Archive pour juillet, 2008

Symbolique Héraldique

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Symbolique Héraldique

 

 

 

Les symboles présents sur les blasons sont choisit pour se faire reconnaitre mais aussi pour transmettre un message, nous vous proposons quelques description de ces symboles.
Comme tous symboles, ceux de l’héraldisme peuvent prendre différentes significations. En effet un symbole est placé pour transmettre un message, une idée, et chacun peut y voir une interprétation différente.

http://www.esonews.com/Heraldisme/symbolefigures.asp

Aigle :
Symbole de la souveraineté.
Arbre :
Symbole de l’autonomie et de la liberté, il évoque aussi la richesse forestière.
Arc et flèches:
Symbole de la distance, de la portée.
Symbole également de l’amour en référence à Cupidon
Blé :
Symbole de la fécondité et de la capacité à nourir.
Centaure :
Symbole de la concupiscence.
Cercle :
Symbole ancien qui représente l’infini, il est également associé au sacré, il respresente alors l’éternité. Symbole parfois féminin également.
Cerf :
Symbole du médiateur.
Chimère :
Symbole de la violence des éléments naturels.
Chateau fort:
Symbole de la protection et du refuge.
Cheval :
Symbole de la chevalerie et noblesse, de la rapidité et de la puissance.
Clefs de Saint Pierre :
Symbole le pouvoir spirituel ou plus rarement le pouvoir temporel.
Coq :
Symbole du courage et de la fièrté.
Coquilles :
Symbole du pellerin.
Couronne :
Symbole de l’élévation, mais également du spirituel et du divin.
Croissant :
Il represente le changement, il correspond à une naissance ou renaissance mais aussi la transformation (naturelle, magique ou alchimique).
Croix :
Initialement associé aux relations regilieuse (croissades, missions,…) est s’est développé pour symbolisée les valeurs, la victoire et toujours la relation avec Dieu.
Epée :
Symbole de la justice et de la parole divine.
Etoile :
Symbole du chemin à suivre.
Faucon :
Symbole de la domination et de la capacité à voir juste.
Griffon :
Symbole de la force, de la puissance, de la capacité à surmonter des obtacles.
Hermine :
Symbole de la pureté.
Labyrinthe :
Il symbolise le chemin à parcourir, l’épreuve, l’initiation
Licorne :
Symbole de la virginité, de la pureté, de la beauté.
Lion :
Symbole du courage, de la force, de la bravoure, la sagesse, la souveraineté.
Lune :
Symbole de la force magique.
Lys :
Symbole de la pureté, de la souveraineté, fleur de la gloire.
Main
Ouverte : Symbole de l’acceuil, de la bienveillance.
Fermée :
Symbole du secret.
Ours :
Symbole du courage et de la force.
Pont :
Symbole du passage de la vie à la mort, également du danger rencontré sur le(s) chemin(s) spirituels.
Pyramide :
Symbole spirituel principalement, il indique une élévation, une hiérarchie, son sommet montre que l’ascencion permet d’arriver à une fin.
Rose :
Symbole du secret.
Salamandre :
Symbole du feu et gardien des trésors (spirituels et matériels)
Serpent :
Symbole de l’énergie et de la suptilité.
Publié dans:VALEURS DE FRANCE |on 25 juillet, 2008 |8 Commentaires »

Par Saint François ! Vive les Templiers !

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Publié dans:L'ordre des Templiers |on 21 juillet, 2008 |1 Commentaire »

« Magni Sacerdotes Templariorum »

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Prions, Seigneur Jésus, Christ saint, Père éternel et Dieu tout-puissant, sage Créateur, Dispensateur bienveillant et Ami révéré, humble et pieux Rédempteur, Sauveur clément et miséricordieux, nous Te prions humblement et Te requérons de nous éclairer, de nous délivrer des embûches du diable rugissant et de nous protéger, avec tous les Frères du Temple et tout Ton peuple chrétien qui est dans la confusion et dans l’angoisse de l’avenir.

