Archive pour le 2 juin, 2007

Saint François

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Seigneur,

Faites de moi un instrument de votre paix.

Là où est la haine, que je mette l’amour. 
Là où est l’offense, que je mette le pardon. 
Là où est la discorde, que je mette l’union. 
Là où est l’erreur, que je mette la vérité. 
Là où est le doute, que je mette la foi. 
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance. 
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière. 
Là où est la tristesse, que je mette la joie.

Faites que je ne cherche pas tant à être consolé que de consoler, 
D’être compris que de comprendre. 
D’être aimé que d’aimer.

Parce que 
C’est en donnant que l’on reçoit, 
C’est en s’oubliant soi-même qu’on se retrouve 
C’est en pardonnant qu’on obtient le pardon. 
C’est en mourant que l’on ressuscite à l’éternelle vie.

————-
Saint François

Publié dans:L'ordre des Templiers |on 2 juin, 2007 |2 Commentaires »

La Survivance

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Organisation Mondiale

Chevalerie Templière

France

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                               1314 —1997

 ORDRE DES CHEVALIERS DU TEMPLE

SURVIVANCE TRANSMISSION.

Qui sont ces hommes qui depuis 7 siècles ont maintenu l’Ordre des Chevaliers du Temple ?

Est il possible d’affirmer que l’esprit du Temple a survécu à la destruction ?

De quelle manière cet esprit survit il encore de nos jours, à la veille du XXIème siècle.

C’est ce que je vous propose aujourd’hui, une enquête à l’intérieur de l’Ordre, avec des noms et dates.

Mais revenons au matin de ce Vendredi 13 Octobre 1307, où le roi Philippe le Bel décide l’arrestation de tous les Templiers de France, arrestation confiée à Guillaume de NOGARET.

Bien que cette arrestation ait été préparée plusieurs semaines à l’avance, je doute que les hauts dignitaires de l’Ordre, n’étaient pas prévenus de ce coup de filet, là une question se pose.

Comment des chevaliers Templiers aguerris au combat, avec une administration que nous connaissons, ont—ils pu se faire arrêter, sans opposer de défense.

L’Ordre qui comptait alors neuf cent Commanderies, vingt mille membres, une cavalerie, qui possédait sa propre flotte, je ne peux croire que tous les chevaliers de l’Ordre se laissèrent arrêter ou alors il fallait que l’esprit du Temple soit vraiment fort, mais quel était l’esprit du Temple.

Je dirai honneur et foi à part égal.

Ceux qui l’animaient, devaient être à la fois des saints et des héros, des spéculatifs et des hommes d’actions, des administra­teurs et des chefs de guerre, accepter de surcroît que l’action person­nelle servit la communauté, et, non la réputation d’un homme, si haut soit il dans la hiérarchie.

Peut—on croire encore que ces hommes n’étaient pas au courant de ce qui allait se passer ; je suis persuadé que Jacques de MOLAY était informé de la décision du roi de France avec l’accord du pape CLEMENT V qui tout au long du procès qui suivra les arrestations se défilera, sans apporter l’aide qui aurait pu sauver l’Ordre.

Ou alors les ordres supérieurs étaient donnés de laisser faire les choses, ou alors.

Les Templiers ne remplissant plus les fonctions pour lesquel­les ils s’étaient engagés, il n’était plus utile que l’Ordre continu.

Si cela c’était passé autrement, qu’en serait il aujourd’hui

Est—il possible d’affirmer que l’esprit du Temple a survécu

à la destruction ; pour ce qui m’engage, je peux dire, oui, même

à notre époque cet esprit n’est pas mort, depuis des siècles, des

hommes poussés par un pouvoir inexplicable continuent et sont porteurs

de cet esprit, esprit qui était celui qui impose au père de FOUCAUD

les solitudes que l’on sait.

Esprit qui soutient dans l’héroïsme et les épreuves, un homme comme Jean MOULIN et des milliers de résistants connus et incon­nus qui donneront leur vie aux hommes pour qu’ils soient libérés des chatnes de l’occupation, devenant ainsi les gardiens et les défen­seurs de la liberté.

Il y eu des arrestations, mais un grand nombre de chevaliers du Temple réussirent à échapper aux prévôts du roi.

A JONAS en Auvergne, on pense encore que les Templiers qui avaient échappé aux arrestations ont vécu dans des cellules aména­gées pour la défense.

