Archive pour le 14 mars, 2007

-LES CORNES DU DIABLE-Le 1er juillet 1187 Pour la Gloire des Croisés

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-LES CORNES DU DIABLE-

L’horizon à l’ouest du lac de Tibériade est dominé par une
longue colline basse avec une petite cime à chaque bout.
C’est à cette forme distinctive en corne que l’endroit doit
son nom. Si l’on se place sur une des « cornes » et que l’on
regarde vers l’est, la vue plonge dans la large vallée de
Hittim (ou Hattin), à travers un défilé de rocs menaçants
jusqu’au lac.

 

C’est ici, en ce jour du 4 juillet 1187, que commençait,
pour le royaume Latin de Jérusalem, une longue et lente
agonie qui allait aboutir par la perte de la plus grande
cité terrestre.

 

Il y avait moins de cent ans que les chrétiens étaient
installés en Syrie. Sept rois s’étaient succédés sur ce
trône, sept rois dont le gouvernement n’avait pas été
de tout repos, car l’ennemi était aux portes, prêt à surgir.

 

En 1187, des quatre Etats que les croisés avaient fondés,
seul le comté d’Edesse avait disparu. Les trois autres, le
comté de Tripoli, le royaume de Jérusalem et la principauté
d’Antioche se maintenaient. Gouvernés respectivement par
Raymond III de Tripoli, Guy de Lusignan et Bohémond III
d’Antioche.

 

Guy de Lusignan, simple chevalier originaire du Poitou, était
un nouveau venu en Terre Sainte. Il devait à l’amour de Sibylle,
fille du roi Amaury de Jérusalem, d’avoir accédé au trône de
Jérusalem. Cette élévation avait suscité la rancoeur de tout un
clan de barons qui avaient pris parti pour Raymond III de Tripoli.
Le trouble était assez profond pour craindre une guerre civile.

 

De leur côté, les musulmans étaient divisés, eux aussi, par des
querelles de toutes sortes : Arabes contre Turcs, Egyptiens
contre Syriens, Sunnites contre Shi’ites, dynastie contre dynastie.
Mais depuis 1183, un aventurier Kurde, Salah al-Dîn Yusûf, que
les Francs appelaient Saladin, avait achevé l’unification de tous les
territoires qui bordaient les possessions franques, ayant réuni Alep
au Caire et à Damas. L’unificateur du monde musulman en quelque
sorte.

 

Une trêve avait été conclue en 1184 entre Saladin et les Francs.
Mais elle fut rompue par Renaud de Châtillon (originaire de
Châtillon- Collingy, Loiret), seigneur de la terre d’Outre-Jourdain,
par la capture d’une caravane fortement escortée qui passait à
travers ses terres, allant d’Egypte en Syrie. Le sultan Saladin
réclama la restitution du butin et des prisonniers. Renaud refusa
net. Alors le sultan convoqua son armée.

 

Le 1er juillet 1187, les 12 000 archers montés de Saladin
descendirent du plateau du Golan et campèrent sur la rive
du lac de Tibériade. Quelques unités entourèrent la garnison
des croisés dans la forteresse. Le roi, lui, réunit ses troupes
à Saphorie, non loin de Naplouse et organisa un conseil de
guerre la nuit même. Raymond de Tripoli, seigneur de
Tibériade, était contre un mouvement pour sauver la ville,
mais le grand maître des Templiers, Gérard de Ridefort,
menaçait de retirer ses troupes si l’armée des croisés ne
lançait pas une attaque. Le roi, Guy de Lusignan, se plia
à la volonté du chef des Templiers et ordonna une avance
pour le lendemain matin à 4 heures. Les troupes de Saladin
patientaient à Ein Sabt (prèsde Sede Ilan).

