Archive pour août, 2007

Les Baphomets ou le mystère des Templiers.

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Les Baphomets ou le mystère des Templiers.

Extrait du livre Mélanges géographiques et historiques

Tome I

publié en 1819

 

Le dernier cahier du précieux recueil, les Mines de l’Orient, contient un mémoire latin du célèbre orientaliste M. le conseiller aulique de Hammer, intitulé :

Le Mystère du baphomet révélé ou les Templiers convaincus, par leurs propres monumens, d’avoir été des gnostiques et des ophites, et, comme tels, coupables d’apostasie, d’idolâtrie et d’impureté.

On se rappelle que les templiers furent accusés d’adorer certaines idoles nommées têtes de baphomet. M. de Hammer en a découvert une douzaine dans le cabinet impérial des antiques à Vienne. On les avait prises pour des idoles tibétaines. M. de Hammer a déchiffré les inscriptions arabes, grecques ou latines qu’elles portent, ainsi que les symboles dont elles sont chargées. Le nom de l’idole Mété, c’est-à-dire dire la Raison, la Sagesse en langue grecque, s’y reproduit partout, accompagné des doctrines gnostiques et des abjurations de la foi chrétienne. C’est du mot Mêté et de celui de baphé, baptême, que s’est formé le nom de baphomet, qui signifie baptême de l’esprit, et qui a rapport au baptême de feu des anciens gnostiques. La Mêté est représentée sur ces idoles, conformément aux idées des gnostiques, et particulièrement à celles des ophites, sous, une,figure humaine, réunissant les attributs des deux sexes; elle est accompagnée de la croix tronquée ou de la clef de la vie et du Nil des anciens Egyptiens qui ressemble à un T, du serpent si fameux dans toutes les mythologies, de la représentation du baptême de feu, et en outre de tous les symboles maçonniques, tels que le soleil, la lune, l’étoile signée, le tablier, la chaîne, le chandelier à sept branches, etc., etc.

Trois idoles, gravées dans le recueil Curiosités historiques et littéraires, vol. II, chap. 6, portent 1« nom de Mété en caractères arabes. On trouve la même inscription sur plusieurs médailles et bructéates que jusqu’à présent on n’avait pu expliquer.

Trois vases en pierre, du cabinet des antiques de Vienne, portent les mêmes inscriptions, les mêmes symboles ; et représentent de plus, eu bas relief, les orgies impnres des ophites ou adorateurs du serpent. Ces vases sont évidemment les calices du baptême de feu, puisqu’on les retrouve tant sur ces bas reliefs que sur les baphomets placés aux pieds de la Mété qui tient le néophyte dans ses bras au-dessus des flammes qui sortent du vase. Sur un des bas reliefs l’acte complet du baptême de feu est représenté. La Mété figure deux fois sur ces vases sous la forme d’un androgyne, entourée de la chaîne des cléons, et tenant à la main la clef de k vie ou le T qui, chez les ophites, portent le nom de bois de la vie ou de clef de la connaissance. C’est le caractère baphométiqne par excellence ; les idoles la portent sur le front, et on sait combien de fois il en est question dans les dépositions des templiers.

Maintenant ces idoles, ces hiéroglyphes, ces symboles, ces inscriptions se retrouvent sur les châteaux, les églises et les tombeaux des templiers. Dans les Archives de l’histoire et de la, géographie, 1818 , n° 44 et 45, on trouve la description d’une église des templiers à Schoengraben, où plusieurs sculptures représentent non seulement la Mété, mais encore son antagoniste perpétuel, le démon Jaldabaoth avec son emblème le lion et avec le principal hiéroglyphe gnostique le grand serpent dévorant un enfant, hiéroglyphe expliqué d’après Epiphanius, Hères. XXVII, paragraphe 10. Les mêmes représentations se trouvent dans l’église des templiers à Ebenfurt et en plusieurs autres endroits. Les églises des templiers à Prague et à Egra en Bohême, renferment les mêmes symboles gnostiques; dans la première, on les voit peints à fresque et sur verre. M. de Hammer les a encore retrouvés dans les églises des templiers à Steinfeld et à Wultendorf en Autriche. M. le comte Teleki, dans un Voyage en Hongrie, page 216, affirme en avoir vu de semblables dans une église des templiers de-Saint-Martin , dans la péninsule de Muran. Le château de Pottenstein en Bohême, jadis appartenant aux templiers, porte l’inscription suivante : Signala Metis caritas extirpat hostes, qu’on ne peut expliquer que moyennant le sens caché gnostique.