D’autres se réfugièrent en LOrraine chez les Teutoniques, d’autres en Angleterre, beaucoup se replièrent se replièrent sur leur forte position portugaise de THOMAR, où ils possédaient dans cette jolie ville une ample citadelle et un superbe sanctuaire.

Nous pensons que c’est là que le trésor dont le roi de France ne réussit point à s’emparer était entreposé.

Il ne faut pas oublier que l’Ordre avait une flotte importante

et, souvenons nous de ces chariots qui quittèrent juste avant l’arresta­tion la maison mère du Temple à PARIS, que contenaient ils ? Je vous laisse imaginer, une chose est sure, c’est que les Templiers continueront à prospérer au Portugal, sous le nom d’Ordre du Christ, mais nous reviendrons sur les Templiers au Portugal.

Autre hypothèse, la légende rapporte aussi que Jacques de MOLAY aurait investi de sa puissance le F. Jean—Marc LARMENIUS, savait—il qu’il allait se passer, cette façon de faire ne correspondant pas aux règles du Temple, Jacques de MOLAY bien que le plus respectable par son titre et sa grande expérience, ne sachant pas écrire, c’est verbalement que des instructions secrètes lui auraient été communiquées.

Il est fort possible qu’au sein de l’Ordre et de la vie Templière ait existé un courant ésotérique.

Des Templiers ont pu se réunir en cercle restreint pour décider de l’avenir de l’Ordre.

Il est même possible que Jacques de MOLAY ne soit pas le principal personnage, lui—même recevant des directives données par des autorités supérieures et secrètes.

Ces séances secrètes expliqueraient les termes du procès, et, également les filiations possibles nouées au coeur même de la terre Sainte, avec tous ces chevaliers musulmans qui participaient au même idéal.

Faits qui seront reprochés aux procès des Frères Templiers.

En 1312, le 3 Avril, date où l’Ordre fut supprimé, il faut reconnaître que nous sommes loin des buts et règles de la Milice des pauvres chevaliers du Christ créée en 1119, et du r8le passif de gardien du sanctuaire.

Il y a eu d’ailleurs d’autres exemples de tous ces chevaliers se rencontrant en terre Sainte et allant au combat en récitant des prières.

Comme l’a écrit V.E. MICHELET nous pouvons songer à cette  » manière de Bretagne  » à ces chevaliers réunis autour de la Table Ronde, où apparaît clairement la doctrine secrète de la chevalerie.

Sans être sectaire, nous savons qu’un secret habite les ordres de chevalerie, qu’ils soient historiques, légendaires ou romanesques.

Nous qui sommes chevaliers dans la tradition, mais surtout de noblesse de coeur, nous savons que nous appartenons en plus du monde terrestre à une filiation de l’esprit, mélange d’amour, de droiture, de loyauté, notre but étant la perfection pour une élévations, afin de mieux servir et encore servir.

Pour les Chevaliers Templiers il n’y a pas de doute qu’ils ont subi plus d’influences orientales, ou plutôt connaissances n’étaient ils pas en relation avec des sectes islamiques comme celles des Assassins, et Vieux de la Montagne ; mais il ne faut pas oublier que toutes ces connaissances ont permis à l’Ordre de devenir puissant, surtout sur le plan spirituel, dégageant des courants qui aujourd’hui encore fascinent les hommes qui ont étudié l’histoire des Templiers, plus qu’une aventure qui a déjà fait couler beaucoup d’encre, et, pour les années à venir en fera encore couler.

Exemple de l’ésotérisme médiéval qui fait revivre la pensée celtique, malgré la conquête romaine.

La chevalerie du Graal Massenie, dont les membres se nomment les Templistes, on ressent l’intention de se relier à un centre spiri­tuel  » Au Temple Idéal « , ne préfigure—t—il pas l’Ordre des Templiers, et les confréries de construction qui s’épanouissent au moyen-âge.

Alors il est fort possible que la Franc—Maçonnerie ne remonte— t—elle pas à la Messénie du saint Graal, où les Templiers ne sont qu’un échelon dans une incessante recherche ?

Une chose est certaine, si en France, les Templiers ont été persécutés, dans d’autres pays comme l’Espagne, ils furent accueilli tel l’Ordre religieux de CALATRAVA, où chevaliers français et espagnols ne furent pas inquiété, l’Ordre fut même rattaché à la couronne d’Espa­gne en 1553 avec le monarque comme grand Maître, de nos jours l’Ordre constitue un ordre dit national, comme pour SANTIAGO et ALCOMTARA.