 

La colonne bien disciplinée des croisés (1200 chevaliers
entourés de 16000 fantassins) subit dès son départ le 3 juillet
les flèches des archers turcs dont les chevaux rapides se
faufilèrent facilement parmi les rangs. A midi, la colonne n’avait
fait que la moitié du trajet vers Tibériade. Raymond de Tripoli
se rendit compte que jamais ses troupes ne seraient en état de
lutter à Tibériade ; il choisit de faire dévier son armée vers la
source à Hattin (près de Nebi Shueib = la tombe de Jethro).
A 14 heures Balian d’Ibelin, commandant des Templiers dans
l’arrière garde, avisa le roi de l’impossibilité de poursuivre.
L’armée des croisés campa donc près de Zomet Golani, le
camp de Saladin étant tout près. Cette nuit-là, Saladin envoya
le détachement de l’émir Taqi ed-Din barrer l’accès à la source ;
ces hommes constituèrent une ligne de défense qui s’étendait de
Nimrin à Hattin.

 

Saladin attaqua le lendemain matin, lorsque le soleil rouge de
l’été aveuglait les troupes des croisés qui avançaient vers l’est ;
il mena lui-même la première charge. Cette attaque fut repoussée
par les Templiers. Mais en général, l’armée des croisés offrit peu
de résistance : ces hommes n’avaient pas bu depuis vingt-quatre
heures ne pensaient qu’à l’eau. La bataille éclata de toute part.
Vers midi, le roi ordonna à Raymond de Tripoli de foncer vers
la source avec l’avant-garde. Les énormes chevaux de bataille des
croisés descendirent avec toute leur force sur les troupes de
Taqi ed-Din qui évitèrent cette attaque grâce à leurs rapides poneys ;
la charge fut un échec total. Lorsque la ligne de défense sur la crête
se referma derrière eux, Raymond et ses hommes n’avaient d’autre
choix que de partir vers le nord. Cette fuite démoralisa les fantassins
croisés ; ils coururent vers la cime septentrionale de Hattin. Les
chevaliers qui restaient encerclèrent la tente rouge du roi sur la cime
sud.. Les musulmans écrasèrent ce mur de défense par une violente
attaque. Ils renversèrent la tente rouge et arrachèrent la Vraie Croix
des mains du cadavre de l’évêque d’Acre tué dans la bataille.

 

La victoire de Saladin était complète. En dehors de Raymond III
et d’une poignée de barons et de chevaliers qui les accompagnaient,
seuls quelques combattants s’échappèrent. Parmi eux, les deux chefs
de l’arrière-garde, Balian d’Ibelin et Jocelin d’Edesse, qui gagnèrent
l’un Jérusalem, l’autre Acre. Il ne restait qu’à massacrer ou à lier les
Francs et leurs auxiliaires qui avaient laissé tomber leurs armes. On
décapita en masse vivant et morts : un Damasquin écrivit que « tous
les jours on voit arriver des têtes de chrétiens aussi nombreuses
que des pastèques
« . Des troupeaux de captifs furent acheminés vers
les marchés d’esclaves. Saladin se fit amener les chefs capturés : le roi
Guy que le kurde Derbas avait fait prisonnier, le grand maître du Temple,
Renaud de Châtillon, et les barons survivants. Il les traita humainement :
« Or, le roi souffrait de la soif, écrit Al-Imâd, et l’ivresse de la terreur
lui donnait le vertige ; le sultan lui adressa la parole avec douceur,
calma les craintes auxquelles il était en proie, apaisa l’épouvante
qui faisait battre son cœur. Puis il lui fit apporter de l’eau glacée ;
après avoir bu et étanché sa soif, le roi tendit sa coupe au prince
Arnaud (Arnât = Renaud) qui la vida et se désaltéra… »
Saladin,
voyant cela, dit à l’interprète : « Avertissez le roi que c’est lui qui a
donné à boire à cet homme et que moi, je ne lui donne ni à boire
ni à manger
« . C’est en effet une des nobles coutumes des Arabes
qu’un captif ait la vie sauve s’il a bu ou mangé à la table de celui qui
l’a fait prisonnier.

