D Locus concessus decreto decurionum. L.C.I.X (le C à l’envers). Liberatus coronarum novem. L.D Legem dat. Libens dedit. Libero damno (o). Loco dato. Locum dedit (ou donavit). Locus datus. (Votum) libens dat. LD Lugdunum (o). Laudandus (+). Ludus (+). L.D.A.B.M Locum dedit amico bene merenti. L.D.A.REP Locus datus a republica. L.D.D Libens donum dedit. Libentes dederunt. Loco dono dato. Locus datus decreto. Locus decreto Decurionum. Locum diis dedicavit. Locum dono dedit. L.D.D.C Locus datus decreto collegii. L.D.D.C.F.C Locus datus decreto collegii fabrum centonariorium. L.D.DECR.C Locus datus decreto centumvirum. L.D.D.C.V Locus datus decreto centumvirum. L.D.D.D Libens dono dedit dedicavit. Locum diis dedicavit. Locum dono dedere. Locus datus decreto decurionum. L.D.D.D.D.D Loco dato decreto decurionum dono dederunt. L.D.D.D.P Locus datus decreto decurionum publice. L.D.DEC.N.R Loco dato decreto nautarum Rhodanicorum. L.D.D.PAG Locus datus decreto paganorum. L.D.D.P.COND Loco dato decreto pagi Condatium. 86 L.D.D.S.V Locus datus decreto senatus Vocontiorum. L.D.D.V.(V) Loco dato decreto utriclariorum vicanorum. L.D.E.P Locus datus est publice. L.D.EX D.PAG Locus datus ex decreto pagi. L.D.EX D.D Locus datus ex decreto decurionum. L.D.G Legio decima gemina. L.D.P Liberto dominus posuit. Locum dedit publice. Locus datus publice. L.D.P.C Locus datus permissu collegii. L.D.P.D.D Locus datus pecunia publice decurionum. L.D.P.P.D.D Locus datus pecunia publica decreto decurionum. L.D.S.C Locum dedit sepulturae causa. Locum de suo constituit (ou curavit). Locus datus Senatus consulto. L.E Libens erexit. Libertus ejus. LE Lene. Legio. Lege. Legatus. Levis (+). LE.A.L Lene ad lippitudinem. LEG Legatus (o). Legavit. Legio. LEG.AUG Legatus augusti. LEG.AVG.CENS.ACC Legatus Augusti censibus accipiendis. LEG.AVGG.PR.PR Legatus Augustorum duorum pro praetore. LEG.COR Lege Cornelia. LEG.F.C Legatus flandum curavit (o). LEG.IVR Legatus juridicus. LEG.LEG Legatus legionis. LEG.M.XX Legio Macedonica vicessima. LEG.PL.VE.SC.S.VE.C Leges plebeive scitum senatusve consultum. LEG.PROCOS 87 Legatus proconsulis. LEG.PROPR Legatus propraetore. LEG.PRO.Q Legatus pro quaestore. LEG.S.C Legatus senatus consulto. LEG.X.G.P.F Legio decima Gemina Pia Fidelis. LEM Lemonia (tribus). Lemuria. LEMO Lemonia (tribus). L.ET F.D.D Libertis (ou Laribus) et familiae donum dederunt. L. ET L Liberti et libertae. LEV Leucoma. L.F Laudabilis foemina. Latinae fuerunt. Lege Flaminia. Liberti fecerunt. Libertus fecit. Librarius fisci (?). Locum fecit. Lubens fecit. Lucii filius (o). Lustrum fecerunt. L.F.C Libens fieri curavit. L.F.D.D Laribus familiaribus donum dederunt. Ludos fecerunt decurionum decreto. L.F.V.F Locum fieri vivens fecit. Locum filiis vivens fecit. LG Legem. Legio. L.H.EX T Libertus heres ex testamento. L.H.F.C Libertus heres faciundum curavit. Libertus hoc fieri curavit. Locum hunc fieri curavit. L.H.L.D Libens hunc locum dedit. Libertus heres locum dedit. Libertus hunc locum dedit. Locus hic lege datus. L.H.N.S Locus heredem non sequitur. L.H.S.C.P.S Locum huius sepulcri curavit pecunia sua (+). LI Libertus (?). Libens. LIB Liber. Libellus. Liberalia. Liberalitas. Liberatus. Liberta. Libertus. Liburna. Librae. Librarius. Libya. LIB.AGON Liberalia Agonalia. LIB.AN Libens animo. 88 LIBB Liberti. LIB.COS Librarius consularis (?). LIBEL Libella. LIBER Libertas (dea). Libertus. LIB.LIBERTATUSQ.SVIS.P.E Libertis libertabusque suis posterisque eorum. LIBR Libertus. Librarius. LIBRA Librarius. LIBR.I.D Librarius primae decuriae. LIBTIS Libertatis (+). LIC Licet. L.I.D Locum iussit dari. LI.E.P.IIII.R.P.IIII Locus in fronte pedes IIII retro pedes IIII. LIG Liguria. LI.M.V.S.L Libens merito votum solvit laetus. L.IN.CIR Ludi in circo. L.IN.LA Locus in latitudinem. LINT Lintiarius. LIP ou LIPP Lippitudo. L.I.Q Locus jure Quiritum. LIQV Liquamen. L.L Laurens Lavinas. Lege lata. Legatus legionis. Liberi. Libertis. Libens laetus. Liberti libertae. Librarius legati (ou legionis). Locum legavit. Lucii libertus. Lucii (duo). Lubentissime. L.LIB Locus libertorum (?). L.L.P Libentissime posuit. L.L.M Laetus libens merito. L.L.P.E 89 Libertis libertabus posterisque eorum. L.L.P.Q.E Libertis libertabus posterisque eorum. L.L.P.S Libertis libertabus posterisque suis. L.L.Q Libertis libertabusque. L.L.T Librarius (tribuni) laticlavii. L.L.V.S Laetus libens votum solvit. L.L.V.S.L.M Libens laetus vivens sibi locavit monumentum. Libentissime voto suscepto libero munere. L.L.V.V Libentissime votum vovit. L.M Legavit monumentum. Libens merito. Libertus meus. Locus monumenti. Longitudo monumenti. Ludus magnus. L.M.D Libens merito dedicavit (ou dedit). Liberto monumentum decrevit. Locus Manibus dicatus. Locum monumenti decrevit. L.M.F Libens merito fecit. L.MIL Lares militares. L.M.P Libens merito posuit. L.M.Q.P.C Lubens meritoque poni curavit (+). L.M.S Libens merito solvit. L.M.V.F Libens merito voto facto. L.N Lucius noster. LO Locus. LOC Locator. LOC.ACCEP.D.D Loco accepto decreto decurionum. LOC.D Locus datus. LOC.DAT.D.D Locus datus decreto decurionum. LOC.EMP Locus emptus. LOC.H.S.P.S.C.P.S Loco hoc sibi permisso senatus consulto pecunia sua. LOC.LIB 90 Locus libertorum (?). LOC.P.P Locorum publicorum persequendorum. LOC.SEP Locus sepulturae. LON Longus. Londinum (o). L.P Latus (ou longus) pedes. Lex Petronia (?). Libens posuit. Liber pater. Libertus patrono. Libertus posuit. Loco privato. Loco publico. Locus pedum. Logum pedes. L.P.C Locus publice concessus (+). L.P.D.A.P Lege Papiria de aere publico (o). L.P.D.D.D Locus publice datus decreto decurionum. L.P.F.F Libertus patrono fieri fecit. Locum publice fieri fecit. Lugens pater filio fecit. L.P.I Libens poni jussit (?). L.P.IT Legio prima Italica. L.P.M Legio prima Minervia. Libertae (ou libens) posuit monumentum. L.P.P Locorum publicorum persequendorum. L.P.P.P Loco publico pecunia publica. L.P.Q Locus pedum quadratorum. L.P.S Locum posuit sibi. Libertis posterisque suis (?). L.P.S.C Locum ponendum sibi curavit. L.Q Locus quadratus. L.Q.S.E Locus qui supra est. L.Q.S.E.S.Q Loco quo suum est sepulcrum quiescit. Locus quietis sibi erexit suisque. L.R Lege rogatur. Lex Romana. L.R.P Legas rogo praeteriens. L.S Latini socii. Laribus sacrum. Lemuribus sacrum. Libens solvit. Libentes solverunt. Liberto suo. Locus sacer. Locus sepulcri (+). Locus sepulturae. L.S.A Libens solvit animo. L.S.D 91 Laribus sacrum dedit. Locum sibi dante (?). L.S.D.D.D Locus sepulturae datus decurionum decreto. L.SE.H.N.S Locus sepulturae heredem non sequetur. L.S.LAR.S.D Locus sacer Laribus suis datus. L.S.M Libens solvit merito. Locus sepulturae monumentique (?). L.S.P Laribus sacrum posuit. Libens sua pecunia. Libens sumptu proprio. Locavit sua pecunia. Locus sepulturae positus. L.S.PR Librarius subpraefecti. L.S.S.C Locum sibi sepulturae curavit (ou constituit). L.T Legem tulit. Legavit testamento. Legavit titulum. Librarius tribuni. LT Laticlavius. L.T.F.I Libens titulum fieri iussit. Libertis titulum fieri iussit. Locum testamento fieri iussit. L.T.F.M Libens titulum fieri mandavit. Locum testamento fieri mandavit. LT.PR Latini patres. L.TR Librarius tribuni. LU Ludus. Ludi. LV Lucius. L.V Libens vovit. Laudabilis vir. Luna quinta. LVB.MER Lubens merito. LVC Lycia. LVD.CIR Ludi circenses. LVD.F Ludos fecit. LUD.MAG Ludi Magister. LVD.MAT Ludus matulinus. LVG ou LVGD Lugdunum (o). LVN.VET Lunense vetus. 92 LVP Lupercalia. L.V.P.F Ludos victoriae primus fecit (o). Ludos votivos publicos fecit (o). L.V.S Libens votum solvit. Locum vivens sibi. LVSTR.MON.SAC Lustratis montis sacri. LYC Lycaonia. 

M Macedonia (legio). Magister. Magnus. Majestas. Maiora. Malum. Manes. Manibus. Manipularis. Manu. Marcus. Maria. Marchio. Maritus. Marius. Marmora. Martia (legio). Mars. Mater. Matres. Matronae. Matrona. Mauretania. Maximus. Mecum. Mediolanensis. Memor. Memoria. Mensa. Mensis. Mercurius. Meritus. Merens. Metalla. Miles. Millia. Militia. Mille. Minerva. Mineria (legio). Minus. Missus (ex legione). Modius. Modus. Moneta. Monumentum. Moerens. Moestus. Monitus. Mortuus. Mulier. Muliebris. Municipium. Munire. Murmillo. M’ Manlius. M Menses. / M (à l’envers). Manius. M Mille millia. Manibus. Meum (+). Mitri (+). M9 Manius (+). Mucius. M (à l’envers). Marca. Mulier. Mulieris. M (sur le côté). Mulier. Mulieris. MA Manu. M.A Mercurius Augustus. Militavit annos. Municipium Atria. M.A.A Municipium Aurelium Apulum. MAC Macedonia ou Macedonicia (legio). MACH Machinarii. M.AD M.PRAEN Magister ad Martem Praenestinum. M.AE Memoriae aeternae (+). M.AE.P Monumentum aeternum posuit (+). 93 MA.ET PA Mater et pater. MAG Magister. Magisterium. Magistratus. MAG.AVG Magister Augustalis. MAG.COL Magister collegii. MAG.EQ Magister equitum. MAG.FAB Magister fabrum. MAG.FIG Magister figulorum. MAGG Magistri. Magistratus. MAG.K Magister Kastrorum. MAG.MIL Magister militum (ou militiae). MAGN Magnarius. MAG.P ou PP Magister perpetuus. MAG.P Magister primus. Magister privatae. MAG.PAG.AVG.F.S.PRO LVD.EX D.D Magistri pagi Augusti felicis suburbani pro ludis ex decreto decurionum. MAG.QQ Magister quinquaennalis. MAG.IIII F Magister quartus factus. M.A.G.S Memor animo grato solvit. MAG.VIC Magister vici. MAI Maius (mensis). Maecia (tribus). MAIES.D Maiestas divina. MAM Mamercus. MAN Manipularis. MANB Manibus. MANC Mancipium. MAN.ET CIN Manibus et cineribus (+). 94 MANI ou MANIPLR Manipularis. MANP Manipularis. MAR Marcia (aqua). Marcus. Margaritarius. Marinus. Maritus. Marius. Marmor. Marmoreum. Marsus. Martis. Martyris (+). MARG Margaritarius. MARM Marmoreus. MART Maritus (+). Martia (legio). Martius (mensis). MART.VIC Martia victrix (legio). MAT Mater. Matres. Matrona. MAT.B Mater bona. MATER.D.L.M.D Mater Deum magna Idaca Dindymena (?). MAT.F.F.CAR Mater fecit filio carissimo. MATR Matres. Matronae. MAT.SS Mater suprascriptorum. MAV Mavortius. Mauri (cohors). M.AVR Marcus Aurelius. MAVR.CAES Mauretania Caesariensis. MAVRET Mauretania. MAVR.SITF Mauretania Sitifensis. MAX Maximus. Maxima. MAXX Maximi. M.B Memoriae bonae (ou boni). Municipium Bergomatium. M.B.D.D.D Magistrae Bonae Deaae donum dederunt (?). M.B.M Monumentum bene merenti. Marito (ou Matri) bene merenti. M.B.M.F Marito (ou Mulieri, ou Matri) bene merenti fecit. M.C 95 Marcus caio (ou Cicero). Mater Castrorum. Matri (ou Mulieri) carissimae. Mauretania Caesariensis. Memoriaei causa. Monumentum condidit (ou curavit, ou consecravit, ou constituit). M.CA Mauretania Caesariensis. M.C.D Memoriae causa dedit (ou donatum). M.C.D.S Monumentum condiderunt (?) de suo. M.C.F Memoriae causa factum (ou fecit). Monumentum curavit faciundum (ou fieri). M.CL.PR Miles classis praetoriae. M.C.P Monumentum curavit ponendum. MCP Municipium. M.C.P.M Miles classis praetoriae Misenatis. M.C.P.S.I Mithras cautus pater Sol invictus (+). M.C.T Monumentum curavit testamento. M.C.T.R.N Memoriae causa titulum renovavit (?). M.C.V Monumentum curavit vivens. MD Mediolanum (o). M.D Magnae Deae. Magno Deo. Manibus diis. Mater deum. Matri dulcussimae. Medicinae doctor (+). Monumentum dedit (ou dedicavit). Municipium Dianensium. M.D.A.N Metalla domini Augusti nostri. M.D.D Monumentum dono dedit (ou dedicavit). M.D.M Magnae Deum Matri. Mater Deum magna. M.D.M.A Monumentum dolus malum abesto. M.D.M.I Magnae Deum Matri Idaeae. Matri Deum Magnae Idaeae. M.D.S.F Monumetum de suo dfecit. M.E Memoria (ou Monumentum) erexit. Merita ejus. Mortuus est. ME Mesogites (vinum). ME ou MEC Maecia (tribus). 96 MED Medicus. Mediolanum (o). Meditrinalia. Mediis. MED D.ET.P.P Medicinae doctor et professor publicus (+). MED.LIC Medicinae licentiatus (+). MED.LVD.MAT Medicus ludi matutini. MED.ORD Medicus ordinarius. MED.TUC Medicus tuticus. MEM Memoria. MEM.COL (Ad) memoriam colendam. MEM.S Memoriae sacrum (+). MEN Menenia (tribus). Mensis. Mensor. MENEN Menenia (tribus). MENS.AGRAR Mensor agrarius. MENS.AGROR Mensor agrorum. MENSS Menses. M.EQ Magister Equitum. Miliaria equitata (cohors). MER Mercurius. Merens. Meridianus (gladiator). Merita. Meritus. Mercator. MERC Mercurialis. MERC.CAN Mercurius Canetonensis. MERK Mercatus. MER.S Mercurio sacrum. MES Mensis. Mensor. Mesogites (vinum). M.E.S.I.B.G Memoria eius sit in benedictione gloriosa (+). MESOP Mesopotamia. MESS Menses. M.ET.C.L (le C à l’envers). Marci et Caii liberta. 97 MET Metalla. METR Metropolis (+). M.F Magister fani. Mater filio. Matri filius. Mater fecit. Miles factus. Monumentum (ou Memoriam) fecit (ou fecerunt). Munere functus. (Omnibus honoribus) municipalibus functus. Marci filius. M.F.A Municipium Flavium Arvense. M.F.C Monumentum fieri curavit. M.FE.SV Memoriam fecit suis. M.F.F.M Mater fecit (ou memoriam fecit) filio merenti. M.F.I Monumentum fieri iussit (ou instituit). M.F.L Monumetum fieri legavit. M.F.L.A Magister fani Larum Augustorum. M.F.P Monumentum fieri procuravit (ou fecit publice). Mater filio posuit. M.F.V Municipium Fabrateria vetus. MG Magis (+). M.G.L.Q Memor gratus libertatis quesitae. Merito gratus libensque. M.G.MM.MN Magister militum municipii. M.H Mandavit hoc. Monumentum hoc. Mortis hora. Mulier honesta. M.H.AD.H.N.T Monumentum hoc ad heredes non transit. M.H.D Monumentum hoc dedicatum. M.HE.E.F.ET.N Mihi heredes erunt filii et nepotes. M.H.F.C Monumentum heres faciundum curavit. M.H.M Missus honesta missione. M.H.N.S Monumentum heredem non sequetur. M.H.P Memoriam hanc posuit. Monumentum heres sibi (ou suis) mandavit. M.H.S.M Memoriam hanc sibi mandavit. Monumentum hoc sibi (ou suis) mandavit. 98 MI Militavit. Maecia (tribus). Mithra. M.I Magna Idaea (Mater). MIL Miles. Milia. Miliaria. Militavit. Militia. MILL Milia. MILT Militavit. MILTS Militis. MIL.P Milia passuum. MIL.PETIT Militae petitor. MI.ME.H.D.S Mihi meisque hoc dedicavit sepulcrum (ou sacellum). MN Minatius. Minervia (legio). Minicia. Minius. Minor. Minister. Ministri. MINER Minerva (legio). MINER.MEM Minerva memor. MINIS Minister. MIS Missicius. Missio. Missus. MISS.HON.M Missus honesta missione. M.K Mater Kastrorum. M.L Merito libens. Miles legionis. Missae litterae. Monumenti locus. Monumentum legavit. Munere libero. Municipium Lambiriditanum. Marci libertus. ML Malum (+). Miles. Militum. M.L (le M sur le côté ou renversé). Mulieris liberta. Mulieris libertus. M.L.D Merito libens dedicavit (ou dedit). Monumentum libens dedit. Monumentum liberto decrevit. M.L.D.D Monumenti locum dono dedit. M.L.D.D.D Monumenti locus datus decreto decurionum. MLI Mediolani (+). M.L.V.S Merito libens votum solvit. M.M 99 Magister Mercurialis. Magister militum. Magister munerum. Magnae Matri. Malis male. Maritus moestissimus (+). Mater magna. Memoriae (+). Memento mori (+). Moerens monumentum. Municeps municipii. MM Marci (duo). Martyres (+). Memoriae. Meritissimus (+). Monumentum (+). M.MD Matri Magnae Deum. M.M.F Marito monumentum fecit. Memoriam fecit. M.M.F.A Municipes Municipii Flavii Arvensis. M.M.H.CON.PO Monumentum hoc coniugi posuit. M.M.I Mater magna Idaea. MM.L Memoriae locus. M.M.P Marito (ou Matri, ou Morens) monumentum posuit. M.M.P.F Marito merenti pia fecit. M.M.V Municipes municipii Vicetiae. M.N Mars Nabelcus. Metalla nova. Milia nummum. Municipium Novaria (ou Novensium). MN Minus. MNF Manifestum (+). MNM Manumissum (+). MNS Minus. MO Montanae (deae). Montani (cohors). Monumentum. M.O Matri optimae. Marito optimo. M.O.C.V Matrimonium optima cum virgine (+). MOER.P Moerentes posuerunt (+). MOL Mulier. MOLIN Molinarius. MON Monetalis. Monumentum. MONEM Monumentum. MO.M 100 Mancipio manu. MON.H.M.N.S Monumentum heredem meum non sequetur. MONIM Monumentum. MON.SAC Monitor sacrorumm. MONT Monumentum. MONT.P.C Montanorum pia constans (cohors). M.O.P Marito obsequens posuit. Marito optimo posuit. M.P Magister pagi. Major pars. Mater pacis (+). Mater posuit. Memoriam (ou Monumentum, ou Moerens) posuit. Mensam posuit. Milia passuum. Mille passus. Mulier pessima. Municipium Placentia. M.P.D.M Monumentum positum Diis Manibus. M.P.F Minerva pia fidelis (legio). M.P.P Matri piissimae posuit. Maritus pius posuit. M.P.V Monumentum posuit vivens. Millia passuum quinque. M.P.V.L Marci, Publii, Vibii libertus. MR Martias (+). Memoriae (+). Moerens. M.R.F.S.C Maerens fecit suae conjugi (+). MRT Moerenti (+). M.S Manibus sacrum. Mars suus. Matri suae. Memoriae statuit. Merito solvit. Moesia superior. Monumentum statuit. Mortem subiit. MS Maiestas. Mensis (+). Menses (+). Mensibus (+). Meus (+). M.S.B.M Magistro suo bene merenti. M.SEP.APVL Municipium Septimium Apulum. M.S.P Maritus sua pecunia. Memoriae suae posuit. Monumentum sibi posuit. Monumentum sua pecunia. MSR Miserunt. M.S.S Mithrae Soli sacrum. M.S.S.E.H.S 101 Monumentum sive sepulcrum est heredem non sequetur. M.T Marcus Tullius. Mediterraneum. Mortis tempore. Municipium Thibilitanum. MT Mater (+). M.T.C Marcus Tullius Cicero. M.T.F Memoriae titulum fecit. M.T.RI Monumenti titulum restituit. M.TRIVMPH Municipium Triumphale. M.V Municipium Verulanum. MV Murtites (vinum). M.V.F Maritus uxori fecit. Merito voto facto. Monumentum vivus fecit (ou uxori fecit). M.VIC Municipium Vicetia. MUL Mulier. MV.L Municipium Lamasba. MVL.LIB Mulieris libertus (ou liberta). M.V.L.SVP Mater, uxor, liberi superstites (+). M.U.L.SUPER.ORB.H.TRIST.MOER.PP Mater, uxor, liberi superstites orbitatem hanc tristissimam moerentes posuerunt (+). MVL.XX Multis (votis) vicenalibus. MVN Municipium. Munere. Municeps. MVNER Munerarius. MVN NAP Municipium Napoca. MVN.SEPT.APUL Municipium Septimum Apulum. M.V.P.P Maritus uxori piissimae posuit. MVR Murmilliio. MVR.SCAEV Murmillo scaeva. M.V.S Marti Victori sacrum. Memor voti solvit. Memor voti suscepti. Merito votum solvit. Monumentum vivens sibi. 102 M.VX.P Maritus uxori posuit. M.X.D.II Menses decem dies duo. MXM Maximum.