L’Ordre du Temple, en péninsule ibérique ne connu pas non plus le sort cruel comme en France.

Bien au contraire, il donna naissance à deux ordres de chevalerie l’Ordre du Christ et l’Ordre de MONTESSA.

En effet, les conciles de SALAMANQUE en 1310 et de TARRAGONE en 1312 déclarèrent innocent les Templiers de Castille, Léon, Aragon et Portugal.

Jacques Il roi d’Aragon et de Valence rejeta avec dédain les accusations de PHILIPPE IV et de NOGARET.

Au Portugal, la situation fut encore plus claire le roi DENIS I dit le libéral refusa purement et simplement à poursuivre l’Ordre qui fut reconnu innocent par l’évêque de LISBONNE et réinstallé dans ses biens.

Avec l’autorisation du nouveau pape JEAN XXII, le nouvel Ordre prit alors en 1319 le nom de Milice de Jésus—Christ, son premier grand Martre sera Gils MARTUIS, 15 Mars 1319.

En 1321, l’Ordre du Christ comptait plus de 160 commanderies, dont la totalité des miliciens étaient d’anciens Templiers français et portugais portant le manteau blanc à la Croix pattée de gueule, manteau et Croix que nous portons toujours.

Avec ces deux Ordres, la croix Templière, deux siècles plus tard était toujours brandie par les grands navigateurs Vasco de GAMA, MAGELLAN, Christoph COLLOMB… mais nous reviendrons sur la flotte Templière.

Dans la suite de mes recherches pour la continuité de l’Ordre,je découvre que le 12 Juin 1314 se déroula une réunion de chevaliers Templiers pour la succession templière, cela se passait au château d’ARIGNY à l’initiative du comte Guillaume de BEAUJEU, il y avait des compagnons templiers et des représentants des ordres écossais < à venir ), mais nous savons très peu de chose de cette réunion.

Ce que l’on sait, c’est qu’un nombre conséquent de Frères du Temple gagnèrent la Grande Bretagne, mais surtout l’Ecosse.

Ces chevaliers français devaient se distingués en rejetant l’autorité de Pierre d’AUMONT et de Jean—Marc LARMINTUS.

Tous des simples Frères aux dignitaires se structurèrent en tiers ordres, de couleurs Templières, affichées ou occultées, et ce autour de point d’appui constitué par l’Ordre à l’époque de son apogée.

Ces Frères demeurés dans l’histoire auront par la suite une part d’influence non négligeable sur différents véhicules de la tradition templière.

Il existait, dès le XIIème siècle dans l’orbite de l’Ordre du Temple une maçonnerie que l’on pourrait mieux définir comme compa­gnonnage d’initiative Templière.

Et les liens unissant les deux organisations étaient tels qu’elles allèrent jusqu’à avoir un grand Maître commun de 1156 à1169, en la personne de Bertrand de BLANCFORT.

En 1307, ces compagnons templiers dont certains noms nous sont restés tels Jean de ROMPREY, Thomas de PAMPELUNE, Ponsard de GISY, et même BEAUJEU, propre neveu de Jacques de MOLAY qui s’y trouvait mêlé à un titre plus ou moins occulte et en tout cas imprécis, travaillaient alors sur les chantiers de LAON, CHARTRES, BOURGES, REIMS, ROUEN.

Sitôt l’arrestation ordonnée par Philippe le Bel, le compagnon élu Fernand de BRENZE décida du départ immédiat d’une vingtaine de ces hommes.

Ceux—ci gagnèrent la Bretagne pour embarquer pour l’Angleterre depuis l’actuel fort de la Latte, près du cap Frettel.

Ils abordèrent l’Angleterre près de WEYMOUTH d’où ils furent refoulés dès le 23 Octobre 1307 par ordre du roi d’Angleterre gendre de Philippe le BEL.

Ils reprirent donc la mer pour accoster en Ecosse, dans la région de KILWINNING, dont ils firent un centre d’expression Templière.

Je pense que d’après ce que nous venons de voir ensemble, il est bon de faire le point pour la suite.

Après s’être acquitté de ses premiers voeux avec succès, BEAUJEU et les 9 Frères restituèrent l’Ordre dont BEAUJEU fut déclaré grand Maître, avec tous les droits, qui appartiennent à cette dignité et la couronne des rois de JERUSALEM.