Publié dans:L'ordre des Templiers |on 29 août, 2007 |13 Commentaires »

L’Angleterre Normande et les Templiers en 1137

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L’Angleterre Normande

Nathalie BORDEAU

La conquête normande introduit une rupture dramatique dans l’histoire de l’Angleterre médiévale. Son déroulement et ses conséquences restent encore matières à polémique parmi les historiens britanniques.

Au XIXe siècle, s’est forgé le mythe d’une liberté anglo-saxonne, perdue sous le joug normand. En réalité, l’Angleterre a connu deux conquêtes au cours du XIe siècle, celle du Danois Cnut en 1017, et celle de Guillaume de Normandie en 1066.

Quelles furent les conséquences de la conquête normande sur la société anglo-saxonne.

La conquête de l’Angleterre

Guillaume de Normandie se présente en 1066 comme l’héritier légitime d’Édouard le Confesseur, son parent. Il est vrai que le dernier roi anglo-saxon, dont la mère était normande, a toujours vécu entouré de Normands.

Le règne d’Harold débute dans un contexte difficile : il doit faire face à une révolte de la Northumbrie, puis à la menace du roi de Norvège.

En septembre 1066, Guillaume réunit sa flotte à Saint-Valéry-sur-Somme ; au même moment, Harald de Norvège attaque le nord de l’Angleterre ; Harold le repousse le 25 septembre, mais quelques jours plus tard, à York, il apprend la nouvelle du débarquement de Guillaume en Angleterre.

Son armée doit parcourir en quelques jours une longue distance et arrive épuisée à Hastings où elle est défaite le 14 octobre 1066 par les Normands. Harold est tué au cours de la bataille et les chroniqueurs normands présenteront sa mort comme celle d’un usurpateur, puni par Dieu.

Guillaume marche sur Londres et se fait couronner à Westminster.

Cependant, son autorité reste fragile, la résistance anglo-saxonne est forte, les révoltes se multiplient. Ce n’est qu’en 1070 après des années de campagnes de pacification et une répression violente que les Anglo-Saxons sont définitivement soumis.

Le gouvernement devient plus autoritaire et se concentre sur les intérêts normands ; l’anglais est remplacé par le latin dans les textes officiels et il est banni de la cour où le français s’impose jusqu’au XIIIe siècle.

Après la conquête, Guillaume distribue les terres des vaincus morts ou exilés à ses fidèles en échange de leur soutien militaire. Les vassaux du duc de Normandie constituent une véritable armée d’occupation qui quadrille le pays. La terre concédée par le roi s’appelle l’honneur, en son cœur se trouve le château dont la famille prend souvent le nom. Les barons qui bénéficient de la conquête ne sont pas tous normands, on compte aussi parmi eux des familles nobles venues de Picardie ou de Bretagne.

À sa mort, le 9 septembre 1087, Guillaume laisse trois fils : Robert, Guillaume et Henri. L’aîné, Robert Courteheuse, hérite de la Normandie et du Maine, Guillaume le Roux de l’Angleterre. Il est sacré roi le 26 septembre 1087 à Westminster.

Quant à Henri, son père ne lui laisse qu’une modeste somme d’argent. Le 2 août 1100, Guillaume meurt d’un accident de chasse dans la New Forest, sans laisser d’héritier ; quant à Robert de Normandie, il est loin, en Terre Sainte.

Henri agit vite, s’empare du trésor royal et se fait couronner le 5 août à Westminster. Lorsque Robert revient en Normandie, il menace son frère, mais Henri attaque le duché et s’en empare en 1106. Il reconstitue ainsi l’empire créé par son père.