 

Renaud bu donc pour la dernière fois de sa vie. Après quoi, Saladin
l’exécuta. Il frappa le captif de son épée sur l’épaule, lui détachant
presque le bras droit du corps ; ses lieutenants achevèrent la besogne
et traînèrent le cadavre hors de la tente, après l’avoir décapité sous les
yeux horrifiés de Guy de Lusignan. A ce dernier, le sultan s’adressa avec
bienveillance, disant « qu’un roi ne tue pas un roi » (Ibn al-Athir).

 

Les prisonniers nobles, susceptibles de payer des rançons ou de servir
d’otages, furent enchaînés et acheminés sur Damas. Les autres
(des milliers) furent ramassés sur place comme du bétail.

 

A cause de cette manoeuvre malheureuse et d’un terrain dépourvu
de sources et de puits, toute la force armée de la Syrie franque
avait été détruite d’un seul coup. Dans la ville de Jérusalem, il
n’était resté, dit-on, que deux chevaliers.

 

Comment ne pas être ému à la pensée de tous ces croisés, qui,
partis un jour d’Europe pour trouver le salut de leur âme auprès
du Christ, n’ont trouvé que la mort aussi près des « Cornes du Diable ».

Publié dans:L'ordre des Templiers |on 14 mars, 2007 |Pas de commentaires »

Forteresse du Puy du Connétable, le (Liban) :: Comté de Tripoli

 Maxime GOEPP et Benjamin SAINTAMON
et la référence au site web source http://maxime.goepp.free.fr

Puy du Connétable, le (frc.)

  • Mseilha: مسيلحة

Le château de Mseilha apparait pour la première fois lorsque les Croisés durent emprunter l’étroit défilé contournant le massif rocheux du Râs Shaqqa, entre Nephin et le Boutron. Le fort, perché sur son piton, ne pouvait contenir, au témoignage des chroniques, que six hommes, mais ces derniers auraient suffit à eux seuls « pour défendre le passage contre tous ceux qui vivent sous le ciel ». Les premiers Croisés, alors placés sous la protection du gouverneur de Tripoli, traversèrent sans encombre ce dangereux défilé. Au cours des deux siècles d’occupation franque qui s’en suivirent, s’il semble ne faire aucun doute que les comtes de Tripoli firent fortifier la position, un problème subsiste pourtant quant à l’appellation que les Francs donnérent au site : en effet, aucune source ne semble plus faire mention du fameux Qalaat Mseilha, alors qu’apparait le « Puy du Connétable » (ou Puy Guillaume, ou encore Passe Saint-Guillaume), localisé selon toute vraisemblance au même endroit. De récentes études semblent confirmer cette assertion, la désignation dans les corbières françaises de sites situés sur de tels éperons par les termes « pog » (Montségur) ou « puy » (Puy Laurens) fournissant autant d’exemples concordants. En plus de la toponymie, l’importance même de cet étroit défilé aurait justifié à elle seule l’attribution de la position au Connétable de Tripoli.

Fort de cette analyse, il conviendrait alors d’attribuer à l’histoire de Mseilha, le legs de la citadelle dite Castrum Constabularii par le comte de Tripoli, Bertrand de Saint Gilles à l’Eglise Saint-Laurent de Gènes en 1109. Cette seigneurerie sera maintenue jusqu’en 1278, les seigneurs du Puy figurant jusqu’à cette date parmi les connétables du Comté.

Le château que l’on peut admirer aujourd’hui du bord de l’autoroute, n’est en aucun cas l’oeuvre des Croisés, mais bien celle de l’Emir Fakr el-Din, qui refortifa au début du XVII° siècle plusieurs forteresses franques ( Beaufort, Cave de Tyron…) au cours de sa révolte contre la Sublime Porte. Il reste que, accroché aux paroies abruptes de son piton, le fort garde toujours romantiquement la vallée, et offre en son intérieur un étonnant dédale de couloirs et de salles dont l’obscurité contraste avec les stries de lumières de ses multiples archères à niches.