Après la mort de BEAUJEU, le siège magistral chut à AUMONT, un des Templiers dispersés qui s’étaient réfugiés en Ecosse.

C’est ainsi que depuis BEAUJEU et ensuite AUMONT l’Ordre n’avait jamais cessé avec une suite ininterrompue des grands Maîtres jusqu’à nos jours.

Mais il existe une variante à cette étonnante filiation qui présente pourtant l’intérêt d’attirer notre attention sur l’Ecosse.

Née elle aussi au milieu du XVIIIème siècle, elle fait de Pierre d’AUMONT le successeur immédiat de Jacques de MOLAY.

Nous la devons au baron de HUND, haut dignitaire de la Franc—Maçonnerie qui la relate dans son livre (Du régime de Stricte Observance dont certains Frères font partis).

Ainsi pour nous chevalier de l’O.M.C.T et chevalier S.O.T., il est important que nous nous penchions sur la Stricte Observance Templière.

Après la catastrophe, le grand Maître provincial de l’Auvergne, Pierre AUMONT, s’enfuit avec deux commandeurs et cinq chevali­ers.

Pour n’être point reconnus, ils se déguisent en ouvrier maçon et se réfugièrent dans une 11e écossaise, où ils trouvèrent le grand Commandeur Georges? De HARRIS et plusieurs autres frères, avec lesquels ils résolurent de continuer l’Ordre.

Ils tinrent le jour de la St.Jean 1313 un chapitre dans lequel AUMONT premier du nom fut nommé grand Maître.

Pour se soustraire aux persécutions, ils empruntèrent des symboles pris dans l’art de la Maçonnerie et se dénommèrent Maçons Libres.

En 1361, le grand Maître du Temple transporta son siège à ABERDEEN et par la suite l’Ordre se répandit sous le voile de la Franc—Maçonnerie en Italie et en Allemagne.

Beaucoup de Templiers réfugiés en Ecosse furent de plein droit reçu dans la chevalerie écossaise, héritière d’une double tradition celtique et christique.

Pour nous Chevalier du Temple du XXème siècle, je pense que nous sommes un mélange de cette branche et de celle dite de LARMINIUS.

Jean—Marc LARMINIUS était bien chevalier de l’Ordre, initié qui plus est, mais non au faite des plus hauts arcanes du Temple.

Un chapitre secret lui confia mission de maintenir une tradition templière, mais nullement la charge de reconstituer l’Ordre clandestinement.

Bien que même de nos jours des Frères prétendent et se réclament toujours de la filiation templière.

Jean—Marc LARMINIUS voyant ses forces décroîtrent à mesure qu’il avançait dans l’âge abdiqua et transmit la charge de grand Maître à vie à François Thomas d’ALEXANDRIE.

Ordre qui réapparaîtra mystérieusement cinq siècles plus tard jusque dans les années 1700, les auteurs sont en général hostiles aux Templiers condamnés comme je l’ai dit plus haut par leur vie fastueuse et dissolue, n’ayant rien à voir avec la pauvre Milice du Christ.

Après 1700 on assiste à un revirement, le monde profane estime que les Templiers ne sont pas aussi coupables que veut bien le dire le procès, procès qui a été monté de toute pièce.

En les réhabilitant, on discrédite et condamne Philippe le BEL et Bertrand de GOT le pape CLEMENT V, c’est ainsi que le livre de P. DUPUY, publié en 1654 et réédité en 1685 1700 1702, d’abord hostile devient bienveillant en 1751.

En 1794, le Danois MUNSTER aurait découvert dans la bibliothè­que du prince CORSINI à ROME, la règle manuscrite de l’Ordre.

Puis dans un meuble à double fond, on découvrit la Chartre dite de Jean—Marc LARMINIUS, meuble que détenait un Anglais, cette Chartre portait la signature des grands Maîtres qui se succédèrent jusqu’en 1804.

Supercherie ou réalité, elle fut soumise à beaucoup d’études, papier, encre, écriture, signatures, des doutes subsistent, c’est ainsi que nous voyons appara11re un personnage qui a de grands appuis, le docteur Fabre PALAPRAT, grand Maître depuis le 4 Novembre 1804.