N Natalis. Natio. Natione. Natus. Nauta. Navarcus. Nazaremus. Nafastus (dies). Nemesis (?). Nepos (o). Neptis. Neronianus. Niger. Nobilis. Nobilissimus. Nobis. Nomine (+). Non (+). Nonae. Nonaginta. Noricum. Noster. Novembris. Novicus. Novus. Noxia (hora). Numen. Numerat. Numerius. Numero (+). Numerus. Nummus. Nunc. Nuptiae (+). Nymphae. N Nam. Natione. Nepos. Neptis. Non. Nonaginta millia. Noster. N ou N Nummi. Nummus. NA Natione. Naturalis (pater). Natus. N.A Nauta Araricus. NAOFVL Nauphylax. N.ARARIC Nautae Ararici. NARB Narbonensis. N.A.S Numini Augusti sacrum. NAT Natalia. Natalis. Natalitia. Natione. Nativitate. NAV Navicularius. Nauta. NAVF Nauphylax. N.AVG Numen Augusti. NAV.LIG Nautae Liguriensis. N.B Numeravit biba (viva). NB Nobis (+). NB Narbo (o). Nobis. Nobilis. NB.G Nobili genere (+). N.BRIT Numerus Britonum. 103 NC Nobilis Caesar (o). Nunc (+). N.C Numidia Constantina. N.C.INFER… Ne cui (?) infere (liceat?). N.D Neci datum. Nobile decus. Numen deorum. Numini dedicavit. Numini devotus. N.D.A.N.M Nullum dolorem accepit nisi mortem. N.D.D Numini dedicavit (ou dedicatus). Numini dovotissimus. N.DEVS Nobile decus (+). N.D.N.AVG Numini Domini Nostri Augusti. NE Nemini. Neronianus. NEG Negotiator. NEG.FRV Negotiator frumentarius. NEGOT Negotiator. NEG.PAENVL Negotiator paenularius. NEG.STIP.ARG Negotiator stipis argentarii. N.E.P Natus et puer. NEP Nepos (o). Neptis. Neptunalis. Neptunus. N.E.P.D.I Nomini eius ponendum dicandumque iusserunt. NEP.S Neptuni sacellum. Neptuno sacrum. NEP.SUP Nepotes superstites (+). NER Neronianus. N.E.S.D Numini eius semper devotus. NF Nefastus (dies). Numerii filius. N F C Nostrae fidei commissum. N.F.F.N.S.N.C Non fui, fui, non sum, non curo. N.F.N Nobili familia natus (+). 104 N.F.N.S.N.C Non fui, non sum, non curo. N.G.N Nobili genere natus (+). N.I Natione Itala. NIC ou NICO Nicomedia (o). N.IM.D.V.V Numini immortali deo vivo votum. N.L Nominis latini. Non licet (ou licuerit, ou liquet). Numerius Lucius. N.LIC Non licet. N.LIC.S.V.N Nemimi liceat sepulcrum violare nostrum. N.L.M.F.E.T Nobis locum monumenti fecit et tumulum. N.L.N Nobili loco natus. N.M Numerus militum. Noricum mediterraneum. N.M.Q Numini Maiestatique. N.M.Q.E.D Numini majestatique eius dicatissimus. N.M.V Nobilis memoriae vir. N.N Non mominatus. Numerus noster. NN Nomen. Nomine. Nostri (duo). Nostris. Nostrorum. Numeri (+). NNNOOOBBB.CAESSS Nobilissimis Caesares (tres). NNOBB.CAESS Nobilissimi Caesares (duo). NN.PP Nostrorum principum. NNR Nostrorum (+). NO Nobilissimus. Nobis (+). Novius. NOB Nobilis (+). November. Nobis (+). NOBB Nobiles (+). NOB.CAES Nobilis (ou Nobilissimus) Caesar (o). NOB.FEM Nobilissima femina. 105 NOB.P Nobilissimus puer. NOBR Novembres (+). NOMI Nomine. NON Nonae. NON.AP Nonis Aprilis (+). NORIC Noricorum (ala). NOT Notarius. NOV November. Novius. N.P Natione Pannonius (?). Ponticus (?). Nobilissimus puer. NP Neptunus (?). N.P.C Nommine proprio curavit. Notarius publicus Caesareus (+). NQ Namque (+). Nunquam (+). Nusquam (+). N.R Natione Raetus (?). Nauta Rhodanicus. NR Noster (+). Nostrorum (+). NRI Nostri. NRIS Nostris. N.RHOD Nauta Rhodanicus. N.S Nomine suo (+). Non sequitur. Novum sepulcrum. N.S.E Nostrum sepulcrum est. N.S.H Non sequitur heredes. N.S.H.M Non sequitur heredes monumentum. N.S.S.I.M Numen sanctum Solis invicti Mithrae. N.STAT Numerus statorum. N.T.M Numerus (?) tegularum minorum. N.TRANS.H.L Ne transeas hunc locum. Non transilias hunc locum. 106 N.V Nobilissimus vir (o). NVB Numinibus. NVM Numerarius. Numerus. Numero. Nummum. NVM.AVG Numen Augusti. NVM.BAT.SEN Numerus Batavorum seniorum. NVM.DAL.DIVIT Numerus Dalmatorum Divitensium. NVMM Nummularius. N.V.N.D.N.P.O Neque vendetur neque donabitur neque pignori obligabitur. N.VRSARIEN Numerus Ursariensium. N.VV.H.INF.S Neminem volumus hoc inferri sepulcro. NYMP Nymphaeum.

O Ob. Obiit. Obire. Obitus. Obtulit. Oculus. Officina. Officium (+). Horae. Olus. Olla (+). Omnes. Omnis. Omnipotens. Opinio. Hoplomachus. Oportet. Optimo. Optio. Opus. Orbis. Ordo. Orientalis. Oriens. Os. Ossa (+). Ossuarium. Ostendit. Ovum. Undecim (+). O Undecim millia (+). Oblit. Omne. O9 Os. Ostendit. Oportet. O Obiit. Obitus. OA Omnia (+). O.A.Q Omnis ad quos (+). OB Oblit. Obiter. Obitus. Oblato. Orbem. Orbis. O.B Optio balnearii. Ossa bene. OB Obediens (+). O.B.C Ossa bene cubent. OB.CIV.S Ob cives servatos. OB.H (ou HON) 107 Ob honorem. OB.H.M.M Ob honorem Magisterii Merculianum. OB.IN.XPO Obiit in Christo (+). OB.M.E Ob merita eius. Ob memoriam eius. O.B.Q Ossa bene quiescant. O.B.Q.T Ossa bene quiescant tibi. OBR Obrysum. OB.R.B.G Ob res bene gestas. OC Occasus. Occidens. Occisus. Occultus. Occursum. Oculus. O.C Opus constat. Omnis civitas. Ope consilio. Ore concilii. Ordo clarissimus. O.C.Q Opera consilioque. O.C.S Ob cives servatos (o). OCT Octavius. Octavus. October. Octogenarius. O.D Opus doliare. OD Odium. Odor. Ordine. O.D.D.F.D.L.F Opus doliare de fliginis Domitiae Lucillae figlinae. O.D.S.M Optime de se merito. O.E.B Ossa ei bene. O.E.B.Q.C Ossa eius bene quiescant condita. OF Officina. Oufentina (tribus). Offensus. Officinator. OF.AVR Officina Aureliana. OFE Oufentina (tribus). OFF Officiales. Officium. Officina. Officinator. Oufentina (tribus). OFF.CORN Officium cornicularionum. OFFI Officina. OFF.PA (ou PAPI) 108 Officina Papiri. OFF.PRAETER.RAT Officium praeteritorum rationum. OFF.S.R Officina Sacrae Rationis. Officina summae rei (ou summarum rationum). OFI ou OFIC Officina. O.G Omnes gentes (+). O.H Ossa hic (?). O.H.F Omnibus honoribus functus. Ossarium hoc fecit. OHO Homo. O.H.Q.B Ossa hic quiescant bene. O.H.S Ossa hic sita. O.H.S.S Ossa hic sita sunt. OIA Omnia. OL Olla. Olim. OLL.D Ollas dedit. OLL.D.S.D Ollas de suo dedit. OL.PO.V Olei pondo V. O.L.S.T Opto levis sit terra. O.L.T Opto levem terram. O.M Optimus maximus. Optime meritus. Ob memoriam. O.M.C.P.F.V.C.C.T Oppidum municipium colonia praefectura forum vicus conciliabulum castellum territorium. O.M.D.S Optime meritus de se. O.M.H.M Optio missus honesta missione. OMNIB.H.IN.R.P.S.F Omnibus honoribus in republica sua functus. OMNP Omnipotens (+). O.MQ Optimo maximoque. O.M.S 109 Optimo maximo sacrum. OMS Omnibus (+). O.M V Ordo municipi V… O.N.F Omnium nomine faciendas ou faciundum). ONS Onus (+). Omnes (+). OO Obitis. Omnino. Omnes. OO Defunctis. O.O.D Ornatus ornamentis decurionalibus. O.O.R Omnibus omnium rerum. OP Opinio. Oportet. Oppidum. Optimus. Optio. Opus. O.P Optimo patri (ou principi). Optimus puer (ou pater, ou princeps). Opus perfecerunt. OP Opiter. Oportet. Oppidum. Optimus. Opus. OP.A (ou ARK) Optio Arcarii. OPAL Opalia. OP.B Optio balnearii. OP.C (ou CA) Optio carceris. OP.CO Optio cohortis. OP.D (ou DO) Opus doliare. OP.EQ Optio equitum. OP.ET S.P Optimae et sanctae patronae (+). Optimo et sancto patrono (+). O.P.F Optimo patri (ou patrono) fecit. OPI Opiter. OPIC Opiconsiva. OPL Hoplomachus. OPO Opobalsamatum. OP.PEC.S.F 110 Opus pecunia sua fecit. OP.PR (ou PRI) Optio principis. O.P.Q Ordo populusque. Ossa placide quiescant. OPSON Opsonator. OPT Optima (+). Optimus (+). Optio. OPT.B Optio balnearii. OPT.C Optio carceris. OPT.COH Optio cohortis. OPT.M Optime meritus (+). OPT.PR Optio principis. OP.VAL Optio valitudinarii. ORA ou ORAT Oratia (tribus). ORD Ordinarius. ORD.N Ordo noster. O.REST Orbis restitutor. OR.M Ordo militaris. Ornamentis militaribus. Ornamento militari. OR.MM Ordo militum. ORN Ornatus. ORN.DEC Ornamenta decurionalia. OR.P Hora prima. O.S Ordo supremus. Ossa sita. OS Omnes. Omnis (+). OS.B.C Ossa bene cubent (?). OS.B.Q Ossa bene quiescant. OSS Ossarium. Ossibus (+). OS.T.B.Q 111 Ossa tibi (ou tua) bene quiescant. O.S.T.T.L Opto sit tibi terra levis. OT Defuncta. Defunctus. O.T.B Ossa tibi bene. O.T.B.C Ossa tibi bene cubent (?). O.T.B.Q Ossa tibi bene quiecant. O.TIB Ossa tibi. O.T.Q Ossa tibi quiescant. O.V Optimus vir. Ornatus vir. Oro vos. OV Ovius. O.V.B.Q Ossa volo bene quiescant. O.V.D Omni virtuti dedito. Optimo viro dedit. O.V.F Optima voluntate facit. Optimo viro fecit. Optimum virum facit. Orat (ou orant) ut faciatis. Oro vos faciatis. OVF Oufentina (tribus). OXXII Defunctus viginti tribus (anni).

