Archive pour le 17 janvier, 2007

La Réalité de la Voie

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L’existence en soi-même a trois termes : le moi, l’être conscient ou
 Esprit, 
Dieu en l’être divin… Ceci représente le suprême aspect de la vérité,
 le 
mystère des choses et la vraie vérité de ces choses.

L’élévation et la puissance spirituelle transforment les phénomènes
 et 
les formes extérieures de notre vie et les rend plus proches de leur
 réalité.

C’est la puissance qui est en nous qui allume notre flamme
 d’aspiration… La 
réalité est supra cosmique et transcendante… C’est pour cela,
 qu’à son 
exemple, nous devons nous efforcer de transcender le mal et la
 souffrance 
pour les voir dans leur réalité…La vie nous apparaît parfois comme une
 chaîne 
de conséquences, rigoureuse… Et même bien souvent, dans nos rêves, la 
partie intermédiaire entre la conscience, la pure inconscience et la
 partie 
subconsciente qui est en nous projettent ces conséquences que nous
 prenons 
pour une réalité… Mais ces mêmes conséquences apparaissent irréelles
 quand 
nous sommes sur le bord d’un autre plan de conscience. Car là, nous
 pouvons 
réaliser ces expériences passées et nous pouvons arriver à entrer dans
 l’Etre 
universel… A ce moment là, nous commençons à voir les images-symboles,
 et 
rien d’autres choses. Mais, attention à l’interprétation et à
 l’illusion 
de la connaissance. Dans le même esprit méfions nous aussi des écrits.
 Ils 
ne sont parfois que les  »empreintes » de la connaissance.

La connaissance est une acquisition progressive, réfléchie. Elle est
 personnelle 
et constructive, elle nous vient de l’intérieur lorsque nous avons
 su écouter 
mais surtout entendre. Ecouter est le plus souvent passif, tandis
 qu’entendre 
est actif et sélectif. Pour parler, pour transmettre, il faut entendre
 dans 
le silence. Il contient tous les sons, comme le noir contient toutes
 les 
couleurs…. La connaissance nous donne la confiance. Elle doit se
 différencier 
de la foi et de la croyance. La foi est le plus souvent une conviction
 non 
réfléchie, un postulat ou un dogme. Elle est parfois destructive. Elle
 provient 
souvent de l’ignorance, et nous devons brûler l’ignorance… La
 connaissance 
n’est pas la sagesse car pour atteindre la sagesse, il faut arriver
 à une 
initiation élevée

La sagesse est la réalité, ou souffle divin, qui est l’âme du monde.
 Elle 
est le souffle de l’être, le rayon de magnificences du tout puissant,
 le 
reflet de la lumière éternelle. Elle nous enseigne la discipline,
 l’intelligence, 
la justice et la force. La transmission du message de la sagesse s’est
 fait 
à travers tous les temps. Mais, nous, humains, pour comprendre et
 transmettre 
ce message, il nous faut avoir un côté de pureté, un esprit de
 sacrifice 
et un grand esprit de tolérance. Pour ceux qui refusent de comprendre : 
L’amour et la connaissance sont les deux aspects qui permettent
 d’accéder 
à la divinité,

« Sophia », la sagesse éternelle a toujours été considérée
 comme étant l’
épouse divine. On lit sur certains monuments anciens : IOA, ce qui
 signifie 
la divinité. Elle est l’éternel féminin présentant les trois
 aspects ; la 
Terre et la Mère, qui sont l’aspect physique et l’aspect
 matière, celle-
ci animée par l’Esprit qui permet la manifestation de la vie. Le
 féminin 
est coexistant à l’éternel masculin, donc à la divinité. Ainsi, la
 divinité 
est triple dans son unité. 

Les chrétiens l’ont bien compris puisqu’ils récitent toujours
 l’ »ave » trois 
fois. Dans certaines tribus, de pays différents, il existe des
 statuettes 
ayant un seul corps et trois têtes qui forment la triade divine.

Dans l’étude des Sefirots, la Sékkina dit :  »dans le principe
 et avant tous 
les siècles j’ai été créée et je ne cesserai d’exister ».

Cette phrase est reprise dans l’office de la sainte Vierge, le 8
 décembre pour 
l’Immaculée Conception.

