Archive pour septembre, 2007

La Commanderie d’Auzon et Guillaume de Sonnac

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Construite par les Templiers en 1130-1140, elle fut respectée par l’Ordre de Malte qui l’occupa jusqu’à la Révolution.

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Publié dans:L'ordre des Templiers |on 23 septembre, 2007 |Pas de commentaires »

Il y a 700 ans N’oubliez pas…..

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C’était un 13 Octobre à 7 h du Matin !!!!

Le chevalier templier

Il fut obligé à dénier le Christ,
à cracher, à piétiner la croix,
à embrasser la bouche,
 à embrasser l’anus, 
à embrasser le nombril,
à embrasser les parties génitales
à embrasser les pieds
de l’officiant du temple.

Il fut obligé à assister au conclave secret
à délaisser son Sauveur,
à plutôt vénérer un chat,
à pratiquer des vices contre-nature
à adorer des idoles en forme de tête,
à adorer des idoles à trois visages
à vénérer des idoles à deux visages
à prier des idoles à un visage
à l’office du temple.

Il fut obligé à s’agenouiller devant le sauveur
à le décorer de parures fleuries
à se frotter contre lui
à demander son pardon
à lui quémander la richesse
à l’asperger de filtres charmeurs
à manipuler son appendice vital
le dieu-taureau nu.

Il fut ainsi digne d’être le premier chevalier templier
à expier ses fautes sur le bucher de l’Inquisition.

 

Publié dans:L'ordre des Templiers |on 23 septembre, 2007 |Pas de commentaires »

1310 – Procès des Templiers des diocèses de Saintes et d’Angoulême -Les minutes

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Minutes en latin (+ traduction) du procès des Templiers membres et
responsables (précepteurs) des établissements situés dans les
diocèses de Saintes et d’Angoulême. Identification des lieux
mentionnés.

Des témoignages en tous genres, à charge et à décharge. Condamnés
d’avance ? Les bûchers ne sont pas loin.

Les Templiers sont habituellement « mantellum ordinis et barbam
defferens », c’est à dire qu’ils portent la tenue de l’ordre, comme
sur cette gravure, et la barbe. Quand ils sont décrits autrement, ce
n’est pas par hasard ; une explication est à trouver dans le texte de
la déposition.

Source : Le procès des Templiers – Jules Michelet – Imprimerie
royale – 1841 – Traduction : Pierre Collenot.

Dans le texte latin, les noms de lieux (établissements templiers)
sont écrits en gras.
Dans sa traduction française, sont écrits :
en vert, les éléments qui donnent des informations sur la structure
de l’Ordre,
en bleu ceux qui décrivent son rituel et ses usages,
en rouge ceux qui révèlent le contenu de l’acte d’accusation contre
l’Ordre..
Ces éléments sont regroupés et commentés dans la colonne de droite.
Voir le contenu des 128 articles qui servent de trame aux
commissaires enquêteurs
Sont présentées ci-dessous les minutes des interrogatoires de :

Johannes Anglici de Hinquemeta, du diocèse de Londres, admis dans
l’Ordre à la maison du Temple de La Rochelle (17) frère Pierre
Theobaldi, précepteur de la maison du Temple de Châteaubernard (16)
frère Hélias Raynaudi, précepteur de la maison du Temple du Dognon
(Cressac-Saint-Genis 16)
frère Bartholomeus Bartholeti, de la commanderie de Bernay (Marans
17) frère Hugo de Narsac, précepteur de la maison du Temple des
Epeaux (Meursac 17) frère Arnaudus Breion de Goerta, serviteur, du
diocèse d’Angoulême, admis au Temple de Beauvais-sur-Matha (17)
frère Guillelmus Audenbon, serviteur, admis au Temple de Civrac (17
Mirambeau) frère Humbert de Podio, du diocèse de Poitiers, admis au
Temple du Dognon (16 Cressac-Saint-Genis) frère Guillaume de Liège,
précepteur du Temple de La Rochelle
7 mai 1311 – Discours de Guido, évêque de Saintes, à plusieurs frères
incarcérés [1] frère Guillaume de Soromina, admis au Temple de
Châteaubernard (16) frère Helias Costati, admis au Temple des Epeaux
(Meursac 17)
frère Pierre Geraldi de Mursac, admis au Temple des Epeaux (17
Meursac)