P Pagina. Pagus. Pannonii (cohors). Papa (+). Papiria (tribus). Parentes. Pars. Partica (legio). Passio. Passus. Pater. Patria. Patrimonium. Patrona. Patronus. Pax (+). Pecunia. Pedes. Penates. Per. Periit. Perpetuo. Pie. Pientissimus. Pietas. Piissimus. Pius. Plus. Poena. Pollia. Pondo. Poni. Pontifex. Populus. Posse. Post. Posteri. Posuerunt. Posuit. Potestate. Praefectus. Praepositus. Praeses. Praetor. Praetoria (cohors). Pridie. Primigenia (legio). Primus. Princeps. Probatu. Proconsul. Procurator. Professor. Provincia. Proxumae (deae). Publica. Publice (o). Publicus. Publius (o). Pupillus. Puella. Puer. Pugnarum. Quadraginta (+). P Per (+). P Quadraginta millia (+). P (à l’envers) Publica (+). Puella. Pupilla. P.A Pius Augustus. Pondo Argenti. Posuit Aram. Posuit anno… (+). Praefectus annonae. Provincia Africa. Publicum argentum. 112 PA Pagani. Palatina (tribus). Papia (tribus). Papirio. Pater (+). Patricius (+). Patronus. Passio (+). PAC Pacujus. PA. ET MA Pater et mater. PA.F Pater filio. Patri filius. PA.FECE Parentes fecerunt (+). PAG Pagani. Pagina. Pagus. P.AG Piissimus Augustus. PAL Palatina (tribus). Palatium. Palilia. Pallium. Palmyreni (numerus). PALAT Palatina (tribus). Palatinus (Salius). PANN Pannonia. Pannonii (cohors). PANNO Pannonii (cohors). PAP Papiria. Papia (tribus). PAPE ou PAPI Papiria (tribus). PAQ Paquius. PAR Parentes. PAR.B.M Parentibus bene merentibus. P.AREL Pausarius Arelatensis. PAR.M Parthicus maximus. PART ou PARTH Parthicus (o). Parthica (legio). PASS Passiva (venatio). PAT Pater. Patricius. Patronus. PAT.COL Patronus coloniae. PAT.ET CUR Patronus et curator. PAT.F.P.P Pater filiae piissimae posuit. PAT.MVN Patronus municiipi. 113 PATRN Patronus. P.A.V Provincia Africa vetus. PAVIMEN Pavimentarius. PB Presbyter (+). P.B.F (Filii) patri bono fecerunt (?). PBL ou PBLC Publicus (+). P.B.M Parentes bene merenti. Patri (ou patrono, ou posuit) bene merenti. P.B.P Principalis beneficiarius praefecti. PBR Presbyter (+). P.BR.S Plumbum Britannicum signatum. Publicani Britanniae sanctae (?). P.C Patres conscripti. Patronus Civitatis (ou collegii, ou coloniae, ou corporis). Pecunia constitua. Pedes centum. Pia constans (legio, cohors). Pietatis causa. Pisanorum Colonia. Poni (ou Ponendum, ou publice) curavit. Post consulatum. Potestate censoria. Praetor creatus. Proconsul. Puero clarissimo. PC Pecunia. Pace (+). Post consulatum (+). P.C.ET S.A.D Ponendum curavit et sub ascia dedicavit. P.CL Praefectus classis. P.C.N Patronus corporis (ou collegii) nostri. P.C.O Publicum coloniae Ostensis. P.COL Patronus coloniae. P.COND Pagus condatium. PCONIIS Praeconiis (+). P.C.P.C Pia conjux poni curavit (+). Pii cives poni curaverunt (+). P.C.R Pedes centum retro. Ponendum curavit requietorium. PCS Post consulatum. P.D Pecuniam (ou publice) dedit. Persona devota. Ponendum decrevit. Populo datum. Posuit dedicavitque. Pro delictis. 114 PD Pridie (+). P.DAT.D.D Publice datum decurionum decreto. P.DD Positum (ou publice) decreto decurionum. Posuit dedicavitque. Publice dedicatum. P.D.D.E Populo dare damnas esto. P.D.D.P.P Posuerunt decreto decurionum pecunia publica. P.D.D.Q Posuerunt dedicaruntque. P.D.F Publico decreto fecerunt. P.D.S Posuit de suo. P.D.S.M Pecuniam dedit suo munere. Posuit de suo monumentum. P.E Parentes eius. Positum est. Posteris eius (ou eorum). Publice erexerunt. PE Percennius. Pescennius. PEC Pecunia. Pecuniosus. Pequarius. PED Pedatura. Pedes. Peditata (cohors). Pedites. PEDIS Pedisequus. PED.SING Pedes singularis. PEL Pellis. PEQ Pecunia. P.EQ.R.M Patronus eques romanus municipii. PER Percennius. Peregrinus (praetor). Permissu. Perpetuus (o). PER.AVG Perpetuus. Augustus (o). PERS Persicus. PESC Pescennius. P.E.S.C Publice e senatus consulto. PET Petriana (ala). Petro. P.ET H Patronus et heres. 115 P.F Parentes fecerunt. Pater filio (ou fecit). Patri filius. Pia foemina (?). Pia fidelis. Pius (ou Pia) felix (o). Poni fecit (+). Promissa fides. Publii filius (o). Publice fecit. PF Perfecit (+). Poni fecit (+). Praefectus. P.F.A Pius felix Augustus. P.F.C.R Pia fidelis civium Romanorum (cohors). P.F.F Parentibus filii fecerunt (?). Pater filio fecit. Patri filius fecit. Pia felix fidelis (legio). Publice fieri fecit. P.EF.FILIE Parenti fecerunt filiae. P.FEL Pius felix. P.F.I Publice fieri instituit (ou iussit). P.F.K.F Pater filio karissimo fecit. P.F.M Patri filius moerens. P.FM Paterfamilias. P.F.O Pater filio optimo. P.F.P Parentibus fillii posuerunt (?). P.F.V Pius felix victor. PG Primigenia. P.G.D Petra genetrix domini. P.G.N Provincia Gallia Narbonensis. P.G.S Provincia Germania Superior. P.H Positus hic (+). PHAL Phalerae. P.H.C Patrono heres curavit. Ponendum hoc (ou hic) curavit. Provincia Hispania citerior. Publice heres curavit. P.H.E Positus hic est. P.H.O.ADQ.E.R.P.N Placere huic ordini atque e re publica videri. PI 116 Pius. P.I Poni iussit. Pater indulgentissimus. PIC Picenum. P.I.D Praefectus iuri dicundo. PIET.V Pietas vera (+). PI.F.F Pia felix fidelis. PIL.POST Pilus posterior. PIL.PR Pilus prior. P.I.S Pius in suos. Ponendum iussit sibi. Publica impausa sepultus. P.K Parens karissime. Praetor kandidatus. Pridie kalendas. P.K.A Parens karissime ave (+). PL Placuit. Plancus. Plantus (?). Plebs. Plumbum. P.L Patrono libertus. Patronus liberto. Provincia Lugdunensis. Plublius Libertus. PLA Plancus. Plantus. PLA.DEXT.EN Platea dextra eunti nidam. PLB Plumbarius. PL.C Plebs collegii. PL.CER Plebis Cerialis (aedilis). PLD Placidius (+). P.L.L Posuit laetus libens. Pro ludis luminibus. PLM Plus minus (+). P.L.M Posuit libens merito. Posuit locum monumenti. P.LM ou PL.MN Plus minus. PL.MIN ou PL.MIS Plus minus (+). PL.MS Plus minus. P.L.P 117 Patrono libenti posuerunt. Praefecti lege petronia (?). PL.SC Plebis scitum. P.L.S.F Patronus liberto suo fecit (?). PLS.MIN Plus minus. PL.VE.SC Plebisve scita. P.M Passus mille. Patronus municipii. Pedes mille. Pia mater. Piae memoriae (+). Piis Manibus (+). Plus minus (+). Pontifex Maximus (ou maior) (o). Post mortem. Posuit moerens. Posuit monumentum. Pro meritis. PM Pontifex maximus (o). P.M.C Provincia Mauretania Caesariensis. P.M.D.IX Pedes mille digiti novem. Pedes mille quingenti novem. P.M.F Patri merenti fecit. P.MIS Parentes miserrimi. P.M.S Piis manibus sacrum. P.M.V Patronus municipii Verulani. P.N Pecunia nostra. Poenae nomine. Praefectus Numeri. (Conservatori) patrimonii nostri. Praeses noster (ou Numidiae). Provincia Numidia. Publii nepos (o). P.N.C Provincia Numidia Constantina. P.O Patri optimo. Post obitum. Princeps optimus. PO Poblilia (tribus). Poblius (Publius). Posuit. Praetorio. POB Pobilia (tribus). P.O.C Primi ordinis comes. POL Pollia (tribus). P.O.M Parenti (ou patri, ou patrono) optime merito. POM Pomptina (tribus). POMP Pompeius. Pomptina (tribus). POMT Pomptina (tribus). 118 PON.CES Ponendum censuerunt. PON.CVR Ponendum curavit. PONDER Ponderarius. PON.MAX Pontifex maximus (o). PONT Pomptina (tribus). Pontifex. PONTIFF Pontifices. PONT.MAX Pontifex maximus. PONT.M.M Pontifex municipium municipii. POP Poblilia (tribus). Pompo. Posidius. Popinia (tribus). Populus. POPIN Popinia (tribus). POPLIF Poplifugium. POR ou POROL Porolissensis (Dacia). POR.PUBLIC Portorium publicum. PORT Porticus. Portunalia. POS Postumus. Posuit. POS.AED.CAS Post aedem Castoris. POS.CONS Post consulatum. POS.D.S Posuerunt de suo. POSE Poseit (posuit). POS.P.P Posita (statua) pecunia publica. POST Postumus. POST CNS ou POST COL Post consulatatum. POST H.L.ROG Post hanc legem rogatam. POSV Posuit. P.P 119 Parentes pientissimi. Parentes posuere. Pater patriae (o). Pater patrum. Pater piissimus. Pater posuit. Patronus perpetuus (ou pientissimus ou plebis). Patronus posuit. Pecunia posuit (ou publica). Pendens pondo. Permissu proconsulis. Perpetuus. Pius (ou pia) posuit. Populo postulante. Populus Parmensis. Portorium publicum. Praepositus. Praeses provinciae. Primus pilus (ou primipilaris). Principalibus. Pro parte. Professor publicus (+). Propria pecunia. (Aere) proprio posuerunt. Provincia Panonia. Publicani provinciae. Publice posuit. PP Patres (+). Pedes (+). Perpetuus (+). Piissimus (+). Populus (+). Posuerunt. Praepositus (+). Principes (+). Proprio (aere). Provinciae. P.P.A.A.V.V.G.G Perpetui Augustii (duo). P.P.ANN Praepositus annonae. P.P.AVGG Perpetuis Augustis (duobus). P.P.BRI.LON Publicani provinciae Britanniae Londinienses. P.P.C Pecunia propria curavit. Pecunia publica curavit. Pientissimi ponendum curavit. PP.C Patres conscripti. P.P.DD Propria pecunia dedicavit. P.P.D.D Pecunia publica decreto decurionum. P.P.F Patri piissimo fecerunt (+). Pecunia publica factum. Primigenia pia fidelis (legio). P.P.F.C Pecunia publica (ou propria pecunia) faciendum curavit. P.P.F.D.D Pecunia publica fecerunt dedicaverunt. P.P.F.F Propria pecunia fieri fecit. P.P.F.VIEN Praeses provinciae Flaviae Viennensis. P.P.H.P.C Propria pecunia hic ponendum curavit. P.P.I Posuerunt propria impensa. P.PI Primpilus. P.P.INFER Provincia Panonia inferior. P.P.K Praepositus kastris. P.P.L Publiorum (duorum) libertus. P.P.M.S Praeses provinciae Mauretaniae Sitifensis. P.P.NVM 120 Praeses provinciae Numidiae. P.P.O Posuit patrono optimo. PPO Praefectus praetorio. P.P.P Parentes pii posuerunt (+). Pater pius posuit (+). Patri piissimo posuit (ou posuerunt) (+). Perpetuo Principi. Pro pietate posuit (+). Proconsul pater patriae. Propria pecunia posuit (o posuerunt). P.P.P.C Primipilaris patronus coloniae. Propria pecunia ponendum curavit (+). P.P.P.D Publica pecunia ponendum decrevit. P.P.P.F (Filii) pii patri pio fecerunt. (Filii) patri pro pietate fecerunt. PPP.FFF.AAA.GGG Pii felices Augusti (tres). P.P.P.P.P Praefecto praetorio per provinciam Pannonicam. P.P.R Praeses provinciae Raetiae. (Forma) publica populi Romani. P.PR.BR Publicani provinciae Britanniae. P.PR.LON Publicani provinciae Londinienses. P.P.R.Q Penates populi romani Quiritum. PP.RROM Pontifices romani. P.P.S Posuit pecunia sua. Pro parte sua (?). Pro pecunia sua. Provincia Pannonia superior. PP.STAT Praepositus stationis. P.P.TR Pecunia publica tributa. PP.VV Perfectissimi viri. P.Q Pedes quadrati. Popuslusque. PQ Postquam (+). Pequarius. P.Q.Q.V Pedes quoquo versus. P.Q.R Populusque Romanus. P.Q.S (Sibi) Posterisque suis. P.Q.S.V.F Posterisque suis vivens fecit. P.QVOQVEVERS 121 Pedes quoque versus. P.R Pecunia Romana. Percussa Romae (o). Populus romanus. Post reditum (?). Posuit requietorium. Pro nostris. Provincia Raetia. Publice restituit (?). PR Parentes (+). Pater (+). Praedium (?). Praefectus. Praeses. Praetor. Praetorius. Precare (+). Pridie. Primigenia (legio). Primus. Princeps. Principalis. Prior. Privata (ratio). Pro. Probante. Proculus. Procurator. Promotus. Pronepos. Provincia. PRAE Praefectus. PRAEF.AEDIL.POT Praefectus aedilicia potestate. PRAEF.AER.SAT Praefectus aerari Saturni. PRAEF.C.A.V Praefectus centuriae accensorum velatorum. PPAEF.COH Praefectus cohorti. PPAEF.EQ Praefectus equitum. PPAEFF Praefecti. PRAEF.F.D Praefectus frumenti dandi. PRAEF.PR Praefecti praetorio. PRAE.I.D Praefectus jure dicundo. PRAEF.TIR Praefectus tironum. PRAEF.TVR Praefectus turmarum (?). PRAEF.VEX Praefectus vexillationi. PRAE.N.H.ANT Praepositus numero Herculis Antoniniano. PRAEP Praepositus. PR.AER Praefectus aerarii. PRAET Praetor. Praetorius. PRAETT Praetoriae (cohortes). PRB Presbyter (+). PR.BR.LON Provinciae Britanniae Londinienses. P.R.C Ponendum requietorum curavit. Post Romam conditam anno. 122 PR.CER.I.D Praetor cerialis jure dicundo. PRCOS Proconsul (+). PR.C.R Praetoria civium Romanorum (cohors). PRD Pridie (+). P.R.E Post reges exactos. PREB Presbyteri (+). PREC Precario. PREF Prefectus. PRESB Presbyteri (+). PRF Praefectus. P.R.F Praefectus. PR.GER.SVP Provincia Germania superior. PR.G.N Princeps gentis Numidarum. PR.H.O.C.S Progressus hostem occidit civem servavit. PRI Pridie. Primus. Princeps. PR.I.D Praefectus (ou praetor) jure dicundo. PRID Pridie. PR.II VIR Praetor duo vir. PRIM Primarius. Primigenia (legio). PRIM.IN.C (Fortunae) primigeniae in colle. PRI.N Pridie nonas. PRIN Princeps (o). PRINC Princeps. Principalis. PRIN.COL Princeps coloniae. PR.IN PED Principales in pedatura. 123 PR.IV Princeps juventutis. PR.IVV Praetor juventutis. PROCC Proconsules (+). PROCOS Proconsul (+). PR.K Pridie Kalendas. Praetor candidatus. PR.K.TVT Praetor canditatus tutelaris. PR.LV.LV Pro ludis luminibus. PR.L.V.P.F Praetor ludos Victoriae primus fecit. PR.M Praepositus militum. PRM.FEL.IVST Primani Felices Justiniani (numerus). P.R.N Patrimonium (?) regni Norici. PRO ou PROT Protector. PRO Proconsul. Procurator. Proficisceretur. Propenos. Provincia. PROB Probante. Probatus. Probaverunt. Probavit. PROC Proconsul. Procurator. PROC.A.B Procurator ad bonora. PROC.AVG.XXXX Procurator Augusti quadragesimae (Galliarum). PROCC Procuratores. PROC.K Procurator Kastrensis. PROC.M.N Procurator marmorum novorum. PROC.VECT Procurator vectigalis (Illyrici). PROCO Proconsul. PRO.D Provincia Dacia. PRO.DOM Protector domesticus. PRO LVD.LVM Pro ludis luminibus. 124 PRO.M Processum meritus. PROM Promotum. PRO.MAG Promagister. PRON Pronepos. PROPI Proprii. PROP.P.C Propria pecunia curavit. PRO PR Pro praetore. PRO.PR Propraetor. Propraetore. PRO PR.EX S.C Pro praetore ex Senatus consulto. PRO Q Pro quaestore. PROQ.P Proquaestor provinciae. PROR Proreta. PRO S Pro salute. PRO S.D.N Pro salute domini nostri. PRT Protector. PROV Provincia. Provocator. PROX Proximus (rationum tabulariorum). PROX.CIPP Proximus cippus. PRP Propriis. PR.PER Praetor peregrinus. PR.P.F Primigenia pia fidelis (legio). PR.P.F.PQ.C Propria pecunia faciendum ponendumque curavit. PR.POS Princeps posterior. PR.PR Praefectus praetorio. Praeses provinciae. Princeps prior. Pro praetore. PR.PRAET Princeps praetorii. 125 PR.P.V Praetoria pia vindex (cohors). P.R.Q Populus Romanus Quiritium. PR.REL Praepositus reliquationis. PRS Praeses (+). Probus (+). P.R.S Procurator rationum summarum (?). PR.S Profecturus sit. PR.SAC Praetor sacrorum. PR.SAC.VOLK.FAC Praetor sacris. Volcano faciendis. PR.SEN.CONS Praetor senatum consuluit. PR.S.P Pro salute posuit. PRSS Prasides (+). PR.STA Praepositus stationis. PR.VIG Praefectus vigilum. PR.VR Praetor urbanus. PR.VRB Praefectus Urbi. Praetor urbanus. PR.XX.LIB Procurator vigesimae libertatis. P.S Pannonia superior. Parthica Severiana (legio). Pater sacrorum. Pecunia sua. Permissu Senatu. Posteris suis. Posuit sibi. Praeses Samnii. Pro salute. Proprio (ou privato, ou publico) sumptu. Proserpinae sacrum. Proxumis suis. Publicae saluti. PS Plebiscitum. Posuit (+). Post (+). Posuerunt (+). P.S.C Pecunia sua curavit. Proprio (ou publico) sumptu curavit. P.S.D.D Pro salute domus divinae. P.S.D.N Pro salute Domini nostri. P.S.ET S Posuit sibi et suis. P.S.F Pecunia sua fecit. Posteris suis fecit. Publice sibi fecit. Publico sumptu fecit. P.S.F.C 126 Patriae (ou publicae) saluti faciendum curavit. Pecunia sua faciundum curavit. Publico (ou proprio) sumptu faciendum curavit. P.S.H.M.P Patri suo hoc monumentum posuit (+). P.S.H.M.P.H.L.C Patri suo hoc monumentum posuerunt huius liberi carissimi (+). P.S.I Pro salut imperii. P.S.O Pecunia sua ordinavit. Posuit suis omnibus. P.S.P Pecunia sua posuit. Posteris suis posuit. Proprio sumptu posuit. P.S.P.C Publice sibi ponendum curavit. P.S.P.C.R Pro se ponendum curavit requietorium. P.S.P.D Pecunia sua posuit dedicavit. P.S.P.L.L Pecunia sua posuerunt laeti libentes. Pro salute posuit laetus libens (?). P.S.P.Q.P Pro se quoque patria. P.S.P.Q.R Pro se quoque republica. P.S.R Pecunia sua restituit. Procarotor summarum rationum. Proprio sumptu restituit. P.S.S Pannonia Secunda Savia. Pro salute sua. PSS Postscriptis (+). P.S.S.P Pro salute sua posuit (ou posuerunt). P.S.S.S Pro salute sua suorumque (?). PST Posuit. PST CONSLTO Post consulatum. P.S.V Parentibus suis vivis. P.S.V.F Pecunia sua vivens fecit. P.T Posuit titulum. Posuit testamento (?). Praeter. PT Pater. P.T.M Posuit titulum memoriae. PTR Patronus. 127 P.T.S Posuit titulum sibi (ou sepulcri). P.U Prefectus Urbi. P.V Pedes quinque. Perfectissimus vir. Pia victrix (ou vindex) (legio). Pondo quinque. Populo videtur. Portus uterque. Praefectus urbi. Provinciae utraque. PV Provincia (+). Prout (+). Publice. P.V.A Pius vixit annos (ou annis). PVB Publica. Publice. Publicus. Publilia (tribus). PVBCO Publico. PVB.FAC Publice factum. PVBL Publica. Publicanus. Publice. Publicus. PVBL.COL Publicum coloniae. PVBLI Publilia (tribus). PVBL.MVN Publicum municipii. PVB.PR.Q Publicus privatusque. P.V.B.P.R.Q Publicus populi Romani Quiritium. PVD Ponere vivens fecit. Posteris universis fecit. PVG Privilegium. Pugnarum. P.VI.S Pedes sex semis. PVP Pupinia (tribus). Pupillus. Pupus. P.V.PH.LIP Pia vindex Philippiana (legio). PVPI Pupinia (tribus). PV.PO Publice positus. PV.PV.L Duorum puporum libertus (ou liberta). PVR Purpureus. P.V.S Posuit voto soluto. P.Z 128 Pie zezes (pie vivas) (+).