Accorde-nous, Seigneur, en qui sont et de qui proviennent toutes vertus, bienfaits, dons et grâces du Saint-Esprit, accorde-nous de connaître la vérité et la justice, la faiblesse et l’infirmité de notre chair, d’accepter la véritable humilité, afin que nous puissions mépriser ce triste monde et ses souillures, les vains plaisirs, l’orgueil et toutes les misères, de n’aspirer qu’aux biens célestes, de travailler humblement au maintien de nos vœux et de Tes commandements.

Toi qui vis et règnes, étant Dieu, par tous les siècles des siècles.

Amen.

Publié dans:L'ordre des Templiers |on 19 juillet, 2008 |2 Commentaires »

Hymne des Chevaliers du Temple

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Hymne des Chevaliers du Temple

Voici les nouveaux Chevaliers

Ces fiers Guerriers

Par la force et volonté

Et leur foi vraiment ardente

Partirent vers de lointain pays

Pour défendre la Vérité

 

Protèger tous les pèlerins

Fut leur destin

Et gardiens de la Terre Sainte

Les Chevaliers du Temple

Par modèle et exemple

Atteignirent beaucoup de renommée

 

Refrain

 

Au Beaucéan… Au Beaucéan

Nous poussons avec ferveur

Ce cri éternel de guerre

Avec héroïsme et honneur

Aidons tous les opprimés sur terre et sur mer

Au nom du bon Rédempteur

Nous serons toujours veillant

En propageant

Vieilles et nobles traditions

Par les hauts faits chevaleresques

Portant toute la Chrétienté

Sans les frontières des Nations

Chevaliers multi centenaires

La succession est tout à fait assurée

Par la règle et l’observance

Nous honorons les Templiers

Prouvant pour les martyrs l’innocence

(Juillet 2007 – Paroles et adaptation de Jean-Marie AUZANNEAU-FOUQUET)

Publié dans:L'ordre des Templiers |on 19 juillet, 2008 |Pas de commentaires »

Vie quotidienne des Templiers

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« Car de notre vie vous ne voyez que l’écorce qui est par dehors… mais vous ne savez pas les forts commandement qui sont dedans. » Extrait de la Règle de l’Ordre du Temple.

La vie quotidienne des frères de l’ordre était partagée entre les temps de prières, les temps de vie collective (repas, réunion), l’entraînement militaire, l’accompagnement des pèlerins, la gestion de leurs biens et le contrôle du travail des paysans sur leurs terres, sans oublier le combat. La vie en Occident, hormis en Espagne et au Portugal, était pacifique. La vie des templiers en Orient et dans la péninsule ibérique, était militairement activ

Les temps de prière

La vie des Templiers était rythmée par les temps de prière, qui comprenaient des récitations, des chants et des célébrations de la messe. Les heures suivantes sont données à titre indicatif car elles variaient selon la période solaire de l’année :

Les Templiers vouaient un culte particulier à la Vierge Marie. Dans la chapelle, les frères se tenaient debout pour entendre les offices de matines à laudes et toutes les heures (prières) à Notre-Dame. Ils devaient s’asseoir pour chanter le psaume Venite, le premier de l’office de matine, appelé l’Invitatoire. Ils devaient dire leur oraison en silence, simplement. À la fin des psaumes, ils devaient se lever, se courber pour chanter le Gloria Patri en l’honneur de la Sainte-Trinité tandis que les faibles et les malades qui ne se levaient pas, pouvaient simplement baisser la tête. (articles 13 et 14 de la Règle)

Les frères qui ne pouvaient assister aux offices, devaient réciter des patenôtres à l’endroit où ils se trouvaient. Les frères souffrants étaient dispensés de suivre l’office de matines à minuit, mais devaient dire treize patenôtres.

Pour les frères morts

Après le prologue de la règle française, le deuxième sujet traité concerne les frères morts ce qui indique l’importance qu’on pouvait leur accorder.  » Là où se trouve le corps, tous les frères qui sont présents doivent dire cent patenôtres durant les sept jours qui suivent. » Et deux cents pour la mort d’un maître.