Ceci est évoqué sur notre plan par la fugue musicale. Il y a le thème,
 puis 
ce même thème est décalé avec d’autres rythmes et d’autres
 mélodies. Ce 
sont des mondes qui s’interpénètrent en se complétant.   A chaque
 nouveau 
thème apparaît un autre monde qui enrichit l’ensemble, comme pour
 l’harmonie 
des sefirots. Chaque sephira a sa propre vie et complète l’autre.
 En s’enrichissant 
les unes les autres et en se complétant, elles constituent un ensemble
 formant 
une voie unique. En musique, la fugue nous fait entrer dans le domaine
 de 
la réalité intérieure où nous sentons la spirale qui est en nous et sa
 rotation 
créationniste. Elle possède, -comme nous - le double symbole soit les
 deux 
sens du mouvement : naissance, renaissance. C’est la polarité et
 l’équilibre 
de deux courants cosmiques contraires. C’est aussi la
 représentation du 
voyage qu’accomplit l’âme du défunt jusqu’à sa destination
 finale. Pour 
que cet accomplissement arrive à son but, il faut que durant sa vie
 physique 
l’âme recherche sa vie intérieure pour qu’elle se poursuive dans sa
 vie 
de désincarnée. Mais l’âme de chacun est distincte. Dieu est le
 tout complet 
et absolu d’où émanent toutes les âmes, étincelles divines semblables
 qui 
perdent leur égalité dans le déroulement de la vie… car les hommes ne
 rayonnent 
pas tous avec la même intensité de chaleur et de lumière. C’est
 pour tout 
cela que le Magister doit guider le disciple vers la connaissance de
 lui-
même. C’est un problème de conscience de part et d’autre. Il faut
 diriger 
le disciple vers l’invisible afin qu’il devienne plus conscient, pour
 qu’
il acquiert une nouvelle acuité et la maîtrise de sa force.

N’oubliez pas qu’il existe un double danger ; pour celui qui n’est
 pas prêt 
à transmettre, il y a un risque d’erreur, et pour celui qui
 n’est pas prêt 
à recevoir, il y a un risque de déséquilibre. Pour un magister, diriger 
une Massenie est une décision cosmique. Il faut dépasser les apparences 
pour ne voir que l’au-delà. Tout correspond et s’emboîte dans
 le monde divin, 
humain, et naturel pour ne former qu’un tout. Notre âme est notre
 essence 
divine. Sa forme cosmique, universelle en toute chose, a une
 potentialité 
réelle, et c’est en le réalisant que nous devons vivre notre vie
 présente 
en fonction du futur. La méditation, qui est une ascension de la
 conscience 
au dessus des niveaux objectifs et subjectifs, nous aide à le
 réaliser…
Il y a un éternel contraste entre la luminosité de la conscience et les 
formes qui l’obscurcissent. Lorsque l’on a entrevu la lumière, on
 est au 
point de non retour. La lumière est une double polarité réelle, un
 courant 
de projection et d’absorption. Tout cela ne se fait pas sans ressentir
 parfois 
un sentiment de solitude, voire d’abandon. Mais la solidarité
 humaine est 
une force vibratoire et elle donne une existence à toute chose
 physique, 
nous rapproche les uns des autres et nous aide. Il nous faut remplir
 notre 
rôle assigné par le Seigneur, et ne pas oublier que les âmes ont leur
 initiative 
propre. Elles font partie intégrante du Seigneur mais elles ont
 toujours 
le choix dans tout événement. Il faut une attitude soumise, humble pour 
connaître et comprendre, pour atteindre la connaissance de soi et celle 
du Seigneur.

Seule la liberté de conscience peut permettre d’y accéder. Souhaitons
 qu’
un jour, cette liberté de conscience se retrouve chez tous les peuples
 qui 
pourront ainsi ne plus parler en vain de fraternité… apprendre à
 aimer 
tous les êtres dans leur diversité au lieu de les combattre… réclamer 
et admettre pour les autres cette liberté de conscience au lieu de ne
 la 
réserver qu’à eux-mêmes… Pourtant, l’universalité est
 l’aboutissement, le 
résultat concret, la réalisation de cette liberté de conscience.
 Pensons 
aussi, dans bien des cas, à la rédemption de l’homme. C’est une
 oeuvre intérieure 
et personnelle. C’est par sa valeur spirituelle, par la religion de son 
coeur et par l’élan mystique que l’homme trouvera sa rédemption. De
 ce jour 
commencera l’expiation de ses fautes dans son for intérieur.
 L’expiation 
corporelle ne peut être que celle d’une justice humaine toujours
 imparfaite. 
Seule sa souffrance et sa sincérité l’amèneront à la rédemption
 qu’aucune 
religion ne pourra lui accorder, même devant un repentir sincère. Votre 
âme doit passer par-dessus l’illusion du temps, de l’espace et de
 toutes 
choses. Comme la goutte de pluie à l’eau, notre âme doit retourner à la 
grande âme qui est au-delà de toutes choses. La conscience profonde de
 l’
homme peut communiquer avec le Cosmos, la conscience universelle. Dans
 sa 
vie courante, l’homme, en donnant une âme aux actes les plus courants,
 communique 
avec la conscience universelle.