Q Quae. Quaesitus. Quaestiones. Quaestor (o). Quaestoricius. Quadratus. Quam. Quando. Quantum (+). Quare. Quartus. Qui. Quia (+). Quiescere. Quietorium. Quintius (+). Quintus. Quirias (tribus). Quirinalis. Quirinus. Quirites. Quingenta (+). Quinquennalis. Quod. Quondam. Qur (cur) (+). Q Qua. Quae. Quaestio. Questori. Quare. Quatenus. Qui. Quingenta milia (+). Q.A Quaestor aerarii. Quotannis. Quaestor aedilis. Quemadmodum (+). Q.AED.P Quaestor aedilis praetor. Q.AER.P Quaestor aerarii publici. Q.AL ou ALIM Quaestor alimentarum. Q.AM Quemadmodum (+). QAPP Quapropter (+). Q.A.V… Qui annos (ou annis) vixit… Q.B Quaestor beneficiarius (?). Qui bixit (vixit). Q.B Quibus. Q.B.A Qui bixit (vixit) annos… A.B.ATQ.F.EV Quos bene atque feliciter eveniat. Q.B.F Quae bene fecit. Qui bixit (vixit) feliciter. Q.B.F.F Quod bonum faustum felix (sit). Q.B.M.V Qui (ou quae) bene mecum vixit. Q.C.A Quorum curam abebat. Q.COL Quinquennalis Colonia. Q.CONT Qui continet. Q.C.P Quinquennalis censoria postestate. Q.C.P.R.B.R Qui cum pace reposite bene requiescant (+). Q.C.R 129 Qui cives Romani (erunt). Q.C.V Quaestor coloniae Viennae. Q.D Quaestor designatus. Quondam. Q.D.A Quo (ou qua, ou quibus) de agitur. Q.D.E.R.F.P Qui de ea re fieri placeret. Q.D.E.R.F.P.D.E.R.I.C Quid de ea re fieri placeret, de ea re ita censere. Q.DES Quaestor designatus (o). Q.D.R Qua de re. Q.D.R.A Qua de re agitur. Q.D.R.P.A.S Qua de re peto a senatu. Q.D.S.P.P Quod de sua pecunia posuerat. Q.E Qui (ou quae, ou quod) est. Q.E.D Quod eo die. Q.E.R Quanti ea res. Q.E.R.E Quanti ea res erit. Q.F Qui faciunt. Qui (ou quae, ou quod) fuit. Quinti filius. Quo facto. Quod factum. Q.F.IVG Quod facit iugerum. Q.F.P.D.E.R.I.C Quid fieri placeret, de ea re ita censuerunt. Q.FP.AP.N Quid fuit apud nos (+). Q.H.C.I.R Quo honere contentus impensam remisit. Q.HH.S.S Qui heredes scripti sunt. Q.H.N.S Quod heredem non sequetur. Q.ID.P Qui jure dicundo praeerit. Q.II Quaestor iterum. Q.INF.S.S Quae infra scripta sunt. Qui infra scripti sunt. Q.I.P 130 Quiescat in pace (+). QIQE Quinque. QIR Quirina (tribus). Q.I.S.S Qui (ou quae) infra scipti (ou scripta) sunt. Q.K Quaestor kandidatus. Q.L.S.S Quem locum sibi suis. Q.L.S.V.T.L (Dicite) qui legitis sit vobis terra levis. Q.M Qui mecum. Qui militavit. Quintus Maximus. Quo magis. Quo minus. Quomodo (+). Q.M.C Qui militare coeperunt. Q.MIL Qui militavit. Q.M.O Qui mortem obiit (+). Q.M.P Qui monumentum posuit. QMS Quaesumus. Q.N.I.SS Quorum nomina infra sunt scripta. Q.N.S.S.S Quorum nomina supra scipta sunt. Q.P Quadrati pedes. Quaestor provincialis (o). Quaestoria potestate. Q.P.A Quaestor pecuniae alimentariae. Q.P.AP Quaestor pecuniae alimentorum publicorum. Q.P.F Qui primi fuerunt. Q.PP Quapropter. Quippe. Q.P.P Quaestor pecuniae publicae. Q.P.P.C.M Quinquennalis perpetuus corporis mensorum. Q.PROCOS Quaestor proconsule (o). Q.PR.PR Quaestor pro praetore. Q.Q Quaecumque. Quaestores. Quanquam. Quincquid. Quinquennalis. QQ 131 Quinti (duo). Q.Q.C.F.NAV Quinquennalis corporis fabrum navalium. Q.Q.C.P Quinquennalis censoria potestate. Q.Q.P Quoquoversus pedes. Q.Q.PER Quinquennalis perpetuus. Q.Q.P.P Quaestor quinquennalis patronus plebis (ou perpetuus). Quinquennales perpetui. Q.Q.S.S.S Quam qui supra scripti sunt. QQ.TT Quaestores. Q.Q.V Quoquo versus. Q.Q.V.L.P Quoquo versus locus pedum. Q.Q.V.P.L Quoquo versus pedes quinquaginta. Q.Q.V.P.Q Quoquo versus pedes quadratos… QR Quirina (tribus). Q.R.C.F Quando rex comitavit fas. Quando rex comitio fugit (dans les calendriers). Q.R.P Quaestor rei publicae. Q.S Qui (ou quae, ou quod) supra. QS Quasi (+). Quaestionarius. Quiescant. Quiescit (+). Q.SAC.P.ALIM Quaestor sacrae pecuniae alimentaria. Q.S.C Quaestor senatus consulto (o). Q.S.F.E Quod supra factum est. Q.S.P.P.S Qui sacris publicis praesto sunt. Q.S.S.S Quae supra scripta sunt. Qui supra scripti sunt. Q.ST.D.F Quando stercus delatum fas (dans les calendriers). QT Quot. Q.V Qui (ou quae) vixit. Qui vocatur. Quoquoversus. QV 132 Quinque. Quintus. Quirina (tribus). Q.V.A Qui (ou quae) vixit annos (ou annis). QVAD Quadrans. QVADR Quadrigae. QVAE Quaestor. QVAES.RET Quaestum rettulit. QVAE.S.S.S.EX.S.C Quae supra scipta sunt ex senatus consulto. QVAEST Quaestor. Q.V.ANN Qui (ou quae) vixit annos (+). Q.V.AN.XXX Qui vixit annos triginta. QVANTI E.R.E.T.P Quanti ea res erit tantam pecuniam. QVAR Quartus. QVESS Quaestores. Q.V.F.S Quod verba facta sunt. Q.V.F.S.L.D Quod verba facta sunt in ordine. QVI Quinctilis. Quirina (tribus). QVIB.EX S.C.C.P Quibus ex senatus consulto coire permissum (est). QVI.I.D.P Qui jure dicundo praeest. QVI LEGIS T.V Qui legis titulum vale. QVIN Quinquatria. Quiquennalis. QVINQ Quinquennalis. Quinctilis. QVIR Quirina (tribus). Quirinalia. Quirinalis (flamen). Q.VIX Qui (ou quae) vixit. QVM Quemadmodum (+). Quum (+). QVO F Quo facto. QVOT 133 Quotannis. Q.V.P.Q Quoquoversus pedes quadratos. Q.VR Quaestor urbanus. QVR Quirina (tribus). Q.VRB Quaestor urbanus (o).

R Raetia, ou Raeti (cohors). Rapax (legio). Ratio. Ravenna. Ravennatis. Recessit (+). Recessus. Reddidit. Refecit. Regius. Regnum. Remittere. Requiescat (+). Requietorium (+). Res. Republica. Restaurator. Restituit. Retiarius. Retro. Retus. Revocatus. Ripa. Roma. Romanorum. Romanus. Rostris. Rubrica. Rubrum. Rudera. Rufus. Rura. Rursus. Rus. Rutilius. Octoginta (+). R Rem. Res. Octoginta millia (+). R Ratio. Romanus (eques). Rubrica. R, Ratio. Res. Respondit. Responsum. Rex. Rux. RA Ravenna (o). RAP Rapax (legio). RAS Rarissimo. RAT Ratione. Rationalis. RAT.CASTR Ratio castrensis. RAT.PRIV Ratio privata. RAV Ravenna (o). R.C Reficiendum curavit (ou curaverunt). Romae Censor (ou Consul). Romana Civitas (ou Cohors). Romani cives. Restituit curavit. RC Recognovit. R.D.A Ratio dominica Augusta. RVDS.PR Reverendus pater (ou puer) (+). R.E Requietorium erexit (ou eligit) (+). Romanus exergitus. RE 134 Regina. REC Recessit (+). Reciperator. Reciperatorius. Requiescit (+). Recondita (+). R.E.C.H Requietorium ei curavit heres. RED.AB AER Redemptor ab aerario. RE.D.D Requietorium dedicavit (+). REF ou REFE Refecerunt. Refecit. Refectus. REF.C Reficiendum curavit (+). REFIC.COER Reficienda coerarunt. REFIC.D.C.S.C Reficiendas de conscriptorum sententia curaverunt. RE.G Res gesta. REG Regio. Regionarius. Regina. Regione. REI.M Rei militaris. REIP Reipublicae. REP Reparari. RES Restituit. RESP.C.L.F Respublica coloniae Lambaesitanae fecit. REST Restituit. Restituerunt. RET Retiarius. Rettulit. RET.TIR Retiarius tiro. REVOC Revocatus. R.F Regis filius. Religiosa femina (+). Requietorium fecit (+). R.F.C Requietorium faciendum curavit (+). R.G Res gestas. RG Regis. Recognovit. RHOD Rhodanici (nautae). RIP 135 Riparum. R.I.P Requiescat in pace (+). R.I.P.A Requiescat in pace anima (ou amen) (+). R.I Recte liceat (ou licet, ou licebit). R.L.P Recte legi possit. RM Roma (o). R.M.F Reverentissimae memeriae foemina (?). R.N Regnum Noricum. ROB Robigalia. ROM Romanus. Romilia (tribus). Roma (o). ROMIL ou ROMVL Romilia (tribus). ROS Rosalia. RP Ratio privata. Respublica. Reparavit. R.P.B Res publica Bovillensium. R.P.C Rei publicae causa (ou conservator, ou constituendae). Retro pedes centum. Res publica Carsiolorum. Requietorium ponendum curavit (+). R.P.C.A Rei publicae causa abesse. R.P.C.L Res publica coloniae Lambaesitanae. R.P.D Rei publicae dedit. R.P.M.D Res publica municipii Dianensium. R.P.N Res publica nostra. R.P.P Res publica Philippensium. R.P.P.D.D Res publica Phuensium decreto decurionum. R.P.P.R.Q Res publica Populi Romani Quiritium. R.P.R Res publica Reatinorum. Res publica restituit. Res publica Ricinensis. R.P.RS.RTA Re publica Romanis restituta. 136 R.P.S.S Respublica suprascripta. RQ Requiescit. RR Rebus. Regum. Rarissime (+). Rerum. Rura. R.R.PROX.CIP.P Recta regione proximo cippe pedes… R.S Rursus. Romae signata (o). Reparatae salutis (anno) (+). R.S.P Requietorium sibi posuit. Restituit sua pecunia. R.T Ripa Thraciae. Ripa Tiberis. RV Ravenna (o). RV.I Rudis prima. RVSS Russata (factio).

S Sacer. Sacellum.Sacerdos. Sacramentum. Sacravit. Sacrum. Salus. Salva. Sanctus (+). Satis. Saxum. Secundus. Semis. Semissis. Sempronius. Senatus. Sententia. Septuaginta (+). Sepulcrum. Sepultura. Sequitur. Servius. Servus. Sextarius. Sextus. Sibi. Sine. Sit. Situs. Soli. Solvit. Spiritus. Sua. Sub. Summo. Sunt. Super. Suus. Dodrans. S Septuaginta millia (+). S: Bes (nota numeralis). S:. Dodrans (nota numeralis). Sv Unciae septem. S Scribia (?). Sed. Servus. Sextus. Centuria. SA Sacerdos. Salutem. Salve. Salvius. S.A Severiana Alexandrina (legio, cohors). Signifer alae. Silvanus Augustus. Somnus aeternalis. SAB ou SABATI Sabatina (tribus). SAC Sacer. Sacerdos. Sacerdotalis. Sacravit. Sacrificium. Sacrum. SACC Sacerdotes. S.AC.D Sub ascia dedicavit. 137 SACER Sacerdos. SAC.P Sacerdos publicus. SAC.P.P.A Sacerdos provinciae Africae anni… SACR.FAC Sacris faciundis. SAC.VRB Sacerdos urbis. S.A.D ou S.A.D.D Sub ascia dedicavit. SAE ou SEC Saeculum (+). S.A.F Saturnus Augustus Frugifer. SAG Sagittarii (cohors). SAL Salius. Salve. Salvius. Salute. Salutis (anno) (+). S.AL Severiana Alexandriana (legio ou cohors). SALA Salariarius. SALARI.SOC Salarius sociorum. SAL.I.D Salutem in Domino (+). SAM Samnis. SAN Sanctus. SAR Sarmaticus. Sardinia. SARD Sardus (o). S.ARK Servus arcarius. SARM Sarmaticus (o). S.A.S Saluti Aquileiensi sacrum. Saturno (ou Silvano) Augusto sacrum. Soli aram sacravit. Spei Augustae sacrum. S.AS Sub ascia. SA.SAT Sacerdos Saturnis. S.AS.D Sub ascia dedicavit (+). SAT.AVG 138 Saturnus Augustus. SB Sub (+). SBD Subdiaconus (+). SB.D Sub die. SB.P.Q.S Sibi posterisque suis. S.C Sacra cognocens. Scribendum curaverunt. Senatum consuluerunt. Senatus censuit. Senatus consulto (o). Singularis consularis. Sub cura. Sumptu communi. SC Sacerdotium. Sanctae (+). Scaenicus. (Plebei) scitum. SCA Scabillarii. SC.ADF Scribendo adfuerunt. SCAE Sanctae (+). SCAPT Scaptia (tribus)/ SCAPTINS Scaptiensis. S.C.C Senatus consulto curavit (ou curaverunt). S.C.D.D Socii cultores domus divinae. S… creatus decreto decurionum. S.C.D.E.R.I.C Senatus consulto de ea re ita censuit. SC.D.M Sciens doto malo. S.C.D.S Sepulcrum curavit de suo. Sibi curavit de suo. S.C.D.T Senatus consulto de thesauro (o). SCE Sanctae (+). SCE.M Sanctae memoriae. S.C.F.C Senatus consulto (ou sumptu communi) faciendum curaverunt. SC.HR Secundus heres. SCI Sancti (+). SCIATE Sanctitate (+). SCL Sacrilegium. Saeculo (+). Scilicet. 139 SC.L.CM Sacrarum largitionum comes. S.C.L.D Senatus consulto locus datus. SC.M Sanctae memoriae (+). SC.MM Sanctae memoriae (+). S.C.P Sacerdos Cerenum publica. S.C.P.R Senatus consultum Populi Romani. S.C.Q.ANN Sui cuiusque anni. SCR Scriba. Scripsit. SCR.ADF Scribendo adfuerunt. S.C.R.C Senatus consulto restituendum curaverunt. SCR.CER Scriptus cerarii. SCRI Scriba. Scripsit. SCRIB.ADF Scribundo adfuerunt. SCRIB.LIB.Q Scriba librarius quaestorius. SCRIB.R.P Scriba reipublicae. S.CRI.VLL Sine crimine ullo. SCRP Scripuli. SCRVT Scrutarius. SCS Sacerdos. Sanctus (+). SCTE Sanctae (+). SCVR Scurra. SCVT Scutata (cohors). SCYT Scythica (legio). S.D Sacrum Diis. Salutem dicit. Sancta dea. Senatus decreto. Sententiam dicit. Serapis (?) deus. Silvanus deus. Sine damno. Sinistra decumanum. Sol deus. Statutum diem. Sub die (+). Suis dedit (+). 140 S.D.D Simul dederunt. Simul dedicaverunt. S.D.L.S.D Sacerdos di Liberi, sacerdos deae. S.D.M Sacrum Diis manibus. Sine dolo malo. S.D.N (Pro) salute domini nostri. S.DO.M Sine dolo malo. S.D.S Silvano domestico sacrum. Soli Deo sacrum. Sibi de suo. S.D.V.ID.IAN Sepultus die quinta idus Ianuarii (+). Sub die quinto idus januariis (+). SE Secunda. Secutor. Sepulcro. Sestertius. S.E Situs est. SEB Sebasteni (ala). SEBAC Sebaciaria. SEC Secundae. Secundus. Securitas. Secutor. SEC.H Secundus heres. SEC.TR Secutor tribuni (ou trierarchi). SEI V.E Sei (si) videatur eis. SEM Semel. Semestris. SEMES Semestris. SEN Senatores. Senatus. Senectute. Senior. SEN.COS Senioris Consulis. SEN.SEN Senatus sententia. SEP September. Septimius. Sepultura. SEPT September. Septimius. SEQ Sequana (dea). Secutor. S.EQ.Q.OD.ET P.R Senatus equesterque ordo et populus romanus. SER Sergia (tribus). Sergius. Serva. Servius. Servus. 141 SER.AEQ.MONET Servus aequator monetae. SERG Sergia (tribus). SER.R Servus restituit. Servus rusticus. SER.7SC Servus contrascriptor. SERT Sertor. SER.VIL Servus villicus. SER.V.LIBER.S Servus vovit, liber solvit. S.E.S.F Sibi et suis fecit. S.E.S.O Sibi et suis omnibus. SESQ Sesquiplicarius. S.E.T.L Sit terra ei levis. S.ETL.L.PQ.E Sibi et libertis libertabus posterisque eorum. SE.TR Secutor tribuni. S.ET S Sibi et suis. S.ET S.L.L.PQ.E Sibi et suis libertis libertabus posterisque eorum. SEV.AVG Sevir Augustalis. SEX Sexmestris (tribunus). Sextilis. Sextus. Sexvir. SEXM Sexmestris (tribunus). S.F Sacris faciundis (o). S.FA.C Sibi faciendum curavit. S.F.C.R Sibi fieri curavit requietorium. S.F.S Sine fraude sua. SG Sacrilegium (+). SGN Signum. S.H Secundus heres (?). Semihora. Signum Herculis (?). Sita hic (+). Summfa honoraria. 142 S.H.F.C Secundus heres faciendum curavit. S.H.L.R Sub hoc lapide requiescit (?). S.H.M.P.C Sibi hoc monumentum ponendum curavit. S.H.S.Q Sub hoc saxo requiescit (+). S.I Stilitibus iucandis. Soli invicto. SIC Sicut (+). S.I.D Sol invictus deus. Soli invicto dedicavit. Spiritus in Deo (+). Sua impensa dedicavit. SI.E Situs est. SIF Sifonarius. SIG Signifer. SIG.LEG Signifer legionis. SIGN Signator. Signavit. Signifer. Signum. SIGNF Signifer. SIGN.RECEP Signis receptis (o). SIL.SILV Silvano silvestri. S.I.M Sol invictus Mithras. SING Singularis. Singuli. SING.COS Singularis consularis. S.I.N.M Sol invictus n. Mithras. SIRM Sirmium (o). SIS ou SISC Siscia (o). S.IV Sanctissimus juvenis (?). SL.IVDIK Stilitibus juricandis. S.L.L.M Solvit laetus libens merito. S.L.L.P.E Sibi libertis libertabus posterisque eorum. 143 S.L.M Sibi locum monumenti. Solvit libens merito. S.L.M.L.D.D.PA Solverunt libentes (ou libenter) merito. Locus datus decreto paganorum. S.L.P Sibi libertis posterisque. S.L.R (Votum) susceptum libens reddidit. S.L.R.I.C.Q.O.O.R.E Siremps lex res jus causaque omnibus omnium rerum esto. SLT Scilicet (+). S.L.V.S.P Suo loco vivus sua pecunia (+). S.M Sacrum Manibus. Sanctae memoriae. Secundum mancipium. Sesquimodius. Signata moneta. Sit monumentum. Sol mithras. Solvit merito. Submedicus. S.M.A.C Sit meum auxilium Christus (+). S.M.CO.T.P.B Supra monumentum coniugi titulum posuit benemerenti (+) S.M.D Sacrum matri Deum. S.M.D.XV V Sacerdos matris Deum quindecimviralis. S.M.P.I Sepulcrum moerens poni iussit. Sibi monumentum poni iussit (+). S.M.V Sacra moneta Urbis (o). S.N ou SN Sestertii nummi. SN Senatus. Sine (+). S.N.L Socii nominis latini. S.N.P Si non paret. S.N.Q.L Sociis nominique latino. S.O Suis omnibus. SOC Socii. Socius. SCC.S Sociorum servus. SOD Sodalis. SOD.AVG Sodalis Augustalis. SOL 144 Solvit. SOL.L.M Solvit libens merito. S.O.P.P Sunt omnis pedaturae pedes… S.O.V Sine offensa ulla. S.P Sacrum posuit. Serva publica. Servus publicus. Sibi posuit. Stolata puella (?). Sua pecunia. Sub praefectus. Sumptu proprio. Sumptu publico. Suo peculio. SP Semper. Septembris (+). Spectandus. Spectavit. Spurius. SPAER Sphaerista. S.P.C Sua pecunia constituerunt. Sua pecunia curavit (ou curaverunt). Sumptu proprio constituit. S.PC.PS Sua pecunia posuerunt. S.P.C.P.S.R Sua pecunia constituerunt pro salute Reipublicae. S.P.C.S Sibi posuit cum suis. Sua pecunia curavit sibi. S.P.D Salutem plurimam dicit. Sua pecunia dedit. SPD Supradicti (+). S.P.D.D Sua pecunia dat dedicat (ou dono dedit). Sumptu proprio dedicavit (ou dono dedit). S.P.D.D.D Sua pecunia dono dedit dicavit. SPE Spectavit. SPEC Speculator. S.P.F Sua pecunia fecit. SP.F Spectabilis femina. Spurii filius. Spurius filius. S.P.F.C Sua pecunia faciendum curavit. S.P.FE Soror pia fecit (?). S.P.F.E.S.V.P Sua pecunia fecit et sibi vivus posuit. SPL Splendidissimus. Splendidus. S.P.PL.Q.R Senatus, populus plebesque romana. S.P.P.S Sacris publicis praesto sunt. 145 S.P.P.S.C Sua pecunia ponendum sibi curavit. S.P.P.S.F Solo privato (ou publico) pecunia sua fecit. Sua pecunia poni solvi fecit. S.P.Q Senatus populusque. Sibi posterisque. S.P.Q.A Senatus populusque Albensis. S.P.Q.C Senatus populusque Lavininus. S.P.Q.R Senatus populusque Romanus. S.P.Q.S Sibi posterisque. S.P.Q.S.C.P.S Sibi posterisque suis curavit pecunia sua. S.P.Q.T Senatus Populusque Tibutirnus. S.P.R Senatus populusque Romanus. Sua pecunia restituerunt. S.PR Sine pretio. SPR Subpraefectus. S.P.S.C Sua pecunia sibi curavit. S.P.S.F Sibi posterisque suis fecit. S.P.S.P Sibi posterisque suis posuit. S.Q.C Senatusque consultum. S.Q.H.AP.E.SS.A.V.D.F Si quis hanc arcam post excessum suprscriptorum aperire voluerit dabit fisco. S.QVE ME.F Suisque merentibus fecit. SR Sergia (tribus). S.R Summarum rationum (procurator). S.RAT Summae rationes. SRB Serbus (servus) (+). SR.D.S.F.C Soror de suo faciendum curavit. S.R.E Sanctae Romanae Ecclesiae (+). S.RES LEX IVS CAVSSAQVE O.O.R.ESTO Siremps res, lex, jus caussaque omnibus omnium rerum esto. 146 S.R.I Sacri Romani Imperii (+). S.R.I.ARCHM Sacri Romani Imperii Archimarschallum (o). S.R.P.F ET D Sumptibus rei publicae fecit et dedicavit. SS Sacerdotes. Sancti (+). Sanctissimus (+). Senatus. Sestertius. Solverunt. Suis. Sunt. S.S (Silvano) sancto sacrum (+). Scipti (ou scripta) sunt. Semper scriptus. Senatus sententia. Siti sunt. Subscriptus. Suo sumptu. Suprascriptus (ou scripta). Susceptum solvit. SS Sestertii. Sextarii. SS.DD.NN Salvis dominis nostris (duobus). S.S.E Sibi sepulcrum elegit (ou erexit). S.SF Sibi suisque fecit. S.SI Supra scripti. S.S.L.L.M (Votum) susceptum solvit libens laetu merito. S.S.P.C Sibi sepulcrum ponendum curavit. Suo sumptu ponendum curavis. S.S.P.Q.EOR Sibi suis posterisque eorum. S.S.Q.P.P Sibi suisque psoterisque posuerunt. S.S.S Sicut supra scripti (ou scripta). Summa suprascripta. Supar scripti (ou scripta) sunt.