Henri Ier dit Beauclerc est un roi puissant et redouté, que ses contemporains ont surnommé « le lion de justice ». Son règne voit l’apogée de la puissance normande, mais il est assombri en 1120 par le désastre de la Blanche Nef, un naufrage au cours duquel périssent ses fils. Sa seule héritière, Mathilde, est mariée au comte d’Anjou Geoffroi Plantagenêt qu’Henri désire voir lui succéder sur le trône d’Angleterre. Il meurt le 1er décembre 1135.

La monarchie normande et la société anglaise

Le roi normand a hérité des traditions anglo-saxonnes, il est sacré.

À l’instar de ses rivaux capétiens, Henri Ier met en avant ses pouvoirs thaumaturgiques, il guérit les écrouelles.

Le roi règne et gouverne, nomme les officiers, dirige la politique étrangère, déclare la guerre, mène l’armée au combat et conclut les trêves.

À l’origine, l’administration royale se distingue mal de la maison du roi, elle est itinérante comme la cour. La spécialisation des fonctions progresse sous Henri Ier. Le conseil du roi forme le noyau de l’administration centrale, ses membres, qui appartiennent à la noblesse et au clergé, sont choisis par le souverain.

Le Grand Conseil se réunit pour les grandes fêtes de l’année : Noël, Pâques et Pentecôte ; il sert à maintenir le contact entre le roi et ses grands vassaux. Sous Henri Ier, deux organes du gouvernement prennent leur essor, la chancellerie et l’Échiquier qui gère les finances royales et reçoit les sommes versées par les sheriffs.

Les châteaux dominent désormais le paysage anglais, ils sont occupés par les « tenants en chefs », les grands vassaux qui tiennent directement leurs fiefs du roi et lui doivent l’hommage. Ces fiefs s’organisent en manoirs, dominés par la résidence seigneuriale et entourés par les terres cultivées par les paysans.

À la Noël 1085, Guillaume le Conquérant annonce au Grand Conseil son intention de faire procéder à une enquête sur tout le royaume ; ses résultats sont consignés dans le Doomsday Book, « le Livre du Jugement dernier ». Tous les hommes du royaume, après avoir prêté serment devant le sheriff, doivent répondre à une liste de questions : le nom du village, combien de terres sont cultivées, combien il compte de bois, de prairies, de moulins, de paysans libres, dépendants et d’esclaves.

La précision de cette enquête et l’extraordinaire diversité des situations qu’elle révèle en font un instrument unique entre les mains des historiens du Moyen Âge anglais ; aucun autre pays européen ne dispose d’une telle mine de renseignements pour cette époque.

Cet inventaire montre une Angleterre profondément rurale, peuplée en partie d’esclaves, de paysans dépendants, ou serfs, – 45 % de la population rurale –, et d’homme libres. Les villes et les bourgs y sont rares et peu peuplés, mais ils connaissent une amorce de croissance ; l’artisanat et le commerce se développent, en particulier celui de la laine en direction des Flandres et l’artisanat.

L’Église, les réformes et l’art roman

L’Église anglo-saxonne avait été le principal agent de l’identité nationale avant la conquête. Pourtant, elle n’était pas isolée et les liens des archevêques de Canterbury avec Rome étaient très étroits.

En 1066, Guillaume de Normandie jouit du soutien du pape. Le pontife lui a confié la bannière de saint Pierre pour mener à bien sa conquête. En effet, le duc s’est montré favorable à la réforme grégorienne entreprise par la papauté, il l’a même encouragée en Normandie.

Guillaume remplace les évêques anglo-saxons par des évêques réformateurs, dominés par la forte figure de Lanfranc. Originaire de Pavie, il a été abbé du Bec en Normandie, puis de Saint-Étienne de Caen, la fondation de Guillaume le Conquérant. Le roi le nomme archevêque de Canterbury en 1070.

Lanfranc domine l’Église anglaise et la réforme en profondeur. Il veut une Église universelle et s’attaque à son caractère national ; il supprime les saints anglais du calendrier et la liturgie locale au profit de celle de Cluny.