Le 18 Mars 1808, une messe solennelle fut célébrée en l’église St. Paul St. Antoine en commémoration du martyre de Jacques de MOLAY, dans l’assemblée au premier rang, une centaine d’hommes portant l’habit templier, dans l’assistance des officiers d’empire et de hauts fonction­naires de l’empire.

La nef de l’église est tendue de noir et semée de croix templières.

Dehors un bataillon d’infanterie, disposé devant le grand portail attend pour rendre les honneurs.

C’est ainsi que le bon peuple de PARIS apprend que par le bon vouloir de l’empereur l’Ordre du Temple est ressuscité.

PALAPRAT restaura officiellement l’Ordre avec la protection de NAPOLEON.

Pendant tout son magistère le grand Maître B.R. Fabre PALAPRAT fit preuve d’une activité peu commune, fort de ses relations privilégiées avec le régime impérial français et en particulier avec l’archi chancelier COMBACERES duc de PARME.

Comment B.R Fabre PALAPRAT pouvait il se prétendre être le maillon de la longue chaîne de transmission depuis Jacques de MOLAY ?

Quelles preuves apportait—il ? le testament de celui—ci en faveur de Jean—Marc LARMINIUS, une chartre de transmission appelée également  » Lévitique  » contresigné par les vingt quatre grands Maîtres de LARMINIUS à Fabre PALAPRAT.

L’Ordre prit un essor considérable, surtout parmi la noblesse et les notables du nouvel empire.

A partir de 1810, l’Ordre devenait une organisation cosmopoli­te avec la mise en place de prieurés et de commanderies à travers l’Europe.

En 1811, le grand Maître Fabre PALAPRAT procéda à une vaste réforme des statuts, s’attribuant la totalité des pouvoirs du gouverne­ment de l’Ordre au détriment des quatre lieutenants généraux qui traditionnellement gouvernaient l’Ordre.

Cette réforme ne fut pas du goût d’une partie importante des membres de l’Ordre.

Il y eut un schisme pour avoir voulu établir dans l’Ordre le culte johannite.

Bien des Templiers se regroupent autour du duc de CHOISEUL qui rétablit la fidélité des chevaliers à la religion catholique «   attesté par document « 

Il fallut attendre le chapitre général de 1813 pour qu’une réconciliation générale intervienne entre les deux partis autour de la personne du nouveau grand Maître Charles Louis LEPELLETIER d’AUNAY.

Au chapitre général du 27 Mars 1827, à PARIS Bernard Raymond Fabre PALAPRAT fut élu évêque patriarche de l’église johannite des chrétiens primitifs et redevient grand Martre jusqu’à sa mort.

Fabre PALAPRAT mourut le 18 Février 1838 à PARIS ; sous son magistère il faut reconnaître que si l’Ordre connu des déchirements, il n’en reste pas moins qu’il prit de l’extension en France tout comme à l’étranger.

Celui qui succéda à B.R.Fabre PALAPRAT est l’amiral Sidney SMITH, le vainqueur de BONAPARTE à SAINT—JEAN d’ACRE, le nouveau grand Maître continua l’oeuvre de ses illustres prédécesseurs figurant sur le Livitikon, parmi ceux—ci des grands noms Bertrand du GUESCLIN, trois ARMAGNAC, un SAULX FAVARRES, un VALOIS, le régent de France, trois BOURBON, un COSSE BRISSAC etc…, en 1840 la grande Maîtrise passa au prince de CHIMAY, qui tenta vainement des démarches auprès du saint Siège pour que soit levé l’interdit jeté sur l’Ordre.

En 1840, la Milice Templière malgré ses luttes intestines n’en constituait pas moins une organisation cosmopolite importante, soixante dix huit Prieurés, quatre cent Commanderies disséminée à travers l’Europe, l’Afrique et l’Amérique du Sud.

Vingt ans plus tard environ, il ne restait pratiquement rien de l’Ordre ressuscité par B.R. Fabre PALAPRAT documents et reliques étaient remis aux Archives Nationales.

Il faut dire qu’à cette époque l’Ordre n’avait plus les appuis politiques que Fabre PALAPRAT avait eus, pourtant par décret impérial du 13 Juin 1853 de sa Majesté Impériale NAPOLEON III, empereur des Français, l’Ordre est autorisé avec ses membres à porter l’insigne de l’Ordre sur le territoire français.

