Archive pour le 6 octobre, 2006

Code Moral

croix.gifCode Moral

Aime ce qui est bien.
Ignore ce qui est mal.

Sois bonté, justice et compassion.
Ne critique jamais.

Sois patient, calme et mesuré.
Ne t’abandonne jamais à la colère ou à l’orgueil.

Sois pur, sensible et doux.
Ne pratique jamais l’ironie.

Sois confiant, satisfait et ouvert aux autres.
Ne doute pas et ne sois jamais envieux.

Sois modéré en toutes choses.
Evite les excès.

Sois humble, aimable, modeste, généreux
et respectueux d’autrui.
Ne sois jamais malveillant.

Sois vrai en paroles et en actes, dis la vérité.
Ne mens et ne médis jamais.

Sois serviable et bienveillant envers tout ce qui est.
Ne trompe et ne trahis personne.

Aime et protège la vie, répands la paix et l’harmonie.
Sur aucun plan ne manifeste d’agressivité.

Publié dans:L'ordre des Templiers |on 6 octobre, 2006 |Pas de commentaires »

LES GRANDS MAITRES DE L’ORDRE DU TEMPLE

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LES GRANDS MAITRES DE L’ORDRE DU TEMPLE

Hugues de PAYENS 1119-1136 Guillaume de CHARTRES 1210-1218
Robert de CRAON 1136-1147 Pierre de MONTAIGU 1219-1232
Evrard des BARRES 1147-1151 Armand de PERIGORD 1232-1244
Bernard de TREMBLAY 1151-1153 Guillaume de SONNAC 1245-1250
André de MONTBARD 1154-1156 Renaud de VICHIER 1250-1252
Bertrand de BLANQUEFORT 1156-1169 Thomas BERAUD 1252-1273
Philippe de MILLY 1169-1170 Guillaume de BEAUJEU 1273-1291
Eudes de SAINT AMAND 1170-1180 Thibaud GAUDIN 1291-1292
Arnaud de la TOUR ROUGE 1180-1184 Jacques de MOLAY 1292-1314
Gérard de RIDEFORT 1184-1189 Sidiel de SCHOENING 1982-1990
Robert de SABLE 1189-1193 Noria des BAUX 1990-1999
Gilbert ARAIL 1193-1200 Emmanuel de MORACK 1999-…….
Philippe du PLAISSIEZ 1201-1218

EN BREF…..

1119

Fondation de l’Ordre du Temple par Hugues de Payens et Geoffroy de Saint-Omer.

1128

Approbation de la règle du Temple au concile de Troyes.

1134

Traité de Saint Bernard sur la milice du Temple.

1306

Le roi de France se réfugie au Temple pendant une émeute.

1307

Ouverture d’une enquête sur les Templiers par Clément V, sur la demande de Jacques de Molay.
- 13 octobre : à l’aube les Templiers sont arrêtés sur l’ordre de Philippe le Bel.
- 17 novembre : bulle de Clément V ordonnant l’arrestation des Templiers du monde.

1313

Procès de Jacques de Molay.

1314

Jacques de Molay et Geoffroy de Charnay sont brûlés à la pointe de l’île aux Juifs à Paris.

1318

Rencontre templière en Dalmatie sous l’autorité de Geoffroy de Gonneville, Grand Prieur d’Aquitaine.

1318/1320

Un groupe directeur templier siège pendant deux ans à Corfou.
A partir de ce moment là, le mouvement templier est divisé en trois groupes (pouvoir, savoir, sagesse). Il va agir dans le monde entier.

1968

La résurgence du Temple est décidée à partir du choix fait par les groupes Savoir (F.S.) et Sagesse (F.A.).

1973

Les travaux de préparation terminés, la phase active de cette renaissance commence et doit durer 9 années.

1982

Ouverture de l’Ordre sur l’extérieur et élection du 23ème Grand Maître lors du Chapître Général de Pentecôte.

1990

Election du 24ème Grand Maître lors du Chapître Général de Pentecôte.

1999

Election du 25ème Grand Maître lors du Chapître Général de Pentecôte.

2002 et +

…/…
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LA FONCTION CHEVALERESQUE

sect_03.jpgLA FONCTION CHEVALERESQUE

 

L

a Chevalerie est une fonction sociale permanente, c’est une constante de l’histoire. C’est une erreur de ne voir en elle qu’une institution : l’Esprit Chevaleresque est beaucoup plus important que les formes variables dans lesquelles il s’est incarné, s’incarne ou s’incarnera. A l’intérieur même de ses institutions, c’est d’abord une Chevalerie Spirituelle et monastique qui ne relève et n’obéit qu’à sa propre autorité intérieure. C’est aussi une Chevalerie « savante » avec ses « initiations », ses sciences sacrées et son ésotérisme, qui sont l’inspiration et le fondement même de son action et de sa pensée.