 Maxime GOEPP et Benjamin SAINTAMON
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le Chastellet du Gué de Jacob Forteresse des Templiers

Maxime GOEPP et Benjamin SAINTAMON
et la référence au site web source http://maxime.goepp.free.fr

Chastellet, Vadum Jacob, Chastellet du Gué de Jacob (frc.)

  • Bayt al-Ahzan: بيت الاحزان
  • Metzad Ateret: מצד אטרת

Au lendemain de l’éclatante victoire franque de Montgisard, le roi Baudouin IV, en politique avisé, obtint de Saladin une longue et bénéfique trêve. Cependant, au même moment, les frères du Temple entreprenaient la construction d’une nouvelle forteresse visant à défendre un important point de passage sur le Jourdain supérieur, connu à l’époque des Croisades sous le nom de Gué de Jacob – מצד אטרת – ( et appelé à l’époque du côté arabe Makhadat el-Ahzân, littéralement le « Gué des Chagrins »). Ces derniers avaient un intérêt tout particulier à fortifier ce point afin de compléter leur dispositif de surveillance de la Galilée du nord. En effet, la forteresse de Safed – située à une quinzaine de kilomètres plus au sud-ouest – que le roi Amaury leur avait confiée en 1168, ne pouvait prévenir à elle seule les invasions venant de l’est par le Jourdain.

Malgré les réticences du roi lépreux, qui y voyait une violation pure et simple de l’accord passé avec Saladin, les Templiers persistèrent dans leur entreprise belligène. Plutôt que de susciter un affrontement direct avec le puissant ordre, le jeune roi préféra se transporter sur les lieux du crime en novembre 1178, accompagné d’une forte escorte, de façon à s’interposer en cas d’attaque ayyoubide. Il prit finalement une part active à la construction de l’ouvrage, ce « Chastellet » dont la taille des pierres utilisées pour élever les courtines défraya les chroniques… Saladin, absorbé à la même époque par le règlement d’une affaire intérieure dans la Bekaa’, ne put intervenir à temps et empêcher l’avancée des travaux, si bien que les tâcherons francs ne furent inquiétés que par de sporadiques incursions bédouines.

Vers la fin du mois de mars 1179, après six mois de travaux forcenés, le Chastellet du Gué de Jacob était enfin terminé et sa garde fut naturellement confiée aux Templiers, à qui revenait l’initiative de la construction. Le sultan tenta alors vainement d’obtenir par la négociation le démantèlement de la nouvelle place forte, allant jusqu’à proposer aux Francs une indemnité de 100.000 dinars. Confronté à leur refus obstiné, Saladin se résolut à assiéger la place (27 mai 1179), mais, ayant vraisemblablement sous-estimé la force de la toute nouvelle forteresse, ses armées se heurtèrent à une farouche résistance de la part de la garnison. Les assaillants se découragèrent et levèrent finalement le siège lorsqu’un chevalier nommé Rénier de Maron, réussit à abattre d’une flèche l’un des principaux émirs de l’armée sarrasine…