Aucun évêque ou abbé anglais n’est élu sous sa prélature. Tous ne sont pas normands, mais étrangers à l’Angleterre, ce sont des hommes cultivés, de fort tempérament, méprisant les clercs et les coutumes anglaises.

Son successeur, Anselme de Canterbury, a la même origine italienne, il a succédé à Lanfranc comme abbé du monastère du Bec en Normandie en 1078 où il jouit de la réputation d’être le plus grand théologien de son temps. Il devient en 1093 archevêque de Canterbury et se heurte tour à tour aux volontés de Guillaume le Roux et d’Henri Ier dans sa volonté de rester fidèle à Rome. À sa mort, en 1109, Henri Ier se garde bien de nommer un personnage aussi brillant.

Une même volonté de grandeur unit les nouveaux prélats d’Angleterre qui se lancent dans la construction de grandes cathédrales et abbatiales dans le style roman venu du continent.

Presque toutes les cathédrales du royaume sont reconstruites à partir de 1070, les chantiers avancent à un rythme d’autant plus impressionnant que les édifices sont en général de très grande taille, comme la très belle cathédrale de Winchester.

La cathédrale de Durham dans le Nord de l’Angleterre, commencée en 1093 et consacrée en 1133, est sans doute le plus bel exemple de cette floraison architecturale. Ces églises sont décorées de sculptures aux motifs géométriques apportés par les Normands, auxquels vient se mêler un dessin local, celui des chevrons.

Les sculptures historiées, en particulier sur les tympans, sont plus rares et ne se développent vraiment qu’au XIIe siècle. Le meilleur témoignage de cette sculpture romane anglaise est fourni par les chapiteaux de la crypte de la cathédrale de Canterbury (vers 1100) qui allient un décor végétal à des représentations d’animaux.

La réforme clunisienne est introduite en Angleterre sous l’égide des rois normands.

Entre 1066 et 1135, le nombre de religieux passe de mille à quatre ou cinq mille, celui des abbayes de soixante à presque trois cents.

Cluny compte vingt-quatre abbayes-filles en Angleterre.

Adèle, comtesse de Blois et fille de Guillaume le Conquérant a joué un rôle important dans cette évolution ; devenue moniale clunisienne après son veuvage, elle encourage son frère Henri Ier à fonder l’abbaye de Reading en 1121.

L’influence de Cluny est contestée en Angleterre dès 1129 par celle de l’ordre de Cîteaux dont les principales abbayes sont celles de Rielvaux, de Fountains et de Kirkstall.

À la mort de saint Bernard, en 1153, les Cisterciens possèdent une cinquantaine de maisons dans le royaume.

Les Templiers s’installent en Angleterre à partir de 1137. Les monastères anglais demeurent de riches centres d’enluminure. Cet art connaît son apogée au début du XIIe siècle avec ces chef-d’œuvre de la miniature romane que sont le psautier de Saint-Albans, la Bible de Bury Saint-Edmunds et celle de Winchester.

Publié dans:L'ordre des Templiers |on 19 août, 2007 |Pas de commentaires »

La Cathédrale de Chartres et les Templiers – l’Abside par Monsieur Dupuis Pierre (dupuis.pierre@wanadoo.fr)

 

 

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La Cathédrale de Chartres et les Templiers  - l'Abside par Monsieur Dupuis Pierre (dupuis.pierre@wanadoo.fr) dans L'ordre des Templiers doc abside.doc

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Les colonnes chartraines par Monsieur Dupuis Pierre (dupuis.pierre@wanadoo.fr)

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Les colonnes chartraines par Monsieur Dupuis Pierre (dupuis.pierre@wanadoo.fr) dans L'ordre des Templiers doc lescolonneschartraines.doc

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L’Arche d’Alliance à Chartres par Monsieur Dupuis Pierre (dupuis.pierre@wanadoo.fr)

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L'Arche d'Alliance à Chartres par Monsieur Dupuis Pierre (dupuis.pierre@wanadoo.fr) dans L'ordre des Templiers doc arche1.doc

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L’Ordre du Temple à Chartres Par Monsieur Dupuis Pierre (dupuis.pierre@wanadoo.fr)

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L'Ordre du Temple à Chartres Par Monsieur Dupuis Pierre (dupuis.pierre@wanadoo.fr) dans L'ordre des Templiers doc chartressuite1.docdoc dans L'ordre des Templiers chartres11.doc

 

Une étude très détaillée et Extraordinaire de l’Ordre par Monsieur Dupuis Pierre !!