T Tabula. Tabularius. Talis. Tampiana (ala). Taurus. Te. Tellus. Templum. Tergum. Terminum. Terra. Territorium. Tesserarius. Testamentum. Tibi. Tiro. Titulus. Titus. Tonans. Transvecturarius. Tribu. Tribunus. Tripolitania. Trimentina (tribus). Tu. Tumulus. Tunc. Turma. Tutela. Tutor. Tutus. Tuus. Centum sexaginta (+). T Centum sexaginta milia (+). T Tam (+). Tamen (+). Ter (+). …Tre (+). Tum (+). Trans (+). T (renversé) Tita. Quinquaginta. T.A Taurus auratus. TAB Taberna. Tabula. Tabularius. Tabulatio. TABEL 147 Tabellarius. TABVL Tabularium. Tabullarius. TAM Tamen. TAMP Tampiana (ala). TAVR Taurobolium. T.BAT Tranrhenanus Batavus. TB Tibi (+). TB.D.F.M.A Tibi dulcissimo filio meo adoptivo (ou adoptato). TB.M Tabulae matrimoniales. T.B.M.F.C Titiulum benemerenti faciundum curavit. TB.PL Tribunus plebis. TB.POT Tribunitia potestate. T.B.Q Tu bene quiescas. TC Tunc. T.C Testamenti causa. Titulum curavit. T.D.V.S Telluri deae votum solvit (?). TEC Tector. TEGVL Tegularius. TEM Templum. TER Terentia. Terentina (tribus). Terminalia. Terminus. Tertia. Tertium. Tertius. TERET Teretina (tribus). TERM.CVR Terminandum curaverunt. TERR Territorium. Terruncius. TES Tessera. Tesserarius. Thessalonica (o). TESM Testamentum. TESS.7 148 Tesserarius.Centurionis (ou Centuriae). TEST.LEG Testamenta legavit. TEST.P.C Testamento ponendum curavit. T.F Temporum felicitas. Testamento fecit. Tibi filius. Titulum fecit. Titus flavius. T.F.C Testamento fieri fecit. T.F.I Testamento (ou titulum) fieri fecit sibi. T.F.I.EX H.V Titulum fieri jussit ex heredum voluntate. T.F.I.H.F.C Testamenti formula ipsius heres faciendum curavit. Testamento fieri jussit, heredes fieri curavere. T.F.I.S Testamento fieri iussit sibi. T.F.L Testamento fieri legavit. Titulum fieri legavit. T.F.M Testamento fieri mandavit. T.F.P Titulum fecerunt patri. T.F.R Testamento fieri rogavit. T.F.V Titulum fecit vivens. TH ou O Mors (+). Mortuus (+). THER Thermarius. T.H.E.S Tumulo hoc (?) est sepultus. T.H.R Thracia. Threx. TI Tiberius. T.I Testamento instituit (ou iussit). Titulum iussit. TIB Tiberius. TIB.D.F.M Tibi dulci filio meo. T.I.C.L.I Tumulo iusto cinerem locari iussit. TI.F Tiberii filius. Titulum fecit. TIGN Tignarius. 149 TIR Tirrus. TIT Titulus. TIT.DE.C.S.S Titulum dedica verunt cum supra scripsis. TIT.P Titulum posuit. TITM.BN.MMRI Titulum bonae memoriae (+). T.K Tabularium castrense. T.L Testamento legavit. T.L.H.F.C Testamento legavit: heres faciendum curavit. TM Tamen. Tantum. Terminus. Testamentum. Testimonium. T.MO.C Testamento monumentum curavit. Titulum monumenti curavit. TMP Tempore. T.M.P Titulum memoriae posuit. T.M.Q.F.E..REV Tene me quia fugi et revoca. TMT Testamentum. T.M.V Templum Martis Ultoris. T.N.C.H.F.C Testamento non cavit: heres faciundum curavit (?). T.N.L Tu nos libera (+). T.O.B.Q Tibi ossa bene quiescant. TOG Togatus (advocatus). TON Tonsor. TOP Toparius. TORQ Torquata (ala ou cohors) Torques. T.P Tanta pecunia. Terminum posuit. Tertiae partis (?). Tribunicia potestate. Tribunus plebis. Titulum plebis. Titulum (ou testamento) posuerunt (ou posuit). TP Tempore (+). Tempus (+). T.P.C 150 Testamento poni curavit. Titulum publice curavit. T.P.D Titulum publice dicavit. T.P.I Testamento (ou titulum) poni iussit. T.P.M Titulum posuit memoriae. T.PO.L.L.M Titulum posuit libens laetus merito. T.P.S.L Testamento poni sibi legavit. Titulum pecunia sua locavit. Titulum proprio sumptu legavit. T.Q.D Totiusque domus. TR Trajana (legio). Trajanus. Transpadana. Threx. Trebius. Treviri (o). Tribunus. Trierarcha. Trieris. Triumphator. Tromentina (tribus). TRA Trajana. Trajanus. TR.A Trierarcha Augusti. TRAI Trajana. Trajanus. TRAM Tramare. TRA ou TRAM Transpadana. TR.AVGG Trichiniarcha Augustorum. TRE ou TREC Trecenarius. TRE Treveri (ala). TR.FOR Trajana fortis (legio). TRI Trierarcha. TRIB Tribunus. TRIB.ET NOT Tribunus et notarius. TRIB.LAT Tribunus laticlavius. TRIB.MIL.A.P Tribunus militum a populo. TRIB.P (ou PT) Tribunicia postestate. TRIB.P Tribunus plebis. TRIB.POT Tribunicia potestate (functus) (o). 151 TRIB.SVC Tribus Succusana. TRIPL Tripolitania. TR.LAT Tribunus laticlavius. TR.M Tribunus militum. Tritici modius. TR.MIL.A.P Tribunus militum a populo. TR.MIL.L Tribunus militum legionis. TR.ML Tribunus militum. TR.MM Tribunus militum. TRO Troiana (legio). Tromentina (legio). TR.P Tribunicia potestate (funcT.S.Ltus) (o). T.R.P.D.S.T.T.L Te rogo praeteriens dicas: sit tibi terra levis. TR.PL Tribunus plebis. TR.POT ou POTEST Tribunicia potestate (o). T.S.E Testamento (ou titulum) sibi elegit. T.S.F.I Testamento suo fieri iussit. T.S.I Testamento suo instituit (ou iussit). T.S.L Testamento (ou titulum) sibi legavit. T.S.T.F.I Testamento suo titulum fieri iussit. T.S.T.L Terra sit tibi levis. TT Testamentum (+). Titulus (+). T.T Teretina (tribus). Tibi terram. Titi (duo). T.T.F.V Testamento titulum fieri voluit. T.T.L Terra tibi levis. Testamento titulum legavit. T.T.L.S Tibi terra levis sit. T.T.L.V Terra tibi levis volo (?). 152 TTM Testamentum. TTO Testamento. T.TR Tesserarius Tribuni. T.V Testamento vovit. Titulo usus. Tu vale. Ture vino. TVB Tubicen. Tubilustrium. TVB.SAC.P.R.Q Tubicen sacrorum populi romani Quiritium. T.V.F Titulum (?) vivus (ou vivens) fecit. Testamento voluit fieri (+). Ture vino fecerunt. TVL Tullus. TVM Tumulus (+). TVN ou TVNG Tungri (cohors). TVR Turma. Turmarius. TVSCVL Tusculum (o). TVT.AVG Tutela Augusta. TVTEL Tutelarius. T.V.V.I Titulo, ut voverant, inscripto.

V Vale. Valens. Valentia (dea). Valere. Valerius. Validus. Ubi. Vene (bene). Venus. Verna. Vestales. Veteranus. Via. Vibius. Vicit. Victoria. Vitrix (legio). Villa. Vir. Virgo. Virtus. Visus. Vita. Vitellius. Viva. Vivens. Vivit. Vivunt. Vivus. Vixit. Volens. Volentibus. Voluit. Voluntarius. Voltinia (tribus). Voto. Votum. Vovit. Urbis. Usus. Ut. Utere. Uxor. Quinque. Penteris. Quintarius. V Quinque millia. Quintum. VA Vale. Valeria. Valerius. V.A Vices agens. Vixit annis (ou annos). Votum animo. V.A.I.D Vivus aram iussit dedicare. VAL Valeria (legio). Valerius. Valetudinarium. Valetudinarius. V.A.L 153 Vices agenti legati. Vixit annos quinquaginta. Votum (ou vovit) animo libens. VAL.BYZ Valeria Byzacena (provincia). V.A.L.H.S.E Vixit annos quinquaginta, hic situs est (+). V.A.L.S Votum animo libens solvit. VAL.VICT Valeria victrix (legio). V.A.S.L.M Votum animo solvit libens merito. V.A.SP.P Viis aedibus sacris publicis procurandis (?). V.A.V Vixit annos quinque (+). V.A.X..M.II.D.III Vixit annos decem, menses duos, dies tres (+). VB Vobiscum (+). Ubii (cohors). V.B Vir bonus. Viro benemerenti. V.B.D.R.P Vir bonus dignus republica. V.B.M.P Voto bene merenti posuit. V.B.O.V.F Virum bonum oro vos faciatis. V.B.S Vir bonus sanctus. V.C Vale coniux. Vir consularis (+). Vir clarissimus (ou clarus). Vivens (ou vivus) curavit. Urbis condita. Usucapio. VC Unctor. VC ou VCS Uxor (+). V.C.A.V.P Vir clarissimus agens vices praesidis. V.C.C.F Vale coniux carissima feliciter (+). V.C.CO Vir clarissimus consul. V.C.CONS.P.N Vir clarissimus consularis provinciae Numidiae. V.C.D.D Vir clarissimus dedit dedicavit. V.C.ET INL Vir clarissimus et inlustris. V.CL.COSS Vir clarissimus consul (ou Viro clarissimo consule). 154 V.C.L.M Voti compos libens merito. V.CL.PR.VRB Vir clarissimus praefectus urbis. V.C.P Vivens curavit ponendum. V.C.P.M Vir clarissimus Pontifex Maior. V.C.P.P Vir clarissimus pater patrum. Vivens curavit propria Tarraconensis. V.C.Q.K Vir clarissimus quaestor candidatus. V.CR Voluntarii cives Romani. V.C.R.IM.D.R Vir consularis Rex Imperator Dux Romanorum (o). V.D Vir devotus (ou devotissimus). Vivens (ou votum) dedit. Vivus dedicavit (ou dedit). V.D.A Vale dulcis amica (ou amice). Vale dulcis anima. Vixit duobus annis. V.D.D Vivens dono dedit. Veneri (?) donum dat. Voto dedictum. V.D.N Verna Domini nostri. Vestiarius Domini nostri. VDL Videlicet. V.D.P.R.L.P Ut de plano recte legi possit. V.D.P.S Vir devotus privato sumptu. Vivens dedit proprio sumptu. Vivens de pecunia sua. V.D.PT.L.D Vir devotissimus protector lateris dominici. V.D.S Vovit (?) de suo. V.E Vir egregius (ou eminentissimus). Visum est. Votum ejus. Verum etiam (+). VE Velina (tribus). Veteranus. Vetus (?). Vesuntini. V.E.A.V.P Vir egregius agens vices praesidis. VEC Vectigal. Vectura. VECT Vectigal. V.E.D.F Vir egregius decurio factus. V.E.D.N.M.Q.E Vir egregius devotus numini maiestatique eius. V.E.EQ.R Vir egregius eques Romanus. 155 V.E.F Viro egregio fecit. Vivens ei fecit (ou erigere fecit). VEHIC Vehicula. VEL Velarius. Veles. Vellina (tribus). V.E.L.R Vidua et liberi relicti (+). VEN Venatio. Venator. Veneta (factio). Venetia. V.E.PP Vir egregius primilaris. VER Verna. VERB Verbex. VESTIG Vestigator. VET Veteranus. Vetus. Veturia (tribus). VET.H.M.M Veteranus honesta missione missus. VEX Vexillarius. Vexillatio. VEX.7 Vexillarius. Centuriae. V.F Vale Fecliciter. Verba fecit (ou fecerunt, ou fecistis). Via Flaminia. Victrix fidelis. Vir fidelissimus. Vir fortis. Visum fuerit. Vivens fecit. Vivi fecerunt (+). Vivus (ou viva) fecit. Voluit fieri. Votum fecit. V.F.C Viam faciundum curavit. Vivens faciendum curavit. Vivus fieri curavit. V.F.D.M Vivens fecit diis manibus. VFEN Oufentina (tribus). V.F.ET L.E Vivi fecerunt et locum emerunt (?). UFF Ufficinator. V.F.F Vivens fieri fecit. Vivus fieri fecit. V.F.H.M.H.N.S Vivens fecit, hoc monumentum heredes non sequitur. V.F.I Vivae fieri iussit (?). V.F.M Vivens fecit monumentum. V.F.N.M.N.S Vivens fecit monumentum nomine suo (+). 156 V.F.S Verba facta sunt. Vivens (ou vivus) fecit sibi. Voluit fieri sepulcrum. V.F.S.E.S Vivens fecit sibi et suis. V.F.S.S Vivens fecit sibi sepulcrum (+). Vivens fecit sibi suis. V.F.T Vivus fecit titulum (?). VG Virginis (+). V.H Vir honestissimus. Vir honestus. V.H.A Vixit honeste (?) annis. V.H.M.EX HN.S Voluit hoc monumentum exteros heredes non sequi. V.I Vir inlustris. Viro inlustri. VI Vibius. Vineae (?). Vixit. Hexeris. VI Hexeres. V.I.AET Vive in aeterno (+). VIAT Viator. Viatorium. VIAT.TR.PL Viator tribuni plebis. VI.AV Victoria augusta. VIB Vibius. VIC Vicani. Vivarius. Vicit. Victimarius. Victor. Victoria. Victoriatus. Victrix (legio). Vicus. Vicentia. VIC.AUG Victoria Augusta. VICE.S.N Vice sacra cognoscens. VICIM Vicimagister. VIC.LOP Vicus Lopodunensis. VIC.N Victoriati nummi. VIC.POR Vicani portuenses. VIC.POT Vicariae Potestatis. VIC.S 157 Vici scito. VICT Victimariuq. Victoria. Victoriensis (collegium). Victrix (legio). VD Vidua (+). V.ID.FEB Quinto idus februarii (+). VI.F Vivus fecit. VI.G Verbi gratia. VHVIB EPVL Septemvir epulorum. VIK Vicani (?). VIL Vilicus. V.ILL Vir illustris. VILLA Villatici. VIL.PVB Villa publica (o). VIL.R.S Vilicus ripae superioris. VIN Vinalia. VIND Vindelici (cohors). V.INL Vir inlustris. V.INL.COM Vir inlustris comes. VIN.VRB.ET OST Vinarii urbani et ostienses. VI.P.A… Vixit pia annos (ou annis)… VI.P.F Victrix Pia fidelis. VIR Virgilius. Virgo. Virtus. VIRB Virbialis. VIR.BM Viro bene merenti. VIR.V Virgo Vestalis. V.I.S Verba infra scripta. VI.S 158 Vici scitu. V.I.S.L.M Votum illis solvit libens merito. VI.V Sevir. VIVIR Sexumvir. Sevir. VIVIR EQ.R Sevir equitum Romanorum. VIV.S.C.F Vivus sepulcrum curavit faciendum. VIX.A.FE.C Vixit annos ferme centum (+). VIX.AN Vixit annos (+). V.L Verna libertus (?). Veteranus legionis. Vir laudabilis (+). VL Voltinia (tribus). Videlicet. V.L.A.S Votum libens animo solvit. V.L.L.C Voti libens laetus compos. V.L.LIB.M Voto laetus libens merito. V.L.L.M.S Votum libens laetus merito solvit. V.L.L.S Votum libentissime solvit. V.L.M Votum libens merito. V.L.M.S Vivens locum (ou locavit) monumentum sibi. Votum libens merito solvit. V.LOC.F Vivus locum fecit. V.L.P Ulpia (legio). Ulpius. V.L.P.M Votum libens posuti merito. VLT Voltinia (tribus). V.M Vir magnificus. Vivens mandavit. Volens merito. V.M.F Vene (bene) merenti fecerunt. V.M.F.M Vivens monumentum fieri mandavit. V.M.L.P Votum merito libens posuit. V.M.L.S 159 Votum merito libens solvit. V.M.S Votum merito solvit. V.N Vene (bene). VNC Unctor. VNC.COH Unctor Cohortis. VNCT Unctor. VN.M Vene (bene) merenti. VN.MR Veneranda memoria (o). V.O Vir optimus. VO Vopiscus. VOC Voconti (ala). VOL Volcanus. Voltinia (tribus). Voluntarii (cohors). VOLC Volcanalia. VOL.C.R Voluntarii cives Romani (cohors). VOLT Voltinia (tribus). V.O.P Viro optimo posuit (coniux). VO.P.L.S Votum pater (?) libens solvit. VOR Vordenses (ala). V.O.S.L.M Votum o… solvit libens merito. VOT Voturia (tribus). VOT.D Votum dedit. VOT.FEC.SOL.L.M Votum fecit, solvit libens merito. VOT.M.F Votum merito fecerunt. VOT.RED.L Votum reddit libens. VOT.S.L.A Votum solvit libens animo. VOT.S.L.L 160 Votum solvit laetus libens. VOT.V Votis quinquennalibus. VOT.X Vota decennalia. VOT.XX Vota vicennalia. V.P Vicarius Praefecti. Vir patricius. Vir perfectus (ou perfectissimus). Vir probus. Vir prudens. Vivus posuit. Vota Populi. Votum posuit. Uxori pientissimae (?). Vq Pupilla. V.P.A Vixit pius annis. V.P.A.V.P Vir perfectissimus agens vices Praesidis. Viro perfectissimo agenti vicem Praetoris. V.P.D Vir perfectissimus dux. V.P.F Uxor piissima fecit. V.P.L.M Votum posuit libens merito. V.P.M Votum posuit merito. V.P.P.P Vir perfectissimus Pater Patrum. Vir perfectissimus Praefectus Praetorio. V.P.P.P.H Vir perfectissimus praeses provinciae Hispaniae. V.P.P.P.N Vir perfectissimus praeses provinciae Numidiae. V.P.P.PR Vir perfectissimus praefectus praetorio. V.P.P.P.R Vir perfectissimus praeses provinciae Raetiae. V.P.S Vivens posuit sibi. Voluit pecunia sua. Votum pro salute. V.P.S.L.M Votum publicum solvit libens merito. V.Q Viator quaestoris. V.Q.F Valeat qui fecit. V.Q.R.F.E.V.S.D.M Uti quod recte factum esse volet sine dolo malo. V.Q.S.L.M Votum quidem solvit libens merito. V.QVE (Sine) ulla querella. V.R Vir religiosus (+). Votum reddidit. Urbs Roma. 161 VR Urbicus. VRB Urbana (cohors). VRBS Urbis. VR.CC Vir clarissimus (+). V.RL Vir religiosus (+). V.R.L.M Votum reddidit libens merito. VR.R Urbis Romanae. V.S Vale, salve (+). Vice sacra. Vici scitu. Vir sanctus (ou spectabilis) (+).Vivens sibi (ou solvit, ou statuit). Voluit Senatus. Voto soluto. Votum solvit. Urbs sacra. V.S.A.L Votum solvit animo libens. V.S.A.L.P Voto suscepto animo libens posuit. V.S.C Vice sacra cognoscens. V.S.COM Viro Spectabili Comiti. V.S.D Voto suscepto dedit. V.S.D.D Voto soluto (ou suscepto) dono dedit (ou dedicavit). Votum solventes dono dant. V.S.D.M Vivus sibi dedicavit monumentum. Voto soluto Diis Manibus. V.S.D.S.L.M Vivens sibi de suo locum monumenti. Votum solvit de suo libens merito. V.SE Vini sextarius (?). V.S.E.S.F Vivens sibi et suis fecit. V.S.F Vivi sibi fecerunt. Vivus sibi fecit. Voto suscepto fecerunt. Votum solvit feliciter. V.S.F.C Voto soluto (ou suscepto) fieri curaverunt. V.S.F.I Vivus sibi fieri iussit. V.S.I Vice sacra judicans. V.S.I.F Vivens sibi iussit fieri. Voto suscepto iussit fieri. V.S.L Vivens sibi legavit. Votum solvit libens. V.S.L.A 162 Votum solvit libens animo. V.S.L.A.S Votum solvit libens animo suo (?). V.S.S.L Votum solvit libens laetus. V.S.L.L.B.MER Votum solvit laetus libens bene merito. V.S.L.L.M Vivens sibi legavit locum monumenti. Voto soluto (ou votum solvit) libentissime merito. Votum solvit laetus, libens merito. V.S.L.M Viro suo legavit monumentum. Votum solvit libens merito. V.S.L.M.H.D.S.P Vivens sibi legavit monumentum hoc de sua pecunia. Votum solvit libens merito hoc de sua pecunia. V.S.L.M.P Vivens sibi locum monumentum posuit. V.S.L.P Voto suscepto libens posuit. V.S.M Votum solvit merito. V.S.M.L Votul solvit merito libens. V.S.M.L.M.S Votum solvit merito libens Mercurio sacrum (?). V.SP Vir spectabilis. V.S.P Vivens sepulcrum posuit. Vivens (ou vivus, ou viva) sibi posuit. (EX) V.S.P (Ex) voto suo posuit. Ex voto suscepto posuit. V.S.P.L.D.D.D Voto suscepto posuit libens. Dono dedit dedicavit. Votum solvit publice, loco dato decreto Decurionum. V.S.P.L.L.M Voto suscepto posuit laetus libens merito (ou libentissime merito). V.S.P.S.S Votum susceptum pecunia sua solvit. V.S.S Vivens sibi statuit, (ou suis). Voto suscepto solvit. Votum sacrum solvit. V.SS.L.A Votum solverunt libentes animo. V.S.S.L.M Vivens sibi statuit locum monumenti. Vivens sibi suis locavit monumentum. Votum solverunt libentes merito. Votum susceptum (ou voto suscepto) solvit libens merito. V.S.S.LV.M Votum susceptum solvit lubens merito. V.S.S.P.DD Voto suscepto sua pecunia dedicavit. VST 163 Ustrina VT EI IN H.L.SC.EST Ut ei in hac lege scriptum est. V.T.F Vivens titulum fecit. VT.F Utere felix. V.T.F.I Vivens titulum fieri iussit. VT.S.L.M Votum solvit vivens merito. V.V Valeria, (ou Ulpia) victrix (legio). Venus victrix. Victrix Valens (legio). Vir venerabilis (?). Virgo Vestalis. Viva Venus. Vivo viro. Vivus vivae. Votum vovit. Voverunt. Uti voverant. (EX)V.V (Ex) votis. VV Viri. Vivi. Vivunt. V.V.C.C Virgines vestales castissimae. Viri clarissimi. V.V.E.E Viri egregii. VV.F Vive felix (+). Vivens fecit. Viventes fecerunt. V.V.F Vivus vivae fecit. VV.FF Viventes fecerunt. V.VIR.A.D.A Quinquevir agris dandis adsignandis. V.V.L.M Ut vovit libens merito. VVLTIN Voltinia (tribus). V.V.M Virgo Vestalis Maxima. V.V.MAX Virgini Vestali Maximae. V.V.P Vivus posuit. Vivus vivo posuit. V.V.P.P Viri perfectissimi. V.V.S.FECER Vivi sibi fecerunt. V.V.S.L.M Ut voverat solvit libens merito. VV.SS Viris suprascriptis. V.V.S.S.F Viris suprascriptis fecit. 164 V.V.V Vale, vale, vale! VX Uxor. Vixit. VX.B.M.F.H.S.E.T.T.L Uxori benemerenti fecit. Hic sita est. Sit tibi terra levis. VX.DVL Uxor dulcissima. UXO.C Uxori carissimae (+). VXT Vixit (+). V (couché) Centurio. Centuria. 