Minutes du procès des Templiers rattachés aux diocèses de Saintes et
d’Angoulême id Texte original des minutes Traduction Lieux,
personnes, commentaires

Interrogatoire de Johannes Anglici de Hinquemeta, du diocèse de
Londres, admis dans l’Ordre à la maison du Temple de La Rochelle

Ensuite, le lendemain, à savoir jour de Mercredi Saint, le 15 avril,
Jean Anglici de Hinquemata, du diocèse de Londres, témoin assermenté,
portant vêtements de laine grise, sans le manteau et les habits de
l’Ordre du Temple, barbe rasée, de 36 ans environ, à ce qu’il dit,
vint en présence des seigneurs commissaires, pour faire sa
déposition. Et sachant que le samedi précédent, ledit Johannes avait
enlevé et abandonné ledit manteau en présence des commissaires, comme
il est écrit auparavant dans le procès.

Interrogé sur les articles I à XIII, il répondit qu’il fut admis dans
cet Ordre à La Rochelle du diocèse de Saintes par le frère Pierre de
Madit « miles » de l’Ordre, maître en Poitou, et comme il le lui
passait autour du cou, ce même « miles », à la demande de frère
Guillaume de Leodio, alors précepteur de la Rochelle, au service
duquel ce témoin était alors demeuré, comme l’a dit ce « miles »,
conduisit ce témoin derrière un autel et lui enjoignit de renier
trois fois Jésus, et de cracher sur une croix qu’il avait apportée ;
ajoutant qu’il avait renié Jésus à la demande dudit « miles », trois
fois, de la bouche mais non du coeur, et craché trois fois à
proximité de ladite croix.

Item, il dit que Raynaldus, chapelain de l’Ordre à la maison de La
Rochelle, lui remit une cordelette de fil blanc et lui enjoignit de
s’en ceindre jour et nuit sur sa chemise, et que ce même chapelain
lui assura, comme dit le témoin, que quelque « capud » (amulette ?)
était attaché à cette corde, mais il ne sait pas quoi, et il ne l’a
pas vu.

Item, il dit que ce « miles » qui l’a admis fut embrassé au visage,
après cette admission, sur la bouche, par les frères présents à cette
admission ; par la suite, ce même « miles », comme il le conduisait
derrière l’autel, se fit embrasser sur la poitrine et sur les
épaules, sur sa peau nue.

Item, dit que le « miles » lui enjoignit de tenir ces choses secrètes,
et reçut à ce sujet son serment, en le faisant jurer sur un livre.

Interrogé sur la date de son admission et sur ceux qui y assistaient,
il répondit qu’il y avait environ 10 ans qu’il avait été admis, et
que quatre frères de l’Ordre étaient présents, avec celui qui
l’admettait, à savoir frère Raynaldus (déjà nommé), frère Stéphane
alors clavaire du lieu, frère Théobaldus Mandies « miles », frère
Stéphanus Picardi, charpentier du lieu, il dit en outre que tous ont
quitté cette préceptorerie.

Questionné s’il savait d’autres observances de cet ordre, il répondit
qu’ils jeûnaient ou devaient jeûner six jours entre la fête de
Toussaint et la fête de Pâques, et ceux qui voulaient pendant la
période des 40 jours avant Noël, et disaient ou voulaient dire, entre
le jour et la nuit, pour les vivants et pour les morts, 60 Pater
Noster et Ave Maria et pour les simples heures canoniques du jour,
neuf fois Pater Noster, comme il l’a vu, et pour les simples heures
de la bienheureuse Vierge Marie sept fois Ave Maria, comme il l’a vu.

Questionné si celui qui lui avait enjoint de renier Jésus et de
cracher sur la croix lui en avait fourni la cause est la raison,
pourquoi il devait faire de telles choses, il répondit que
ledit « miles » lui avait dit que cela se pratiquait dans l’Ordre, sans
que lui et les présents n’en connaissent la cause.

Item, il dit que lorsqu’il fit le reniement et le crachat, les
baisers sur la poitrine et les épaules, il n’y avait personne qui le
voyait, si ce n’est lui le témoin et ledit « miles » qui l’admettait,
mais les autres frères présents ont bien vu le moment des baisers.