 

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La Tierce Sacrée

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  »Un écu d’argent et d’azur avec une étoile à cinq branches d’argent, au chef du même chargé de trois outils d’azur symbolisant trois sept.
Support : une croix Templière pattée, de gueules (rouge vermeil); l’écu est déposé sur cette croix »
NOTA : Le modèle de la croix Templière choisi est celui du Chapitre du Grand Prieuré des Gaules (modèle très ancien de l’origine du Temple, repris par le Rite Ecossais Rectifié en 1992).

Le rouge symbolise le sang du Christ et l’aboutissement de la transformation alchimique, de la pierre brute ou du corps impur, à l’origine noir comme la putréfaction de la terre, ou encore les racines de la vigne.

Le rouge appelé Gueules symbolise l’Amour de Dieu, la charité et le courage, la planète Mars et l’élément naturel du feu ; c’est la couleur guerrière par excellence.
L’Azur (bleu) symbolise la fidélité, la justice, le courage et la loyauté, la planète Venus et l’élément de l’air; c’est la couleur la plus digne parmi les 7 couleurs de l’art héraldique.
L’Argent (blanc) symbolise l’humilité, l’innocence, la franchise, la Lune, l’élément naturel l’eau ; c’est aussi le symbole du secours envers la veuve et l’orphelin, les nécessiteux, et la chasteté des templiers.

L’écu est de forme contemporaine très fortement inspirée de la forme originale du Moyen Age, c’est-à-dire plus en pointe et s’éloignant du modèle plus carré du XVème siècle. L’écu est déposé sur la croix, selon la règle ancienne du R.E.R.

La croix templière est aussi un pentacle, c’est-à-dire une figure magique protégeant des maléfices. Elle servait également d’abaque pour crypter ou décrypter les codes secrets des templiers, codes liés à leur alphabet et à des valeurs mathématiques. Appliquée avec connaissance sur un texte, un plan, une carte, un rébus etc., elle permettait de lire ou de découvrir un message, une route, un signe, etc. Cette croix évoque de nombreux symboles tels que le nombre 8 ou le Christ, les 8 vertus théologales autour de Dieu le Christ qui forme le pivot du monde, c’est aussi les 8 chevaliers fondateurs de l’ordre du Temple, réunis autour de leur maître et guide.

 

Publié dans:L'ordre des Templiers |on 16 août, 2007 |Pas de commentaires »

La Santa Anna de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem

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En 1520, l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem fait construire une « grande nave » : la Santa Anna dont on possède une description assez précise.

La construction entamée sur la plage de Nice sera achevée en rade de Villefranche, au moment où l’Ordre est chassé de Rhodes par Soliman Ier. Après l’évacuation de Rhodes, la Santa Anna regagnera Villefranche-sur-Mer et Nice, où le Grand Maître de l’Ordre, Villiers de l’Isle Adam, s’installera (dans la Commanderie).

Lors de l’invasion de la France par le duc de Bourbon, en 1524, le navire est désarmé. Quatre ans plus tard la Santa Anna fait un voyage en Sicile sous le commandement de Théodore Saluzzo pour ravitailler la région victime d’une disette.

En 1530, la Santa Anna commandée par Sir William Weston appareille de Villefranche-sur-Mer avec à son bord le Grand Maître Villiers de L’Isle Adam et les chevaliers du Conseil vers Malte qui sera le nouveau siège de l’Ordre. Elle participe ensuite à différentes expéditions, celle de Coron en 1532 et celle de Tunis en 1535.