X Decem. Decennalia. Decemvir. Decimus. Denarii. Denarius. Existimatio. Xynodus. Christus (+). Salve (+). Ave (+). X Decem millia. Decimum. X Denarius. X (couché) Millia. XTI Christi (+). XANNALIB Decennalibus. X.CC Denariis ducentis. XI Christi (+). XI PR Undecim primus. XL Quadraginta millia. XL G Quadragesima Galliarum. XO Existimatio. Christo (+). Xo Xinodus. XP Christus (+). Decem pondo. X.P Decem pedes. Decem pondera. XPI Christi (+) 165 XPM Christum (+). XPO Christo (+). X.PSS Decem passuum. XRI Christi (+). X.V Decemvir. Decemviri. XV Quindecim. Decemvir. XV Quindecemvir. XVIIII Decennovium. XVIR.A.D.A.I Decemvir agris dandis adsignandis judicandis. XVIRSACR.FAC Decemvir sacris faciundis. XV.STLI Decemvir stilitibus judicandis. XVVIR.S.F Quindecemvir sacris faciundis. XX Viginta millia. XXC Octuaginta millia. XX HER Vigesima hereditatium. XX LIB Vigesima libertatis. XX P.R.M Vigesima populi romani minus. XXX.P.IN.F Trigina pedes in fronte. XXX.S.S Trigesimo stipendio sepultus. XXXX G Quadragesima Galliarum. Y Centum quinquaginta (+). Immum. Immus. Y Centum quinquaginta millia (+). Z Duo millia (+). Zezes (vivas) (+). Zezo (Iesus) (+). Z Centurio. Zeta (diatea). Z Bis mille millia (+). Bis millies mille (+) (deux millions). 166 ZEN Zenorius. Zenobius. Z.T.L Mulieris (et) Tibi libertus (?).

Centurio CV Centumviri. I Semel, primus, unus. II Bis. Iterum. Secundus. Iteratus. Duo. Bini. III Tertium. Ter. Tertius. Tres. IIII Quartum. Quater. Quartus. Quatuor. Quattuorvir. V Quintum. Quinques. Quintus. Quinque. Penteris. Quinarius. VI Sextum. Sexies. Sextus. Sex. IIIIII.V Sextumvir. Sevir. VIII.V Octumvir. IIII.VIRAL Quattuorviralis.

Publié dans:L'ordre des Templiers |on 29 mai, 2010 |Pas de commentaires »

Sur les pas des Templiers en Auvergne

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Cet ouvrage est le résultat d’un long travail d’étude et de recherches sur l’implantation des commanderies templières en Auvergne.
Afin d’éviter les difficultés propres au découpage administratif dans les ordres militaires, l’auteur a opté pour le cadre géographique représenté par l’actuelle région d’Auvergne. Sont concernés ici deux de ses départements : l’Allier et le Cantal.
Au fil des pages, vous apprendrez comment se déroulait la vie quotidienne dans les commanderies auvergnates, le type de pratique administrative exercé par les frères du Temple tout comme la structure d’une maison du Temple, son organisation, ses logis, sa chapelle, ses dépendances et sa justice.
Vous découvrirez également, comme si vous y étiez, la cérémonie
de réception du chevalier Gérard de Caux.
L’Auvergne possède là un patrimoine architectural et historique d’une grande richesse que l’auteur tient absolument à vous faire partager
mais aussi à sauvegarder.
Andy Pinoteau est diplômé d’histoire de l’art, membre du groupe international d’études templières, des Amis de l’Insolite et membre du conseil d’administration des Amis du centre Jeanne d’Arc. Passionné par le Moyen Age,
il enseigne et anime des conférences sur le sujet.
Parution avril 2010 – ISBN/EAN : 9782813801838 – Prix : 22,00€
Nombre de pages : 160 – Format : 165 x 235 mm
Publié dans:L'ordre des Templiers |on 22 mai, 2010 |Pas de commentaires »

Les « soldats de Dieu » Catalans

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Les « soldats de Dieu » catalans


Robert Vinas, historien, qui vient de publier « Le procès des Templiers du Roussillon  » aux éditions TDO,
L’auteur de « L’Ordre du Temple en Roussillon » retrace, à travers ce nouveau livre, l’histoire tragique des « soldats de Dieu » catalans qui n’avaient jusqu’alors jamais fait l’objet d’un ouvrage destiné au grand public.
L’histoire se déroule au début du XIV e siècle, en Roussillon tout d’abord, puis en Catalogne;ensuite. Chassés par les rois d’Aragon et de Majorque, à l’instigation de Philipe le Bel, les Templiers se réfugient dans leurs châteaux forteresses dans le nord de L’Espagne. Sièges et affrontements s’en suivent, opposant chevaliers du temple et armée royale commandée par le roi Jaume II d’Aragon. Le récit, poignant et haletant, de l’historien spécialiste d’histoire médiévale met à la portée de tous ces documents que seul un spécialiste a pu étudier jusqu’à aujourd’hui

Publié dans:L'ordre des Templiers |on 22 mai, 2010 |Pas de commentaires »

PRIONS DIEU !

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PRIONS DIEU POUR LES CHEFS DES NATIONS.

QU’IL LEUR ACCORDE LE TALENT DE BIEN DIRIGER LES AFFAIRES DE L’ETAT ET LE DESIR D’ALLEGER LES CHARGES DE LEURS SUJETS

PRIONS DIEU POUR LES MAGISTRATS.

QU’IL LEUR ACCORDE LES LUMIERES NECESSAIRES POUR RENDRE A CHACUN CE QUI LUI APPARTIENT ET POUR JUGER TOUTES LES AFFAIRES SUIVANT UNE SAINE EQUITE SANS ARBITRAIRE SANS PARTIALITE ET SANS PASSION

PRIONS DIEU POUR LES CHEFS DE FAMILLE.

QU’IL LEUR DONNE LES MOYENS D’ASSEOIR A LEUR FOYER LA PROSPERITE ET LE BONHEUR.

PRIONS DIEU POUR LES FAMILLES OU L’INCONDUITE A PORTE LE TROUBLE.

QU’IL Y RAMENE LA PAIX L’UNION ET LA FELICITE.

PRIONS DIEU DE DONNER A L’HOMME  LA FORCE DONT IL A BESOIN POUR NE JAMAIS FAIRE INFIDELITE A SON EPOUSE

PRIONS DIEU EGALEMENT DE DONNER A LA FEMME AVEC LES AUTRES VERTUS DE SON SEXE LA FERME VOLONTE DE NE JAMAIS MANQUER A SES DEVOIRS D’EPOUSE.

SI, DANS LE COURS DE SA VIE, ELLE ETAIT TENTEE DE FAILLIR, QU’ELLE PORTE SES REGARDS ET SA PENSEE SUR SON ANNEAU NUPTIAL, EMBLEME DE L’ETERNITE, PAR SA FORME, SANS COMMENCEMENT NI FIN; IL LUI RAPPELLERA LES ENGAGEMENTS SACRES QU’ELLE A CONTRACTES DEVANT DIEU ET DEVANT SA CONSCIENCE, ENGAGEMENT QU’ELLE NE DOIT JAMAIS VIOLER PAR RESPECT POUR ELLE MEME, POUR SON MARI , POUR SA FAMILLE , POUR LA SOCIETE.

PRIONS DIEU POUR LA FEMME ADULTERE.QU’IL LUI DONNE LE COURAGE DE RENTRER DANS LA BONNE VOIEET DE TENTER DE RECONQUERIR, PAR UN REPENTIR SINCERE, LE RANG D’OU ELLE EST TOMBEE ET LE RESPECT QU’ELLE A PERDU.

PRIONS DIEU DE MEME POUR L’HOMME QUI VIT EN ETAT D’ADULTERE. QU’IL LUI INSPIRE LA FERME RESOLUTION DE ROMPRE A JAMAIS AVEC TOUTE HABITUDE MAUVAISE; QU’IL LUI DONNE LA FORCE DE REVENIR DANS LE SENTIER DU DEVOIR ET DE L’HONNEUR ET DU RESPECT DE SOI-MEME ET DE SES SEMBLABLES.

PRIONS DIEU POUR LES EPOUX QUI VIVENT SEPARES. QU’IL LEUR ACCORDE LA GRACE DE SE RECONCILIER EN JETANT UN VOILE SUR LE PASSE, ET DE VIVRE EN PAIX A L’AVENIR.

PRIONS DIEU POUR LES SEDUCTEURS. QU’IL LEUR DONNE LA RESOLUTION DE NE PLUS PORTER LE DESORDRE DANS LES FAMILLES ET DANS LA SOCIETE, DE NE PLUS POUSSER DE MALHEUREUSES VICTIMES A LA HONTE ET A LA MISERE.

PRIONS DIEU POUR CEUX ET CELLES QUI VIVENT DANS LE CELIBAT. QU’IL LEUR RAPELLE QUE LE CELIBAT EST UNE CAUSE DE DESORDRE ET ABOUTIT A UN ANEANTISSEMENT DU GENRE HUMAIN; QU’IL LEUR INSPIRE LA RESOLUTION DE CONTRACTER UNE UNION LEGITIME ET D’Y VIVRE SAINTEMENT.

PRIONS DIEU POUR CEUX QUI SE LIVRENT A L’INTEMPERANCE . QU’IL LEUR ACCORDE LA GRACE DE MENER UNE VIE REGLEE, DE NE PLUS SE LIVRER A DES EXCES QUI DETRUISENT LE COPRS ET L’INTELLIGENCE ET ENLEVENT LE PAIN DE LA FAMILLE.

PRIONS DIEU POUR L’OISIF ET LE PARESSEUX. QU’IL LEUR FASSE COMPRENDRE QUE LA PARESSE ET L’OISIVETE CONDUISE A LA RUINE, AU VICE ET AU CRIME; QUE LE TRAVAIL, AU CONTRAIRE PROCURE LA TRANQUILITE DE L’ESPRIT, L’ESTIME DE SOI MEME ET DE SES SEMBLABLES.

PRIONS DIEU POUR LES JOUEURS QU’IL LEUR DONNE LE COURAGE DE DETRUIRE EN EUX CETTE PASSION, QUI CONDUIT A LA RUINE ET AU CRIME.

PRIONS DIEU POUR LES MENTEURS. QU’IL LEUR ACCORDE LA GRACE DE NE PAS SE LAISSER ALLER AU MENSONGE : CAR LE MENSONGE EST ODIEUX.

PRIONS DIEU POUR LES FOURBES ET LES HYPOCRITES, QUI NOUS FONT FETES EN FACE ET NOUS FRAPPENT PAR DERRIERE. QU’IL LEUR DONNE LA VOLONTE ET LA FORCE DE PRATIQUER LA SINCERITE .

PRIONS DIEU POUR LE MEDISANT. QU’IL LUI FASSE COMPRENDRE QU’IL VAUT MIEUX SE TAIRE QUE DE MEDIRE, LA MEDISANCE ETANT CAPABLE DE PORTER LE TROUBLE, LA DESUNION DANS LES FAMILLES.

PRIONS DIEU POUR L’HOMME EMPORTE ET EN COLERE. QU’IL LUI RAPPELLE QUE LA MODERATION ET LA POLITESSE DOIVENT PRESIDER A TOUTES NOS ACTIONS .

PRIONS DIEU POUR L’ORGUEILLEUX . QU’IL LUI FASSE COMPRENDRE QUE TOUTE OPINION TROP AVANTAGEUSE DE SOI MEME EQUIVAUT AU MEPRIS DES AUTRES.

PRIONS DIEU POUR LE SUFFISANT, LE VANITEUX, LE PRESOMPTEUX. QU’IL LEUR FASSE COMPRENDRE QUE L’HOMME N’EST QUE FAIBLESSE ET NE PEUX RIEN SANS LE SECOURS D’AUTRUI .

PRIONS DIEU POUR LES GENS DE PROFESSION ET POUR LES NEGOCIANTS. QU’IL ECARTE DE LEUR COEUR ET LA FRAUDE ET L’AMOUR DU GAIN ILLICITE.

PRIONS DIEU POUR LES EGOISTES. QU’IL LEUR FASSE LA GRACE DE SONGER NON PLUS EXCLUSIVEMENTS A EUX MEME MAIS AUSSI A LEUR SEMBLABLES A QUI IL DOIVENT SELON LES CIRCONSTANCES CONSEIL OU SECOURS .

PRIONS DIEU POUR L’USURIER . QU’IL LUI FASSE COMPRENDRE QUE TOUT INTERET ILLICITE EST UN VOL; QU’IL LUI DONNE LA RESOLUTION DE REMETTRE CE QU’IL A ILLEGALEMENT PERCU.