Parfois, nous avons la nostalgie de nos vies antérieures. Nous
 voudrions comprendre 
à travers elles, notre présent. Mais il n’est pas donné à tous de
 les revoir 
et c’est mieux dans un sens. Prenons ce que l’on nous donne
 sans vouloir 
absolument lever le voile du Passé. Lorsque nous avons un contact avec
 les 
désincarnés, ils nous montrent parfois quelques-unes de nos vies.
 Lorsque 
nous atteignons un certain de réalisation, ils nous montrent le chemin
 parcouru. 
A nous de comprendre et de déduire que ce n’est qu’après de nombreuses
 vies 
que nous atteindrons le niveau de conscience qui marque la fin de la
 détresse, 
de la souffrance des existences matérielles. Alors nous serons délivrés 
de la loi du karma…. Mais en attendant, il faut vivre. Ayons toujours 
présent à notre esprit que pour comprendre et entendre Dieu, nous
 devons 
faire le silence en nous, construire le Temple en nous, et retrouver la 
lumière et l’esprit. C’est la voie qui conduit objectivement à
 notre fusion 
consciente dans le père.

Il faut vivre avec l’espoir car les jours d’amour et d’action
 se rejoignent… Soyons 
persuadés que le message viendra en son temps.

Publié dans:L'ordre des Templiers |on 17 janvier, 2007 |Pas de commentaires »

PARCHEMIN DE CHINON – ABSOLUTION DU PAPE CLEMENT V AUX CHEFS DE L’ORDRE DES TEMPLIERS

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PARCHEMIN DE CHINON – ABSOLUTION DU PAPE CLEMENT V
AUX CHEFS DE L’ORDRE DES TEMPLIERS

Chinon, diocèse de Tours, 17-20 août 1308



Il s’agit d’un exemplaire original, constitué d’une seule feuille de grandes dimensions (700×580 mm), qui était à l’origine accompagnée des trois sceaux des trois légats apostoliques qui formaient la commission spéciale apostolique ad inquirendum nommée par Clément V: Bérenger Frédol cardinal prêtre titulaire de l’Eglise des s. Nereo et Achille, et neveu du pape, Etienne de Susy, cardinal prêtre de S. Ciriaco in Therminis, Landolfo Brancacci, cardinal diacre de S. Angelo. Le document est dans un assez bon état de conservation, malgré la présence de nombreuses taches violacées très visibles du fait d’attaques bactériologiques. Une copie authentique était jointe à l’original, et est toujours conservée par les Archives Secrètes Vaticanes, avec la référence suivante: Archivum Arcis, Armarium D 218.

Le document contient l’absolution accordée par Clément V au dernier grand maître des templiers, le frère Jacques de Molay, ainsi qu’aux autre chefs de l’ordre après qu’ils aient fait acte de repentance et demandé le pardon de l’Eglise; après l’abjuration formelle, obligatoire même pour ceux qui étaient seulement soupçonnés d’activités hérétiques, les membres de l’Etat Major des Templiers sont réintégrés dans la communauté catholique, et de nouveau autorisés à recevoir les sacrements. Le document appartient à la première phase du procès contre les Templiers, quand Clément V était encore convaincu de pouvoir garantir la survie de l’ordre religieux-militaire, et répond à la nécessité apostolique de lever pour les moines-guerriers l’infamie de l’ex-communication à laquelle ils s’étaient tout d’abord eux-mêmes condamnés, maintenant qu’ils admettaient avoir renié Jésus-Christ sous la torture de l’Inquisiteur français. Comme d’autres sources de la même époque le confirment, le pape soutient que des comportements condamnables s’étaient bien introduits parmi les Templiers, et prévoit une réforme radicale de l’ordre, pour le fondre ensuite dans l’autre ordre religio-militaire, celui des Hospitaliers. L’acte de Chinon, qui absout les Templiers mais ne les décharge pas de leurs responsabilités, était le présupposé de la réforme, mais resta lettre morte. La monarchie française réagit par un véritable chantage, qui contraignit le pape au compromis ambigu de 1312, durant le Concile de Vienne : ne pouvant s’opposer à la volonté du roi Philippe Le Bel qui réclamait l’élimination de l’ordre des Templiers, le pape fit sortir l’ordre de la réalité concrète, sans pour autant le condamner ou l’abolir, mais plutôt en l’isolant dans une sorte d’ « hibernation » par une habile utilisation du droit canon. Après avoir expressément déclaré que le procès n’avait pas prouvé les accusations d’hérésie, Clément V suspendra l’ordre des Templiers dans une sanction non définitive, afin d’obéir à la nécessité supérieure d’éviter de graves troubles pour l’Eglise, avec interdiction de continuer à user le nom ou les signes distinctifs de l’ordre sous peine d’ex-communication.

Publié dans:L'ordre des Templiers |on 17 janvier, 2007 |Pas de commentaires »

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