En 1539, Doria envisage de l’utiliser pour forcer le blocus de Castelnuovo assiégé par la flotte Ottomane. Finalement, une « barchia » construite à San Sebastien arrive en 1543 à Malte pour remplacer la Santa Anna.

Publié dans:L'ordre des Templiers |on 12 août, 2007 |Pas de commentaires »

L’Ordre de Saint Maurice et Saint Lazare

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L’Ordre de Saint Maurice et Saint Lazare a une longue histoire, remontant à 1572, date à laquelle une bulle papale officialise l’union de l’Ordre de Saint Lazare avec l’Ordre de Saint Maurice.

Pour bien comprendre son histoire et son évolution, il est nécessaire de saisir ce que la Chevalerie et ses ordres représentaient au Moyen-Âge et particulièrement à l’époque des premières Croisades, depuis 1095 et ensuite.

Les ordres de Chevalerie furent des institutions guerrières au service de la foi chrétienne. Ces milices, composées de moines chevaliers adoubés par volonté royale, avaient une mission de protection avalisée par le souverain Pontife. Les effectifs se recrutaient, pour la plupart, chez les fils puînés, de familles nobles, privés de fiefs et de titres. Ceci leur permettait de combattre pour une cause légitime tout en évitant la tentation de réclamer indûment des prérogatives familiales qui, héréditairement, leur échappaient. Après la première Croisade, de nombreux ordres furent créés en affirmant leur légitimité – Fons Honoris – par bulle papale. Les plus anciens et connus étaient l’Ordre du Temple (autrefois les Templiers), l’Ordre de l’Hôpital de Saint Jean de Jérusalem (Ordre de Malte aujourd’hui), l’Ordre de Ste. Marie (les Chevaliers Teutoniques) et l’Ordre de Saint Lazare de Jérusalem.
La mission primordiale de ces ordres fut de protéger les pèlerins sur les routes vers la Terre Sainte et lors de leurs séjours au Proche-Orient. Très rapidement il fut demandé aux Chevaliers de ces ordres de participer à des opérations militaires pour protéger les possessions et les populations chrétiennes en Terre Sainte, contre les visées et les attaques des infidèles. Ces guerriers devaient également observer le code de la Chevalerie, tel que façonné dès ses débuts, en observant une conduite chrétienne exemplaire, aidant les pauvres et les affligés, combattant pour faire respecter la justice.

Afin de bien connaître l’Ordre de Saint Maurice et Saint Lazare créé en 1572, par la bulle unissant les deux ordres concernés, il faut évoquer les origines de ceux-ci. Vers 1060, il existait, extra-muros de Jérusalem, un hôpital de Saint Lazare. Il était tenu par une congrégation religieuse, avec pour vocation l’aide aux lépreux. Vers l’an 1150, cette congrégation doit s’armer pour se défendre des infidèles. En avril 1254, la bulle  » Cum a Nobis Petitur  » proclame l’Ordre Militaire et Hospitalier de Saint Lazare de Jérusalem. Il faut savoir que nombreux furent les Grand-Maîtres de l’Ordre atteints de la lèpre. L’Ordre de Saint Maurice doit sa création à celle de la  » Noble Association « , une congrégation de huit nobles frères lais qui rejoignirent Amédée VIII, premier duc de Savoie, en 1434, dans sa retraite du château de Ripaille, près de Genève. Le 16 septembre 1572, cette association devient, bulle  » Christiani populi corpus « , l’Ordre Militaire et Religieux de Saint Maurice. le 13 novembre 1572, s.s. Grégoire XIII – la bulle  » Pro Comissa Nobis  » – institue l’Ordre de Saint Maurice et Saint Lazare, en réunissant ces deux ordres. Le 15 janvier 1573, le duc Emmanuel Philibert de Savoie, reçoit de sa Sainteté les insignes de l’Ordre et les charges de Grand Maître et Général de la  » Militia Sancti Lazari et Mauritius « , une dignité proclamée héréditaire.
Les vies des Saints Patrons de l’Ordre illustrent ses aspirations historiques et spirituelles. Saint Maurice était un centurion romain, commandant une des centuries de la légion thébaïque, soit de Luqsor de l’Egypte moderne. Ceci vers l’an 300 de notre ère, du temps des empereurs dioclétien et Maximien. Sa centurie s’était convertie au Christianisme et le centurion Maurice, avec ses troupes, choisit de mourir en martyr, ayant refusé d’abjurer sa foi. Saint Maurice, comme soldat loyal, ne pouvait combattre son empereur et de même, ne pouvait obéir à un commandement contraire à sa croyance. Saint Lazare vivait au temps de N.S. Jésus Christ ; il était le frère de Marthe et Marie-Madeleine de Béthanie. Ayant été ressuscité par notre seigneur en raison de ses mérites, il continua sa vie pieuse et charitable en consacrant sa générosité aux besoins des pauvres et des malades.