PRIONS DIEU POUR LES MALFAITEURS. QU’IL LES RAMENE A DE MEILLEURS SENTIMENTS ET LES FASSE RENTRER DANS LA VOIE DE LA JUSTICE ET DE LA BIENFAISANCE .

PRIONS DIEU POUR CEUX QUI GEMISSENT DANS LES PRISONS. QU’IL FASSE AUX INNOCENTS  LA GRACE D’UNE PROMPTE DELIVRANCE; QU’IL DONNE AUX COUPABLES LE REPENTIR DU CRIME LA RESIGNATION DU CHATIMENT LA BONNE RESOLUTION POUR L’AVENIR .

PRIONS DIEU D’ACCORDER A TOUT ETRE HUMAIN LA FORCE DE NE JAMAIS COMMETTRE UNE  MAUVAISE ACTION. PUISSE L’HOMME, SI LES CIRCONSTANCES LUI FOURNISSENT L’OCCASION DE NUIRE SE DETOURNER BIEN VITE MOINS PAR CRAINTE DU CHATIMENT QUE PAR L’HORREUR DU CRIME .

PRIONS DIEU DE NOUS ACCORDER LA FORCE DE MARCHER DANS LA VOIE DROITE QUI NOUS CONDUIRA INFAILLIBLEMENT SINON A LA GLOIRE DU MOINS AU REPOS DE L’AME ET A L’ESTIME DE NOS SEMBLABLES .

PRIONS DIEU POUR LES PAUVRES. QU’IL LEUR FASSE CONNAITRE UNE VOIE HONORABLE POUR SORTIR DE L’INDIGENCE .

PRIONS DIEU POUR LES INFIRMES ET LES MALADES . QU’IL LEUR ACCORDED LE SOULAGEMENT QU’ILS DESIRENT.

PRIONS DIEU POUR CEUX QUI NE SONT PLUS. QU’IL ACCORDE LA PAIX DONT ILS PEUVENT AVOIR BESOIN .

PRIONS DIEU POUR DE DONNER AUX HOMMES LA FORCE DE COMBATTRE LES PREJUGES DE FAIRE DISPARAITRE LES INIMITIES QUI EXISTENT ENTRE LES NATIONS ENTRE LES DIVERSES RELIGIONS ENTRE LES FAMILLES ; DE S’AIDER MUTUELLEMENT SANS DISTINCTIONS D’ORIGINE, DE RELIGION , DE LANGAGE PARCEQUE NOUS SOMMES TOUS FRERES EN DIEU;  DE QUELQUE MANIERE QUE NOUS IMPLORIONS SON INDULGENCE ET INEPUISABLE BONTE . 

PRIONS DIEU POUR L’HUMANITE ENTIERE . QU’IL DAIGNE LUI ACCORDER LES AMELIORATIONS DONT EST SUCEPTIBLE L’ORDRE D’ICI BAS .

CETTE PRIERE QUE TOUT HOMME DE COEUR DOIT PROPAGER DOIT ETRE RECITER SOIR ET MATIN AVEC RECUEILLEMENT  CHAQUE PASSAGE DOIT ETRE MEDITE ET ON DOIT PRENDRE LA FERME RESOLUTION D’EN ACCOMPLIR TOUS LES PRECEPTES . CELUI QUI S’Y CONFORME AURA LE CALME DE LA CONSCIENCE FOURNIRAZ HONORABLEMENT SA CARRIERE SUR CETTE TERRE ET FERA UNE MORT EXEMPTE DE TOUTE APREHENSION.

Tounens, Antoine de (1825-1878).1866

Publié dans:L'ordre des Templiers |on 18 mai, 2010 |Pas de commentaires »

Les Ordres Templiers Ibériques

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Les Ordres Templiers Ibériques

ESPAGNE

L’Ordre de Calatrava

(Orden de Calatrava), le plus ancien des ordres ibériques, fut fondé en 1158 par Raimundo Serrat, abbé du monastère cistercien de Fitero, en Espagne, pour défendre la forteresse de Calatrava située le long de la frontière avec la zone musulmane, au sud de la Castille. Cette forteresse (Qal’at Rabah) avait été reprise aux Maures en 1145, par le roi de Castille Alfonso VII, qui l’avait préalablement donnée aux Templiers. Mais, les Templiers, se sentant incapables de la défendre face à l’offensive des Almohades, avaient rendu la forteresse au roi dix ans plus tard.

L’Ordre de Calatrava fut confirmé par le pape Alexandre III, le 25 septembre 1164.

Par une déclaration du chapitre général, datée du mois de septembre 1187, les membres de l’Ordre de Calatrava furent affiliés à l’Ordre de Cîteaux. Les chevaliers résidaient dans des châteaux, alors que les chapelains, qui étaient clercs, vivaient dans des prieurés. Cependant, tous les membres de l’ordre étaient considérés comme des moines cisterciens, et devant en appliquer la règle. De la même manière que les Templiers, les membres de l’ordre n’exerçaient aucune activité hospitalière.

L’Ordre de Calatrava est le plus important ordre ibérique, beaucoup d’autres ordres lui sont affiliés, ou lui ont été rattaché : Alcántara, Aviz, rejoints plus tard par l’éphémère ordre de Santa Maria, et par les ordres de Montesa et du Christ, nés des dépouilles de l’Ordre du Temple. L’ensemble de ces ordres constitue la grande famille des ordres militaires cisterciens.

Calatrava fut rattaché à la Couronne d’Espagne par les Rois Catholiques en 1487, à la mort du trentième grand maître. Le 25 juillet 1835, le gouvernement espagnol ayant supprimé les monastères, le prieur du Sacro Convento fut expulsé, tandis que les chevaliers faisaient sauter leur propre forteresse. La situation des ordres ne fut réglée que le 17 octobre 1851 quand ils furent tous regroupés sur un même territoire, celui de Ciudad-Real, qui constitua un diocèse exempt et reçut le titre de Privato de las Ordenes. A sa tête se trouve l’évêque prieur, assisté d’un chapitre canonial dont les membres appartiennent obligatoirement à l’un des quatre ordres : Calatrava, Alcántara, Saint-Jacques-de-l’Epée et Montesa.

L’Ordre de Calatrava est devenu aujourd’hui purement honorifique, mais des Comendadoras vivent encore dans deux couvents, à Madrid et à Burgos.

L’Ordre d’Alcántara

L’Ordre d’Alcántara (Órden de Alcántara) aurait été fondé en 1177, à l’imitation de l’Ordre des Templiers. Mais, son origine date de 1156, où deux frères, Suarez et Gomez, sur le conseil d’un ermite, bâtirent une forteresse sur les frontières de Castille, dans le diocèse de Ciudad Rodrigo, pour résister aux Maures. Ils lui donnèrent le nom de Saint-Julien-du-Poirier (San Julián del Pereiro). L’établissement fut confirmé, en tant qu’ordre religieux et militaire, par le pape Alexandre III, en 1177, à la prière de Gomez qui n’avait alors que le titre de prieur. Mais, dans une bulle du pape Lucius III, datée de 1183, il est désigné comme grand maître. Par ailleurs, cette bulle octroya aux chevaliers la règle de Saint Benoît.

Sous le deuxième grand maître, Don Benoît Suarez, se fit l’union fraternelle avec les chevaliers de Saint-Jacques-de-l’Epée. Les deux grands maîtres jurèrent une alliance éternelle entre eux et un fidèle attachement aux rois de Castille et de León contre les Maures. Les chevaliers reçurent la règle de Cîteaux et leur sceau porta un poirier en mémoire de leur institution.

Le roi de León Alfonso IX, qui s’était rendu maître d’Alcántara, sur le Tage, en 1217, en fit don aux chevaliers de Calatrava. Mais ces derniers conseillèrent au souverain de confier la place aux chevaliers de Saint-Julien qui avaient participé aux combats, à condition qu’ils se réunissent à ceux de Calatrava. L’union se fit en 1218 mais les chevaliers d’Alcántara, qui prirent alors leur dénomination actuelle, n’en conservèrent pas moins leur indépendance et prirent une part importante dans les guerres successives contre les Maures.

Supprimé une première fois en 1872, l’Ordre d’Alcántara fut définitivement rétabli par le général Franco en 1936.

L’Ordre de Montesa

L’Ordre de Montesa (Órden de Montesa) tire son origine de l’Ordre du Temple. Lorsqu’en 1312, l’Ordre du Temple fut dissous par le pape Clément V, ses biens furent transférés à l’Ordre de l’Hôpital, cependant, le roi d’Aragón Jaime II, refusa cette fusion dans ses différents états. En 1317, il finit par accepter un compromis : la fusion est réalisée en Aragón et en Catalogne ; mais, dans le royaume de Valence, il est créé le nouvel ordre de « Nuestra Señora de Montesa » à partir de la branche des Templiers reconnue innocente lors du procès.

En 1317, le pape Jean XXII approuva les statuts de l’ordre, peu différents de ceux des Templiers. La mission première de l’ordre de Montesa, était de défendre la côte du royaume de Valence contre les pirates et les maures. Celui-ci suivait la règle de Cîteaux, mais était placé sous la tutelle de l’abbaye catalane de Santes Creus. Il était affilié à l’Ordre de Calatrava, dont il emprunta la croix aux lys, mais gardait néanmoins son indépendance.

En 1400, l’Ordre de Montesa absorba l’ancien ordre de « Saint-Georges-d’Alfama », et adopta sa simple croix rouge rappelant l’ancienne croix du Temple.

Le premier des 14 grands maîtres qui gouvernèrent l’ordre fut Guillermo d’Eril. En 1587, Philippe II unit l’ordre de Montesa à la couronne, les rois d’Espagne furent depuis lors les maîtres de l’ordre.

Au XIXe siècle, l’état espagnol expropria l’ordre de ses possessions, par conséquent, aujourd’hui, ce n’est plus qu’un ordre honorifique.

PORTUGAL

L’Ordre du Christ

Après l’abolition de l’Ordre du Temple, le roi de Portugal Dinis Ier obtint, en 1319, du pape Jean XXII l’autorisation de créer la  » Milice du Christ  » (en portugais : Ordem Militar de Christo). Ce fut, dans le principe, une simple continuation, sous un nom nouveau, de celui du Temple et de nombreux Templiers y trouvèrent refuge. Les chevaliers du Christ, comme ceux du Temple, étaient destinés à combattre les Maures ; ils conservèrent l’habit blanc et la croix rouge du Temple. Même s’il était exclusivement Portugais, l’Ordre du Christ restait cependant affilié à celui de Calatrava. Le chef-lieu de l’ordre était à Castro-Marino ; plus tard, il fut transporté à Thomar.

Cet ordre était soumis à la règle de Saint Benoît et les chevaliers jouissaient de tous les privilèges, droits, exemptions et juridictions dont avaient bénéficié les chevaliers du Temple. Ils furent peu à peu déchargés des trois vœux de pauvreté, de chasteté et d’obéissance. Alexandre VI (pape de 1492 à 1503) leur permit de se marier et les rois de Portugal les comblèrent de richesses. Jean Ier (roi de 1385 à 1433) leur abandonna même toutes les possessions et les colonies de l’Afrique, ne se réservant que le droit de suzeraineté. Mais l’ordre devint si puissant qu’il fut décidé que ses nouvelles conquêtes seraient une propriété de la couronne et le pape Jules III réunit, en 1550, la grande maîtrise de l’ordre à la couronne de Portugal. Les rois, à dater de ce jour, devinrent les administrateurs de l’ordre.

A la fin du Moyen Age, l’Ordre du Christ est le seul ordre ibérique qui continue à mener une mission originale inspirée de l’idéal des croisades. Il est l’élément moteur de toutes les expéditions des Portugais le long des côtes d’Afrique (Vasco de Gama était chevalier du Christ).

En 1789, l’Ordre du Christ, comme celui d’Aviz, fut réorganisé par la reine Maria qui lui donna de nouveaux statuts, en vigueur jusqu’en 1918. Il était devenu purement honorifique. Les statuts actuels datent du 24 novembre 1963 et l’ordre prend place après celui d’Aviz. Il est actuellement conservé par la république, en tant que récompense pour d’éminents services civils, et, peut être décerné à de hautes personnalités étrangères.

Il est communément admis que dans l’autorisation originelle de créer l’Ordre du Christ du Portugal, en 1319, la papauté se réservait le droit d’admettre des chevaliers ; mais il n’existe aucune trace de cette pratique à cette époque. Au cours du XVIIe siècle, Rome créa quelques  » Chevaliers du Christ « . Cependant, les rois du Portugal s’opposèrent énergiquement à cette pratique. Toutefois, en 1905, le pape Pie X créa l’Ordre Suprême de Notre Seigneur Jésus Christ, en tant que plus important ordre pontifical. Depuis Paul VI, il n’a été conféré qu’à des chefs d’états pour des raisons exceptionnelles

Le don de soi pour le Combat de Dieu

Ces mots de Saint Bernard sur les Templiers rappellent à tout Chrétien que la vie est un combat mené pour Dieu, dont l’issue est certaine, mais s’obtient à un prix qu’il faut payer avec joie : le don de nos vies.

Ils vivent sans avoir rien en propre, pas même leur volonté. Vêtus simplement et couverts de poussière, ils ont le visage brûlé des ardeurs du soleil, le regard fier et sévère : à l’approche du combat, ils s’arment de foi au dedans et de fer au dehors; leurs armes sont leur unique parure; ils s’en servent avec courage dans les plus grands des périls, sans craindre le nombre, ni la force des Barbares : toute leur confiance est dans le Dieu des armées; et en combattant pour Sa Cause, ils cherchent une victoire certaine ou une mort sainte et honorable.

O l’heureux genre de vie, dans lequel on peut attendre la mort sans crainte, la désirer avec joie, et la recevoir avec assurance!

Saint Bernard de Clairvaux De laude novae militiae (1130-1136)

La prière journalière des Templiers

La desserte de l’office du divin est exercée dans un premier temps par des prêtres autres que ceux de la communauté, puis par ceux de la communauté qui ont le titre de chanoine prêtre. Eugène III accorde aux Templiers par une bulle appelée  » Omne datum optimum « , le droit d’avoir des prêtres pour l’office divin dès 1145.

Reprenant une pratique des Juifs, les templiers observent la prière des Heures. Elle consiste en synaxes ou réunions quotidiennes ; un le matin puis à midi, une autre le soir pour achever sa journée. Dans les synaxes, le rituel est le même, c’est-à-dire des psaumes, des hymnes, des prières, des Notre Père dont  » XIII pater noster por matines de Notre Dame, XIII fois por cele dou jor si li plaist « . Réciter treize Notre Père pour la Vierge Marie, et treize autres pour le Saint du Jour si la volonté ne lui manque sinon il peut les écouter celles de ses frères.

Selon son rang auquel on appartient à savoir, la sphère des chanoines ou la sphère des convers, le repas ne se déroule pas dans le même lieu, il y a deux pièces où réfectoires pour déjeuner puis souper, notons que ceux-ci se jouxtent.

Étant donné que c’est un ordre canonial, les Templiers suivent le cursus romain, en l’occurrence un office canonial à neuf leçons, six de jours et trois de nuit, cependant la règle permet de regrouper ces leçons afin de pouvoir vaquer aux tâches communes. Le chanoine prêtre dit une messe quotidienne, les Heures restantes sont réalisées par les chanoines-diacres ou sous-diacres si ceux-ci existent dans la préceptorie.

L’office du matin et du soir est quasi similaire à la différence que le soir est ajouté un hymne à la lumière hérité d’un usage juif. Ce dernier est de mise dans le patriarcat de Constantinope cela consiste en une prière au moment de l’illumination par le feu du cierge ou du candélabre. Le martyrologe de la fin du XIIIe nous délivre les manières  » d’encenser, d’illuminer, la maison du temple « . Nous apprenons par l’intermédiaire de frère Robert la quantité de cierge nécessaire, la manière de les disposer pour les offices du soir et dominicaux. La liturgie de la lumière a une place essentielle, elle renvoie au passage des ténèbres à la vie, au Christ fils de Dieu venu délivrer le monde par sa mort et sa résurrection, cette liturgie donne à l’homme qui le respecte le salut christique. L’eulogie ou consécration de la lumière renvoie au caractère sacro-saint de l’élément qui génère et accompagne la vie selon la doctrine chrétienne médiévale. Ce martyrologe contient également les messes anniversaires des chanoines du Temple de Reims et du comte troyen Henri III le  » XVI kalendas aprilis obit comes Henri III Trecensis  » . Le fait de rendre grâce au comte Henri et Thibaut témoigne du respect des templiers à leurs bienfaiteurs mais aussi pour leurs confrères morts dans l’espérance du salut chrétien.

Spiritualité et chevalerie : paradoxe

Moine et soldat sont des termes antithétiques, leur sens en témoigne, cependant ils sont complémentaires si nous corrigeons le contenu. Comme il s’agit de chanoines vivants avec une règle, normalement ils ne peuvent combattre. À la lecture des chartes conservées aux Archives Nationales et des manuscrits de la Bibliothèque Nationale, nous pensons que les chevaliers ne sont pas des chanoines templiers, mais des templiers convers. Ainsi grâce à leur statut, ces chevaliers et ces sergents convers peuvent pratiquer à leur convenance le maniement de l’arme et les obéissances liturgiques tout en n’étant pas dans une situation illégale.

Alors est-ce que le chevalier est un chanoine ? Le chevalier ayant prononcé ses vœux cohabite avec le chanoine régulier ayant également prononcé ses vœux, mais ils vivent séparément au sein des préceptories, ils ne mangent pas ensemble, lors des admissions des postulants templiers ils se concertent dans le corps auquel ils appartiennent, soit religieux soit militaire. Ces caractéristiques énoncées dans les règles témoignent d’un état du vécu, celui de cohabitation d’entités dans une vaste familia ou famille.

Dans cette vision de la société féodale, nous pourrions représenter les templiers de la manière suivante sous forme pyramidale à savoir le commandeur ou précepteur et le chanoine-prêtre le plus titrés, viennent ensuite les sergents et les chanoines-diacres, enfin les serfs et les chanoines-sousdiacre. Nous retrouvons la société tripartite pensée par Adalbéron de Laon qui au demeurant se trouve être une réalité sociale.

La règle explique le déroulement de messes spéciales « les queles sont apeles privées por ce que li frere chapelain et li prestre et li clerc les font privéement sans les autres freres « . Les divisions existent, elles sont notées d’une manière implicite aux différents paragraphes de la règle et dans le rituel de vie. Encore eut-il fallu remettre en cause le postulat selon lequel ces templiers sont des moines soldats. Ainsi le signifiant de chaque terme s’en trouve cohérent avec l’esprit de la société féodale. Par conséquent, les taches dévolues à chaque entité se trouvent épanouies.

Publié dans:L'ordre des Templiers |on 10 mai, 2010 |1 Commentaire »

La Garde Pontificale Romaine

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La Garde Pontificale Romaine

Chapitre I : prologue

La Garde Pontificale Romaine a pour postulat de défendre les préceptes d’Aristote et de la Foi, l’Église Aristotélicienne et ses représentants à Rome et dans les États Pontificaux, tout particulièrement Sa Sainteté le Pape.
Elle est partie intégrante des Sanctes Armées que dirige le Cardinal Connétable de Rome et est l’élite des Armées Papales.
De par ces faits, elle se soumet exclusivement à l’autorité intemporelle de Rome et de Sa Sainteté le Pape.
En conséquence de quoi, tout membre de la Garde Pontificale Romaine s’emploiera uniquement a ce postulat.