Item, questionné sur ce qu’il avait vu, il dit que pendant les quatre
années ou environ qui suivirent son admission à la maison du Temple
de la Rochelle, dans la chambre où se faisait l’admission des frères
de l’Ordre, un dénommé Petrus de Chantenac, du diocèse de Saintes, et
fut reçu par le dit Petrus « miles » et conduit par lui après
l’imposition du manteau, dans la chapelle, derrière l’hôtel et le dit
Petrus fut suivi par frère Raynotus, Stéphanus, clavaire, et
Stephanus, charpentier, et il croit que la personne admise a fait ce
qui a été fait pour lui-même, mais on ne pouvait le voir, car
l’admettant et l’admis étaient derrière l’autel.

Questionné si ce mode d’admission était pratiqué également outre-mer,
il dit qu’il croit que oui, mais qu’il n’a rien vu et n’a rien déposé
à ce sujet ; des autres points contenus dans les autres articles, il
dit ne pas en savoir plus.

Item, questionné sur les articles XIV et XV, il répondit qu’il avait
entendu le dire par des laïcs avant leur arrestation, mais jamais il
n’a vu ni ne fut mêlé et il ne l’a pas entendu de frères de l’Ordre,
et il ne se rappelle pas les noms des laïcs.

Item, questionné sur l’article XVI et suivants jusqu’au XXIV, il
répond qu’il croit aux sacrements de l’autel et autres sacrements
ecclésiastiques, et ne sait pas ce que les autres frères croient ou
ne croient pas, ni si les prêtres omettaient les mots du canon de la
messe par lesquels se fait le corps du Christ ou non, mais après
l’arrestation des templiers, il a entendu plusieurs personnes dire
que les prêtres de l’Ordre omettaient plusieurs paroles du canon de
la messe, mais il ne sait pas si c’est vrai ou non ; il dit même que
trois fois par an, c’est à dire à Pâques, à la Pentecôte et à Noël,
lesdits frères communiaient de la main du prêtre de l’Ordre ; des
autres contenus de ces articles, il dit n’en savoir plus.

Item, interrogé sur l’article XXIIII et suivants jusqu’à XXX, il
répondit qu’il a entendu plusieurs frères de l’Ordre dire à d’autres,
dont il ne se rappelle pas les noms, comme il a dit, que le Grand
Maître de l’Ordre pouvait demander aux chapelains de l’Ordre
d’absoudre les frères qui confessaient leurs péchés, mais s’ils ne se
confessaient pas, il n’a pas entendu dire qu’ils puissent absoudre ;
des autres contenus de ces articles, il dit ne rien savoir de plus,
si ce n’est que les visiteurs et précepteurs imposaient bien des
punitions aux frères de l’Ordre, de manger par terre sur leurs
manteaux. (incertain)

Item, sur l’article XXX et suivants jusqu’à XXXIIII, questionné, il
répondit comme ci-dessus, et rien de plus.

Item sur l’article XXXIIII et suivants jusqu’à LX, questionné, il
répondit qu’à la demande de celui qui l’admettait, il jura sur un
livre qu’il ne quitterait pas l’Ordre, et il croit que c’est pareil
pour tous les autres admis dans l’Ordre, et il le vit quand le frère
Pierre de Chatenhac fut reçu, et que aussitôt ils étaient considérés
comme profès. Item, il dit que les admissions des frères étaient
clandestines, cad portes bien closes, et sans spectateurs hormis les
frères de l’Ordre. Questionné sur comment il sait cela, il répond
qu’il l’a vu pour son cas et celui du frère P. de Catenhaco, et il
croit que cette méthode était pratiquée dans l’Ordre ; il dit même
que cette admission clandestine a suscité en lui un fort soupçon
contre l’Ordre depuis assez longtemps.

Item, sur l’article XL et suivants jusqu’à XLVI, il répondit que
jamais il n’a entendu que soit donnée une telle permission, que l’un
avec l’autre puisse ou doive s’unir charnellement ; bien au contraire
il croit que c’est un gravissime péché de le faire et de le subir.
Cependant il a entendu dire, il y a bien 10 ans, qu’outre-mer des
frères commettaient entre eux ce péché, cependant il ne croit pas que
ce soit avec l’autorisation de Maître ni du statut de l’Ordre.
Questionné de qui il l’avait entendu, il répondit que c’étaient des
laïcs et quelqes frères de l’Ordre qui étaient revenus d’outre-mer,
dont il ne se rappelle pas les noms, comme il a dit.