A ce jour, les tâches primordiales de l’Ordre demeurent toujours l’aide aux nécessiteux et aux malades et, en règle générale, le service de la communauté et ses membres, selon les préceptes d’un christianisme pratiquant. De ce fait, les Chevaliers contribuent au bien-être du monde en exerçant, au quotidien, leurs qualités d’hommes honnêtes, loyaux et croyants, compréhensifs et généreux, sachant pardonner au nom d’une justice qu’ils défendent.

Le Chevalier se doit également d’avoir un attachement sincère et respectueux envers la Maison Royale de Savoie, en la personne de son Chef, le Grand Maître. Ses actions se doivent de contribuer à la renommée de la Maison Royale.

En ce début de IIIe. Millénaire, l’Ordre compte près de quatre mille Dames et Chevaliers, regroupés en plus de quarante délégations. A la tête de l’ordre, le XVIIe. Grand Maître, S.A.R. Victor Emmanuel IV, duc de Savoie, Prince de Naples. La charge de Grand Chancelier est tenue par S.A.R. Emmanuel Philibert de Savoie, Prince de Venise.

Une Sainte Messe en commémoration des Membres décédés de la Maison Royale de Savoie a lieu en l’abbaye de Hautecombe, en Savoie, où reposent S.M. le Roi Humbert II et S.M. la Reine Marie-José. L’autre événement est la tenue de la réunion capitulaire des Chevaliers et Dames durant laquelle la cérémonie d’adoubement des nouveaux admis a lieu. Celle-ci a lieu à Saint Maurice d’Agaune en Suisse.

 

Publié dans:L'ordre des Templiers |on 12 août, 2007 |5 Commentaires »

L’ORDRE DE SAINT SAUVEUR

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L’ORDRE DE SAINT SAUVEUR de Montreal eut pour Instituteur Alphonse I surnommé la Bataillant, quatrième Roi d’Aragon, usurpateur du Royaume de Navarre dont il se qualifiait Roi, et de par Utraca sa femme Roy de Castille et de Leon, l’an M. C. XX. Cet Alphonse fit toute sa vie forte guerre aux Mores d’Espagne, et pour retenir en bride ceux de Valence, il fit bâtir la Ville de Montreal qu’à la réquisition de Saint Bernard il donna aux Templiers à la Charge de guerroyer les Mores, et pour les y porter davantage, il leur accorda le quint de toutes les conquêtes qui se feraient sur les Mores, outre les revenus qu’il leur donna sur le domaine de son Royaume d’Aragon ; mais ces Templiers ayant été exterminés au Concile de Vienne, il fut institué d’autres Chevaliers au même lieu de Montreal, choisis en Aragon des meilleures maisons du Royaume, lesquels retinrent le nom de Chevaliers de Saint Sauveur que portaient les Templiers, desquels ils observaient la même règle excepté qu’ils avaient le pouvoir de se marier, portaient l’habit blanc et sur l’Estomac une Croix ancrée rouge ; le Collier de l’Ordre était trois Chaînes d’or d’où pendait une même Croix ancrée rouge, et pour Chef et Souverain, les Rois d’Aragon, au Domaine desquels les Commanderies sont fondues.

Publié dans:L'ordre des Templiers |on 12 août, 2007 |3 Commentaires »
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