D’autres grands noms continueront l’Ordre, et l’entreprise de Fabre PALAPRAT voyant en LARMINIUS un successeur authentique de Jacques de MOLAY  » MAILLARD de CHAMBURE, l’Abbé GREGOIRE, Josphin

PELADAN, Victor E. MICHELET, René GUENON  » oui mais sans apporter une preuve qui pour moi personnellement est une farce que NAPOLEON a sut exploiter à des fins politiques.

Je pense que l’héritage LARMINTUS s’arrête avec lui, cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas eu une transmission d’esprit chevale­resque Templière, je cite 1154 par acte de LOUIS VII roi de France reconnaissant l’autorité souveraine du grand Martre de l’Ordre avec la mention par la grâce de Dieu.

Plus près de nous

Par décret de NAPOLEON III en 1853, l’Ordre étant considéré comme Etat Souverain par l’empereur.

Par les Statuts généraux et les chartres d’élection de 1802 1804, l’Ordre et sa continuité étaient réels, reconnus, incontestables

Pourtant je ne crois pas que la résurgence ou l’héritage s’avère en fin de compte d’une grande importance, je pense que c’est secondaire et de portée limitée, à nous Chevaliers Templiers du XXème siècle, et, nous allons voir les événements se répéter.

RESURGENCE, INVESTITURES TEMPLIERES

Pour la résurgence, par contre, la question de l’héritage s’avère en fin de compte secondaire et de portée limitée.

Trois idées maîtresses président à cette pensée selon Manfred TORROGE

1)     Que l’Ordre médiéval a considérablement influencé grand nombre de société initiatique du XIVème siècle à nos jours.

2)     Détenir documents, objets, reliques Templières authenti­ques ou non, ne confère nullement une primauté morale et encore moins spirituelle de légitimité interrompue durant près de sept siècles.    Même pour les néo—Templiers d’association loi 1901, l’Esprit du Temple ne se transmet pas comme un bijou de famille, pas plus que les pouvoirs.

Par contre la résurgence reconnaît volontiers que se perpétue  » la notion de chevalerie Templière d’esprit de l’Ordre  » de Non Nobis par la volonté d’hommes qui acceptent par une foi et une attitude chevaleresque  » d’esprit et de coeur  » dans la vie personnelle ou publique.

Nous nous bornerons à signaler deux noms Dante ALIGHIERI et Michel de NOTRE DAME dit NOSTRADAMUS.

Le caractère capital de leur mission, l’aspect exceptionnel de leurs destinées, justifierait simplement qu’un essai, envisagé sous l’angle propre à la résurgence, leur soit exclusivement consacré.

Le premier grand archima11re secret avec ses  » Fidèles d’Amour  » aura pour tâche l’occultation de grand dessein de l’Ordre.

Le second Templier sans uniforme, ayant eu accès à certains dépôts sacrés, se devait de rédiger, sous couvert de prophéties un texte de directives à l’usage du futur pour des personnes aptes et habilitées à les expliquer.

Deux fleurons particulièrement choisis, mais il en est d’autres.

En France, en ce début du XXème siècle, l’Ordre du Temple semble être en sommeil et pourtant il n’en est rien, le processus de résurgence Templière apparaît effectivement comme l’événement spirituel de ce siècle.

Le Vatican est très attentif pour tout ce qui concerne le Temple et sa résurgence sous différentes appellations ; aussi ROME confie à certains ecclésiastiques de surveiller ces groupes de près.

Le cardinal TISSERAND avait été chargé par ROME de surveiller la résurgence Templière et d’étudier son processus en profondeur, de prendre contact avec différentes associations Templières, avec pour but de les infiltrer, voir de les récupérer.

Dans ce XXème siècle, nous allons voir des ordres et mouvement fidèle à l’esprit Templier apparaîtrent au grand jour, qu’ils soient de création spontanée, qu’ils s’affirment détenteurs de filiations historiques, ou mandatés par les gardiens de la tradition.

Ou bien encore, au niveau le plus élevé, qu’ils agissent en accord avec le plan divin, puisque suscités par lui.

Certains essaient d’opérer la fusion d’une idéologie politique et de l’idéal Templier.

D’autres encore se constituent en groupes d’études ou en cercles de réflexions prospectives, philosophiques ou archéologiques ou sont animés par des motivations d’ordre humanitaire.

Et enfin des groupes qui essaient de raccrocher les maillons de cette grande chaîne, car ces chevaliers ont compris que cette diversification des activités et des objectifs, l’Ordre du Temple stigmatise, l’effondrement de la morale remet en valeur les grands textes prophétiques et révèle son r8le salvateur.