Item, questionné sur l’article XLVI et suivants jusqu’à LXV, il
répondit qu’il n’a su ni vu aucune idole, ni aucun « capud », ni n’a
entendu dire qu’il y en eut dans l’Ordre ni après leur
emprisonnement, et il ne croit ni combien et pourquoi il a parlé plus
haut de cordelettes ; des autres sujets contenus dans ces articles,
il dit ne rien savoir de plus.

Item, questionné sur l’article LXV et suivants jusqu’à LXXIII, il
répondit qu’il n’a pas vu ni entendu de frère être tué, ni jeté en
prison, ni maltraité, ni menacé, ni le faire aux autres ; il ne sait
ni n’a entendu ce qui est advenu à ceux qui ont refusé le reniement,
le crachat et les baisers précités. Item il dit qu’ils ne parlaient
pas entre eux du mode d’admission. Interrogé pourquoi, il répondit
qu’il croyait que pour l’honneur du siècle, ou par amour-propre. Du
reste du contenu des articles, il dit qu’il n’en savait pas plus que
ce qu’il avait déposé plus haut.

Item, questionné sur l’article LXXIII, il répondit que les chapelains
de l’Ordre interdisaient aux frères de se confesser à d’autres
prêtres que ceux de l’Ordre, cependant il n’a pas entendu que le
Maître de l’Ordre ou autres précepteurs fassent cette interdiction.
Questionné sur les chapelains qu’il avait entendu faire cette
interdiction, il dit que ceux du lieu où il demeurait le disaient, et
qu’il a cru que cela était dans les statuts de l’Ordre, mais
autrement il ne sait pas.

Comme il était tard, l’audition ne pouvait se poursuivre, les
seigneurs commissaires, en raison du respect des fêtes pascales, ne
voulant pas … convinrent de revenir en ce lieu le jeudi après
Pâques, pour terminer la déposition. Le seigneur de Bayeux, disant
qu’il ne pourrait s’occuper de cette affaire au cours du mois à
venir, à cause du concile provincial de Rouen, où il devait
absolument être, s’excusa, voulant que les autres commissaires
traitent l’affaire sans retard.

Ces actes furent faits en cette chapelle par lesdits seigneurs
commissaires, ce mercredi, en présence de moi Floriamont notaire et
les autres notaires susdits, excepté Guillelmus Radulphi.

Lieux
de Epans et des Enspans : établissement des Epeaux (Meursac 17) -
précepteur : frère Martin
castrum Bernardi : établissement de Châteaubernard (16)
domus de Rupella : établissement de La Rochelle (17)

Le rituel de l’Ordre du Temple
le vêtement
le port de la barbe
la procédure d’admission au sein de l’Ordre
la prière des heures
le jeûne

La structure d’une commanderie du Temple
le commandeur ou précepteur
le clavaire, responsable des clefs
le chapelain
un charpentier
un prêtre, aumônier

Les éléments de l’accusation contre les Templiers
reniement de Jésus et blasphème envers la croix
modification du texte du canon de la messe
magie
homosexualité

Interrogatoire de frère Pierre Theobaldi, précepteur de la maison du
Temple de Châteaubernard (16)

Lieux
domus Templi de Castro Bernardi : établissement de Châteaubernard
(16) – son précepteur : Pierre Theobaldi
domus Templi de Banes : établissement de Beauvais-sur-Matha (17)
domus Templi de Votone : établissement de Vouthon (16)

Interrogatoire de frère Hélias Raynaudi, précepteur de la maison du
Temple du Dognon (Cressac-Saint-Genis 16)

Lieux :
domus Templi de Bernayo : établissement de Bernay
Rupella – Etablissement de La Rochelle – Précepteur (28 ans plus
tôt, soit vers 1279) : Guillelmo deu Liege

Interrogatoire de frère Hugo de Narsac, précepteur de la maison du
Temple des Epeaux (Meursac 17)

Témoin à charge

Lieux :
Templi de Espans : établissement des Epeaux – Précepteur : Hugo de
Narsac
domus Templi de Dompuho : établissement du Dognon (Cressac-Saint-
Genis 16) – Précepteur : Hélias Raynaudi, originaire du diocèse de
Périgueux.
domus Templi Andegavensis : établissement d’Angers (49)
domus Templi de Balo : diocèse de Tours
domus Templi de Auson : chapitre général

Sarracenis = sarrasin, que combattent les Templiers en Terre Sainte.