Article 1.1 : l’essence spirituelle du Postulat du garde pontifical
-Un garde pontifical se doit de servir l’Église Aristotélicienne et se doit de la défendre, ainsi que ses préceptes et ses valeurs selon Aristote et le Livre des Vertus;
-Il reconnaît, respecte et est fidèle à l’Église Aristotélicienne;
-Il reconnaît, respecte, croit et applique et fait appliquer ce qui est contenu dans le dogme Aristotélicien;
-Il doit être un fervent Aristotélicien et ne jamais remettre en cause la primauté de la papauté sur n’importe quelle autre couronne;
-Il doit être baptisé.
Être garde pontifical est un grand honneur, c’est le meilleur corps armé de l’Église et il est composé des meilleurs hommes. Toute son existence doit être dévouée au service de notre Saint-Père et de l’Église.

Article 1.2 : l’essence militaire du Postulat du garde pontifical
La Garde Pontificale a pour devoir de sécuriser le Saint Siège, Rome et les États Pontificaux.

-A donc l’obligation de protéger Rome contre toute action visant à assaillir, troubler, déstabiliser ou détruire le Saint Siège, Rome et les États Pontificaux, par tout moyen nécessaire à la bonne entreprise de son devoir de garde et de défense;
-A donc en outre devoir de prévention ou d’action contre toute agression physique contre le Pape et les représentants de la Sainte Église Aristotélicienne au Saint Siège, à Rome et dans les États Pontificaux, par tout moyen nécessaire à la bonne entreprise de son devoir de garde et de défense.
La Garde Pontificale Romaine est et constitue le dernier rempart entre les forces du mal et le Saint-Père.

Article 1.3 : des missions spécifiques de la Garde Pontificale

-La Garde Pontificale se doit de protéger l’intégrité physique du Saint-Père;
-Elle se doit de contrôler les entrées et sorties de la cité de Rome;
-Elle est de facto responsable des entrées au Palais Pontifical, aux bureaux du Secrétaire d’État et aux appartements privés du Pape ainsi qu’aux Palais des différentes Congrégations et Offices;
-Elle se doit d’accompagner le Pape dans tous ses déplacements;
-Elle est chargée d’escorter les Cardinaux ou les émissaires étrangers de marque au Saint Siège, à Rome et dans les États Pontificaux;
-Elle est responsable de la sûreté et de l’ordre public au Saint Siège;
-Elle est responsable de la sûreté et de l’ordre public à Rome, en collaboration avec la Milice Romaine;
-Elle est responsable de la sûreté et de l’ordre public dans les États Pontificaux, en collaboration avec la Prévôté des villes et cités;
-En cas de croisade, la Garde Pontificale ne suivra les croisés qu’en cas d’extrême urgence et uniquement sur demande exprès du Pape, de la Curie et du Cardinal chargé des Saintes-Armées.
Article 1.4 : du droit de recours aux armes de la Garde Pontificale
Le droit de recours aux armes est étendu ci-après à :

-La légitime défense;
-La rébellion à la légitime autorité des clercs de l’Église Aristotélicienne;
-La rébellion à la Garde Pontificale dans l’exercice de ses attributions;
-Le passage en force de points de contrôle, de barrages ou de blocus;
-L’entrée non autorisée dans le Palais Pontifical ou dans un Ministère par un individu non-reconnu;
-L’entrée non autorisée dans une enceinte réservée à la Garde Pontificale Romaine par individu non-reconnu;
-Les tentatives d’évasion;
-Par réquisition écrite du Connétable, du Camerlingue ou du Pape;
-Pour les outrages envers le Saint Père ou l’Eglise Aristotélicienne.
Chapitre II : préceptes de la Garde Pontificale Romaine

Article 2.1 : les douze commandements régissant la vie du garde épiscopal

1) Un seul Dieu tu adoreras et aimeras parfaitement.
2) Son Saint Nom tu respecteras, fuyant blasphème et faux serment.
3) Le jour du Seigneur garderas, en servant Dieu dévotement.
4) Tes père et mère honoreras, tes supérieurs pareillement.
5) Meurtre et scandale éviteras, haine et colère Identiquement.
6) La pureté observeras, en tes actes soigneusement.
7) Le bien d’autrui tu ne prendras, ni retiendras injustement.
8 ) La médisance bannira, et le mensonge également.
9) En pensées, désirs, veillera à rester pur entièrement.
10) Bien d’autrui ne convoiteras pour l’avoir malhonnêtement.
11) Foi et Raison te guiderons simultanément.
12) Seuls Aristote et Christos tu loueras, évitant les faux prophètes.
Article 2.2 : le Code Général de Conduite du garde pontifical.
Le garde épiscopal doit toujours garder en mémoire et doit toujours respecter les dix commandements.

Il se doit toujours agir dans l’esprit et le respect de son serment et de la foi aristotélicienne.
Il se doit de croire ce que l’Église enseigne et doit appliquer ses directives.
Il se doit de se repentir de toutes ses faiblesses et se défendre contre elles.
Il se doit de s’acquitter de toutes ses tâches envers l’Église Aristotélicienne ou ses représentants
Il se doit de ne pas mentir et respecter la parole donnée.
Il se doit de rester ferme et faire face à l’adversité avec abnégation.
Il se doit de faire preuve de courage, de bravoure et de générosité.
Il se doit de ne pas se comporter avec lâcheté ou traîtrise.
Article 2.3 : le Code spécifique de Conduite du garde pontifical.

Il se doit de faire preuve d’honneur et de droiture même en cas de situations extrêmes
Il se doit de demeurer au péril de sa vie, si ce sacrifice peut sauver le Saint Père
Il ne craint pas la mort, car il dévoue sa vie à l’Église Aristotélicienne
Il se doit de ne pas laisser insulter sa Sainteté le Pape ou les Institutions Romaines
Il se doit de faire preuve de retenue et de tempérance
Il se doit au secret le plus absolu sur ses tâches, missions ou sur ce qu’il pourrait entendre
Il se doit de ne pas faire plus de deux sommations
Il se doit en vertu des principes d’Aristote, d’user de la coercition avec graduation
Il se doit de traiter avec respect les individus qu’il appréhende
Le garde pontifical romain représente le bouclier personnel du Pape, il se doit à son image d’être étincelant, infranchissable et irréprochable
Chapitre III : du recrutement et de l’intégration au sein de la Garde Pontificale Romaine :

Article 3.1 : des Conditions générales de recrutement

-Tout fidèle, homme ou femme , aristotélicien et baptisé peut postuler;
-Tout postulant devra se présenter au Château en y inscrivant son véritable pseudo au sein des royaumes ou du Saint Empire et sans user d’aucun artifice maléfique visant à dissimuler ce dernier.
En outre :

-Il ou elle devra ne pas être fiché comme membre d’une organisation hétérodoxe, secrète, ou criminelle;
-Il ou elle devra ne pas être fiché comme criminel.
Article 3.2 : des Conditions Particulières de recrutement

-Tout postulant devra avoir une expérience significative dans le métier des armes;
-Tout postulant devra être un vétéran et avoir participé au moins a un combat;
-Tout postulant devra avoir recommandation et candidature appuyé par trois Prélats;
-Tout postulant devra être membre d’un Ordre Militaro-Religieux reconnu ou de la Garde Épiscopale depuis plusieurs mois.
De facto tout postulant devra montrer états de service irréprochables au sein de ces Ordres ou de la Garde Épiscopale par document ou certificat les attestant .
Ne peuvent prétendre entrer dans la garde :

-Les fidèles faisant partie d’une organisation militaire, non rattachées aux Saintes Armées;
-Les fidèles faisant partie d’un Conseil Ducal/Comtal sauf pour le poste de Porte Parole;
-Les religieux;
-Les Vidames.
Article 3.3 : démarche de recrutement
Les postulants devront se présenter à la Caserne principale de la garde Pontificale Romaine.
Une fois la demande enregistrée, les postulants devront alors laisser un message à l’entrée pour se présenter.
Dans le même temps les postulants devront présenter dossier comprenant :

-Lettre de motivation adressée au Commandeur de la Garde Pontificale;
-Lettres de recommandations demandées en vertu de l’article 3.1.2 de la présente charte;
-Attestation du Grand Maître de l’Ordre auquel ils appartiennent validant leur appartenance et leurs états de service;
-Attestation de participation a au moins un combat majeure ou bataille.
Ce dossier sera soumis au Conseil de la Garde Épiscopale.
Les postulants auront plusieurs entretiens avec le Préfet des Vidames et le Commandeur de la Garde Pontificale après enquête de moralité.
Après acceptation de la candidature les postulants passeront recrues dict garde novice.

Chapitre IV : de la formation des gardes pontificaux

De part sa fonction et ses attributions, la Garde Pontificale bénéficie d’une formation.

La recrue devra passer un mois au sein d’une Caserne de la Garde Pontificale Romaine pour suivre sont entraînement.

La formation se déroulera selon deux phases distinctes : la formation théorique et la formation pratique. Les deux phases dureront le temps nécessaires.

La recrue pourra être interrogée et notée à tout moment par un instructeur papal lors de la formation durant laquelle il pourra recevoir des interrogations notées.
Les notes seront classées de 0 à 20, 20 étant la meilleure note.

Le fait d’être présent dans une des Casernes de la Garde Pontificale Romaine ne donne aucun droit au garde novice. Il appartient à un Bataillon d’Instruction mais ne peut entreprendre d’actions sans l’assentiment direct de son Officier Supérieur.

L’intégration des gardes novices aux Bataillons d’Instruction se fait pour une durée indéterminée en fonction des besoins. Bien qu’après deux mois, les gardes novices seront convoqués pour statuer sur la continuité ou non de leur formation.

Article 4.1 : formation théorique religieuse

-Apprentissage religieux du Dogme Aristotélicien qui est affiché au sein de la Caserne Papale;
-Compréhension de la Religion Aristotélicienne;
-Lecture du Droit Canon;
-Assimilation des valeurs aristotéliciennes.
Article 4.2 : formation pratique physique et militaire

-La maîtrise parfaite du langage et du RP;
-Apprentissage du maniement des armes;
-Entraînements sur le terrain (duel-simulation RP bataille).
Article 4.3 : de la vérification des acquis des formations
La maîtrise parfaite du langage sera évaluée tout au long de la formation de la recrue.
Durant toute la phase de formation pratique physique et militaire, la recrue pourra être interrogée sur ses connaissances théoriques et pourra être noté à la convenance de l’instructeur papal en charge de la recrue.
Il sera noté durant des combats (duel-simulation RP bataille).
Les notes vont de 0 à 20, 20 étant la plus forte note.

Nota : pendant toute la durée de la formation, le Préfet des Vidames possède un droit de veto sur toute décision prise par les instructeurs de la Garde Pontificale Romaine ou de l’Officier en charge de la recrue.

Article 4.4 : de la discipline pendant la formation
Durant cette période, la recrue s’obligera à passer au moins une fois à la caserne tous les jours sous peine de se recevoir un blâme par ses instructeurs.

Deux blâmes engendrent une peine de prison. Si cet évènement se renouvelle à deux reprises, les instructeurs papaux peuvent déposer une demande de licenciement du garde novice.

Article 4.5 : visite médicale
La recrue devra passer une visite médicale au cours de laquelle il recevra une inspection totale de ses capacités physiques. Le médecin en charge de l’osculation devra remettre un rapport écrit au corps des instructeurs Papaux. Ce dernier déterminera une note au dossier.

Article 4.6 : de l’intégration définitive
Après cette formation les instructeurs de la Garde Pontificale Romaine devront rendre un dossier complet à leur hiérarchie avec avis favorable ou défavorable.
La décision finale revient au Commandeur de la Garde Pontificale. Le Préfet des Vidames conserve son droit de veto quant à l’acceptation définitive du garde novice.

Le garde novice ainsi intégré sera garde pontifical.
Son affectation définitive sera déterminée après commission en fonction des effectifs et des desiderata du garde novice.

Être garde pontifical est un honneur et un privilège rare.
Faire partie de la Garde Pontificale Romaine, c’est faire partie de l’élite, mais c’est aussi une charge ou les maîtres mots son Foy et Abnégation envers l’Eglise Aristotélicienne et le Saint Père.

Les membres d’Ordres Militaro-Religieux ou d’Ordres de Chevalerie Alliés Aristotéliciens seront placés en détachement complet leur temps de service. Ils se placent sous le commandement unique du Commandeur de la Garde Pontificale Romaine. Leur tâche ne saurait souffrir de dispersion.

Il devra alors prêter serment :

« Je jure de servir avec fidélité, loyauté et honneur le Souverain Pontife [nom du Pape] et ses légitimes successeurs, ainsi que de me consacrer à eux de toutes mes forces, offrant, si cela est nécessaire, ma vie pour leur défense. J’assume également ces engagements à l’égard de la Curie et des cardinaux pendant la vacance du Siège apostolique. Je promets en outre au Commandeur et aux autres supérieurs respect, fidélité et obéissance. Je jure d’observer tout ce que l’honneur exige de mon état. »
La nouvelle recrue s’avance alors solennellement, pose la main sur le drapeau de la Garde et dresse le pouce, l’index et le majeur de la main droite (symbole de la Trinité) en récitant :

« Moi, [nom de la recrue], je jure d’observer loyalement et de bonne foi tout ce qui vient de m’être lu. Aussi vrai que Dieu et nos Saints Patrons m’assistent.
Parce ce serment fait, je deviens et demeurerais membre de la Garde Pontificale Romaine»

Publié dans:L'ordre des Templiers |on 5 mai, 2010 |5 Commentaires »

La malédiction des Templiers

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La malédiction des Templiers


 

 

Philippe IV le Bel : meurt à 46 ans le 29/11/1314 dans d’atroces souffrances à Fontainebleau, disant que les diables le tiraient par les pieds, ceci 8 mois et 20 jours après le bûcher, c’est-à-dire dans l’année même désignée par Jacques de Molay à comparaître devant le Tribunal de Dieu, en compagnie du Pape Clément V lequel attendait Philippe depuis le  20/04/1314, un mois donc après le fatal bûcher.

Première Génération :  

Louis X le Hutin : (querelleur) meurt à 27 ans d’un refroidissement, se lavant à l’eau glacée après une partie de jeu de Paume endiablée. Ceci sans doute afin d’oublier qu’il avait fait étrangler son épouse et Reine Marguerite de Bourgogne suite aux affaires de la Tour de Nesle…

Jean 1er le Posthume : meurt à 5 jours, sans doute empoisonné lors de son baptême par Mahaut d’Artois.

Philippe V le Long : meurt à 28 ans de dysenterie à cause d’une eau empoisonnée peut être par des proches de lépreux. Ses 2 fils sont quant à eux mort en bas-âge.

Charles IV le Bel : meurt à 33 ans de tuberculose, sa seconde femme, Marie de Luxembourg disparait avec un enfant mâle (elle était enceinte) lors d’un accident de char en rentrant au château royal. Avec lui s’éteint la race des Capétiens directs.

Philippe VI de Valois : meurt à 57 ans d’un mal inconnu. Ce sera le début de la guerre de 100 ans, et de la Grande Peste Noire.

Deuxième Génération :  

Jean II le Bon : meurt à 45 ans, prisonnier des Anglais, ceci après le désastre de Poitiers.

Troisième Génération :  

Charles V le Sage : meurt à 42 ans de faiblesse, il charge Du Guesclin de porter son armure en son nom ; il se fera d’ailleurs enterrer à ses côtés à Saint Denis par reconnaissance.

Quatrième Génération :  

Charles VI le Fol : meurt à 54 ans dans un état de folie dans les bras compatissants de sa « Petite Reine » Odette de Champdivers, appelée auprès du pauvre Fol par la très néfaste Isabeau de Bavière, la véritable Reine de France.

Cinquième Génération :  

Charles VII le Victorieux : meurt à 58 de faim et d’inanition suite à un abcès dentaire, regrettant sans doute d’avoir abandonné Jeanne d’Arc à l’Anglois sans faire le moindre geste en sa faveur, et pourtant il lui devait en grade partie son royaume.

Sixième Génération :  

Louis XI : meurt à 60 ans de congestion cérébrale après s’être enfermé pendant plusieurs années en son château de Plessy les Tours « sentant venir la Mort » Il ne repose pas à Saint Denis, mais à Cléry Saint André en compagnie de sa Reine Charlotte de Savoie et de Dunois.

 

Septième Génération :

Charles VIII l’Affable : meurt à 28 ans en son château d’Amboise heurtant son front  sur une porte basse en ayant glissé sur un excrément humain. Tous ses enfants étant morts en bas âge, sa veuve Anne de Bretagne devra épouser son cousin Louis d’Orléans.

Louis XII le Père du Peuple : meurt à 52 ans de luxure épousant Marie, sœur d’Henry VIII d’Angleterre, elle-même âgée de 16 ans. Désirant à toute force un héritier, il s’épuise auprès de sa jeune Reine, et meurt au bout de trois mois.

Huitième Génération :

François Ier : meurt à 53 ans de la Syphilis après 9 années d’atroces souffrances.

Neuvième Génération :

Henry II : meurt à 40 ans d’un coup de lance dans l’œil au cours d’un tournoi. Nostradamus prédira : « En Champ Bellique par Singulier Duelle, dans Cage d’Or les Yeux lui Crèvera »

Dixième Génération :

François II : meurt à 16 ans d’un flux d’oreilles, sans doute empoisonné, l’on oubliera même d’organiser ses funérailles ; il laissera une jeune et belle reine qui aura elle aussi un destin tragique : Marie Stuart…

Charles IX : meurt à 24 ans de remords suite à la Saint Barthélémy, voyant des Fantômes, ceci pendant 2 années d’agonie.

Henry III : meurt à 38 ans, poignardé sur sa chaise percée en présence de ses Mignons…

Henry IV le Grand : meurt à 57 ans, assassiné par Ravaillac rue de la Ferronnerie, en disant : « ce n’est rien »…

Onzième Génération :

Louis XIII le Juste : meurt à 42 ans de tuberculose, le jour anniversaire de la mort de son Père Henry IV.

Douzième Génération :

Louis XIV le Roi Soleil : meurt à 77 ans dans ses excréments, en fauteuil roulant pourrissant de gangrène et miné par la goutte.

Treizième Génération :

Louis XV le Bien Aimé : meurt à 64 ans de Petite Vérole, son cortège funèbre est maudit par la foule et reçoit des pierres, le tout de nuit…

Louis XVI : meurt à 39 ans, guillotiné (il avait lui-même autorisé ce mode d’exécution par humanisme). Il faut se souvenir qu’il était prisonnier dans la tour du Temple, et, qu’il aurait reçu la visite de quelqu’un qui lui aurait dit : « souviens-toi des Templiers »

Bonaparte le voyant partir au supplice aurait dit : « Che Coglionne » (quel Couillon).

Louis XVII : meurt à 10 ans dans la tour du Temple de diverses maladies et sans doute d’alcoolisme (du fait de Simon).

Comme vous pouvez le constater, cette liste présente bien des côtés d’étrangetés et de bizarreries, mais n’est pas normal et évident lorsque l’on parle du Temple, des Templiers et de leurs mystères. Toujours est il bon de se souvenir qu’une « Malédiction », d’où qu’elle vienne est toujours à prendre au sérieux…

Sources : L’Histoire /Larousse, La France Mystérieuse/ Guides Noirs, Le Robert, Dictionnaire Chronologique des Papes/Maxi poche, Récits et Légendes Lieux Mystérieux/Maxi poche, Les Oracles de Nostradamus/Jean de Bonnot, Le Procès des Templiers/Texto, Généalogie des Rois de France/Ouest-France, Les Reines de France/Librio, Histoires et Récits Insolites, Quid, Wikipedia

Publié dans:L'ordre des Templiers |on 4 mai, 2010 |1 Commentaire »

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