Préparation de la survie par la préservation des valeurs et racines, et de tout ce qui peut encore être sauvé.

Je crois au réveil Templier, et aux valeurs qu’ils ont Véhiculé jusqu’à nous, il y aura toujours des hommes qui recevront le message de la continuité, de la transmission, cela se fera certaine­ment en plusieurs étapes successives à des dates voulues.

Dans cette première partie du XXème siècle, nous voyons cette première assemblée de l’Ordre du Temple restauré huit siècles après sa première fondation se composant de neuf preux dont

Théodor COVIAS

Emile Issac VANDEMBERG

Emile BIEFFAUT

Alfred NENWURTH

Jhon FULLER

Jean MALLINGER

Emile Ferdinand Alvès GUERRAR BARON DE SAINT ANNA

Henri JONCKBLOEDT

Adrien Gaston CALLEY de St. PAUL de SURCEY.

Le premier chapitre du Temple rénové se tint à Louvain le 1er Octobre 1932, au terme de ce chapitre le Frère Emile Ferdinand Alvès Guerra Baron de SAINT ANNA sera élu grand Prieur de Belgique d’un Ordre Templier qui prendra le nom de o.s.m.t.j. (ordre souverain et militaire du temple de Jérusalem).

Peu de temps après ce chapitre, devant le succès rencontré dans son recrutement, les premiers dignitaires de l’O.S.M.T.J. rétabliront le Magistère Sous la forme d’une régence qui sera confiée, au F. Théodore COVIAS à BRUXELLE le 1er Octobre 1933.

Peu de temps après, celui—ci sera remplacé par le F. Emile Issac VANDEMBERG le 8 Août 1934.

Ce dernier sera le principal artisan du renouveau de la principal artisan du renouveau de la Milice Templière, non seulement en Belgique, mais aussi à travers l’Europe.

Le 1er Octobre 1934, le conseil de régence le nomme comme président, il restera à sa fonction jusqu’en 1942.

Malheureusement la seconde guerre mondiale mis un terme à cette reconnaissance de l’Ordre qui sera par la force des choses mis en veilleuse par ses dignitaires dans l’attente de jours meilleurs.

Les nazis interdisant l’Ordre et toutes sociétés maçonniques déjà dès 1937 en Allemagne.

Le 23 Décembre 1942, dans un but conservatoire, le régent Issac VANDENBERG à BRUXELLE émet un décret magistral transmettant au F. Antonio Campello Pinto de SOUSA FONTES qui est grand Prieur du Portugal archives et pouvoirs.

Ce transfert était devenu une nécessité à cette période d’occupation du fait de la répression nazi à l’encontre des sociétés traditionnelles et initiatiques en Belgique comme en France.

Suite à ce transfère et peu de temps après le Prieur du Portugal se proclama régent de tout l’Ordre en deçà et au delà des mers.

Par testament du 20 Août 1949, il désigna son fils Fernando Campello Pinto de SOUSA FONTES comme régent, ce qui était contraire à la règle des premiers néo—Templiers.

Toutefois il faut reconnaître que de 1942 à 1960 Antonio Campello Pinto de SOUSA FONTES s’occupa très bien de l’Ordre des Templiers.

C’est en 1945, à PARIS que l’O.S.M.T.J. apparaît avec pour grand Maître Antonio Campello Pinto de SOUSA FONTES, comme nous le savons il est de nationalité portugaise et membre du corps diplomatique.

Cet ordre se réclame uniquement de la filiation LARMINIUS.

Rapidement l’Ordre va prendre une grande notoriété en Europe et même à travers le monde, parmi les adeptes z personnalités politiques diplomates, aristocrates, industriels de préférence, nous verrons et reviendrons à ce sujet.

Exemple de la grandeur de l’O.S.M.T.J. fut sans conteste la réception dans les salons de l’hôtel GEORGES V de Don Jaime de MORA y ARAGON frère de la reine des Belges.

Mais revenons un peu en arrière, après les événements, bien que Antonio Capello Pinto Pereira de SOUSA FONTES relança l’Ordre en recrutant aussi notamment dans les cercles d’officiers, ceux—ci ayant joué dans cette période trouble les r8les des chevaliers du droit et de la liberté ; le régent Issac VANDENBERG réclama au comte Antonio de SOUSA FONTES le retour des archives magistrales qui apparte­naient à la Belgique et France.  » Il est dit dans les écritures de la Règle que lorsque la maîtrise est vacante, elle doit revenir à son pays d’origine « .