Interrogatoire de frère Arnaudus Breion de Goerta, serviteur, du
diocèse d’Angoulême

Lieux :
domus Templi de Banes : établissement de Beauvais-sur-Matha – C’est
là que le témoin a été admis dans l’ordre, par Pierre de Madito,
miles
domus Templi de Rupella : établissement de La Rochelle

Interrogatoire de frère Guillelmus Audenbon, serviteur

Lieux :
domus Templi de Syourac : établissement de Civrac, précepteur Hugone
Raynaudi
domus deu Deffes : établissement du Deffens, précepteur Guillelmus
Candelarii
domus de Castro Bernardi : établissement de Châteaubernard,
précepteur Petrus de Montinhaco

frère Guaufredus de Gonavilla precepteur d’Aquitaine

Interrogatoire de frère Humbert de Podio, du diocèse de Poitiers

Lieux :
domus Templi Castri Bernardi : Etablissement de Châteaubernard
domus Templi de Dompuho : Etablissement du Dognon, diocèse de
Saintes, précepteur frère P. de Villaribus
domus Templi Engolisme : établissement d’Angoulême, N. Brossardi
clavaire
Rupella : établissement de La Rochelle

Interrogatoire de frère Guillaume de Liège, précepteur du Temple de
La Rochelle

7 mai 1311 – Discours de Guido, évêque de Saintes, à plusieurs frères
incarcérés

domus de Espaneis : Les Epeaux (17 Meursac)
domus de Syomac : Civrac ?

Interrogatoire de frère Guillaume de Soromina, admis au Temple de
Châteaubernard (16)

domus Templi de Castro Bernardi : établissement de Châteaubernard
domus de Dompno : établissement du Dognon

Interrogatoire de frère Helias Costati, admis au Temple des Epeaux
(Meursac 17)

domus Templi de Espanas (ou Espaneis) : Etablissement des Epeaux (17
Meursac) – précepteur frère Amblardus de Vienesio, puis Jacobus de
Noian

Interrogatoire de frère Pierre Geraldi de Mursac, admis au Temple des
Epeaux (17 Meursac)

domus Templi de Enspaneis : établissement des Epeaux (17 Meursac) -
précepteur frère Théobald

Notes
[1] Guido (ou Hugo) I de Novavilla, mentionné par Gallia Christiana à
partir de 1298 ; décédé le 7 avril 1312. Sa participation au procès
des Templiers n’est pas mentionnée dans Gall. Chr.

 

 E-mail     : pierre.collenot@wanadoo.fr

URL        : http://www.histoirepassion.eu

 

Publié dans:L'ordre des Templiers |on 21 septembre, 2007 |2 Commentaires »

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Publié dans:L'ordre des Templiers |on 10 septembre, 2007 |57 Commentaires »

Armorial français du XIV° s.

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Un ouvrage rare et inédit, l’un des armoriaux français les plus anciens,
désormais réédité avec les 1264 armoiries en couleur ou en noir et blanc*,
redessinées spécialement pour cette édition dans des écus de type médiéval !
Tiré d’un manuscrit original, on en retrouve plusieurs copies plus récentes
mais moins complètes.
La présente édition est celle du manuscrit le plus ancien et le plus complet.
Terminé en 1406, cet armorial représente les blasonnements de personnages
que l’on retrouve dans l’histoire de France et de ses Provinces dès la
première moitié du XIV° siècle.
Cet armorial recense plus d’un millier de blasons des grands noms de la France
médiévale. Il concerne les provinces suivantes :
France, Normandie, Champenois, Bourguignons, Bretagne et
Maine, Anjou et Touraine, Vermandois et Beauvaisis, Ponthieu,
Artisiens et Corbéins, Flandre et Hainaut et enfin un dernier
article pour les souverains étrangers.
Pour chaque province, sont présentés les blasonnements
des bannerets suivis de ceux des simples chevaliers.
Chaque blasonnement présente en regard l’armoirie
spécialement redessinée en couleur ou en noir et blanc*.

 http://armorial.blason.net/presentation.php

Publié dans:L'ordre des Templiers |on 6 septembre, 2007 |1 Commentaire »

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