Quelques mois plus tard, exploitant sa récente victoire contre les Francs à Marj’ Ayun, Saladin monta une seconde expédition contre le Chastellet, cette fois-ci beaucoup plus importante et mieux préparée. Arrivé devant le gué le 24 août 1179, le sultan préféra donner l’assaut séance tenante plutôt que de mener un siège en règle avec force mangonneaux. Le temps lui était en effet compté car une armée de secours se réunissait à Tabarie sous la férule du roi Baudouin. S’ensuivit un combat acharné, au terme duquel les Musulmans parvinrent de façon inespérée à s’emparer des ouvrages avancés du château. Les Templiers se replièrent alors dans l’enceinte de la forteresse, attendant les secours promis. Le lendemain matin, une sape fut entreprise sous une grosse tour de l’enceinte ; à la tombée du jour, on mit le feu aux étais, mais aucun écroulement ne s’ensuivit, tant le mur était épais. Saladin décida de faire approfondir la mine, promettant un dinar à quiconque apporterait une outre d’eau au fond du boyau pour éteindre l’incendie. Trois jours plus tard (le 28 août au soir), on s’empressa d’enflammer la nouvelle sape. Dans la nuit, la muraille s’effondrait finalement, au milieu d’un brasier tel, qu’il gagna le réduit de la forteresse. Aux dires des chroniques arabes, la garnison entretenaient de grands feux derrière chaque porte de la forteresse de façon à se prémunir d’une attaque surprise. La déflagration fut telle que le souffle attisa et rabattit ces feux vers l’intrérieur du château à une vitesse stupéfiante… Une partie de la garnison périt d’ailleurs dans l’incendie, tandis que le reste résista tant bien que mal la nuit durant, à la lueur des flammes. Au petit jour, le sénéchal du Temple à qui avait été confié la défense de la place, préféra, devant le désastre des siens, se jeter dans les flammes… Des sept cent prisonniers francs faits ce jour, bien peu atteignirent Damas coiffés de leur tête !

Saladin ordonna la destruction complète du château, malgré la puanteur des corps calcinés des Templiers jonchant le sol… Une épidémie se déclara dans les dix jours qui suivirent parmi les rangs musulmans. Près de dix émirs de l’entourage du sultan trouvèrent la mort. La légende veut que Baudouin, du haut des murs de Tibériade, ait aperçu, impuissant, le ciel se noircir des fumées de l’incendie du Chastellet…

On ne soulignera jamais assez l’importance de la destruction de cette forteresse pour les Francs : outre de lourdes pertes humaines et matérielles, cet épisode marqua un tournant dans le rapport de force entre Saladin et le royaume de Jérusalem, en témoigne la trêve de deux ans signée peu après, où, pour la première fois, les Francs n’imposèrent aucune condition. Le processus menant à la défaite de Hattin avait commençé…


Le site se situe à quelques 500 mètres au sud-ouest du gué de Jacob (l’actuel Jisr Banât Ya’ qûb), sur le petit tertre (mediocriter eminens) de l’antique Qasr al-Athara. Le plan de l’enceinte était rectangulaire avec de légères irrégularités, parmi lesquelles une forme arrondie au niveau de la courtine nord. Les murs, très épais si l’on en croit les chroniques arabes (la muraille dépassait dix coudées – soit à peu près cinq mètres), étaient d’une « hauteur convenable » (ad convenientem altitudinem). Le récit du siège dans certaines chroniques semble attester de l’existence d’un réduit sur le front ouest, sur lequel les forces de Saladin concentrèrent d’ailleurs leur sape. Cette tour maîtresse devait être de forme hexagonale, puisque les mêmes chroniques indiquent que les « mines furent menées sur les cinq côtés du mur ». Par ailleurs, on sait également que la forteresse disposait d’une vaste citerne, si large que les musulmans y disposèrent les corps des Templiers et Turcoples massacrés sans pouvoir l’emplir complètement ! De récentes fouilles ont permis de retrouver la base des murs arasés. Les pierres sont effectivement d’une taille impressionnante, et leurs bossages tabulaires presque intacts.La garnison se composait de quatre-vingt chevaliers avec leur écuyers, quinze sergents commandant chacun cinquante hommes, ainsi qu’un certain nombre d’artisans, charpentiers, forgerons, maçons et maîtres d’armes ; sans oublier une centaine d’esclaves/prisonniers musulmans. On peut donc estimer que la forteresse contenait près de mille hommes, ce qui ne semble pas exagéré : les sources musulmanes dénombrent en effet à sept cent le nombre de prisonniers faits, et à mille le nombre de côtes de mailles prises dans les réserves du château… 

Maxime GOEPP et Benjamin SAINTAMON
et la référence au site web source http://maxime.goepp.free.fr 

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