Sourd de ces injonctions, plusieurs fois réitérées, le comte A. de SOUSA FONTES n’hésita pas à recourir à des procédés pour le moins chevaleresque pour conserver frauduleusement les archives de l’Ordre à PORTO.

A sa mort, le 15 Février 1960, Fernando de SOUSA FONTES, fils du précédent suivant le testament de son père se proclama régent de l’Ordre de l’O.S.M.T.J.- O.S.M.T.H/

La France et la Belgique protestèrent contre cette transmis­sion testamentaire, la transmission ne pouvant se faire que par élection et surtout avec la réunion du grand Conseil Magistral qui même excep­tionnelle demande plusieurs mois de préparations.

En France comme en Belgique l’Ordre tenta tant bien que mal de reconstituer le chapitre national de l’Ordre.

En effet ces deux pays avaient beaucoup souffert du conflit mondial, beaucoup de Frères disparurent dans la tourmente des suites directes ou indirectes de la guerre.

1960, en Belgique un nouveau Prieur fut désigné en la personne du F. André MARTYN baron de LIONEL qui s’attacha avec courage et détermination à reconstruire l’Ordre, oeuvre, qu’il poursuivit jusqu’à sa mort en l968laissant la charge de Prieur vacante.

Au Portugal, les SOUSA FONTES qui s’étaient proclamé régent à vie déclencha une levée de bouclier au sein de l’Ordre.

Ce terme à vie paraissait abusif et dictatorial.

Pour beaucoup de Chevaliers du Temple, le titre régent à vie était usurpé.

D’autre part il était inacceptable de laisser se créer un état dynastique chez les SOUSA FONTES, alors que les principes statutaires initiaux sont formels.

Les grands Maîtres sont élus.

En Europe les dissidences sont nombreuses suite à cette annonce.

L’Espagne avec le prince Grau MOCTUZUMA

L’Allemagne avec le docteur Hans HEUR

L’Amérique elle aussi avec William KONA

Le Brésil avec Inellas de GLAZOMENE.

Publié dans:L'ordre des Templiers |on 2 juin, 2007 |11 Commentaires »

La Fraternité du saint Graal

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La Fraternité du Saint Graal
 
Les Chevaliers de la Table Ronde
 
Les Frères du Temple
 

Ces trois termes ont trait à une seule et même Fraternité, dont il a été et dont il est toujours question au cours des siècles sous l’un de ces noms et sous bien d’autres encore.
 
La Fraternité du Saint Graal est constituée par un groupe très exclusif d’initiés et de libérés, dont un nombre – quarante-neuf – oeuvre toujours dans les domaines matériels de la dialectique. Lorsqu’une Fraternité précédente s’est entièrement élevée dans le sixième domaine cosmique, un certain nombre de ces êtres restent en arrière dans la nature de la mort. Cela veut dire que leurs microcosmes s’offrent volontairement au service de l’humanité qui souffre et cherche encore.
Leurs microcosmes adoptent une entité née de la nature, dans laquelle l’âme libérée se tient toujours derrière le serviteur, afin de pouvoir accomplir certaines tâches en tout temps et en toutes circonstances. Lorsque, en une région ou un centre habité quelque part sur la terre, la possibilité existe de commencer un travail de délivrance gnostique “de bas en haut”, deux d’entre eux prennent la direction de ce travail et interviennent comme ’grands maîtres du Graal’, jusqu’à ce que le groupe ait trouvé et acquis sa maîtrise propre.
 
C’est pourquoi on rencontre dans toute Fraternité précédente en devenir une activité des “frères et des sœurs du Graal”. On parle ainsi d’une Chevalerie du Temple qui autrefois soutînt, autant qu’elle put, la Fraternité cathare. Et c’est pourquoi, jusqu’à la fin de leur manifestation, le grand maître des Templiers se trouva auprès de la Fraternité des Cathares et fut en même temps et de droit appelé grand maître des Cathares. Il était en effet autant l’un que l’autre.
 
jan van Rijckenborgh
 
tiré du livre « Le triomphe de la gnose universelle » (c) Bibliotheca Philosophica Hermetica – amsterdam 2006

Publié dans:L'ordre des Templiers |on 2 juin, 2007 |Pas de commentaires »

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