Elle est, comme les ordres monastiques, « dans le monde, tout en n’étant pas du monde », poursuivant des objectifs d’un autre ordre, avec des moyens d’un autre ordre. La Chevalerie apparaît toujours non comme une victoire d’un pôle sur un autre, ni comme une synthèse arrêtant le mouvement, mais au contraire comme le moteur dynamique d’un progrès qui n’est pas une ligne droite continue, mais toujours un dépassement et un changement de plan. La Chevalerie a toujours tenté de résoudre trois problèmes qui n’en font qu’un : l’unité du Pouvoir, l’unité du Savoir avec la « mathèse » et la hiérarchie des sciences et l’unité de l’Amour, avec la Fraternité Universelle.

La Chevalerie est Une, car elle est le chemin de l’Unité, au sein même du jeu de l’apparente diversité. Elle est le lien de l’unité dans la diversité, tout en étant respectueuse de la diversité dans l’unité. Elle est une fonction de catalyse, d’arbitrage, d’équilibre d’un vaste ensemble fonctionnel, par une infime minorité créatrice qui oeuvre à établir un système d’échanges et de coopérations fraternelles entre tous. La fonction de la Chevalerie est de réaliser la synthèse de l’Amour, du Savoir, et du Pouvoir, celui d’un équilibre pacifique mais dynamique entre le Temporel et le Spirituel, la Raison et l’Intuition religieuse de l’Unité.

Elle a toujours été une Force Spirituelle qui peut être définie comme un lien, un troisième terme de conciliation, d’arbitrage et d’harmonie entre les divers couples d’opposés, les nombreuses dualités « manichéennes » qui s’affrontent depuis la nuit des temps. C’est une Fonction Spirituelle d’intégration du particulier dans le général, c’est un lien qui rapproche les êtres et les choses en soulignant leur individualité originale en une vision du monde, où chacun apparaît comme un élément solidaire d’un ensemble.

Elle est la Conscience de la Fraternité entre toutes les créatures des différents règnes de la nature.

Le but de la Chevalerie est d’être ce lien et de jeter ce pont dont elle construit les Arches. C’est le lien vivant entre toutes les dualités et polarités, le régulateur et le transformateur des énergies venues d’en bas et de celles venues d’en haut.

Elle est aussi le gardien de cette Tradition du Temple Universel, une force d’Unité, d’Ordre et de Justice. A chaque minute, en chaque circonstance de notre vie privée et de nos relations humaines, chacun de nous fait pencher la balance de l’histoire dans le sens de la Justice Chevaleresque ou de l’injustice, même si son choix est inconscient. Chacun porte la lourde responsabilité des sentiments les plus secrets de son coeur, car rien n’est insignifiant dans ce qui s’y passe; c’est là que s’écrit l’Histoire, avant de se manifester au dehors dans le reflet des faits objectifs.

Tous ceux qui travaillent à unir, non à diviser, à faire comprendre, estimer, aimer et non à faire haïr et mépriser, à élever l’homme en l’intéressant à ses semblables, à sa vie intérieure, au monde et à la vie de la nature, tous ceux-là sont animés de l’ Esprit Chevaleresque. Ils en sont les serviteurs, conscients ou non.

Avant l’Institution Chevaleresque, il y a l’Esprit Chevaleresque: l’âme crée le corps. C’est pourquoi le postulant à la Chevalerie, l’aspirant Chevalier, doit être conscient de sa nature propre et du rôle qu’il entend jouer au sein des diversités de la vie universelle.

Pour ce combat Chevaleresque, il doit être parfaitement préparé et être armé des « Armes de Lumière », qui sont l’Epée à double tranchant du Discernement et du Détachement, la Lance du Courage et la Lumière de l’Intelligence qui est Sagesse et Intuition. Il devient ainsi un adepte de l’Art Royal, qui est l’Art Chevaleresque. C’est la connaissance des Lois qui régissent l’évolution et la mise en ordre des cités. Tout Chevalier doit être ainsi initié à cet Art Royal par ceux qui sont les gardiens de cet Enseignement: les Ordres Chevaleresques et Monastiques.

Lorsqu’il est intégré à la plus grande vie de son ordre, le Chevalier participe avant tout à la dimension sacrée du monde et de l’homme. C’est pour lui le moyen d’éveiller sa conscience à une réalité plus haute que celle du monde ordinaire; il sert ainsi le Spirituel et non plus le Temporel.

Le pouvoir de cette « Chevalerie de l’Esprit », c’est le pouvoir de l’Intelligence, c’est cette science des sciences, cette mathèse qui est la Tradition Universelle et dont nous constatons l’existence en toute Chevalerie, en tous temps et en tous lieux. La science des sciences, Tradition Universelle ou Tradition Primordiale, est la base et la condition d’un véritable pluralisme de pouvoirs associés, c’est-à-dire la véritable synarchie. Cette science de l’Unité est le moyen, le véhicule qui permet le dépassement de notre conscience ordinaire; elle relie la raison à l’intuition, la science moderne à l’homme de demain, l’homme à Dieu, l’homme à la Science de la Vie qui est le Coeur de l’Unité. Son but, c’est la réalisation et l’Harmonisation des êtres et des choses et l’épanouissement de l’homme total, Corps, Âme et Esprit.

Voici la nouvelle Croisade des temps modernes, vers ce que nous, Templiers, appelons : l’Age d’or et la Religion Universelle de l’Esprit Saint.

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