Les frères mourants devaient se confesser et recevaient l’extrême onction par un chapelain de l’ordre.

Par charité et en souvenir du mort, un pauvre devait être nourri pendant quarante jours (Article 11). Les templiers se faisaient enterrer dans leur propres cimetières près de leurs chapelles, et de la manière la plus humble, le corps enroulé d’un linceul et déposé dans un trou à même le sol. Tout l’équipement du chevalier templier était restitué au couvent et réattribué à ses frères.

La guerre Sainte se déroulait en Orient et en Espagne. Les frères du Temple savaient qu’ils s’engageaient à mourir pour la mémoire du Christ en protégeant les pélerins chrétiens pendant leur pélerinage en Palestine : transport des pélerins, sécurité des routes, protection des lieux saints et croisades. Pour cela, ils acceptaient et même souhaitaient mourir. Ainsi, l’article 12 de la règle explicite : « De jour comme de nuit, avec le grand courage donné par la profession, que chacun puisse se comparer avec le plus sage des prophètes qui dit : « Calicem salutaris accipiam« , c’est-à-dire : « je prendrai la calice du salut », qui est encore, « je vengerai la mort de Jésus Christ par ma mort. »

Comment les frères devaient manger

Six articles de la règle française sont consacrés aux grandes lignes des us et coutumes de la table complétés par de nombreux articles des retraits.

Les templiers comme religieux, avaient droit à deux repas par jour, le midi (dîner) et le soir (souper), sauf les jours de jeûnes où un seul repas était servi. Ils étaient pris dans le réfectoire de la commanderie, appelé le « palais », en commun et dans le silence. Un frère lisait à voix haute des passages des textes sacrés, saintes paroles et saints commandements. Les templiers disposaient d’une seule écuelle pour deux et mangeaient avec les doigts comme les gens de leur époque. Chacun avait un couteau de table personnel.

A la fin du repas, les frères rendaient grâce à Dieu.

Les jours gras

L’article 17 stipule quels étaient les jours de « chair », c’est-à-dire les jours où était servie de la viande rouge (porc, agneau), car il n’en fallait pas quotidiennement pour ne pas corrompre le corps. Les venaisons étaient défendues, comme l’était la pratique de la chasse (article 46). Les plats sans viande étaient constitués de légumes, légumineuses et de soupes avec du pain, base de l’alimentation médiévale. De nombreux jours de fêtes étaient marqués par un repas carné : Noël, la Toussaint, les fêtes de la Vierge, celles de chacun des douze apôtres. Le détail des jours de fête ou de jeûne est donné à l’article 74. Deux repas de viande étaient servis chaque dimanche, sauf pour les sergents et les écuyers.

Le jeûne

Les jours maigres correspondaient aux jours ou périodes de jeûne. Le vendredi était le jour de la nourriture de Carême, viande blanche de poisson ou de volaille, provenant des élevages templiers. Le jeûne durait de la Toussaint jusqu’à Pâques, soit plus de cinq mois, en excluant les fêtes précitées (article 20). Les templiers comme militaires ne devaient pas être affaiblis par le jeûne, aussi celui-ci n’était-il jamais sévère.

Le vin et le pain

Le vin était servi à part égale pour tous dans la proportion quotidienne vraisemblable d’une hémine de vin (Règle de Saint-Benoît). L’hémine est une unité de mesure du Moyen Âge équivalente à un quart de litre. Le repas était un moment de partage de la communauté et de charité. Le dixième du pain du repas ainsi que tous les pains entamés étaient donnés aux pauvres par l’aumônier de la commanderie.

Les interdits

L’article 294 des retraits nous apprend qu’il était interdit de se lever pendant le repas sauf dans deux circonstances d’urgence :

  • Lorsqu’un frère saignait du nez ;
  • Lorsque les frères entendaient un homme de la commanderie crier pour prévenir d’une ruade de chevaux ou d’un incendie.

Une troisième situation n’est pas notifiée dans la règle de l’ordre :

  • Lorsqu’il y avait l’alerte pour prévenir d’une attaque ennemie.

Les nourritures interdites étaient celles de tous les monastères : les venaisons provenant de la chasse (article 46), et les épices très utilisées dans la cuisine noble du Moyen Âge, parce « qu’ils chauffent le sang » et excitent les sens, et sont donc incompatibles avec la chasteté des religieux.

La parole et le silence

« Trop parler incite le pêché », « la vie et la mort sont au pouvoir de la langue » et « pour fuir le péché, on doit cesser et s’interdire de parler mal ». Ainsi, de nombreuses mises en garde étaient faites aux frères quant à la tenue de leur langage et leur devoir de silence, dans le souci de préserver l’harmonie fraternelle de la communauté et le bon déroulement « du travail de chevalerie ».

La règle explique qu’il était nécessaire de savoir garder le silence à certains moments de la journée comme après complies, avant le coucher et pendant le repas. Les « paroles oiseuses » et les « vilains éclats de rire » étaient défendus. Chacun devait être capable de se contrôler et « ne pas inciter son frère au courroux, ni à la colère (…) » (Articles 15, 23, 24, 42, 46, 51 et 67.)

Les frères malades et les vieux frères

Les frères malades devaient être traités « en paix et avec soins » selon l’article 50 de la règle. Le frère infirmier avait obligation de pourvoir aux besoins de soin des malades, notamment par l’administration de nourritures « qui rendent la santé ». Les retraits du frère infirmier aux articles 190 à 197 donnent des informations sur l’infirmerie templière. Les frères sains pouvaient s’y faire saigner et s’y reposer. On y apprend le nom de quelques maladies et maux communs : fièvre quarte, dysenterie (maladie commune des armées à cette époque, dont est d’ailleurs mort Saint Louis), mauvaise blessure, vomissement et frénésie.

La lèpre était une maladie incurable et très répandue. Le roi de Jérusalem, Baudoin IV (1174-1184) en était atteint. Les templiers lépreux étaient invités à se rendre dans une léproserie de l’ordre de Saint-Lazare, sans que ce soit une obligation. S’ils ne le souhaitaient pas, ils pouvaient rester dans leur ordre mais y vivraient à l’écart de leurs frères. (articles 444 et 445 des retraits)

Les vieux frères devaient également être traités et honorés avec tous les égards (article 59 de la règle).

Le vêtement

Six articles de la Règle portent sur le sujet. Il était important que les frères soient habillés de façon réglementaire : manteaux blancs pour les frères chevaliers, manteaux bruns pour les frères sergents. Les robes fournies par le drapier de l’ordre, devaient être sans superflu, sans fourrures, ni ornements, ni trop longues, ni trop courtes. Le trousseau templier comprenait également chemises, braies, chausses, ceintures. Il était donné aux écuyers et aux sergents les vieilles robes, quand elles n’étaient pas offertes aux pauvres. (articles 27, 28, 29, 30, 31, 32)

Le rapport aux femmes

« La compagnie des femmes est chose périlleuse », rappelle la règle et « nous croyons qu’il est chose périlleuse à toute religion de regarder les femmes en face. » Il était interdit d’embrasser une femme quelqu’elle soit (même sœur ou tante, indique la règle) afin de « demeurer perpétuellement devant Dieu avec pure conscience et une vie sûre. » (articles 53 et 68)

L’entraînement militaire

Les historiens n’ont aucune information sur ce point. Cependant, l’article 95 des retraits de la règle indique que le combat à la lance, c’est-à-dire la joute, était pratiqué avec autorisation du maître.

La justice au sein de l’Ordre du Temple

L’ordre du Temple possédait une justice interne comme tout seigneur sur ses terres.

Cette justice était principalement rendue lors des chapitres généraux ou provinciaux. Le chapitre de l’ordre n’avait pas pour première mission de rendre la justice à l’intérieur de la maison mais de traiter les affaires courantes. Il avait donc un rôle de conseil de discipline concernant les problèmes d’ordre judiciaire.

Lorsque le chapitre ne pouvait statuer sur le cas d’un frère de l’Ordre, il pouvait le faire remonter au niveau supérieur et même jusqu’au pape.

Le cérémonial

Lors d’une séance du chapitre et lorsqu’il fallait rendre la justice, le frère templier concerné pénétrait dans la salle d’audience pour confesser sa ou ses fautes et « crier merci » à l’ensemble de l’ordre. Il se retirait ensuite pour laisser le temps de la délibération puis entrait à nouveau pour entendre la sentence qui lui était infligée.
De plus, si le templier ne confessait pas sa faute, il pouvait se faire dénoncer par un autre frère mais seulement si le fautif avait refusé de parler lui-même devant le chapitre.

Classification des fautes

Les fautes possédaient des punitions échelonnées selon leur gravité.

  • Perte de la maison ou expulsion définitive de l’Ordre du Temple,
  • Perte de l’habit : ce qui correspond à une expulsion temporaire d’une durée de un an et un jour au maximum,
  • Perte de l’habit sauf Dieu : le frère avait droit à un sursis,
  • Pénitence (d’un jour, de deux à trois jours, du vendredi,…),
  • Nourris au pain et à l’eau pendant un jour,
  • Sermons administrés publiquement après la prière.
Publié dans:L'ordre des Templiers |on 18 juillet, 2008 |2 Commentaires »

Templiers Actuels d’Italie

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ORDINE SOVRANO E MILITARE DEL TEMPIO DI JERUSALEM©OSMTHU

PRIORATO GENERALE D’ITALIA

Gran Balivato Magna Graecia

 

 

fr. + Giulio GARGIULO K.T.
Balivato Magna Graecia
Priorato Generale d’Italia
www.osmtj-osmthu.it

 Contact : gargibox@hotmail.com

Un catalogue des décorations de cet ordre est disponible à cette adresse : ordredestempliers@gmail.com ou http://www.osmtj-osmthu.it/Immagini/Decorazioni.pdf

Publié dans:L'ordre des Templiers |on 16 juillet, 2008 |7 Commentaires »

Les Templiers en Bretagne

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Publié dans:L'ordre des Templiers |on 13 juillet, 2008 |Pas de commentaires »

Le Chant des Templiers

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Il est là, le trésor perdu. Marcel Pérès, infatigable défricheur des musiques du Moyen Age, nous fait entendre comment les Templiers chantaient. Sur les Lieux saints pour y assurer la sécurité des pèlerins, ces moines, guerriers par nécessité, étaient tenus aux offices : mais ils ont entendu les intonations de l’Orient chrétien, grecques, arméniennes, coptes, qui dans leur antienne mettent leur goutte exotique. En chantant ils se balançaient, à l’exemple peut-être de la pratique juive dans la prière. Ils portaient leur centre de gravité d’une jambe sur l’autre, jamais immobiles, leur rythme collectif était soutenu par le mouvement de leurs corps mêmes, en rien dicté par la barre de mesure. Ce tripudium (comme ils disaient) a-t-il à voir avec le trépied de la Pythie, l’incantation avec la divination ? Tout ce qui est Orient communie dans le chant des Templiers, trop belle entente que l’Histoire hélas n’a guère suivie. A savourer comme un nectar poivré.

Ensemble Organum
“Le Chant Des Templiers”
By Anon
CD £6.16

  1. Antiphona: Crucem Sanctam
  2. Responsorium: Benedicat Nos Deus
  3. Responsorium: Honor Virtus Et Potestas
  4. Antiphona: Te Deum Patrem Ingenitum Magnificat
  5. Antiphona: Media Vita In Morte Sumus Nunc Dimittis
  6. Kyrie Eleison
  7. Antiphona: Da Pacem Domine/Psaume: Fiat Pax In Virtute Tua
  8. Antiphona: Salve Regina

 Contact : http://astore.amazon.co.uk/templarglobe-21/detail/B000H7ZZYC/202-0859755-4524645

Publié dans:L'ordre des Templiers |on 6 juillet, 2008 |1 Commentaire »

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